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Emmanuel Macron s’obstine à croire que tout vient de l’Etat par l’Etat, même notre liberté

De Jean-Philippe Delsol à propos du discours d'Emmanuel Macron à Versailles devant le Congrès :

Images-9"Dans le décorum de Versailles, M. Macron a demandé ce 9 juillet au Parlement de voter la remise en cause de la distinction établie entre le Président et le Premier ministre par la Vème République. C’est le sens de son amendement au projet de loi constitutionnelle qui permettrait que, lors de chaque Congrès, le Président de la République puisse rester non seulement pour écouter les parlementaires réunis, mais pour pouvoir leur répondre, ce qui réduit le rôle de son Premier ministre. Il faut alors aller plus loin et se poser la question de l’utilité de conserver la fonction du Premier ministre. Mais c’est alors tout un autre équilibre des pouvoirs qu’il faut instaurer car en l’état seul le Premier ministre est responsable devant les Chambres.

Au demeurant, M. Macron ne dévie pas de sa ligne à l’occasion de ce discours du « Trône ». Il confirme son attachement en tout à l’Etat et particulièrement à « l’Etat providence du XXème siècle » qu’il veut construire comme le « modèle français de notre siècle ». Il veut un « État providence émancipateur, universel, efficace, responsabilisant », mais pour lui responsabiliser veut dire qu’il s’agirait d’un Etat « couvrant davantage, protégeant mieux », ce qui relève de l’oxymore.

Il reconnaît aux entreprises leur rôle essentiel de créatrices de la richesse qu’il faut d’abord produire avant de penser à la distribuer. Et il se préoccupe de respecter fiscalement les investisseurs, ne serait-ce que pour éviter qu’ils quittent le

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Viviane Lambert rencontre deux conseillers du Président Emmanuel Macron

La mère de Vincent Lambert a été reçue à l'Elysée :

37203085_1773761572710137_4721118404990205952_n"Alors qu’a été ordonnée le mois dernier par le tribunal administratif une expertise judiciaire de Vincent Lambert, madame Viviane Lambert, sa mère, a été reçue cet après-midi par deux conseillers du Président Emmanuel Macron.

Le 12 avril 2018, Viviane Lambert avait adressé une première lettre au Président de la République, publiée dans Le Figaro sous le titre : « mon fils Vincent n’a pas mérité de mourir de faim ».

Le 20 avril, une tribune de 70 médecins et personnels de santé spécialisés rappelait que Vincent Lambert n’est pas en fin de vie et qu’il a droit à des soins adaptés à son état, dans un établissement capable de l’accueillir, comme il en existe de nombreux en France.

Le 7 juin, Viviane Lambert envoyait une deuxième lettre pour rencontrer le Président de la République. Celui-ci a accepté sa demande de rencontre et a délégué deux conseillers pour l’accueillir.

Cet entretien a eu pour objet de leur expliquer que Vincent ne bénéficie toujours pas de soins adaptés (indépendamment de la procédure et de l’expertise à venir), que les heures de visite de sa famille qui vient le voir quotidiennement sont toujours restreintes, qu’en cette période de chaleur, il n’a toujours pas le droit d’être sorti de sa chambre et de prendre l’air dans un fauteuil adapté à son état. « Quand je quitte la chambre de mon fils, j’ai l’impression de quitter un prisonnier. » déplore Viviane Lambert.

Rappelons que

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Philippe de Villiers et Emmanuel Macron

Images-5Libération consacre un article aux relations entre Philippe de Villiers et Emmanuel Macron. Déclaration du Vendéen :

«Je suis en désaccord avec lui sur le mondialisme, sur son européisme et sur le multiculturalisme dont les Français, profondément, ne veulent pas. Je lui ai dit que le Président devait habiter le corps du roi, c’est-à-dire restaurer l’autorité de la fonction. Ce qu’il a fait. Mais je lui ai dit aussi que le Président devrait aborder la question de la civilisation française et celle de l’islamisation du pays. Ce qu’il n’a pas fait pour le moment

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Philippe de Villiers et Emmanuel Macron

Images-5Libération consacre un article aux relations entre Philippe de Villiers et Emmanuel Macron. Déclaration du Vendéen :

«Je suis en désaccord avec lui sur le mondialisme, sur son européisme et sur le multiculturalisme dont les Français, profondément, ne veulent pas. Je lui ai dit que le Président devait habiter le corps du roi, c’est-à-dire restaurer l’autorité de la fonction. Ce qu’il a fait. Mais je lui ai dit aussi que le Président devrait aborder la question de la civilisation française et celle de l’islamisation du pays. Ce qu’il n’a pas fait pour le moment

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Emmanuel Macron va-t-il promouvoir des Frères Musulmans ?

Hakim El Karoui, ami d’Emmanuel Macron, lui fait des propositions sur la réorganisation de l’islam de France. Sa note que Le Monde divulgue inquiète : la volonté de propulser au Conseil d’administration de l’Association musulmane pour l’islam de France des imâms et prédicateurs liés aux Frères Musulmans. Figurent comme personnes pressenties :

  • LAbecedaire-des-Institutions_hakim-el-karoui-copieTareq Oubrou, l’imâm de Bordeaux, qui défendait il y a quelques années ouvertement le califat et la lecture salafiste du Coran, admis son appartenance aux Frères Musulmans dans un livre d’entretien paru en 2013, au même moment où l’organisation armée des Frères en Egypte passait à l’action (80 églises attaquées, plusieurs monastères, milices armées au Caire etc.). Dans Le Prêtre et l’imâm , paru aux éditions Bayard en 2013, Tareq Oubrou affirme page 134 :« Le mouvement des Frères Musulmans prétend moderniser la religion, sans rien toucher à l’essentiel. Ce discours, peu audible, est en perte de vitesse. Je continue d’être membre de ce mouvement ».  Autres perles de l’imâm de Bordeaux : « Les Arabes n’avaient d’autres choix que d’attaquer pour survivre » Tareq Oubrou, imâm de Bordeaux, dans Un imâm en colère, éditions Bayard, 2012. « Si le Coran a appelé à la guerre, c’est pour imposer la paix » imâm Tareq Oubrou, France Culture, 20/11/2012. « L’Imâm Al Banna veut qu’on soit comme des salafistes » Tareq Oubrou, conférence en ligne à la gloire du fondateur des Frères Musulmans.
  • Mohamed Bajrafil. Très conciliant avec Tariq Ramadan, et tendre avec les « savants » du Conseil européen de

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Emmanuel Macron : Les choix que je porte ne sont pas forcément ceux des catholiques

Emmanuel Macron a répondu à une question de Famille Chrétienne sur l’électorat catholique lors de la conférence de presse qui clôturait sa séquence romaine. Famille Chrétienne lui a demandé si cette visite au Vatican était une façon de capter ou de captiver les catholiques.

Unknown-23« Je ne crois pas à l’existence d’un électorat catholique ou musulman. Il y a certes des citoyens qui forgent leur conscience civique et politique en étant éclairés par des débats qui touchent leur sensibilité religieuse. Mais ils le font aussi de manière plus large et complexe. Vous savez, les gens ne votent pas uniquement en fonction de leur religion. Je ne veux pas me réfugier dans une part de la société. Je ne crois pas au clientélisme en général ni au clientélisme spirituel en particulier. »

« Je peux avoir des convictions. Mais il y aura toujours des gens pour vous prêter des intentions… Quand bien même j’aurais cette intention de capter l’électorat catholique, cela serait inefficace ! Les choix que je porte sur d’autre sujets ne sont pas forcément ceux des catholiques… Il faut donc que j’assume. »

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François Fillon avait rendu ses costumes. Emmanuel Macron ne rendra pas le pouvoir

De Constance Prazel sur Liberté Politique :

Unknown-11"Depuis quelques jours la justice française a eu une drôle d’idée : s’intéresser d’un peu plus près aux comptes de campagne d’Emmanuel Macron. Mieux vaut tard que jamais, alors que tout au long de la campagne, des signaux d’alerte auraient dû faire réagir la très sérieuse, impartiale et intouchable Commission des Comptes de campagne. N’avait-elle pas épinglé et invalidé les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 ?

Surveiller les comptes d’Emmanuel Macron, drôle d’idée, effectivement. Des irrégularités ? Quelles irrégularités ? Avec un angélisme tout à fait stupéfiant, ou plutôt, cet extraordinaire toupet que donne la bonne conscience politiquement correcte, les équipes du président estiment qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Les ristournes et tarifs mirobolants obtenus par En Marche seraient tout simplement le produit d’une exceptionnelle capacité à négocier, nous explique sans vergogne Christophe CastanerLibération donne les chiffres : « à La Bellevilloise, en mai 2017, l’association de campagne d’Emmanuel Macron réservait une soirée pour un coût de 1 200 euros. Deux mois plus tôt, son rival Benoît Hamon déboursait pourtant 4 838,40 euros pour pouvoir louer la salle. » Le théâtre Bobino, quant à lui, était loué avec un rabais de 70 % : de quoi faire pâlir nombre d’organisateurs de manifestations qui peinent à boucler leur budget.

On se demande pourquoi le gouvernement ne met pas ces compétences formidables un peu plus au service des négociations avec la SNCF, par exemple, ou avec nos partenaires économiques, afin d’obtenir quelques contrats permettant, pourquoi pas, de créer quelques emplois. Peut-être qu’en

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Des frictions entre la franc-maçonnerie et Emmanuel Macron ?

C'est ce que croit savoir Le Figaro :

"La plupart des frères ont soutenu l'élection d'Emmanuel Macron, symbole d'ouverture politique. Mais, depuis mai 2017, les frictions s'accumulent entre certaines franges de la franc-maçonnerie française qui défendent une vision stricte de la laïcité, et un président très spiritualiste qui a multiplié les gestes en direction des religions."

Mais il ne faut pas nous prendre pour des imbéciles. Ainsi, le 28 mai a eu lieu au siège de la Grande Loge Féminine de France (GLFF) une réunion avec Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes. Il s’agissait d’une réunion réservée aux sœurs de l’obédience féminine, donc une sorte de tenue blanche fermée, qui n’est pas accompagnée de publicité comme une réunion publique. Marlène Schiappa avait reçu le 8 décembre le prix spécial du jury de la laïcité du Grand Chapitre Général (Rite Français) du GODF. Elle avait aussi reçu la Grande Maîtresse Marie-Thérèse Besson à son ministère le 25 juillet 2017.

Voici ce qu'en dit Bernard Antony :

"J’ai naguère parlé de la « franc-macronnerie ». J’en conviens volontiers, c’était, à une lettre près, un jeu de mots facile. Mais si j’y ai succombé, c’est qu’il permettait d’évoquer une réalité : celle que reprend en couverture le Figaro Magazine

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Emmanuel Macron a bénéficié d’importantes ristournes pendant sa campagne

15189679Des entreprises ont cassé leur prix pour se mettre au service d’Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle.

Emmanuel Macron est monté sur la scène de théâtres parisiens, le 6 février 2017 à Bobino, puis le 8 mars au Théâtre Antoine. Les deux salles ont le même propriétaire, Jean-Marc Dumontet (il est copropriétaire du Théâtre Antoine avec Laurent Ruquier). Le théâtre Antoine a été facturé 3 000 euros. Un mois plus tôt, à Bobino, c’était le même tarif. Le tarif de base de la location de la salle avoisine les 13 000 euros TTC. L’équipe de campagne d’Emmanuel Macron a donc obtenu une réduction d'au moins 75%. Après l’élection d’Emmanuel Macron, Jean-Marc Dumontet se serait bien vu ministre de la Culture. Ces derniers jours encore, certains le voyaient remplacer Françoise Nyssen.

Salle de concert située dans le nord-est de Paris, la Bellevilloise avait été réservée pour une soirée de campagne à laquelle le candidat ne participait pas. Tarif de la location : 1 200 euros. La facture a attiré l’attention de la Commission des comptes de campagne en raison de la mention de deux remises pour un total de 900 euros HT. Benoît Hamon a lui aussi organisé une soirée à La Bellevilloise. Montant de la facture : 4 838,40 euros. Le 8 avril, alors qu’il revient à La Bellevilloise, le candidat Hamon se voit de nouveau appliquer les mêmes bases tarifaires. Et quand En Marche loue à nouveau la salle pour une réunion publique le 5 avril, c’est de nouveau à 1200 euros HT. Au total

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