Archives par étiquette : droite

La droite française est le dhimmi de la gauche

Lu dans Minute :

Capture d’écran 2017-06-20 à 08.26.28"[…] Gagner le combat des idées, c’est gagner le combat des mots, c’est gagner le combat de la mémoire, c’est régner sur la culture, c’est gagner aussi et surtout le combat des comportements au quotidien, bref, c’est aller à la racine des choses. Et pour gagner ce combat, il faut à un moment l’engager concrètement, avoir du monde sur ce terrain. Or que voit-on ? Eh bien justement, pas grand monde et donc pas grand chose.

Les droites font des voix car il y a de la pauvreté, de l’immigration, de la violence. Mais elles ne font pas de force. Leurs victoires sont des victoires d’un jour, d’un buzz, car ces droites ont peur des idées de droite. Baroin, évidemment, mais même Wauquiez, le futur sauveur de la patrie boutiquière républicaine. Mais aussi le FN de 2017. Mais encore les réacs hors des murs qui ont l’œil fixé sur la ligne bleue de l’assimilation par épouvante du quand dira-t-on antiraciste.

La droite a peur car elle a honte. La droite ne gagne que quand la gauche perd, car, hormis en 2007, elle ne gagne jamais sur ce qui devrait être son socle doctrinal. On parle beaucoup des dhimmis, ces non-musulmans qui doi- vent courber l’échine et payer un impôt spécifique pour avoir le droit de vivre en terre coranique. Depuis plusieurs décennies, la droite française est le dhimmi de la gauche. Elle paye sans broncher son écot idéologique fait de renoncements et de trahisons. Pire :

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Le Front National travaillera-t-il en faveur de l’union à droite ?

C'est la question que l'on peut se poser en lisant le communiqué publié à l'issue du Bureau politique du FN aujourd'hui :

"Afin de dresser un bilan des élections présidentielle et législatives et pour se préparer aux combats politiques futurs, le Bureau politique du Front national, réuni ce jour à Nanterre, a pris un certain nombre de décisions :
7 groupes de travail, constitués de membres du Bureau politique et de cadres du mouvement, vont se réunir au cours des trois prochaines semaines, pour évoquer différentes questions (programme et thèmes de campagne, stratégie, fonctionnement du mouvement, animation et gestion des fédérations, organisation des campagnes électorales et réunions publiques, propagande et communication, élus et implantation locale).

Lors d’un séminaire de travail qui se réunira au cours de la deuxième quinzaine du mois de juillet, chaque groupe présentera un rapport de ses travaux et des décisions en résulteront.

Un bureau de campagne pour les élections sénatoriales de septembre 2017 a été constitué, sous la responsabilité de Michel Guiniot et la Commission nationale d’investiture désignera les candidats FN début juillet.

La préparation des élections municipales de 2020 débutera dès la rentrée de septembre.

Le prochain Congrès national du Front National se déroulera en février ou mars 2018."

Catherine Candidat, candidate FN dans la 4è circonscription de Vaucluse, n'a pas attendu ce Bureau Politique pour se féliciter de la victoire de Jacques Bompard :

"J'adresse mes félicitations à Jacques Bompard pour sa réélection. Une réélection obtenue grâce à mon appel à

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La droite de conviction n’est pas dans la nouvelle assemblée. Il faut la reconstituer ailleurs.

Bernard Antony communique:

La composition de la nouvelle chambre des députés ne semble hélas pas celle d’où pourrait surgir le vigoureux mouvement des forces de vie et de liberté nécessaire à la continuité de la patrie française et à une Europe autre que celle du néo-totalitarisme eurocratique.

"L’élection encore de nos jours, sans que cela suscite une indignation morale généralisée, de 10 députés communistes et de 17 députés marxistes mélenchoniens est objectivement chose consternante. On imagine ce qu’aurait légitimement suscité l’abomination d’une élection de 10 députés nazis et de 17 députés fascistes ! Or, ayant beaucoup plus duré que le nazisme et sur de plus vastes territoires, le bilan à ce jour du communisme, dont le carcan totalitaire règne encore sur un tiers de l’humanité, est désormais au-delà du chiffre de cent millions de morts. Sa réalité a été celle d’une terreur illimitée, massacreuse et souvent génocidaire, telle qu’initiée par Lénine, développée avec une indicible sophistication des cruautés les plus inimaginables par Staline, le comparse d’Hitler et Mao, son grand continuateur, et leurs imitateurs dans toute la culture de mal et de mort du communisme, avec les deux piliers fondamentaux du léninisme, la Tchéka et le Goulag, sous la faucille de l’égorgement et le marteau de l’écrasement.

Hélas, l’inculture politico-historique semble bien la chose la plus partagée dans cette assemblée, avec celle même de M. Macron qui, certes avec raison, a commémoré l’abomination du massacre nazi d’Oradour-sur-Glane mais a oublié d’évoquer son précédent et modèle idéologique, celui du village vendéen

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Bruno Mégret : Cette situation nouvelle libère un espace important pour l’organisation d’une nouvelle force de droite

Désormais retiré de la vie politique, l'ancien patron du MNR (Mouvement national républicain) et numéro 2 du FN Bruno Mégret répond au Figaro :

"Si vous aviez pu participer au bureau politique du FN ce mardi, quelles remarques auriez-vous formulé au sortir de cette séquence électorale?

Il faut d'abord prendre la mesure du changement: l'élection d'Emmanuel Macron est une opération de sauvetage d'un système discrédité par les partis traditionnels. Mais si ceux-ci ont été laminés, la gauche n'a pas disparu. Car, avec la République en marche, c'est celle-ci qui est aujourd'hui au pouvoir et c'est la ligne Hollande-Valls qui l'a emporté! Ce succès simplifie le champ politique car la majorité actuelle rassemble tous les partisans de la gauche de gouvernement, y compris ceux qui adhéraient à LR. Cette situation nouvelle libère un espace important pour l'organisation d'une nouvelle force de droite. Et si le FN était à la hauteur des enjeux, il prendrait l'initiative d'une recomposition en proposant la création d'un grand pôle de droite regroupant ses propres troupes et celles de la partie droitière des Républicains.

Comment expliquer le coup d'arrêt à la dynamique frontiste

Si l'on regarde de près les résultats des derniers scrutins, ce n'est pas la stratégie prêtée à Florian Philippot, orientée sur le souverainisme et le social, qui a fait progresser le parti, mais l'importance que les Français accordent aux préoccupations qui sont traditionnellement celles du FN: le rejet du système, la crise migratoire, la menace terroriste, les questions identitaires. Aussi, les Français exaspérés

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Jacques Bompard prône l’union des droite à l’assemblée nationale

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La droite en miettes : de 194 élus à 113

Les résultats définitifs sont ici.

Outre les résultats déjà annoncés dans les posts précédents, on note la réélection de Nicolas Dupont-Aignan, celle de Marc Le Fur, Eric Ciotti, Valérie Boyer et Philippe Gosselin. L'élimination de Jean-Frédéric Poisson, de Nicolas Dhuicq, de François-Xavier Bellamy, de Thierry Mariani, de Hervé Lépineau.

La vague macroniste (308 élus ) est donc moins importante qu'annoncée.

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‪Droite, année zéro

De Karim Ouchikh, président du SIEL :

"Quelques semaines après l'installation d'Emmanuel Macron à la tête de l'Etat, les élections législatives viennent de redistribuer en profondeur les rapports de force politiques au sein d'une Assemblée nationale désormais radicalement recomposée.

La sensibilité patriote est appelée à s'organiser autour de nouveaux repères politiques. Avec la disparition probable de la chimère nationale-républicaine cultivée par le bloc Philippot/NDA, la dépréciation durable du vote FN, la contraction prévisible des forces hétéroclites de LR et l'enracinement protestataire à gauche du suffrage Mélenchon, un espace politique nouveau s'offre désormais pour une droite qui entend enfin réellement s'assumer‬.

Entre LR et le FN, un vide immense s'est installé et les Français attachés à l'indépendance, la grandeur et l'identité charnelle de la France, à une vision conservatrice de la société et à une conception ordo-libérale de l'économie, sont plus que jamais orphelins d'un mouvement qui serait à même de les représenter demain, – sur la base d'une alliance historique entre les classes populaires et la bourgeoisie conservatrice -, face aux immenses défis de ce temps.

Ni LR ni le FN ne sont en mesure de combler ce no man's land politique, au moins à moyen terme, car les élections présidentielle et législatives ont révélé l'existence manifeste de faiblesses structurelles qui minent les capacités d'expansion et de conquête du pouvoir de ces deux colosses aux pied d'argile : crise de leadership, désordre idéologique, vulnérabilité militante…

Les semaines à venir seront l'occasion de nous livrer collectivement à un travail d'introspection,

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Jean-Yves Le Gallou : Renvoyez Bompard en haut à droite de l’hémicycle !

Appel de Jean-Yves Le Gallou :

Images"Durant tout le quinquennat Hollande, ils ont été trois à porter la défense des identités nationales et identitaires à l’Assemblée nationale.

Marion Maréchal qui fait un break que tout le monde espère court !

Gilbert Collard, formidable bretteur, qui livre une joute difficile contre la torera Marie Sara qui porte les habits de lumière d’En Marche.

Et Jacques Bompard. Au cours de cinq ans écoulés, Jacques Bompard a livré beaucoup de combats à l’Assemblée : contre l’immigration, contre la loi Taubira, contre les dérives sociétales. Pour l’identité française et européenne. Pour la défense de la vie. Pour la défense des Chrétiens d’Orient.

Ces combats il les a livrés dans l’hémicycle. Mais aussi en accueillant à l’assemblée, des militants, des associations leur permettant ainsi de faire entendre leur message.

Jacques Bompard est un homme rugueux… c’est plutôt une qualité. Ses rapports ont parfois été difficiles avec le Front National et les Républicains. Et pourtant tous les électeurs FN et républicains du nord Vaucluse devraient se mobiliser pour lui permettre de retrouver son siège.

Il n’y aura pas beaucoup de voix dissidentes dans la prochaine Assemblée nationale. Celle de Jacques Bompard est indispensable."

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Jean-Frédéric Poisson : “Je suis un protecteur de droite et Aurore Bergé est une libérale de gauche”

Jean-Frédéric Poisson répond à Famille Chrétienne. Extraits :

Jean-frederic-poissonComment expliquez-vous un tel raz-de-marée en faveur des candidats d’Emmanuel Macron dans les bastions traditionnels de la droite, y compris dans votre circonscription ?

Il y a de nombreux facteurs. Tout d’abord, c’est la queue de comète des terribles sanctions qui ont frappé la droite : elle s’est montrée incapable de répondre aux attentes des Français (…). Le discrédit de François Fillon est encore très diffus. Dans la cohorte des abstentionnistes, il y a probablement beaucoup d’électeurs de droite (…) Enfin, ce vote bénéficie du trouble suscité par des figures de droite, comme Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin, qui apportent un soutien à peine masqué à Emmanuel Macron.

Quels sont les enjeux de l’élection législative dans la 10e circonscription des Yvelines ? Au-delà de la personne de votre concurrente, que représentent Aurore Bergé et les idées qu’elle porte ?

D’une certaine manière, le résultat eût été le même, que ce soit Aurore Bergé ou n’importe quel candidat. Edwy Plenel l’a très bien résumé : « un âne aurait l’étiquette En Marche, il aurait été élu » ! Nombre de ces candidats sont des individus venus de nulle part, qui ne connaissent pas les territoires où ils se présentent, et qui se permettent tout, sans aucune sorte de limite. Ils n’en représentent pas moins le projet d’Emmanuel Macron, qui nous ramène au libéralisme du XIXe siècle ! Nous le connaissons : c’est l’alliance de l’ordre policier sécuritaire, avec un musellement de la

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Hervé de Lépinau : “Je suis pour une recomposition du paysage politique à droite”

Hervé de Lépinau, candidat FN dans le Vaucluse, répond à Boulevard Voltaire :

"Comment abordez-vous ce second tour ?

Je l’aborde de manière sereine puisque je me retrouve dans la position de l’outsider à très peu de voix de celle qui est devenue maintenant la leader. J’espère que mon enracinement sur la 3e circonscription du Vaucluse qui résulte du fait que j’ai été le suppléant de Marion Maréchal Le Pen sur cette circonscription pendant 5 ans, du fait que je suis conseiller départemental du canton de Carpentras qui en fait partie, ainsi que du fait que je reste le chef de l’opposition municipale à Carpentras. J’espère que ces éléments permettront de faire la différence le moment venu.

Le premier tour a été certes marqué par une victoire historique du parti de la majorité aux élections Législatives, mais il a surtout été marqué par un taux d’abstention anormalement élevé puisqu’on parle d’un taux de plus de 50% à l’échelle nationale. Comment interprétez-vous cette abstention et surtout quelle répercussion cela a eue sur votre résultat ?

Sur la 3e du Vaucluse, nous sommes à 53 % d’abstention. Cela va donc encore au-delà de la moyenne nationale. Je considère que cette abstention va constituer ma réserve de voix. Après avoir analysé les scores du premier tour de 2012 avec celui de 2017, je constate que j’ai perdu plus de 3500 électeurs. Je pense que ce sont des personnes qui ont décidé de ne pas aller voter au premier tour. Elles étaient probablement lassées d’entendre à longueur

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