Archives par étiquette : écoles

Deux livres pour soutenir deux écoles

Recettes-simples-pour-toute-la-famillePour le cours Herrade à Strasbourg :

L-evasion-du-monastere-lamaPour l'école Notre Dame de Verdelais à Verdelais (33) :

 

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Examens dans les écoles catholiques : cachez ces croix qui risqueraient de les convertir

De Gabrielle Cluzel sur Boulevard Voltaire :

Unknown-7"Le courrier est officiel, il provient du rectorat de l’académie de Bordeaux, sous l’autorité du ministère de l’Éducation nationale, comme l’indique le papier en-tête. Signé par le « Directeur des Examens et Concours », rien que ça, il s’adresse aux directeurs des établissements catholiques « désignés comme centre de correction des écrits du diplôme national du Brevet », les 3 et 4 juillet, et dispense des « conseils » très clairs : « il apparaît souhaitable, dans la mesure du possible, et pendant la durée des corrections, d’ôter ou de masquer tout signe religieux ostensible dans les locaux accueillant les enseignants convoqués pour corriger le DNB ».

On hésite : cela procède de la note interne en service hospitalier « pour une bonne asepsie, prière de désinfecter avant utilisation », ou de la lettre glissée par les parents dans le carnet de correspondance pour signaler une allergie : « merci de bannir tout aliment susceptible de contenir des traces de fruits à coques ».

Les profs du public désignés pour passer la tranchée et aller corriger avec leur casque lourd derrière les lignes du privé, auraient-ils peur de la contamination – la foi serait-elle contagieuse, l’exposition prolongée à un crucifix, comme aux UV, dangereuse pour la santé ? – , ou de l’urticaire géant, voire du choc anaphylactique devant une Vierge sulpicienne ?

On imagine la perplexité des directeurs concernés : que faire ? Déboulonner la plaque « enseignement catholique » posée depuis des temps immémoriaux sur la porte ? Décrocher les icônes ? Voiler les statues ? Gratter fébrilement à la

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Radicalisation : certaines écoles seraient… catholiques

De Gabrielle Cluzel sur Boulevard Voltaire :

Capture d’écran 2018-06-07 à 08.22.43"Chaque rédaction a les priorités qu’elle entend. Le Parisien, le 4 juin, a choisi de se concentrer sur les « tensions » régnant dans deux écoles privées catholiques. Du harcèlement, de l’insécurité, du racket, des élèves tabassés, des profs molestés ? Vous n’y êtes pas, mes chéris : la plus grande « violence » que l’on peut relever dans ces deux articles confondus est le refus, lors d’un conseil de classe il y a un an, d’accorder « les compliments » à une jeune fille sous un prétexte jugé fallacieux. C’est en effet vexant – « Et mes acclamations ? Mon enthousiasme ? », s’indignerait Louis de Funès -, mais on a vu pires sévices. Il est vrai que l’établissement dont il s’agit est Saint-Jean-de-Passy, au cœur du XVIe arrondissement, et que l’échelle de Richter de la maltraitance n’y est sans doute pas tout à fait la même qu’en banlieue.

Des professeurs, contactés par Boulevard Voltaire, disent d’ailleurs « être tombés de l’armoire » en lisant cet article. Eux qui ont enseigné dans d’autres lycées jugent au contraire celui-ci calme, sympathique, tant pour le corps professoral, les élèves que les parents, avec plutôt moins de « petites histoires » qu’ailleurs. Il peut, du reste, se prévaloir, rappellent-ils, d’excellents résultats. Cet article serait d’ailleurs devenu sujet de plaisanterie : « Tu ne réussis pas à récupérer ton lot de tombola ? Tu devrais appeler Le Parisien, non ? » Plus sérieusement, ils s’étonnent qu’un grand journal puisse se faire l’écho de tels « ragots » (c’est leur mot) et ne lésine pas, jusqu’au

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Les écoles Espérance banlieues respectent bien… les valeurs de la République

720422Le 26 décembre 2017, le député Adrien Quatennens (France Insoumise – photo) posait une question écrite au ministère de l'Education nationale mettant en cause la conformité des enseignements dispensés au sein du réseau Espérance banlieues avec les valeurs de la République. Le 1er mai, le ministère de l'Education nationale répondait par écrit :

« À la rentrée scolaire 2017, la « Fondation Espérance banlieues » coordonne un réseau scolarisant environ 400 élèves dans 11 écoles élémentaires, dont 5 auxquelles est adjoint un collège, soit 16 établissements. Il s'agit d'établissements scolaires privés qui ne sont pas liés à l'État par contrat, ou « hors contrat », et dont le régime juridique constitue un point d'équilibre entre au moins deux droits constitutionnellement reconnus. La liberté de l'enseignement ne permet d'imposer aux établissements scolaires privés hors contrat ni la méthode ni le rythme prévus par les programmes officiels pour acquérir tous les domaines du socle commun de connaissances, de compétences et de culture. Néanmoins, le droit à l'instruction impose à ces établissements non seulement de faire en sorte que, à 16 ans leurs élèves aient acquis tant ce socle que les valeurs de la République, mais aussi de faire partager à leurs élèves ces valeurs tout au long de leur scolarité, dans le but d'en faire des citoyens. S'agissant de l'ouverture des établissements privés hors contrat, la question suggère que la loi conditionne cette ouverture à « la levée de tout doute quant à la conformité des enseignements qui y sont dispensés ». Si le

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Avignon : les écoles Saint-Roch et Saint-Jean vont être rebaptisées

AvignonLa municipalité PS se défend de vouloir laïciser les établissement scolaires, mais les écoles Saint-Roch et Saint-Jean vont bel et bien être rebaptisées. Et les écoles Saint-Gabriel,  Saint-Ruf et Sainte-Catherine pourraient elles aussi être concernées… 

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Le Parlement a adopté définitivement l’encadrement des écoles libres hors contrat

Le Parlement a adopté définitivement jeudi, par un vote “conforme” de l’Assemblée, la proposition de loi Gatel qui renforce l’encadrement des écoles libres hors contrat, soutenue par le gouvernement comme un outil contre “l’embrigadement” islamiste.

Outre la majorité LREM-MoDem et l’UDI-Agir-Indépendants, la proposition a eu l’appui de LR, pour qui elle respecte l'”équilibre” entre contrôle et liberté d’enseignement. Les Insoumis ont voté contre, Alexis Corbière, enseignant de profession, jugeant qu’elle “rate son objectif”.

Le texte prévoit notamment un dispositif de déclaration unifié pour ouvrir un tel établissement, allonge le délai pour s’opposer à une ouverture avec une liste des motifs étoffée. Les sanctions sont alourdies si un établissement brave une opposition. Le seul amendement adopté, gouvernemental, a écarté une disposition adoptée en commission pour empêcher une personne inscrite au fichier des personnes recherchées de diriger un établissement hors contrat. Les autorités administratives pourront recourir au motif d’ordre public dans un tel cas, a notamment assuré le ministre.

Le député LR Patrick Hetzel a expliqué pourquoi ce texte est bien meilleur que celui qui avait été proposé à l'origine :

Unknown-3"[…] La réécriture du texte, telle qu’opérée par le Sénat, est très positive et permet de clarifier le droit existant tout en le rendant plus opérant, plus opérationnel, avec l’actualisation notamment des motifs d’opposition et le renforcement du contrôle a posteriori.

L’article 1er détaille la procédure déclarative de création d’un nouvel établissement scolaire. Celui-ci est ouvert dans un délai de trois mois s’il n’y a pas eu d’opposition de

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Pas de minute de silence dans les écoles : le gouvernement recule devant l’islamisme grandissant

Contrairement aux attentats de 2015, le ministère de l’Education nationale ne demande pas formellement à ce qu’une minute de silence soit observée dans les écoles et lycées en hommage au lieutenant-colonel Arnaud Beltrame. Il a seulement appelé à un moment de recueillement accompagné d’un temps d’explication et d’échange notamment pour rappeler aux plus jeunes le rôle des forces de sécurité au service des Français. Le message du ministre fait bien attention de ne pas mentionner le caractère islamiste de l’attentat :

“Le vendredi 23 mars, quatre de nos compatriotes ont perdu la vie au cours d’une attaque terroriste à Carcassonne et à Trèbes (…) Dans les écoles et les établissements scolaires, il est important que ce moment de recueillement, dont la forme doit prendre en compte l’âge des élèves, puisse être accompagné d’un temps d’explication et d’échange.

L’acte héroïque du colonel Arnaud Beltrame, qui a donné sa vie pour en sauver d’autres, vient rappeler notre appartenance à un ensemble qui nous dépasse : la Nation. Cela nous invite à réfléchir aux notions de courage, de dépassement de soi et de citoyenneté au XXIe siècle. Ce moment d’hommage sera également l’occasion de rappeler le rôle des forces de sécurité au service des Français. Ainsi, les élèves pourront prendre conscience que la République se nourrit et grandit par l’engagement de chacun (…)

L’école a pour mission de transmettre des savoirs et des valeurs. A un moment où des forces obscurantistes cherchent à atteindre les fondements démocratiques de notre société, la

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La Fondation Kephas, au service des écoles de la FSSP

CaptureLa Fondation Kephas veut accompagner la création et le développement d’écoles indépendantes et catholiques dans lesquelles la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre assure le supériorat ou l’aumônerie. Elle est abritée par la Fondation pour l’école, reconnue d’utilité publique. Placée sous la tutelle de la FSSP, elle est présidée par l'un de ses prêtres, l'abbé Louis Le Morvan.

Pour découvrir les écoles qu'elle soutient financièrement grâce aux dons récoltés et autres informations, vous pouvez vous rendre sur son site internet tout récent.

Parce qu'elle est abritée par une Fondation reconnue d'utilité publique, tout don à la Fondation Kephas ouvre automatiquement droit à une réduction fiscale : 75% du montant de votre don sur l'IFI 2018 (ex-ISF) , 66% sur l'Impôt sur le Revenu, 60% sur l'Impôt sur les Sociétés. Elle peut également recevoir legs, donations et assurances-vie en toute franchise de droits de mutation.

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Les écoles hors-contrat hors-circuit ?

Analyse de Claude Meunier Berthelot pour les lecteurs du Salon beige :

Unknown-23«L’esprit qui nous anime, c’est l’esprit de liberté » dit JM BLANQUER. Qui l’eut cru ? au moment même où il « veut en finir avec les écoles hors contrat » (sic), écoles entièrement privées, entièrement libres, ne bénéficiant à ce titre d’aucune subvention de l’Etat ou des collectivités territoriales, écoles reconnaissant seulement devoir répondre à une obligation de résultat académique pré-établie et s’y soumettant d’autant plus volontiers que leur but est précisément de cultiver l’excellence.

Pour cette raison, elles refusent de devoir se calquer sur les délires anti-pédagogiques de l’Education Nationale dont l’indigence des programmes et la nocivité des méthodes n’est destinée qu’à produire des citoyens incultes et manipulables au gré de ceux qui nous détruisent.

Au nombre de 1300 en France, scolarisant environ 65 000 élèves – alors que les dispositifs d’ « éducation prioritaire » qui cultivent également l’excellence mais pour les élèves issus de l’immigration, scolarisent 1 200 000 élèves – le gouvernement a entrepris de mettre la main sur ces écoles hors contrat.

Raisons invoquées de la main-mise

Mais…pourquoi vouloir mettre la main sur des écoles qui se développent chaque année davantage et qui, dans l’immense majorité des cas, satisfont pleinement les parents ?

La raison officielle est celle de « lutter contre la radicalisation » en clair, de vouloir contrôler les écoles islamiques ! C’est clairement se moquer du monde, jouant sur la peur des Français pour les abuser de la façon la plus éhontée, leur faisant croire que la lutte contre la radicalisation

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Le texte liberticide sur les écoles libres a été adopté

Capture d’écran 2018-02-21 à 20.19.52Mercredi 21 février à 14h30, le Sénat a adopté la proposition de loi liberticide visant à encadrer le régime d'ouverture des établissements privés hors contrat, présentée par Françoise GATEL et plusieurs de ses collègues, dans le cadre de l'ordre du jour réservé au groupe Union Centriste. 

Le texte, soutenu par le ministre Jean-Michel Blanquer, a été adopté par 240 voix pour, 94 voix contre. 347 présents et 334 votants.

Dans son numéro du jour, Minute s'étonne du silence de l'enseignement catholique. Alors même que toute école, avant de pouvoir passer un contrat avec l'Etat, doit avoir 5 ans d'existence… hors contrat.

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