Archives par étiquette : enterre

Europe 1 enterre Le Lab. Ni fleur ni couronne

Unknown-3La direction d’Europe 1 a annoncé la fermeture du « Lab », site Internet de la radio entièrement consacré à la politique, lancé en décembre 2011. La décision a été prise mardi lors d’un comité d’entreprise, alors qu’Europe 1 vit une année difficile, marquée par de fortes baisses d’audience.

On se souvient de cet article du Lab d'Europe 1 qui expliquait que la séance vidéo où Marine Le Pen sur un bateau de pêche essayait de rappeler un dauphin observé par Gilbert Collard est un appel du pied…aux néonazis. L'article était tellement ridicule que la Lab l'avait supprimé.

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L’assassin du père Hamel “terroriste qui n’avait rien à voir avec l’Islam” enterré dans un carré musulman

Logique :

"Le djihadiste Adel Kermiche, l'un des deux assassins du père Hamel, a été enterré vendredi soir dans le carré musulman du cimetière de Puiseux-Pontoise"

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Clause de conscience des pharmaciens : le sujet n’est pas enterré

Dans un communiqué, le conseil de l’ordre des pharmaciens a voulu mettre fin aux discussions sur une éventuelle clause de conscience. Heureusement, il y a toujours des réactions. Florence Taboulet, professeur en droit pharmaceutique et économie de la santé à l’Université Toulouse III, juge le projet de code de déontologie « excellent » :

« c’est l’acquisition d’un nouveau droit, c’est positif pour la profession. On répare une anomalie. De même qu’on se réjouit de nouveaux droits des patients, il faut se réjouir de nouveaux droits pour les pharmaciens ».

Sur le domaine d’application de la clause, elle explique :

« Pour moi, lorsque j’ai lu le texte, c’était une évidence que la clause de conscience s’appliquait au début et à la fin de vie. L’ ‘atteinte à la vie’, c’est le début et la fin de la vie. Historiquement, c’est là où ça coince, c’est la réalité du terrain. Si ce n’est pas ça, il faudrait l’expliquer, et expliciter le champ de la clause de conscience ».

Florence Taboulet s’étonne donc des propos d’Isabelle Adenot qui assure que la clause de conscience ne concernerait que la fin de vie.

« En l’état actuel du droit, la clause de conscience ne peut concerner que le début de la vie, car pour ce qui est de l’empoisonnement et du suicide, les règles du code de la santé publique permettent déjà de ne pas délivrer des médicaments ».

Pour l’instant, « trois produits seraient concernés : mifepristone (RU486 ou avortement médicamenteux), stérilet et contraception d’urgence ».

Pour l’heure, l’Ordre a repoussé

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La Commission européenne enterre l’initiative citoyenne européenne

D'Yves Daoudal :

"En réponse aux critiques qui s’accumulent à propos de l’« initiative citoyenne européenne », la Commission européenne a répondu qu’elle ne changerait rien. Bref, que la chose allait mourir de sa belle mort, sans qu’il y ait besoin de sédation profonde… Conformément à ce qui était prévu, mais cela elle ne le dit pas.

[…] Cette innovation démocratique majeure du traité de Lisbonne était censée permettre la participation des citoyens au processus de décision européen. C’était une exigence pour rapprocher les citoyens de Bruxelles, pour combler le « déficit démocratique » dont souffre l’UE, etc. […] Selon le traité de Lisbonne, l’« initiative citoyenne européenne » devait être mise en place dès l’entrée en vigueur du traité, mais la Commission avait encore mis deux ans et demi pour mettre au point le dispositif, en faisant croire que c’était une grande concertation entre le Conseil, le Parlement, et les citoyens, alors qu’elle décidait de tout toute seule (comme d’habitude).

Car il fallait faire en sorte qu’il soit impossible qu’une initiative citoyenne puisse aboutir à une remise en cause de quelque diktat que ce soit de la Commission, tout en faisant miroiter le progrès démocratique majeur de la chose.

On voit, trois ans plus tard, le résultat. 51 initiatives ont été enregistrées par la Commission. Sur ces 51, il y en a… deux qui ont abouti. Qui ont abouti… à rien.

La première a été celle du « droit à l’eau » (gestion publique de l’eau) qui demandait une proposition de loi reconnaissant le droit

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