Archives par étiquette : économique

Connaitre l’adversaire: le nationalisme économique américain

Produit-28Bien loin du doux commerce et du libéralisme bisounours: génocide indien, prêts bancaires à l'Union Soviétique et au IIIème Reich… Des vérités peu claironnées par les medias aux ordres, et dissimulées par tous les idiots utiles.

Christian Harbulot, directeur de l'Ecole de guerre économique, qui fête cette année ses 20 ans, présente de façon très synthétique et passionnante les principaux thèmes de son dernier livre.

 

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Un programme politique ce n’est pas juste un programme économique

Humeur de Pasquin dans L'Homme Nouveau :

"Des femmes se font agresser dans Paris, des quartiers entiers sont devenus des no-go zones, où trafiquants font commerce de tout : drogue, femmes, armes. Le nombre de plaintes explose, la peur de l’agression décide des horaires de bon nombre de Parisiens ; c’est un scandale absolu, la rue est occupée. Le Président Macron a eu, depuis son investiture, l’occasion à plusieurs reprises de donner ses priorités. Comme vous, nous avons entendu : très vite il veut relancer l’Europe en panne. Nous avons constaté son absolue détermination à aboutir… sur la loi travail ! Ça urge ! Le manque à gagner est colossal pour les grandes entreprises. Ce code du travail est décidément trop favorable aux employés et nuit beaucoup aux actionnaires. Il faut régler ça vite. La protection sociale française ruine les possibilités de fusions-acquisitions des grands groupes moyen-orientaux ou asiatiques. Nous ne sommes pas compétitifs. Vite encore, moraliser la vie politique, interdire à Monsieur le député de travailler avec sa femme et de prendre sa fille en stage, rien de plus urgent !

Pour le reste le quotidien des Français ça peut attendre. Comprenez-le avant de le condamner !

Cette expérience de la peur du RER le soir, des stations de certaines lignes de métro, des cambriolages à répétition, des vols à la tire, des incivilités permanentes, des flics qui soupirent ou ricanent quand on veut porter plainte après trois heures d’attente au commissariat, il ne sait même pas de quoi on parle.

Ce n’est pas de

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Un programme politique ce n’est pas juste un programme économique

Humeur de Pasquin dans L'Homme Nouveau :

"Des femmes se font agresser dans Paris, des quartiers entiers sont devenus des no-go zones, où trafiquants font commerce de tout : drogue, femmes, armes. Le nombre de plaintes explose, la peur de l’agression décide des horaires de bon nombre de Parisiens ; c’est un scandale absolu, la rue est occupée. Le Président Macron a eu, depuis son investiture, l’occasion à plusieurs reprises de donner ses priorités. Comme vous, nous avons entendu : très vite il veut relancer l’Europe en panne. Nous avons constaté son absolue détermination à aboutir… sur la loi travail ! Ça urge ! Le manque à gagner est colossal pour les grandes entreprises. Ce code du travail est décidément trop favorable aux employés et nuit beaucoup aux actionnaires. Il faut régler ça vite. La protection sociale française ruine les possibilités de fusions-acquisitions des grands groupes moyen-orientaux ou asiatiques. Nous ne sommes pas compétitifs. Vite encore, moraliser la vie politique, interdire à Monsieur le député de travailler avec sa femme et de prendre sa fille en stage, rien de plus urgent !

Pour le reste le quotidien des Français ça peut attendre. Comprenez-le avant de le condamner !

Cette expérience de la peur du RER le soir, des stations de certaines lignes de métro, des cambriolages à répétition, des vols à la tire, des incivilités permanentes, des flics qui soupirent ou ricanent quand on veut porter plainte après trois heures d’attente au commissariat, il ne sait même pas de quoi on parle.

Ce n’est pas de

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Les alibis d’un modèle économique obligatoire

De Natacha Polony :

"Fermeture, repli, souverainisme, xénophobie, racisme, populisme sont devenus les alibis d'un modèle économique obligatoire. Celui d'un libre-échange unifiant le marché mondial pour exacerber la concurrence de tous contre tous.

Les mots sont les mêmes, usés jusqu'à l'encre. Ils envahissent cette non-campagne comme ils avaient colonisé le référendum sur le traité constitutionnel. Ils saturaient alors les éditoriaux et les déclarations politiques comme ils saturent aujourd'hui l'espace médiatique. Repli, fermeture, isolement… En poussant un peu plus avant, racisme, xénophobie, haine de l'Autre. Car s'est installé dans le langage un continuum, presque une équivalence, entre certaines options politiques et ces mots-stigmates détecteurs d'infamie.

Prétendre qu'il vaut mieux consommer des produits fabriqués en France plutôt qu'importés de pays privés de normes sociales ou environnementales, mais quel chauvinisme ! Quel réflexe identitaire !"

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Les causes réelles de la migration ne sont pas d’ordre économique

Gotti Tedeschi, l'ex-banquier de l'IOR explique à Formiche.net, traduit par Benoît-et-moi, suite à un article publié dans le « Huitième rapport sur la Doctrine Sociale de l'Eglise dans le monde», présenté par l'Observatoire international Cardinal Van Thuan sur le thème de l'immigration, que les causes réelles de l'immigration ne sont pas d'ordre économique. Extrait :

Ottavo_rapporto_dsc_front_cover_copia"On pourrait dire en effet qu'il y a trois «tabous» qu'aujourd'hui, on ne peut pas ou ne veut pas traiter de façon rationnelle et globale: le problème de la natalité, de l'environnement et des migrations. Il semblerait qu'il y ait une volonté supérieure répandue et imposée, qui ne veut pas que ces trois tabous soient discutés. Tout comme on dirait qu'il y a des "contrôleurs" prêts à utiliser tous les moyens, y compris l'intimidation, afin que sur ces tabous, on accepte une pensée unique: assez de naissances parce que l'homme détruit l'environnement, facilitons donc l'immigration parce que c'est la meilleure solution. Il y a beaucoup de points obscurs sur les trois tabous, mais pour ne pas nous écarter du sujet, il est bon de savoir que les données et les informations sur l'immigration régulière sont influencées par des accords, ou par un "chantage économique" avec les pays de provenance des migrations. Les données et les informations sur l'immigration clandestine sont encore moins claires; pensons que les débarquements illégaux en Italie en 2016 (181436) étaient quarante fois supérieurs à ceux de 2010 (4406). Et nous nous rendons compte que le phénomène de l'immigration

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La baisse du taux de natalité n’est pas seulement liée à la crise économique

Jean-Pierre Maugendre rétablit quelques vérités, à propos de la crise démographique que la France connaît :

"[…] « C’est d’abord parce que les Français sont inquiets sur l’évolution de leur niveau de vie » (Yves de Kerdrel Valeurs Actuelles du 26 janvier) que la natalité chuterait. L’éditorialiste du célèbre hebdomadaire semble créer un lien direct de cause à effet entre les perspectives de prospérité matérielle et la fécondité. S’il n’est pas question de nier que les difficultés matérielles peuvent être un frein à la natalité il n’est pas non plus légitime de lier la natalité uniquement à des questions économiques. Les pays les plus riches d’Europe (Allemagne, Suisse, Autriche, Norvège, Suède, etc.) ne sont pas ceux à la natalité la plus élevée. Citons les taux de fécondité de l’Allemagne (1,44 enfants par femme), la Suisse (1,55), la Norvège (1,86), l’Autriche (1,46), etc.

La vérité sur le « baby boom »

C’est au général De Gaulle et à la politique nataliste impulsée par le Conseil National de la Résistance que serait dû le redressement démographique de la France après la seconde guerre mondiale, le fameux « baby boom ». Il se trouve que c’est à la IIIe République confortée par les mesures de l’État Français que l’on doit le redressement de notre natalité à partir de …1943 et cela malgré l’absence de 1 850 000 prisonniers. En effet l’année 1943 enregistre 589 000 naissances contre 576 000 en 1938 et 580 000 en 1939. Que s’est-il passé ? Tout d’abord de nombreuses

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Programme économique de Marine Le Pen : étatiste ou non ?

Jean Messiha, haut fonctionnaire, coordinateur du Projet Présidentiel de Marine Le Pen, conteste sur Boulevard Voltaire la vision étatiste du programme économique de Marine Le Pen :

Vw5Ae5Ew_400x400"[…] La volonté de libérer les entrepreneurs du carcan administratif et fiscal français est clairement formulée : alléger la complexité pesant sur les TPE/PME par la création d’un guichet unique dédié, remplacer le compte pénibilité par un nouveau dispositif reposant sur une évaluation médicale, simplifier les procédures de représentativité du personnel pour les PME, supprimer le prélèvement à la source sont autant de mesures – et la liste n’est pas exhaustive – qui répondent aux attentes du monde entrepreneurial.

Outre la restauration de la monnaie nationale et son pilotage au service de notre commerce extérieur, Marine Le Pen défend la compétitivité des entreprises françaises et s’engage à les soulager des charges et lourdeurs qui pèsent sur elles en fusionnant l’ensemble des dispositifs d’allègement des charges sociales pour les salaires ; le niveau dispositif allant jusqu’à trois fois le SMIC. Il propose également de baisser le taux d’imposition des PME à 24 % (contre 33 % aujourd’hui). Il encourage les entrepreneurs et les investisseurs en fluidifiant la transmission d’entreprise grâce à une exonération totale des plus-values de cession des actions et parts sociales des PME-PMI au bout de sept ans.

Le Front national, légitimement, peut se réclamer du parti des entrepreneurs, avec la claire conscience que défendre nos entreprises, c’est défendre nos emplois et, donc, le pouvoir d’achat des Français.

Une défense du pouvoir d’achat qui passe aussi par un allègement de la pression

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Le grand remplacement est une réalité économique

Christophe-guilluy_photo_0Le géographe Christophe Guilluy, auteur de "La France périphérique" et de "Crépuscule de la France d’en haut" était l'invité de France Culture. Extraits de son intervention :

"Les catégories populaires ne vivent plus là ou se crée la richesse, l’essentiel de l’emploi, et où se concentrent les activités de l’économie-monde.

L’immigration, au delà du discours sur les « sociétés ouvertes », sert d’abord à remplir des fonctions d’emplois peu qualifiés dans les grandes métropoles, donc c’est un intérêt pour les grand entreprises qui emploient cette main d’œuvre.

La « société ouverte » est un synonyme de « loi du marché ». Ce qu’on appelle les bobos sont aussi ceux qui contournent le plus la carte scolaire, donc vous pouvez tenir un discours parfait sur la « société d’ouverture » et en même temps être dans l’évitement scolaire et dans l’évitement résidentiel, ça veut dire que vous érigez des frontières invisibles sans le dire et vous êtes bien dans un rapport complexe à l’Autre (…)

Il n'y a pas de complot dans le remplacement des classes moyennes par les immigrés, il y a une réalité économique."

Via FDesouche

Commentaires (2)

Aprés la destruction de l'industrie, et de l'instruction publique, l'importation massive d'illettrés, et de quelques lettrés, constitue une deuxième offensive de destruction de ce pays. Pour fournir soit, de là main d'œuvre, soit des cadres à l'armée d'invasion préexistante et financée par les subventions sociale et lois mises en place.
Un des buts non soulignés de l'immigration choisie.
Un seul but, une seule idéologie détruire la chrétienté.

Rédigé par

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L’arrêt de l’abattage rituel serait une “catastrophe économique”

Aveu fait à l’Assemblée nationale par Dominique Langlois (à 1h38′), président de l’interprofession du bétail et de la viande (INTERBEV), dans le cadre de la commission parlementaire sur les abattoirs, sur la problématique de l’abattage rituel :

A une autre époque, il nous aurait dit que l'arrêt de l'esclavage serait une catastrophe économique.

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“La famille doit aussi être prise en compte d’un point de vue économique”

Jacques Bichot, économiste, sera présent au Rendez-vous de Béziers. Il participera à la table ronde "Famille : après la loi Taubira, que reste-t-il de nos Manifs ?". Il parlera des aspects économiques de la famille, dont l'utilité est, selon lui, mal comprise par nos gouvernants. La désintégration de la famille accroît la paupérisation. 

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La catastrophe économique, c’est maintenant

Mylène Troszczynski, député FN au Parlement européen, a publié une tribune sur Boulevard Voltaire sur le marasme économique mondial actuel, qui semble s'agraver. Elle termine ainsi :

"En résumé : la France recule dans une Europe qui patauge et une croissance mondiale qui ralentit. Le responsable des études économiques de Barclays, Christian Keller, a titré sa note de conjoncture En route pour le marasme. Certains nous expliquent que le programme du Front national provoquerait une catastrophe économique. Ce que ces « experts » oublient, c’est que la catastrophe économique, c’est maintenant. Sans renouvellement politique et sans changement de politique économique, le pire est devant nous."

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