Archives par étiquette : égalité

Egalité et diversité : les priorités de l’Education Nationale

Voici le courrier du Recteur de l'Académie de Versailles : en un temps où, il est vrai, tout va bien dans le pays en général, et dans l'école publique en particulier, on est heureux d'apprendre que l'Education Nationale s'occupe des seuls vrais problèmes qui subsistent : l'égalité et la diversité.

CaptureNous attendons le questionnaire…

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Un « référent Égalité » sera nommé dans chaque établissement scolaire

Capture d’écran 2018-03-12 à 07.16.17Dans le dossier de presse du Comité interministériel aux "droits des femmes et à l'égalité entre les femmes et les hommes", on trouve un certain nombre de mesures de rééducation :

  • Éduquer à l’égalité dès le plus jeune âge
    • Agir auprès de la communauté éducative :
      • Un « référent Égalité » sera nommé dans chaque établissement scolaire.
      • L’ensemble de la communauté éducative sera formée à la déconstruction des préjugés et à la prévention du harcèlement et des violences sexistes et sexuelles
    • Agir auprès des parents
      • La « mallette des parents » intègrera des outils relatifs à l’éducation à la sexualité, les usages d’Internet et du numérique, la lutte contre le cyber-harcèlement et l’exposition précoce à la pornographie.
    • Agir auprès des élèves
      • Instaurer la parité dans les instances représentatives des élèves.
      • Promouvoir la mixité des filières et des métiers, en se fixant des objectifs chiffrés par filière et en utilisant le stage d’orientation de 3ème pour faire découvrir des filières peu mixtes.
  • Garantir l’égalité entre les filles et les garçons dans l’enseignement supérieur et la recherche
    • Objectif mixité : Avoir 40% de filles dans les filières scientifiques du supérieur d’ici 2020.
    • Lutter contre les violences sexuelles et sexistes à l’université : 
      • Créer un lieu d’écoute et d’accompagnement ouvert aux victimes et témoins de violences sexistes et sexuelles dans chaque université.
      • Lancer une campagne de sensibilisation sur les violences sexistes et sexuelles dans les universités, en collaboration avec les organisations étudiantes.
    • Mobiliser les établissements de l’enseignement supérieur en faveur de l’égalité :

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Les dangers du projet de loi « égalité et citoyenneté »

Charles de Meyer, assistant parlementaire de Jacques Bompard, évoque le projet de loi « égalité et citoyenneté », en examen devant l’Assemblée nationale depuis lundi. Il explique à Boulevard Voltaire comment, par cette loi, le peuple français se fait déposséder de ses droits et de ses libertés par un Parlement qui ne maîtrise pas les enjeux du texte. De l'atteinte à la liberté scolaire à l'avortement, en passant par l'égalitarisme et l'immigrationnisme, ce texte est un ramassis de mesures rousseauiste :

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Jacques Bompard s’oppose au projet de loi égalité et citoyenneté

Le député-maire d'Orange a déposé 96 amendements contre ce projet de loi qui sera en discussion à partir de lundi 27 juin et jusqu'au 6 juillet :

"Excédés par le Grand Remplacement et les horreurs de la mondialisation, les Anglais ont fait le choix du de quitter l’Union Européenne. Excédés par les magouilles d’appareils, les Italiens viennent de s’en remettre aux forces vives du populisme. En France, la gauche refuse de prendre garde au renouvellement politique qui vient. La loi égalité et citoyenneté en est une parfaite incarnation.

La vieille rhétorique des frères socialistes transparaît immédiatement : haine des religions, volonté forcenée d’imposer le Grand Remplacement dans toutes les villes de France, fanatisme d’un féminisme transformé en lutte des classes, et idéologie à tous les étages. Les plus de soixante articles de ce texte sont un résumé de l’idéologie progressiste et libertaire de la gauche unitaire. A ce titre, l’attaque directe contre les écoles hors contrat résume bien ce texte : casser les résistances de la société civile et des petites patries pour imposer partout l’intrusion de l’Etat."

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Égalité filles-garçons: Vallaud-Belkacem va présenter ses “outils pédagogiques”

Tante Najat-la-bonne-fée-Carabosse va se re-pencher dès demain sur le berceau de nos enfants et de leurs enseignants, à qui elle donnera une jolie mallette pleine à ras bords d'"outils pédagogiques" et d'égalité filles-garçons. C'est le cadeau qu'elle fait aux petits Français qui n'ont pas voulu des "ABCD de l'égalité" et les syndicats d'enseignants trouvent ça parfait :

"La ministre de l'Education nationale Najat Vallaud-Belkacem présentera mardi des outils pédagogiques pour l'égalité filles-garçons, dans le cadre du dispositif qui succède à l'expérimentation "ABCD de l'égalité"

"L'année dernière certains sujets ont fait polémique. Là, il y aura un site destiné à tout un chacun, aussi bien aux parents qu'aux professeurs, où les choses vont pouvoir se faire en toute transparence", a expliqué Paul Raoult, président de la fédération de parents d'élèves FCPE, qui a été reçu rue de Grenelle la semaine dernière en amont des annonces, de même que la Peep. 

"Ça va dans un bon sens", a-t-il estimé, précisant que certains outils étaient "encore à construire". "A moins d'être vraiment de très, très, très mauvaise foi, il n'y a pas matière à polémiquer là-dessus. C'est bien à l'école de mettre en place cette égalité de traitement entre les garçons et les filles", a-t-il ajouté. 

"C'est un plan bien orienté, mais trop timide dans le volet formation des enseignants", a estimé Sébastien Sihr, secrétaire général du SNUipp-FSU, premier syndicat du primaire.[…]

Les deux paragraphes suivants étant un joli morceau de désinformation médiatique, je ne résiste pas à la

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Ne pas confondre égalité et égalitarisme

Lu ici :

"Si l’égalité est un facteur d’équilibre de la société car elle permet à chacun de disposer des mêmes droits en échange des mêmes devoirs, si l’égalité est un facteur incontournable de l’Etat de droit et la condition sine qua non d’une organisation sociale donnant à chacun ses chances en fonction de ses mérites et de ses mérites seulement, elle a généré, comme tout bienfait, sa propre perversion, « l’égalitarisme ».

L’égalitarisme est une doctrine qui annihile l’aspect « devoir » de l’égalité pour ne retenir que sa composante « droits ». Dès lors, déconnectant l’un de l’autre, l’égalitarisme proclame que l’égalité n’existe que dès lors que tous les hommes jouissent des mêmes prérogatives et des mêmes moyens. Si l’égalité, valeur républicaine s’il en est car elle gommait le privilège de la naissance, a permis le développement et le progrès, si elle est le levain de la France du XIXième siècle et de l’ascenseur social du XXième, si l’égalité portait en elle des valeurs morales, philosophiques plus que matérielles, si elle a généré la méritocratie républicaine à l’origine de tant de grands hommes issus des couches populaires, l’égalitarisme, pour sa part, n’a qu’un caractère essentiellement matériel.

L’égalitarisme prône une redistribution égale de l’ensemble de la richesse à l’ensemble des individus. Dès lors, l’investissement et le travail, valeurs cardinales de la société républicaine, perdent tout intérêt en tant que moyen pour le citoyen d’améliorer ses conditions de vie. La société égalitariste génère un monde dans lequel  ceux qui produisent plus de richesses que la moyenne se voient privés de

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Liberté, égalité, fraternité à l’origine de la détresse de nos ados ?

C'est la question que pose de façon très pertinente Gabrielle Cluzel ce matin :

"Un rapport vient d’être rendu par l’UNICEF au gouvernement : « Adolescents en France : le grand malaise. » Selon cette étude, 43 % des adolescents français seraient en état de « détresse psychologique ».

On peut s’interroger sur la pertinence de la démarche. Autant demander aux pensionnaires d’une maison de retraite s’ils ne ressentent pas quelques misères physiques et s’esbaubir du résultat. À 81 % des ados sondés, il arrive d’être triste ou « cafardeux » ? Ils ont leur âge, en somme. Que celui qui n’a jamais caressé une demi-seconde l’idée, après avoir été humilié par un prof, de se suicider pour donner à celui-ci des remords éternels — imaginant déjà tous ses condisciples, oui, même les caïds qui ne le regardent jamais, une fleur blanche à la main devant son cercueil — lève la main. Heureusement, il y a loin de la pensée à l’acte.

On peut se demander si l’absence de « grand malaise » autrefois n’était pas simplement défaut de thermomètre – on ne se piquait pas tant alors de psychologie enfantine — ou si ces souffrances morales ne sont pas d’inévitables douleurs de croissance, au même titre que les élancements nocturnes dans les jambes.

Ces réserves faites, on peut aussi accorder quelque crédit à l’UNICEF… en lui conseillant de regarder en direction de l’école, où nos ados passent le plus clair de leur temps. École française républicaine où ils font peut-être une overdose de liberté, d’égalité, de fraternité ?

Égalité des notes

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Rentrée scolaire 2014, “homophobie” et “égalité”

Dans sa circulaire du 20 mai, destinée à préparer la rentrée 2014, Benoît Hamon écrit :

"L'appropriation des valeurs de la République, par la culture du respect et de la compréhension de l'autre qu'elle implique, permet de combattre toutes les violences et les discriminations, notamment racistes, sexistes et homophobes. La mise en œuvre de la Convention interministérielle pour l'égalité entre les filles et les garçons, les hommes et les femmes dans le système éducatif se poursuit. Les projets pédagogiques visant à lutter contre les discriminations et à prôner le respect et l'égalité sont encouragés. Le cas échéant, les évaluations de ces dispositifs permettent de définir les conditions de leur développement."

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