Archives par étiquette : droit

72% des Français estiment que l’Etat doit garantir aux enfants nés par PMA le droit d’avoir un père et une mère.

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72% des Français estiment que l'Etat doit garantir aux enfants nés par PMA le droit d'avoir un père et une mère. Malgré une très légère baisse par rapport à la précédente étude réalisée en juin, une immense majorité des Français sont donc opposés au principe de la PMA sans père.

Dans le détail :

  • 77% des électeurs d'Emmanuel Macron au 1er tour de la présidentielle sont favorable à ce que la PMA repose sur la filiation père-mère-enfant.
  • près de 7 Français sur 10 estiment qu'ouvrir des débats sur les questions de société (mères porteuses, PMA sans père, euthanasie) aurait pour conséquence de diviser les Français.
  • Enfin, le débat sur la PMA sans père est le dernier souci des Français. Les priorités sont la lutte contre le chômage (47%), le terrorisme (38%), l'insécurité et la délinquance (29%), le rétablissement des comptes publics (29%), la politique migratoire (24%) …
  • L'ouverture du débat sur la filiation n'est attendue que par 3% des Français. 

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Italie : report de l’examen du projet de loi sur le droit du sol

Lu dans Présent :

"Nouveau rebondissement dans le débat très animé et très tendu en Italie autour de la possible introduction du « droit du sol » dans le code de la nationalité. Mardi 12 septembre, le Sénat a en effet supprimé du calendrier du mois de septembre la fameuse proposition baptisée jus soli, donnant droit à la nationalité italienne aux enfants d’étrangers nés en Italie.

Cette reculade, saluée comme une importante victoire par les opposants au texte, au premier desquels on trouve les activistes de la droite sociale du mouvement Casapound, est largement liée à un contexte particulièrement peu favorable à cette mesure. En effet, les incidents et les drames liés à la submersion migratoire se multiplient dans toute la péninsule et l’exaspération d’une part importante de la population ne cesse de croître. « Le timing n’est pas bon… » reconnaît ainsi un promoteur du texte dont l’adoption entraînerait la possible naturalisation immédiate de 600 000 mineurs étrangers. […]"

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Les députés britanniques votent l’abrogation du droit européen

La mise en oeuvre du Brexit a franchi une première étape législative au Parlement britannique dans la nuit du lundi 11 à mardi 12 septembre, avec l’adoption du projet de loi gouvernemental destiné à mettre fin à la suprématie du droit européen au Royaume-Uni. A l’issue de plus de huit heures de débats, les députés de la chambre des Communes ont adopté ce texte à 326 voix contre 290 en seconde lecture, après avoir rejeté un amendement travailliste de blocage du texte.

C'est un premier test réussi pour la solidité de la coalition entre les Conservateurs et les nord-irlandais du DUP.

Le «Repeal Bill» continuera d’être examiné au Parlement dans les prochains jours. 

Baptisé «Loi de (retrait de) l’Union européenne», le texte vise à abroger l’«European Communities Act» de 1972 qui avait marqué l’adhésion du Royaume-Uni à l’UE et introduit la primauté du droit communautaire sur le droit britannique. Concrètement, cette loi doit permettre au Royaume-Uni de continuer à fonctionner normalement lorsqu’il aura effectivement coupé le cordon avec l’UE, fin mars 2019 théoriquement, à l’issue du processus de négociation avec Bruxelles.

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Irlande du Nord : la dénaturation du mariage n’est pas un droit

De Pierre Jova dans Famille chrétienne :

"La plus haute juridiction d’Irlande du Nord a rappelé le 17 août que le mariage des personnes de même sexe est une question politique, et ne relevant pas de la Convention des droits de l’homme. La province du Royaume-Uni est un des derniers territoires d’Europe occidentale où la définition légale du mariage est celui contracté entre un homme et une femme.« Le jugement que je dois rendre n’est pas basée sur la politique sociale, mais sur la loi ». Devant ce sujet si polémique, Sir Declan Morgan, Lord juge en chef (Lord Chief justice), préfère mettre les points sur les i. Sollicité par un homme résidant en Irlande du Nord, qui avait contracté un mariage homosexuel à Londres en 2014, et qui estimait que la non-reconnaissance de cette union dans la province était une discrimination, le président de la Haute-Cour de Belfast s’est borné à rappeler la loi.

Se basant sur la décision Chapin et Charpentier c. France de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), rendue en juin 2016, le juge a conclu que les droits du plaignant « n’avaient pas été violés ». En effet, « la Cour de Strasbourg a statué que le mariage de même sexe n’est pas un droit relevant de la Convention », explique-t-il dans sa décision. « Les gouvernements et les Parlements sont libres de le légaliser, mais ils ne sont pas obligés de le faire », précise le juge. […]"

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A l’heure où les députés n’ont plus le droit de faire travailler leurs proches, il emploie sa femme comme assistante présidentielle

Lui, c'est le président de 8% des Français, mais président de la république quand même. Sa femme sera dotée avec l'argent public :

"À l’heure où les emplois familiaux doivent être interdits à l’Assemblée nationale, les députés de l’opposition, de droite et de gauche, fustigent le futur statut de la Première dame. Pendant sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait déclaré que la Première dame aura « un rôle, un vrai statut, une vraie capacité à faire ».

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Droit du sol : en plein doute, la gauche reporte le projet de loi

Unknown-11Le chef du gouvernement italien Paolo Gentiloni (Parti démocrate) a annoncé le renvoi à l'automne du vote au sénat sur le droit du sol visant à accorder la nationalité italienne aux enfants nés sur le territoire de parents étrangers.

"Considérant les échéances urgentes qu'on ne peut reporter à l'agenda du sénat et des difficultés survenues dans certaines franges de la majorité, je considère que les conditions ne sont pas réunies pour approuver le projet de loi avant la pause estivale".

Déjà adopté par les députés, le projet de loi était débattu depuis un mois au sénat où il a suscité des débats houleux entre la gauche, qui le défend, et la droite qui y est farouchement opposée.

Membre de la majorité, le parti centriste du ministre des Affaires étrangères Angelino Alfano a fait part de ses doutes quant à l'opportunité de voter le texte alors que l'Italie fait face à un afflux d'immigrés.

La Ligue du Nord qualifie ce projet "d'erreur culturelle".

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L’adoption de la « PMA pour toutes » serait le couronnement de l’égoïsme d’adultes institutionnalisé au mépris du droit élémentaire des enfants

De Mylène Troszczynski, député FN au Parlement européen :

"Ce Mardi 27 Juin, le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) a rendu un avis positif concernant l’ouverture de la Procréation Médicalement Assistée (PMA) aux couples de femmes et aux femmes célibataires. Emmanuel Macron s’était personnellement prononcé durant la campagne en faveur de la « PMA pour toutes », emboitant le pas de François Hollande qui attendait la publication de cet avis pour ouvrir le débat. Ce qui est désormais chose faite. Parmi les personnalités auditionnées figurent 4 représentants d’associations liées au combat LGBT et aucun membre d’association de défense de la famille.

Coïncidence ?

Cet avis favorable du CCNE est une nouvelle victoire pour les promoteurs du « droit à l’enfant ». L’adoption de la « PMA pour toutes » serait le couronnement de l’égoïsme d’adultes institutionnalisé au mépris du droit élémentaire des enfants « de connaître ses parents et d’être élevé par eux […] » consacré par la Convention internationale des droits de l’enfant ratifiée par la France en 1990.

La « PMA pour toutes » constitue la suite logique du « mariage pour tous » en ce qu’elle contribue à détruire méthodiquement le principe de filiation et la famille, cellule de base de notre société, encore une fois au nom d’un « droit à l’enfant » !

Elle est également le point de départ de la marchandisation du corps humain et la création d’un marché lucratif, profondément immoral des gamètes mâles et annonce l’autorisation prochaine de la « Gestation Pour Autrui », encore condamnée par le CCNE, mais pour combien de temps ?

Mylène TROSZCZYNSKI, député français au Parlement européen,

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Le droit du sol arrive en Italie

Lu sur Boulevard Voltaire :

"Après avoir été votée par les députés, l’introduction du « droit du sol » dans la législation italienne est actuellement débattue au Sénat, alors que l’Italie subit une vague migratoire sans précédent depuis déjà plusieurs années, le chaos libyen ayant entraîné une transhumance massive d’individus subsahariens vers l’autre rive de la Méditerranée, via notamment Lampedusa. Chauffés à blanc, les élus de la Ligue du Nord ont déployé des banderoles « Stop à l’invasion » au Sénat, renforcés par une opinion publique semblant ne pas vouloir de cette réforme du Code de la nationalité.


Bagarre au sénat italien

Deux camps se sont formés : la droite s’oppose à la réforme, la gauche y est favorable et le Mouvement 5 étoiles prévoit de s’abstenir, ce qui équivaudrait presque à un rejet, eu égard aux équilibres électoraux que connaît la chambre basse transalpine. Depuis le 25 juin dernier, date du second tour des élections municipales partielles, la droite italienne semble ragaillardie. L’alliance entre Forza Italia et la Ligue du Nord, prometteuse sur le papier, se sera révélée concluante, permettant à la droite de remporter la victoire dans treize chefs-lieux, sur fond de lutte contre l’accueil des « migrants » qui est devenue le cheval de bataille du gouvernement de gauche au pouvoir.

Gênes, ville de gauche par excellence, a ainsi basculé, de même que Livourne, ancien bastion communiste.

C’est dans ce contexte politique tendu que Matteo Renzi essaye d’introduire le principe du « droit du sol », clairement étranger à l’habitus italien. Il faut dire que

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Euthanasie de Charlie Gard : «Nous sommes arrivés au terminus de la culture de mort. Les tribunaux décident si un bébé a ou non le droit de vivre»

0ptLe petit Charlie Gard, victime d'une maladie orpheline, doit être « débranché » avec la bénédiction de la Cour européenne des droits de l'homme, contre l'avis de ses parents. Voici ce qu'en a dit le cardinal Carlo Caffarra dans une très forte déclaration à Il Giornale (traduction de Jeanne Smits) :

« Nous sommes arrivés au terminus de la culture de mort. Ce sont les institutions publiques, les tribunaux qui décident si un bébé a ou non le droit de vivre. Y compris en allant contre la volonté des parents. Nous avons touché le fond de la barbarie. Sommes-nous les enfants des institutions, et leur devons-nous la vie ? Pauvre Occident : il a rejeté Dieu et sa paternité est aujourd'hui baillée à la bureacratie ! L'ange de Charlie voit toujours la Face du Père. Arrêtez, au nom de Dieu. Sans quoi je vous dirai, avec Jésus : “Il vaudrait mieux que l'on vous attache une meule autour du cou et qu'on vous jette au plus profond de la mer.” »

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