Archives par étiquette : droits

Jean-Louis Harouel : “Les Droits de l’Homme contre le peuple”

Conférence de Jean-Louis Harouel, professeur d'histoire du droit et des institutions, sur son livre "Les Droits de l'Homme contre le peuple", à la fête du livre organisée par Renaissance Catholique, à Villepreux le dimanche 10 décembre :

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Le Sénat des Etats Unis a adopté un projet de réforme fiscale qui « donne des droits aux ‘enfants in-utéro’ »

Lu sur Gènéthique :

"Samedi 2 décembre, le Sénat des Etats Unis a adopté « à 51 voix contre 49 » un projet de réforme fiscale qui « donne des droits aux ‘enfants in-utéro’ ».

Dans la section 1202 de la réforme fiscale sont évoqués les « Plans 529 », un programme existant depuis 1996 « qui permet aux familles américaines d'épargner pour offrir des études à leurs enfants, tout en bénéficiant d'avantages fiscaux ». Ont été ajoutés aux membres de la famille, les « enfants in utero », avec une définition de l’embryon compris comme « un membre de l'espèce des homo-sapiens, quel que soit son stade de développement, porté dans le ventre [d'une femme] ». Cet ajout, qui implique que la personnalité juridique « s’acquiert à la conception », pourrait remettre l’avortement en question.

Pour entrer en vigueur, cette nouvelle loi doit être « harmonisée avec le texte déjà adopté par la Chambre des Représentants », possiblement avant Noël selon les vœux des Républicains."

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Si je clame avoir été violé par le Défenseur des droits, il se défend comment Jacques Toubon ?

Le défenseur des droits a publié un tweet hallucinant renversant la charge de la preuve en cas d'agression sexuelle :

C'est le retour de la loi ses suspects du 17 septembre 1793 :

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Des juristes s’opposent à la révision de l’article 6 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques

De nombreux juristes signent une tribune sur Causeur :

Images-7"René Cassin, un Français, est à l’origine de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. D’une valeur juridique non contraignante mais d’une portée exceptionnelle après la fin de la barbarie nazie, cette Déclaration a été convertie en un instrument juridiquement contraignant : le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, adopté à New York en 1966 et ratifié par 168 États.

Ce Pacte a une valeur éminente pour trois raisons : les États qui l’ont ratifié doivent justifier périodiquement de son application ; les victimes de violation du Pacte peuvent s’en prévaloir et voir leur cas examiné par les instances des Nations Unies ; les tribunaux français peuvent examiner directement les griefs de violation du Pacte.

Pour vérifier la bonne application de ce Pacte, un Comité des droits de l’homme, composé de juristes indépendants de haut niveau, siège à Genève. Ce Comité, à intervalle régulier, élabore des « observations générales » sur chaque article du Pacte afin de fournir une grille d’application des droits de l’homme, par une interprétation stable et reconnue par les États. Cette méthode est utile, pour autant que cette interprétation du Pacte demeure universelle, consensuelle, sûre et rigoureuse, et ne se transforme pas en interprétation minoritaire, militante et hasardeuse. Ceci est d’autant plus essentiel que ce Comité ne voit pas ses prises de position validées par l’Assemblée générale de l’ONU, seul concert légitime des États et des Peuples.

Ces principes rappelés, l’opinion publique doit savoir qu’en 2015, le

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Les Sentinelles veillent sur les droits de l’enfant

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Journée Internationale des Droits de l’Enfant : les Juristes pour l’Enfance mobilisés

Communiqué des Juristes pour l'enfance :

X202i"A l’occasion de la Journée Internationale des Droits de l’Enfant, le 20 novembre 2017, Juristes pour l’enfance (JPE) souhaite alerter sur le respect des enfants et de leurs droits en particulier sur deux points.

Protéger les enfants face à l’ « hyper-sexualisation »

A l’heure où la société française découvre chaque jour ébahie de nouvelles victimes d’abus sexuels, y compris des adultes dénonçant publiquement les harcèlements dont ils ont été victimes dans leur enfance, JPE souhaite attirer l’attention des pouvoirs publics sur la fragilisation des droits des enfants face à « l’hyper-sexualisation » de la société.
La déferlante pornographique et la banalisation des comportements sexuels « à risque » envahissent chaque jour un peu plus l’espace public : campagnes d’affichage (sexe entre hommes), distribution de magazines gratuits (Stylist), films sexualisés destinés à un public jeune (Sausage party). Même l’école, sous couvert d’éduquer les enfants à l’égalité homme femme, fait elle aussi parfois la promotion des comportements sexuels à risque.

Le gouvernement a fait du harcèlement sa priorité. Comment ne pas s’en réjouir ? Cependant, les intentions demeureront sans portée tant que de tels programmes seront dispensés et de telles publications mises à la portée de tous.

La Convention Internationale des Droits de l’Enfant, dans son article 19, fait obligation aux Etats de « prendre toutes mesures législatives, administratives, sociales, et éducatives pour protéger l’enfant contre toute forme de violence (…) y compris la violence sexuelle ». JPE réclame des mesures efficaces

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Donald Trump nommerait une pro-vie comme ambassadrice sur les droits des femmes

Le président américain s'apprête à nommer Penny Young Nance comme ambassadrice itinérante sur les questions des droits des femmes dans le monde. Présidente de l'organisation Concerned Women for America ("Femmes inquiètes pour l'Amérique"), une organisation pro-vie. Le site de cette organisation montre en grand un embryon à protéger :

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Unknown-43En 2013, Penny Nance écrivait dans le Christian Post :

"L'avortement est le combat des droits de l'homme fondamental de notre époque. Pour la génération de nos grands-parents, la Shoah était l'atrocité la plus terrible commise contre l'humanité. Près d'un million et demi d'enfants juifs ont été tués dans le génocide nazi. Ce qui est honteux, c'est que depuis longtemps, l'Amérique a surpassé ce nombre de petites vies perdues à cause d'un cruel génocide."

Dans une tribune publiée en 2015 sur le site de l'alt-right Breitbart News, elle affirmait que les militants LGBT

"travaillaient infatigablement pour infiltrer les écoles et influencer les enfants de tout le pays. La plupart des parents ne veulent l'entendre, mais c'est la réalité. Les activistes gays vous contournent pour avoir vos enfants, et les écoles sont complices."

La Maison Blanche n'a pas encore confirmé l'information selon laquelle Penny Nance sera bientôt ambassadrice pour les droits des femmes dans le monde.

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L’avortement en raison d’un handicap chez le fœtus est contraire à la Convention relative aux droits des personnes handicapées

Le Comité des droits des personnes handicapées des Nations unies a officiellement affirmé que l’avortement des enfants en raison d’un handicap chez le fœtus est contraire à la Convention relative aux droits des personnes handicapées. ECLJ se réjouit :

Capture d’écran 2017-10-23 à 07.05.05"Alors qu’une pression importante s’exerce pour imposer la légalisation de l’avortement eugénique, le Comité des droits des personnes handicapées des Nations unies vient de déclarer dans un document officiel que « Les lois qui autorisent explicitement l’avortement en raison d’un handicap violent la Convention des droits des personnes handicapées (Art. 4,5 et 8). » Ce Comité poursuit en expliquant que ce type d’avortement est souvent basé sur des diagnostics erronés, et que « Même s’ils ne sont pas faux, cette affirmation perpétue le préjugé selon lequel le handicap serait incompatible avec une vie heureuse. »

Par cette déclaration, le Comité des droits des personnes handicapées s’oppose frontalement au Comité des droits de l’homme qui a entrepris de réinterpréter le « droit à la vie » comme comprenant un droit à l’avortement « tout particulièrement lorsque (…) le fœtus présente des malformations mortelles ». Le Comité des droits des personnes handicapées demande le retrait de cette affirmation.

La déclaration du Comité des droits des personnes handicapées est d’une grande importance. Elle rappelle, une nouvelle fois, la nécessité de s’opposer fermement à la tentation eugéniste qui repose sur le mépris de la faiblesse. Déjà, en 1947, les rédacteurs de la Déclaration universelle des droits de l’homme durent s’opposer à la tentative visant à permettre la

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L’ECLJ a remis au Comité des droits de l’homme son Mémoire en défense du respect de la vie

Ce Comité révise actuellement la définition internationale du « droit à la vie » et envisage d’imposer à tous les États la légalisation de l’avortement, du suicide assisté et de l’euthanasie au nom même du droit à la vie ! Pour contrer cette tentative, l’ECLJ a donné l’alerte, rédigé un Mémoire détaillé (consultable ici) et l’a remis au Comité en son nom et au nom des 132.710 personnes qui ont signé la pétition.

Dans son Mémoire, l’ECLJ alerte sur le fait que sous les apparences d’un progrès de l’autonomie individuelle, l’affirmation de la « liberté de mourir » et du « droit de tuer » est une régression des droits de l’homme portée par une conception inégalitaire de l’homme qui admet, voire encourage le sacrifice des plus faibles. Ce sont les femmes pauvres et isolées, les personnes âgées, malades, handicapées et les enfants à naître qui vont en être les victimes, comme en témoignent déjà les statistiques de l’avortement et de l’euthanasie. Si une telle interprétation devait prévaloir, le respect de la vie humaine ne serait plus garanti qu’aux seuls êtres nés et en bonne santé, abandonnant la vie des plus fragiles au pouvoir des plus forts et ouvrant la voie à l’eugénisme et au transhumanisme. Cette conception de l’humanité est précisément celle qui a été condamnée en 1948. Ce n’est pas un hasard si l’avortement et l’euthanasie ont d’abord été légalisés en U.R.S.S. et dans l’Allemagne nazie.

Le dépôt de ce Mémoire est une étape importante, mais la « bataille » continue !

Le Comité des droits

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Le Comité des droits de l’homme veut imposer la légalisation universelle de l’avortement et de l’euthanasie

Le Comité des droits de l’homme de l’ONU révise actuellement la définition du « droit à la vie » en droit international. Il envisage d’imposer à tous les États la légalisation de l’avortement, du suicide assisté et de l’euthanasie au nom même du droit à la vie !

Les lobbys de la culture de mort sont en passe de remporter une victoire décisive, dans la plus grande discrétion. Le texte final sera adopté dans les prochains mois. Il est encore possible de stopper cette manœuvre. Soutenez l’action de l’ECLJ auprès du Comité en cosignant le mémoire qu’il va lui remettre et en partageant cette alerte.

Ce Comité, qui rassemble 18 experts, est chargé de rédiger une interprétation officielle des dispositions du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (1966). Cette interprétation, appelée « observations générales », a une grande autorité sur les législateurs et les juridictions nationales car ce Comité a aussi le pouvoir de « juger » les États quant à leur respect de ce traité. Le projet d’observations générales affirme que l’accès à l’avortement est un droit au titre de l’article 6 du Pacte, alors même que celui-ci stipule que « le droit à la vie est inhérent à la personne humaine. Ce droit doit être protégé par la loi. Nul ne peut être arbitrairement privé de la vie ».

Ce faisant, le projet d’observations générales dénie toute protection à la vie humaine avant la naissance et pousse les 168 États-parties au Pacte à légaliser l’avortement à la demande. Le texte ne pose aucune

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Le père Hamel a-t-il été assassiné pour les Droits de l’Homme ?

Témoignage d'un lecteur :

1"De retour de St Etienne du Rouvray, un sentiment ambiguë m'habite, alors que va être célébré le 1er anniversaire de la mort du père Jacques Hamel, sauvagement assassiné.

Celui d'un côté d'une admiration pour ce prêtre qui a vécu fidèlement son sacerdoce pendant toute sa vie : il nous renvoie à la fidélité de nos petits actes du quotidien, ceux qui ont fait couler tant de belles rivières pour notre Eglise universelle à travers le monde.

Celui d'une colère sourde de l'autre de voir ce lieu transformé en une année en temple du laïcisme mais aussi du relativisme à l' égard de la communauté musulmane.

Pour preuve, voici en PJ la stèle qui sera inaugurée mercredi prochain, lendemain de la St Jacques – martyre du 1er siècle, sur la place de l'église avec ces articles de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.

D'autre part, une peinture (certes de qualité) trône quant à elle à l'intérieur de l'église avec le message suivant : Peint et offert par Moubine, croyant musulman à St Etienne du Rouvray le 28 juillet 2016. Nous ne demandons qu'à croire que tous les musulmans ne sont pas aussi violents, mais ce n'est pas le lieu pour en débattre.

Le message évangélique se suffit à lui même, nul besoin d'en rajouter. Son annonce a conduit de très nombreux témoins au témoignage ultime de l'Amour, celui du martyre  : Aimer,simplement Aimer toujours plus."

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