Archives par étiquette : Emmanuel

Emmanuel Macron veut ratifier le protocole 16 de la CEDH

Jordan Bardella, porte-parole du FN, dénonce cette nouvelle atteinte à la souveraineté :

Images-6"Le 31 octobre dernier, à l’occasion d’un discours devant la CEDH, Emmanuel Macron a évoqué son intention de ratifier au plus vite le protocole 16 de la Convention européenne des droits de l’homme. Passée totalement inaperçue, cette annonce programme un énième dépeçage de notre souveraineté au profit des juges européens.

Le protocole 16 met en place une procédure de saisine de la Cour européenne des droits de l’homme par les juges nationaux. Cela signifierait donc que sur une affaire de droit français, les juges du Conseil d’Etat ou de la Cour de cassation – les deux juridictions les plus hautes – pourraient alors saisir la CEDH pour que celle-ci rende un avis.

Le protocole 16 se veut rassurant en indiquant que cet avis rendu ne liera pas les juridictions nationales. Dans les faits, la réalité sera tout autre puisque les juridictions nationales ont très souvent suivi les positions rendues par la CEDH dans de nombreuses affaires. Plusieurs exemples récents en témoignent s’agissant notamment de la GPA. C’est bien la décision Mennesson c/France rendue par la CEDH le 26 juin 2014 qui a, par la suite, fait infléchir la position des juges nationaux à propos de la reconnaissance de la filiation d’une personne ayant pratiqué une GPA à l’étranger.

Un an plus tard, dans un arrêt du 3 juillet 2015, la Cour de cassation opérait un revirement de jurisprudence, suivant ainsi la position de la CEDH, et

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Emmanuel Macron ira prendre possession de son titre de chanoine de Saint-Jean-de-Latran

Unknown-31Le président français a écrit au chapitre de la basilique romaine du Latran, la cathédrale du pape, pour accepter le titre honorifique qui revient de droit aux chefs d’État français depuis Henri IV et laisse entendre qu’il viendra en prendre possession.

Le général de Gaulle en 1967, Valéry Giscard d'Estaing en 1978, Jacques Chirac en 1996 et Nicolas Sarkozy en 2007 étaient également allés au Latran, contrairement à Georges Pompidou, François Mitterrand et François Hollande. Lors de ses trois visites au Vatican, François Hollande n’a jamais pris possession de son titre de « premier et unique chanoine honoraire de la basilique majeure de Saint-Jean-de-Latran ».

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Emmanuel Macron piétine de nouveau le Non au référendum de 2005

Unknown-11Emmanuel Macron a officiellement reconnu le drapeau européen, en marge du sommet européen à Bruxelles. Concrètement, il a signé la déclaration 52 annexée au Traité de Lisbonne sur les « symboles de l’appartenance commune des citoyens à l’Union ».

Si les symboles de l’Union avaient été relégués dans une déclaration annexe, c’est parce que les citoyens français avaient rejeté par référendum la Constitution européenne, qui proclamait ces symboles antinationaux dans son article IV-1.

Les citoyens ont dit non. Macron s'en moque, comme Nicolas Sarkozy avant lui avec son traité de Lisbonne.

Cela dit, les déclarations annexées aux traités n’ont (comme leur nom l’indique) aucune valeur juridique contraignante. La présence du drapeau européen au sein de l'Assemblée nationale est due à une décision du bureau de l’Assemblée en 2008 (sous la présidence de Bernard Accoyer). 

Autrement dit, et contrairement à ce que certains croient, cela n'est pas "imposé" de l'extérieur par l'UE.

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Emmanuel Macron veut commémorer Mai 68 avec Daniel Cohn-Bendit

Lu sur Boulevard Voltaire :

Graffiti68_03"De Gaulle avait qualifié Mai 68 de « chienlit ». Nicolas Sarkozy, dans sa campagne de 2007, déclarait : « Dans cette élection, il s’agit de savoir si l’héritage de Mai 68 doit être perpétué ou s’il doit être liquidé une bonne fois pour toutes ». Cinq ans plus tard, François Hollande – faut-il s’en étonner ? – revendiquait cet héritage, saluant « les piétons de Mai 68, qui marchaient la tête dans les étoiles et avaient compris qu’il fallait changer » (pourquoi les métaphores passent-elles si mal quand on les associe à l’homme que des irrespectueux nommaient Flamby ?).

Voici que, selon le journal L’Opinion, Emmanuel Macron qui, né en 1977, n’était même pas en couche-culotte à l’époque, envisagerait de commémorer Mai 68, en 2018. Un cinquantenaire, ça se fête, n’est-ce pas ? Des proches du chef de l’État, comme Daniel Cohn-Bendit, seraient associés à sa préparation. C’est que, malgré sa tenue débraillée et sa gouaille habituelle, le porte-parole du mouvement du 22 mars est devenu un personnage incontournable que l’on s’arrache dans les salons bobos et les plateaux de télévision.

Mai68 14SSuggérons-lui, s’il n’y pense pas, de s’adjoindre aussi Alain Geismar, un autre leader de 68 qui a troqué l’habit de révolutionnaire contre l’habit de mandarin. Après avoir quitté ses camarades maoïstes, il devint un réformiste bon teint, fréquentant les cabinets des ministres et des politiciens comme Claude Allègre, Bertrand Delanoë ou Dominique Strauss-Kahn, dont il fit la campagne avortée. Summum de la gloire, il fut nommé inspecteur général

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Emmanuel Macron sur l’Union européenne : tout sauf crédible

Analyse d'Hubert Cordat sur Réinformation :

Unknown-7"Mardi, à la Sorbonne, Emmanuel Macron était venu parler d’Europe, pour essayer de relancer un processus qui n’en finit plus de mourir – et d’abord dans l’esprit de ses habitants. Et son discours n’aura sans doute guère plus d’avenir, pour un certain nombre de raisons – et d’abord parce que c’était un discours faux. Le président de la République aura, au cours d’un discours-fleuve, proposé un certain nombre d’idées dont la réalisation pratique, dans son esprit, est en mesure de redonner du tonus à une Europe en panne. Le constat n’est plus un secret pour personne, et Emmanuel Macron veut prendre le taureau par les cornes pour se donner la stature d’un homme d’Etat. Alors, il multiplie, de fait, les propositions : force commune d’intervention européenne, fonds européen de défense, académie européenne du renseignement, force commune de protection civile, budget commun, taxe sur les transactions financières, convergence sociale et fiscale, élargissement du programme Erasmus pour que chaque jeune européen passe au moins six mois dans un autre pays, création d’universités européennes, renforcement du Parlement européen par des listes transnationales, nomination d’un ministre des finances de la zone euro, etc.

Cette rapide énumération mériterait sans doute d’être approfondie, chacun des dossiers ainsi évoqués dans le discours présidentiel méritant d’être précisé par des personnalités compétentes plutôt qu’asséné au service d’une idéologie, dont Emmanuel Macron se veut une espèce de prophète.

Le discours d’Emmanuel Macron à la Sorbonne

Pour autant, il y a au moins trois raisons pour

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Sénatoriales : Emmanuel Macron voulait-il reconduire Gérard Larcher ?

Unknown-2Jean Rouxel analyse dans Les 4 Vérités les élections sénatoriales. Extrait :

"[…] Il faut noter, en premier lieu, que le scrutin entérinait notamment les bons scores de la droite aux municipales de 2014 et n’a donc que peu de rapports avec une éventuelle bonne campagne en 2017.

Il faut noter aussi qu’Emmanuel Macron a sabordé, cet été, toute possibilité pour son parti de l’emporter en attaquant brutalement les communes – et donc les grands électeurs. Tout se passe comme s’il avait choisi de reconduire Gérard Larcher au « plateau ». Les avantages sont, en effet, nombreux pour lui. Cela donne une impression de pluralisme, qui gomme l’image de coup d’État du printemps. Et cela lui coûte peu, puisque les différences idéologiques entre lui et la droite sénatoriale en général, et Gérard Larcher en particulier, sont faibles. Au point que la réforme constitutionnelle reste possible dans le cadre d’une coalition LR-LREM!"

Commentaires (1)

C'est tout-à-fait pertinent. Notre Président fait tout pour constituer autour de lui un cercle "d'opposants" bien comme il faut.

Rédigé par : oxygène | 27 sep 2017 08:42:03
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Emmanuel Macron va-t-il se mettre les médias à dos ?

Actuellement à l'ONU, le président français a donné un entretien à CNN. Lors d'une conférence de presse, une journaliste lui a demandé pourquoi il avait choisi de s'exprimer d'abord sur la chaîne américaine CNN plutôt que sur un média français. Réponse cinglante :

"Je vous remercie pour cette question de fond". "Peut-être parce que les médias français s'intéressent trop à la communication et pas assez au contenu". "Je m'exprimerai devant les médias français, mais quand je vois le temps passé, depuis quatre mois, à ne commenter que mes silences et mes dires, je me dis que c'est un système totalement narcissique". "Je suis aux Nations unies et une journaliste a proposé de faire une interview sur ma politique diplomatique, je l'ai faite". "J'ai donné plusieurs interviews à des médias français. Mais compte tenu de la gravité des sujets, parlons des défis de la planète et arrêtons de parler de manière circulaire de la communication".

"Les médias français s'intéressent trop à la communication et pas assez au contenu"… C'est un peu à cause de cela qu'il a été élu…

Commentaires (2)

Cependant je trouve intéressant, pour ne pas dire rigolo, que notre Manu jupiter énonce cette vérité première et pertinente !

Trop de comm', pas assez d'infos (vérifiées)… Tout est dit…

Rédigé par : Irishman | 20 sep 2017 09:32:34
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ça me rapelle un certain livre de Suétone

Rédigé par : bebert | 20 sep 2017 09:34:08
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Emmanuel Macron : “Construire des murs ne protège pas du terrorisme”

Le 11 juillet, Emmanuel Macron défendait le projet de Paris en vue des Jeux Olympiques de 2024. Et le président de la République avait taclé son homologue américain Donald Trump

La construction du mur de verre autour de la tour Eiffel démarre ce lundi. Pour un coût de 20 millions d'euros, deux parois de verre anti-balle de trois mètres de haut vont être érigées à l'avant et l'arrière de la tour pour que celle-ci soit séparée à chaque fois de la route. Sur les côtés, au milieu de jardins et non loin des habitations, des grilles seront installées et donneront sur les allées cavalières. Elles feront 3,24 mètres de haut en écho aux 324 mètres que mesure la grande dame de fer.

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Budget des Armées : Emmanuel Macron ne tient pas ses promesses

Dans son entretien au Point, malgré ses formules alambiquées, Emmanuel Macron ne trompe pas les spécialistes de la question militaire :

"[…] Lors de la course à l’Élysée, le président Macron avait promis de porter le budget des Armées à 2% du PIB en 2025, soit, en tenant compte des « hypothèses actuelles de croissance du PIB dans les prochaines années », une enveloppe de « 50 milliards d’euros par an, hors pensions et hors surcoûts opex » en 2025 contre 32 en 2017″. Et il avait ajouté que, à ces yeux, cet effort était « indispensable » et « urgent ».

Dans son entretien donné au Point, et sans attendre le résultat de la revue stratégique qu’il a demandée, M. Macron a assuré que l’armée française « demeurera » la « première d’Europe » et la « seconde du monde libre », ce qui signifie que les capacités militaires de la France dépasseront celles du Royaume-Uni (dont le budget de la Défense est déjà équivalent à 2% du PIB). Comme il ne peut y avoir de stratégie sans objectif à atteindre, l’on pourrait penser que le chef de l’État donnera les moyens d’atteindre cette ambition.

Seulement, sur le plan financier, on sera loin du compte puisqu’il a annoncé une hausse du budget des Armées de « 1,6 milliards par an en plus chaque année, avec comme objectif 2% du PIB à l’horizon 2025 ». Pour lui, c’est un « investissement inédit mais nécessaire pour nos armées ». Nécessaire? Certainement. Suffisant? Non, car on sera bien loin des 50 milliards d’euros (hors pensions et hors opex)

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Mépris envers l’Armée : Emmanuel Macron enfonce le clou

Images-2Longuement interrogé dans Le Point, le Chef de l'Etat est interpellé sur l'inquiétude au sein des Armées, après la démission historique du Chef d'Etat-Major des armées. Il répond :

"Non, il y a eu une tempête dans un verre d'eau car les gens ont perdu le sens de ce qu'est la Ve République et de son fonctionnement."

Et sur la réduction du budget de 850M€ :

"Aucune opération n'a été bloquée pour cela. Aucun de nos soldats n'a eu à en pâtir. On a simplement reporté des commandes de matériel»

Simplement : il y a simplement des soldats qui sont envoyés en opération avec des matériels vieux de 40 ans et plus et qui font simplement la guerre avec, en se demandant quand ils pourront avoir des équipements fonctionnels, adaptés aux missions d'aujourd'hui…

Commentaires (10)

Il n'y aurait pas comme une jalousie vis à vis des militaires…
Tout notre soutien aux militaires et à leurs familles.

Rédigé par : aneto2015 | 31 août 2017 08:12:15
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Au chapitre des économies, on pourrait peut-être "simplement reporter les commandes" de produits de maquillage et de gilets pare-balle pour le président?

Rédigé par : C.B. | 31 août 2017 08:21:48
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Il fallait bien degager des fonds pour des actions de première importance comme créer un poste budgétaire pour la prétendue "première dame", d'ailleurs avec un tel titre existe t'il une seconde?

Rédigé par : Stephe | 31 août 2017 08:28:39
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Ayant fait mon service militaire à la fin des

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