Archives par étiquette : Espagne

En Espagne les moines défendent les sépultures contre les socialistes

Un bras de fer se joue actuellement entre le Sénat et l'abbaye bénédictine de Santiago Cantera :

Unknown-12"Il était convoqué au Sénat, lundi 12 mars, pour expliquer son opposition à l’exhumation de deux républicains assassinés durant la guerre civile (1936-1939). Mais le prêtre bénédictin Santiago Cantera, qui gère l’abbaye et la basilique du Valle de los Caídos, où repose Francisco Franco, n’a pas daigné se présenter. Dans un courrier envoyé à la Chambre haute, il s’est excusé en mentionnant ses « devoirs à la tête du monastère » et sa « condition de religieux ». Condescendant, il a invité les sénateurs à se déplacer eux-mêmes à l’abbaye, où il s’est dit disposé à leur donner « toutes les explications nécessaires… » De quoi provoquer la colère des socialistes, à l’origine de la demande de comparution devant la Commission de justice, mais aussi des associations de La Mémoire historique, qui dénoncent depuis des années les obstacles récurrents posés par l’Eglise. Le « devoir moral » du prêtre est de se rendre à ce rendez-vous « avec la démocratie »,critique l’avocat des victimes du franquisme Eduardo Ranz.

Dans son mausolée monumental, construit après la guerre civile par des prisonniers républicains près de l’Escorial, à 50 kilomètres de la capitale, la tombe de l’ancien dictateur est entourée de cryptes qui renferment les ossements de près de 34 000 morts de la guerre civile. S’y trouvent des nationalistes, mais aussi des républicains, souvent déterrés des fosses communes sans l’accord de leur famille pour être entassés dans les murs de la sinistre basilique, censée

Lire la suite de l'article

L’avortement et ses conséquences, notamment en Espagne

Odile_guinnepain_0Dimanche 14 janvier, Dominique Tassot recevait dans son Libre journal sue Radio courtoisie :

  • Hélène Grimaldi, présidente du cercle franco-hispanique
  • Odile Guinnepain, présidente de l’antenne « nos mains ne tueront pas » de l’association « Choisir la vie »,  infirmière, et responsable de la délégation des professionnels de santé qui marcheront en tête de cortège, en blouses blanches dimanche !

A réécouter ici.

Lire la suite de l'article

Suicide démographique en Espagne

De Jeanne Smits sur Réinformation.tv :

Avortement-Espagne-chiffres-suicide-démographique1"Les données officielles du ministère de la santé parlent de 93.131 avortements volontaires en Espagne en 2016, ce qui représente un taux d’avortements de 10,36 pour 1.000 femmes entre 15 et 44 ans, une proportion en hausse à la suite de l’adoption de la loi Aido qui a institué l’avortement libre jusqu’à 14 semaines de grossesse.

A raison de plus de 255 interventions par jour, le massacre a touché près de 65.000 enfants à naître au cours des 8 premières semaine de grossesse, 22.407 entre la 9e et la 14e semaine, et 5.533 entre la 15e et la 22e semaine. 216 « IVG » ont frappé des tout-petits âgés de 23 semaines ou davantage. On apprend aussi que près de 800 femmes en étaient en 2016 à leur 6e avortement ou davantage. Et plus de 33.000 femmes avaient subi entre deux et cinq avortements. Par ailleurs la majorité des avortées de 2016 – 42.520 femmes – n’avaient jamais mené de grossesse à terme. […]

Pendant ce temps la crise démographique en Espagne atteint les abysses : les dernières statistiques officielles, pour le premier semestre de 2017, affichent une chute des naissances de 6,3 % par rapport à la même période en 2016, le total, 187.703 se situant largement en-dessous du nombre de morts chiffré de janvier à juin 2017 à 219.834, 4,5 % de plus qu’au premier semestre de l’année précédente. Ce qui donne un solde négatif de 32.132 âmes sur cette seule moitié de l’année – près

Lire la suite de l'article

Espagne : les djihadistes n’avaient «pas d’antécédents terroristes»

L'enquête avance rapidement et la police découvre que l'attentat à Barcelone devait être bien plus sanglant si les terroristes étaient parvenus à leurs fins :

"La cellule terroriste semblait envisager un scénario plus sanglant encore. Les complices ont d'abord tenté de fabriquer au moins une bombe à l'aide de plusieurs bouteilles de propane et d'explosifs artisanaux dans une maison d'Alcanar, une ville à une cinquantaine de kilomètres au sud de Barcelone. Mercredi soir, cette habitation avait été soufflée par une explosion, d'abord attribuée à une fuite de gaz, faisant un mort et sept blessés. Vendredi, le chef de la police, Josep Lluis Trapero a confirmé que «les auteurs préparaient depuis quelque temps dans ce bâtiment d'Alcanar les attentats de Barcelone». «C'était un groupe dont nous ignorons le nombre exact (…). Beaucoup sont identifiés». De son côté, un magistrat de l'Audience nationale, le parquet, Javier Zaragoza, a assuré que les djihadistes n'avaient «pas d'antécédents terroristes» mais constituaient un «réseau structuré».

[…] Si les Mossos d'Esquadra, la police de Catalogne, ont confirmé détenir quatre personnes «en lien avec les attentats», au moins trois autres étaient en fuite selon une fiche de recherche diffusée vendredi. La police a d'abord longuement cherché le chauffeur de la camionnette blanche utilisée sur les Ramblas. De sources officieuses, l'homme est identifié comme Moussa O., un Marocain de 17 ans. Il aurait en fait trouvé la mort avec quatre complices dans une fusillade avec la police à Cambrils, selon la presse espagnole. Le jeune homme, résidant légal en

Lire la suite de l'article

2e attaque terroriste en Espagne cette nuit

Six civils et un policier ont été blessés cette nuit quand des terroristes ont foncé dans la foule dans une station balnéaire de Catalogne (nord-est de l'Espagne), avant d'être abattus par la police, quelques heures après l'attentat qui a fait 13 morts à Barcelone.

La voiture a fauché des piétons vers minuit sur la promenade de bord de mer à Cambrils, une ville touristique à 120 km au sud de Barcelone. Un des civils blessés est dans un état critique.

Les cinq occupants de la voiture ont été tués. Certains d'entre eux portaient des ceintures d'explosifs.

Lire la suite de l'article

Une universitaire démonte la Légende noire de l’Inquisition en Espagne

20161108_portada_imperiofobiaMaria Elvira Roca Barea, issue d’une famille républicaine et franc-maçonne, s’affirme non croyante. Cette universitaire a travaillé depuis de longues années sur toutes les accusations lancées contre l’Eglise catholique, sur son rôle en Espagne, et sur l’Inquisition. Elle vient de publier un livre sous le titre Imperiofobia y leyenda negra, « Empirophobie et légende noire ».

Première légende : l’idée que la Réforme aurait fait de la religion une affaire privée en même temps que la Contre-Réforme aurait permis à la religion de conserver son rôle social.

« Il n’y a rien de plus faux que cette affirmation. C’est précisément l’inverse. Quel est le pays d’Europe occidentale qui a aujourd’hui comme chef d’Etat le chef de l’Eglise ? La Grande-Bretagne. Dans quel pays a-t-il été impossible jusqu’à il y a peu d’occuper une charge publique sans appartenir à la religion nationale ? En Grande-Bretagne et dans d’autres pays protestants. Cela veut dire que le protestantisme s’est constitué en Eglises nationales et que de ce fait la dissidence religieuse s’est transformée, non en délit religieux mais en délit contre la nation, contre l’Etat. Il en a été ainsi au Danemark et dans les Etats luthériens du Saint Empire germanique. (…) C’est précisément dans le monde catholique que le délit religieux continue d’être religieux et n’est pas considéré comme portante atteinte à l’Etat ».

C’est ce qui a notamment justifié le maintien d’une loi contre le « blasphème » au Royaume-Uni jusqu’en 1976. 

« L’Inquisition a existé, évidemment qu’elle a existé, mais c’était une institution de petite envergure, qui n’a jamais

Lire la suite de l'article

La dictature LGBT s’installe de plus en plus fermement en Espagne

Lu sur Réinformation.tv :

"la Généralité de Valence entend rompre les contrats qui lient les pouvoirs publics avec les écoles libres si celles-ci refuse de s’incliner devant l’idéologie du genre en refusant d’appliquer l’intégralité de la loi de reconnaissance au droit à l’identité et à l’expression de genre dans la « Comunitat Valenciana ». De la part du gouvernement autonome, c’est une réponse à l’archevêque de Valence, le cardinal Antonio Cañizares qui avait publiquement demandé aux responsables politiques de repenser le projet de nouvelle norme en déclarant que le fait « d’endoctriner les enfants avec l’idéologie du genre est une perfidie ».

Unknown-8Le directeur général de l’Egalité dans la diversité (sic), José de Lamo, a déclaré au journal Levante qu’aucun changement ne sera apporté à la loi de la part du Conseil ou des partis politiques qui la soutiennent au cours de la discussion parlementaire. Il a ajouté : « Jusqu’à présent, le protocole concerne les centres éducatifs publics. Quand la loi sera approuvée, tous les centres éducatifs, sous contrat privé, seront obligés de respecter la norme. Sinon, évidemment, les centres seront sanctionnés pour non-respect de la loi. » Les sanctions vont de peines légères de 200 à 3.000 euros à des amendes beaucoup plus lourdes – 20.000 à 45.000 euros pour les infractions « très graves ». Le projet de loi prévoit également des « sanctions accessoires » qui pourraient directement affecter les écoles sous contrat puisqu’est également prévue l’interdiction d’accéder à une quelconque aide publique de la Généralité de Valence sur une période allant d’un à

Lire la suite de l'article

Espagne : l’instabilité se poursuit

Après 6 mois sans majorité, le peuple espagnol était rappelé aux urnes hier. Le Parti populaire du président du gouvernement sortant, Mariano Rajoy, a conservé sa première place et amélioré son score aux élections législatives, mais les rapports de forces entre les partis ne facilitent pas l'émergence d'une majorité parlementaire.

Le PP obtient 33 % des voix et 137 sièges au Congrès des députés, qui en comprend 350, soit quatorze de plus que lors des élections précédentes, le 20 décembre 2015.

Derrière, le Parti socialiste (PSOE) maintient la deuxième place avec 23 % et 85 sièges.

Unidos Podemos – le nom de la coalition entre Podemos et le parti néocommuniste Izquierda Unida – ne parvient pas à dépasser le PSOE, avec 22 % des suffrages et 71 députés.

Ciudadanos (centre) emporterait 13 % et 32 députés, huit de moins qu'en décembre. 

Commentaires (3)

Le PP comme tous les démocrates chrétiens n'a que ce qu'il mérite. Quand il avait la majorité absolue, il n'a pas gouverné avec les valeurs qu'il prétendait avoir. Il a trompé son électorat en ne restreignant pas l'avortement, il n'a pas aboli le "mariage" homosexuel, il ne fait rien contre la cathophobie, bref il a continué à suivre les exigences de la gauche dans tous les domaines. Rajoy= Sarkozy. La seule différence c'est que Rajoy est espagnol, Sarkozy n'est pas français.

Rédigé par : toto | 27 juin 2016 09:37:50
____________________________________

* Espagne: Rajoy réclame le droit de gouverner

Le chef du gouvernement conservateur sortant en Espagne,

Lire la suite de l'article

Espagne : le cardinal Cañizares au tribunal pour délit d’opinion ?

En Espagne, le lobby LGBT passe à l'étape suivante de son rouleau compresseur. 200901011002Le cardinal Antonio Cañizares Llovera, ancien préfet de la Congrégation pour la discipline des sacrements et le culte divin, fait l’objet de plusieurs plaintes devant la justice pénale espagnole, suite à une homélie au cours de laquelle il avait défendu « le don précieux de la famille chrétienne » et dénoncé

« l’empire gay, certains courants féministes et l’idéologie du genre, la plus insidieuse de l’histoire de l’humanité ».

Une association venant en aide aux réfugiés a déposé plainte contre lui le 6 juin pour incitation à la haine. Le cardinal Cañizares, estime la plateforme dans un communiqué,

« représente un facteur ultra-conservateur qui voudrait renverser l’ordre constitutionnel et semble montrer une certaine nostalgie pour d’autres temps, lorsque les immigrés, les gays, les lesbiennes, les bisexuels, les transsexuels et les femmes étaient soumis au diktat d’une société gouvernée, de fait, par l’Église ».

Un collectif LGBT a aussi déposé une plainte contre le cardinal Cañizares pour ses propos « machistes et homophobes ». Une quarantaine d’entités se sont jointes à cette démarche, parmi lesquelles plusieurs partis politiques locaux. Ces derniers souhaiteraient faire voter une motion contre le cardinal au sein du Parlement de la communauté valencienne, une région autonome de la péninsule Ibérique, pour des prises de position « contraires à la Constitution, qui défend l’égalité de genre ».

Dans un communiqué diffusé sur le site de l’archevêché de Valence, le cardinal Cañizares se demande s’il est « homophobe de défendre

Lire la suite de l'article