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La loi est au service du bien commun de la société, sinon elle n’est plus légitime

Lu dans Les 4 Vérités :

Capture d’écran 2018-05-15 à 21.53.04"Comme après chaque attentat, dans les heures qui ont suivi l’assassinat au couteau d’un Français par un Tchétchène islamiste, nous avons assisté à un pathétique échange politicien. D’un côté, la droite, pour une fois unie, de Marine Le Pen à Laurent Wauquiez, a critiqué l’inaction des pouvoirs publics et réclamé des changements législatifs. De l’autre côté, la gauche, gouvernement en tête, a réclamé l’unité nationale (c’est si commode, la nation: on s’en moque éperdument, sauf quand elle peut neutraliser toute opposition!) et a déclaré que, la France étant un État de droit, on ne pouvait pas changer la loi.

C’est absurde. Il est évident que, si la loi ne nous permet pas de faire la guerre efficacement (puisque tout le monde affirme que nous sommes en guerre, sans avoir le courage de dire contre qui), il faut changer la loi. Les Romains, dont nous tenons l’essentiel de notre droit, avaient un mot bien connu pour cela: Salus populi suprema lex. La loi est au service du bien commun de la société. Si la loi entraîne la disparition de la société, elle n’a plus aucune légitimité, ni même aucun sens. Je comprendrais que le gouvernement réponde que les mesures proposées par la droite seraient inefficaces. Je ne comprends pas qu’il réponde que ce n’est pas possible, parce que notre arsenal juridique s’y oppose. Je comprends peut-être moins encore les appels de Benjamin Griveaux à l’unité nationale. On ne peut exiger l’unité nationale que pour défendre la

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L’ONU sait que la plus grande partie du territoire syrien est sûre, mais malgré cela, elle ne souhaite pas le retour des déplacés

Unknown-8A la veille des élections législatives, le président libanais Michel Aoun a accordé un entretien à la BBC Arabic dans lequel il a évoqué le quasi-million de réfugiés syriens au Liban inscrits auprès de l'ONU :

"nous ne faisons pas pression sur les déplacés pour qu'ils quittent le Liban. Mais en même temps, nous n'acceptons pas qu'on mette des obstacles devant ceux qui désirent rentrer et qu'on fasse pression sur eux pour qu'ils restent chez nous. Nous nous interrogeons sur les intentions de ceux qui sont derrière le maintien des déplacés (syriens) au Liban. L'ONU sait très bien que la plus grande partie du territoire syrien est désormais sûre, mais malgré cela, elle ne souhaite pas le retour des déplacés".

Le Liban accueille près d'un million de réfugiés syriens enregistrés auprès de l'ONU. Le pays a officiellement rejeté le communiqué relatif de la conférence internationale d'aide aux réfugiés syriens, tenue à Bruxelles les 24 et 25 avril, et qui estimait qu'une solution politique en Syrie devait précéder leur retour dans leur pays. M. Aoun avait affirmé que le Liban réclamait "un retour sécurisé des déplacés, notamment dans les régions stables" tenues par le régime syrien, alors que la communauté internationale estime un tel retour prématuré.

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Une soprano perd son rôle car elle est enceinte

La soprano française Julie Fuchs annonce sur Facebook le 20 avril :

30762681_1619598494762812_7046979329057619968_n"Aujourd'hui, j'ai une annonce inattendue à faire : le Staatsoper Hambourg m'a malheureusement informée cette semaine que l'intégrité artistique de la production de La Flûte Enchantée par Jette Steckel ne peut être maintenue si la soprano qui chante Pamina est enceinte de quatre mois.

Comme vous pouvez l'imaginer, je suis très déçue car je me sens vocalement et physiquement en forme. Je suis tout à fait déterminée à remplir mes contrats comme prévu et annoncé précédemment. J'avais hâte de faire mes débuts dans ce rôle, et de chanter pour vous tous à Hambourg.

Mes excuses à ceux d'entre vous qui ont déjà acheté des billets. Bien que je respecte la vision artistique du théâtre, je suis attristée que nous n'ayons pas pu trouver une solution pour tenir compte de cette légère différence physique qui n'affecte pas mes performances vocales ou artistiques.

J'aurais voulu trouver des ajustements pour pouvoir chanter dans cette production comme prévu.

Comme c'est le cas pour la plupart des femmes, au cours de ce deuxième trimestre de grossesse, j'ai le plaisir de vous dire que je me sens pleine d'énergie et que mes médecins me trouvent en parfaite santé. J'ai hâte de revenir sur la scène en juin pour Poppée à l'Opernhaus Zürich."

 

Contactée par "l'Obs", elle ajoute :

Bien que je sois très heureuse de fonder une famille, je comprends que ma grossesse puisse nécessiter quelques aménagements pour l'Opéra comme pour

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Si la droite ne s’assume pas, elle ne saura pas s’adresser à ceux qui l’ont délaissée

La nouvelle présidente de Sens commun, Laurence Trochu a été interrogée dans Valeurs actuelles. Extraits : 

Christophe Billan, l’ancien président de Sens Commun, avant de démissionner de ses fonctions en novembre, expliquait au magazine l’Incorrect, que Sens Commun pourrait quitter Les Républicains si, en cas d'élection de Laurent Wauquiez à sa tête en décembre, celui-ci "privilégiait les alliances d'appareil au détriment des idées et des militants". Vous-même, avant de prendre la présidence de Sens Commun, expliquiez en octobre 2017 que vous alliez tester l’action de Laurent Wauquiez ? Etes-vous rassurée ? Ou en est l’état de votre relation Les Républicains, avec Laurent Wauquiez ?

Unknown-29Revenons à l’intuition initiale de Sens Commun qui donne à notre mouvement un positionnement inédit. C’est le seul mouvement politique à droite qui, tout en appartenant à LR, peut à la fois mettre son énergie au service d’idées que nous portons ensemble et affirmer qu’un projet politique ambitieux ne peut faire l’impasse sur la défense et la promotion de la famille. Notre loyauté va de pair avec nos exigences. Nous voulons une droite qui prenne le risque de se mesurer aux réformes de civilisation en cours.

Laurent Wauquiez a nommé cinq membres de Sens Commun dans les instances LR : Catherine Delalande (conseiller départemental de l’Eure), Marguerite Chassaing (Conseiller départemental du Nord), Marie-Carole Pétresco (élue municipale à Larmor-Plage), Armelle Tilly (conseiller départemental des Hauts de Seine et maire adjoint à Chaville), et moi-même. C’est le signe de la confiance qui s’est établie depuis la création

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La réinfosphère leur fait peur car elle leur a fait perdre leur monopole

Jean-Yves Le Gallou est interrogé par Caroline Parmentier dans Présent. Extraits :

Capture d’écran 2018-03-21 à 21.00.45"Pourquoi avoir choisi de vous consacrer à la désinformation ? Comment y êtes-vous venu ?

Très tôt. Quand je suis entré à Sciences-Po (il y a près d’un siècle…) un ami m’a expliqué qu’il fallait lire Le Monde, « le quotidien de référence », tous les jours, alors il m’a bien fallu fabriquer des anticorps ! D’autant que dans mes interventions dans la vie intellectuelle (au Club de l’Horloge au début) puis dans la vie politique (au Front national), j’ai très vite été confronté à la désinformation et à la diffamation. Au-delà de ces expériences personnelles irritantes, je me suis aussi intéressé à la désinformation à travers les romans de Vladimir Volkof : celui-ci a d’abord décrit les méthodes soviétiques avant d’analyser celles des Atlantistes – encore pires – lors des guerres de Yougoslavie.

Le fondateur de Présent, Jean Madiran, auteur d’un remarquable Le Monde et ses faux, a aussi beaucoup fait pour mettre en garde les élus du FN, dont j’étais, contre les médias dominants. Mais il était difficile de s’en passer et d’échapper à leur chantage : « Vous nous critiquez ? Nous ne vous inviterons plus ! » ; « Vous voulez un droit de réponse ? Nous vous boycotterons ! ». Au début des années 2000, j’ai été sorti de la vie électorale (par l’échec du MNR de Bruno Mégret) et internet est apparu. C’est alors que j’ai fondé Polémia avec notamment Grégoire Tingaud, Françoise Monestier et Philippe Christelle. Et tout de suite nous nous sommes attachés à

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MC Arnautu : “Notre marque FN porte en elle le courage, la protection, la force et la détermination”

Marie-Christine Arnautu, députée européenne FN et connue pour ses positions pro-vie, sa défense de la famille et son attachement aux valeurs traditionnelles, a été élu en très bonne position au conseil national du FN (10ème place), comme Bruno Gollnisch (5ème place) alors même qu’elle avait été suspendue de sa fonction de vice-présidente pour quinze mois pour sa proximité et fidélité avec Jean-Marie Le Pen.

Voici son analyse des résultats du congrès où elle affiche clairement la défense du nom Front national ainsi que des “fondamentaux” de son parti :

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Non seulement l’abaissement de la vitesse ne réduit pas les accidents, mais elle les augmente

Reportage d’Armel Joubert des Ouches sur RITV concernant la mesure visant à abaisser, sur toutes les routes secondaires françaises, la vitesse de 90 à 80 km/h.

 

La limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes : un projet nocif pour les Français, la France et son économie from Reinformation.tv on Vimeo.

Parce qu’il dit vouloir lutter contre le nombre d’accidents et le nombre de morts – 3 522 tués sur les routes de France en 2017 – certain que la vitesse est la première cause de mortalité au volant, le gouvernement avait tenté une expérimentation dans plusieurs départements dont la Haute-Saône. De juin 2015 à juin 2017, l’étude avait consisté à réduire la vitesse de 90 à 80 km/h entre Vesoul et Besançon, et ce sur un tronçon de 14 km. Parce que le gouvernement refusait de rendre public les résultats de son expérimentation – sans doute trahi par de mauvais chiffres – l’association 40 millions d’automobilistes avait repris l’étude à son compte. Elle est parvenue à démontrer que non seulement l’abaissement de la vitesse ne réduisait pas les accidents, mais qu’elle les augmentait… Pour Pierre Chasseray, délégué général de l’association, « Le gouvernement a cherché à cacher les résultats de son expérimentation ».

Mardi 6 mars 2018, Bernard Darniche, l’ancien pilote de rallye aux multiples victoires a été auditionné par un groupe de travail au Sénat. Il était accompagné de Thierry Modolo. Durant près d’une heure, ce dernier a tenté d’expliquer l’absurdité d’un projet qui provoquerait l’inverse du résultat recherché.

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Charlotte d’Ornellas : “La fidélité orléanaise n’est pas physique, elle est spirituelle”

Très belle tribune de Charlotte d'Ornellas [elle-même choisie pour incarner Jeanne d'Arc en 2002 à Orléans] à propos de la triste polémique sur Mathilde et Jeanne d'Arc :

Orleans-presentation-jeanne-2018-mathilde-edey-gamassou_3637503"C’est vrai, Jeanne d’Arc était blanche. Et Mathilde ne lui ressemble pas physiquement. Sur le reste, l’essentiel, aucune candidate ne lui ressemblait plus. C’est l’unique raison pour laquelle elle vient d’être élue (comme toutes celles qui l’ont précédée).

Personne ne s’intéresse jamais, au niveau national, à ces Fêtes Johanniques. Il a fallu attendre la polémique provoquée par les origines béninoises de cette jeune fille pour que les projecteurs se braquent sur une fidélité populaire aussi ancienne qu’exceptionnelle. Depuis, tout le monde commente ce choix sans trop comprendre le contexte particulier de cette élection. Pour qui n’est pas Orléanais, ne pas connaître les fêtes de Jeanne d’Arc n’est pas blâmable… Mais ne pas chercher à mieux les comprendre avant de polémiquer l’est déjà beaucoup plus.

Le fait que Mathilde ait des origines béninoises n’a eu absolument aucun impact ni dans sa candidature, ni dans son élection. À Orléans, c’est Jeanne que l’on remercie, et c’est la France que l’on célèbre. Point barre. Ce rappel vaut également pour les journalistes et hommes politiques qui ont immédiatement relevé – pour s’en réjouir – les origines africaines de Mathilde. Ils sont les premiers à « discriminer », qu’ils le veuillent ou non. 

Car soyons honnêtes jusqu’au bout : la réaction exaspérée de ceux qui ne connaissent pas ces fêtes est à première vue compréhensible, à une époque où l’Histoire

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Le père de Mathilde : “Sa foi entière est catholique, elle aime Jeanne d’Arc, elle est son héroïne”

Le père de Mathilde a été interrogé à propos de la polémique visant sa fille. Loin des viles polémiques, ses réponses sont très dignes et méritent le respect :

Imaginiez-vous que la désignation de votre fille pour figurer Jeanne générerait un tel tumulte ?

À moins d’être devin, on ne pouvait pas imaginer cela. Mais quand on fait vivre les valeurs de Jeanne… En tout cas, cela nous dépasse tous. La polémique prend de l’ampleur car Jeanne d’Arc est au cœur de la société française

Comment Mathilde traverse-t-elle cette période ?

Elle est transfigurée. Elle prépare son pélerinage avec l’association Orléans – Jeanne d’Arc qui débutera dimanche sur les traces de Jeanne. Sa foi entière est catholique, elle aime Jeanne d’Arc, elle est son héroïne.

N’est-elle pas touchée par les messages racistes dont elle a fait l’objet ?

Elle pense à Jeanne, à ce qu’elle a subi sur le bûcher. Elle aussi a été insultée (…)

La spiritualité peut être un refuge. Il n’empêche que ces messages peuvent perturber…

La force de Mathilde est sa foi catholique. Elle ne s’en remet qu’à Dieu et à Jeanne d’Arc.

Que pensez-vous de la décision du procureur de la République d’Orléans d’ouvrir une enquête préliminaire pour provocation à la haine raciale ?

Je n’en ai rien à penser. Il fait ce qu’il veut. Moi, en tout cas, je ne porterai pas plainte contre ceux qui ont insulté ma fille. Il est temps en France d’accepter le débat. Je leur accorde le pardon. Cela

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