Archives par étiquette : droit

A l’heure où les députés n’ont plus le droit de faire travailler leurs proches, il emploie sa femme comme assistante présidentielle

Lui, c'est le président de 8% des Français, mais président de la république quand même. Sa femme sera dotée avec l'argent public :

"À l’heure où les emplois familiaux doivent être interdits à l’Assemblée nationale, les députés de l’opposition, de droite et de gauche, fustigent le futur statut de la Première dame. Pendant sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait déclaré que la Première dame aura « un rôle, un vrai statut, une vraie capacité à faire ».

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Droit du sol : en plein doute, la gauche reporte le projet de loi

Unknown-11Le chef du gouvernement italien Paolo Gentiloni (Parti démocrate) a annoncé le renvoi à l'automne du vote au sénat sur le droit du sol visant à accorder la nationalité italienne aux enfants nés sur le territoire de parents étrangers.

"Considérant les échéances urgentes qu'on ne peut reporter à l'agenda du sénat et des difficultés survenues dans certaines franges de la majorité, je considère que les conditions ne sont pas réunies pour approuver le projet de loi avant la pause estivale".

Déjà adopté par les députés, le projet de loi était débattu depuis un mois au sénat où il a suscité des débats houleux entre la gauche, qui le défend, et la droite qui y est farouchement opposée.

Membre de la majorité, le parti centriste du ministre des Affaires étrangères Angelino Alfano a fait part de ses doutes quant à l'opportunité de voter le texte alors que l'Italie fait face à un afflux d'immigrés.

La Ligue du Nord qualifie ce projet "d'erreur culturelle".

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L’adoption de la « PMA pour toutes » serait le couronnement de l’égoïsme d’adultes institutionnalisé au mépris du droit élémentaire des enfants

De Mylène Troszczynski, député FN au Parlement européen :

"Ce Mardi 27 Juin, le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) a rendu un avis positif concernant l’ouverture de la Procréation Médicalement Assistée (PMA) aux couples de femmes et aux femmes célibataires. Emmanuel Macron s’était personnellement prononcé durant la campagne en faveur de la « PMA pour toutes », emboitant le pas de François Hollande qui attendait la publication de cet avis pour ouvrir le débat. Ce qui est désormais chose faite. Parmi les personnalités auditionnées figurent 4 représentants d’associations liées au combat LGBT et aucun membre d’association de défense de la famille.

Coïncidence ?

Cet avis favorable du CCNE est une nouvelle victoire pour les promoteurs du « droit à l’enfant ». L’adoption de la « PMA pour toutes » serait le couronnement de l’égoïsme d’adultes institutionnalisé au mépris du droit élémentaire des enfants « de connaître ses parents et d’être élevé par eux […] » consacré par la Convention internationale des droits de l’enfant ratifiée par la France en 1990.

La « PMA pour toutes » constitue la suite logique du « mariage pour tous » en ce qu’elle contribue à détruire méthodiquement le principe de filiation et la famille, cellule de base de notre société, encore une fois au nom d’un « droit à l’enfant » !

Elle est également le point de départ de la marchandisation du corps humain et la création d’un marché lucratif, profondément immoral des gamètes mâles et annonce l’autorisation prochaine de la « Gestation Pour Autrui », encore condamnée par le CCNE, mais pour combien de temps ?

Mylène TROSZCZYNSKI, député français au Parlement européen,

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Le droit du sol arrive en Italie

Lu sur Boulevard Voltaire :

"Après avoir été votée par les députés, l’introduction du « droit du sol » dans la législation italienne est actuellement débattue au Sénat, alors que l’Italie subit une vague migratoire sans précédent depuis déjà plusieurs années, le chaos libyen ayant entraîné une transhumance massive d’individus subsahariens vers l’autre rive de la Méditerranée, via notamment Lampedusa. Chauffés à blanc, les élus de la Ligue du Nord ont déployé des banderoles « Stop à l’invasion » au Sénat, renforcés par une opinion publique semblant ne pas vouloir de cette réforme du Code de la nationalité.


Bagarre au sénat italien

Deux camps se sont formés : la droite s’oppose à la réforme, la gauche y est favorable et le Mouvement 5 étoiles prévoit de s’abstenir, ce qui équivaudrait presque à un rejet, eu égard aux équilibres électoraux que connaît la chambre basse transalpine. Depuis le 25 juin dernier, date du second tour des élections municipales partielles, la droite italienne semble ragaillardie. L’alliance entre Forza Italia et la Ligue du Nord, prometteuse sur le papier, se sera révélée concluante, permettant à la droite de remporter la victoire dans treize chefs-lieux, sur fond de lutte contre l’accueil des « migrants » qui est devenue le cheval de bataille du gouvernement de gauche au pouvoir.

Gênes, ville de gauche par excellence, a ainsi basculé, de même que Livourne, ancien bastion communiste.

C’est dans ce contexte politique tendu que Matteo Renzi essaye d’introduire le principe du « droit du sol », clairement étranger à l’habitus italien. Il faut dire que

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Euthanasie de Charlie Gard : «Nous sommes arrivés au terminus de la culture de mort. Les tribunaux décident si un bébé a ou non le droit de vivre»

0ptLe petit Charlie Gard, victime d'une maladie orpheline, doit être « débranché » avec la bénédiction de la Cour européenne des droits de l'homme, contre l'avis de ses parents. Voici ce qu'en a dit le cardinal Carlo Caffarra dans une très forte déclaration à Il Giornale (traduction de Jeanne Smits) :

« Nous sommes arrivés au terminus de la culture de mort. Ce sont les institutions publiques, les tribunaux qui décident si un bébé a ou non le droit de vivre. Y compris en allant contre la volonté des parents. Nous avons touché le fond de la barbarie. Sommes-nous les enfants des institutions, et leur devons-nous la vie ? Pauvre Occident : il a rejeté Dieu et sa paternité est aujourd'hui baillée à la bureacratie ! L'ange de Charlie voit toujours la Face du Père. Arrêtez, au nom de Dieu. Sans quoi je vous dirai, avec Jésus : “Il vaudrait mieux que l'on vous attache une meule autour du cou et qu'on vous jette au plus profond de la mer.” »

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La limite du droit des parents au respect de la vie de leur enfant

De Gregor Puppinck à propos de l’affaire Charles Gard et autres contre Royaume-Uni (CEDH, 27 juin 2017, n° 39793/17) :

"Par une décision du 27 juin 2017, la Cour européenne des droits de l’homme vient de donner tort à un couple britannique qui se bat pour que son enfant de 10 mois, atteint d’une maladie mortelle, ne soit pas « débranché » et puisse bénéficier d’un traitement expérimental « de la dernière chance » aux Etats-Unis.

La Cour de Strasbourg a jugé, à la majorité, que les juridictions britanniques pouvaient légitimement estimer, au vu des rapports d’experts médicaux, qu’il n’est pas dans l’intérêt de l’enfant de continuer à vivre sous respiration artificielle, ni de recevoir un nouveau traitement expérimental. Selon les juges britanniques, ces soins ne lui procureraient aucun bienfait et l’enfant souffrirait considérablement.

En conséquence, l’hôpital britannique dans lequel Charlie est hospitalisé va pouvoir le garder contre la volonté de ses parents et arrêter sa respiration artificielle, jusqu’à sa mort naturelle.

L’identification de « l’intérêt supérieur de l’enfant » est au cœur de cette affaire. Pour l’hôpital et les juges britanniques, son intérêt est de mourir pour ne plus souffrir. Pour ses parents, il est de tout tenter pour vivre. Sur ce point, les juges de Strasbourg estiment « évident » que l’intérêt des parents s’oppose à celui de leur fils (§ 67). En d’autres termes, selon la Cour, c’est avec raison que les autorités britanniques ont estimé que les parents faisaient preuve d’une obstination déraisonnable préjudiciable à leur fils.

Une autre question est de savoir

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« Droit à l’enfant » ou « Droit de l’enfant » ?

De Anne Merlin-Chazelas :

"Quand mon mari et moi avons adopté nos enfants, il y a environ un demi-siècle, tous les intervenants, médecins, psychologues, travailleurs sociaux, personnels de la DASS que nous avons dû rencontrer avant d’obtenir l’agrément nécessaire ont insisté sur un point : Nous n’avions aucun « droit à l’enfant », notre souffrance devant nos cœurs et nos bras vides d’enfants n’avaient aucune importance et nous pouvions fort bien, malgré l’agrément, ne jamais pouvoir adopter. Seul comptait le « droit de l’enfant » à trouver dans une famille prête à l’accueillir un père et une mère dont il avait besoin pour, à défaut de ses parents naturels, construire sa personnalité dans un monde rassurant. Et nous avions trouvé que c’était tout naturel.

En France, jusqu’ici, la Procréation médicalement assistée ou PMA (comportant très fréquemment une insémination artificielle avec donneur) n’est permise que pour des raisons médicales : ne peuvent y recourir que des femmes vivant en couple stable (mariées, pacsées ou vivant en concubinage permanent) dont la stérilité (ou celle du conjoint) est médicalement constatée. Il s’agit de réserver un traitement médical à des cas le justifiant.

Mais le lobby LGBT… exige, sous prétexte d’égalité et au nom du « droit à l’enfant », que la PMA soit autorisée pour toutes les femmes, même célibataires ou vivant avec une partenaire de même sexe, même si elles sont parfaitement aptes à procréer naturellement, si elles éprouvent pour l’autre sexe une telle répugnance qu’elles ne veulent pas avoir recours à cette méthode éprouvée. Ce lobby exige d’ailleurs aussi

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Pas le droit de nous taire

Tribune de Marie Chazelas :

La classe politico-médiatique se refuse à nommer l’ennemi et ne combat, au mieux, que « le terrorisme ». Politiciens, philosophes et journalistes se comportent comme si le terrorisme n’était pas simplement une arme dont use l’ennemi dans les pays où il n’est pas (encore) implanté, comme il use, là où le prétendu État islamique a conquis des pans de territoire et veut agrandir son domaine ou le défendre, des chars, des avions, des snipers et des drones, ou encore du massacre des civils et de leur utilisation comme boucliers humains. La terreur que l’ennemi fait régner dans certaines zones de nos pays européens où les partisans du djihad ont imposé leur pouvoir, enfermant les femmes dans leurs maisons ou dans la prison de tissu qu’est le voile intégral et interdisant l’accès de ces quartiers aux forces de l’ordre, mais aussi aux pompiers et même aux médecins est une autre de ces armes. Le terrorisme n’est pas l’ennemi, mais une des armes de l’ennemi islamiste.

Mais il n’est pas correct de le dire : il faut faire semblant de croire que les terroristes sont tous des « loups solitaires » (même quand des liens évidents apparaissent entre eux) ou des déments, et que l’idéologie islamiste n’a rien à voir avec leurs actes, si fort qu’ils aient crié « Allah Akbar ! » ou « Mort aux Juifs ! » « Mort aux Croisés (les Chrétiens) ».

Quiconque met cette doctrine en doute est un affreux « islamophobe », un « fasciste », un ennemi du « vivre ensemble ».

Certains, pourtant, secouent le

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La Commission modifiera-t-elle le droit communautaire pour que la souveraineté des États sur la famille soit respectée ?

Question à la Commission européenne avec demande de réponse écrite du député européen Marie-Christine Arnautu (FN-ENF) :

"Le Parlement roumain prévoit d’organiser prochainement un référendum qui constitutionnalisera la définition du mariage comme étant «l’union entre un homme et une femme» suite à une initiative citoyenne de la Coalition pour la Famille qui a recueilli 3 millions de signatures. Cette démarche s’explique par les pressions exercées sur les États qui ne se plient pas aux revendications des groupes de pression LGBTIQ. La Cour de justice de l’Union européenne doit d’ailleurs statuer sur le cas d’un activiste roumain qui s’est marié en Belgique en 2010 avec son partenaire américain afin que son mariage soit reconnu par les autorités roumaines. Pourtant, l’article 2 du code civil roumain est clair: «les mariages conclus à l’étranger entre des ressortissants roumains et étrangers de même sexe ne sont pas reconnus en Roumanie».

La Commission est-elle favorable à une reconnaissance obligatoire des unions civiles et mariages de même sexe au nom de la liberté de circulation et du principe de non‐discrimination ou bien envisage-t-elle, en cas de désaccord entre la CJUE et la Roumanie, d’apporter des modifications au droit communautaire pour que la souveraineté des États membres soit pleinement respectée, le droit de la famille relevant de leur champ de compétence ?"

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“En marche” ne respecte pas le droit de propriété intellectuelle

Le mouvement utilise en effet la fresque d'un artiste, y ajoute son slogan et le tour est joué : 

"Alors, que s'est-il passé? Quand il a découvert l'utilisation qui avait été faite de sa fresque, C215 est littéralement sorti de ses gonds confie-t-il au HuffPost. "Non seulement ils l'ont utilisée sans mon autorisation, mais en plus il y ont ajouté leur slogan, qui peut laisser croire que j'adhère au mouvement", s'étrangle l'artiste. Il a donc pris contact avec Philippe Zaouati pour se plaindre, d'abord via Twitter, puis par téléphone, après que le référent ait fait retirer l'image, dit-il.

 C215 assure avoir été "pris de haut comme rarement" et que la conversation a rapidement tourné au vinaigre. "En gros, il me dit qu'il faut que je me calme, parce que c'est un collectionneur et qu'il possède d'ailleurs quelques-unes de mes œuvres", affirme Christian Guémy. Outre des propos grossiers proférés par son interlocuteur, l'artiste dit avoir entendu une chose bien plus grave, des "menaces": "Il m'a dit: 'tu verras quand on sera à la mairie dans trois ans, on fera effacer tes fresques".
 
Après cet échange, les deux hommes vont poursuivre cette joute par SMS. Cette conversation, que Le HuffPost a pu consulter, atteste d'un dialogue tendu et fait mention des insultes et menaces évoquées par C215. Sur Twitter, le comité En Marche du 13e arrondissement de Paris laisse entendre de son côté que ce sont des raisons politiques qui ont motivé les protestations de l'artiste (captures ci-dessous). Ces

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Le droit de rester dans son pays précède celui d’immigrer

C'est ce que déclare Mgr Bernardito Auza, observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations-Unies à New-York:

Unknown-4"Au paragraphe 43 de la Déclaration de New York, la communauté internationale s’est engagée à aborder « les facteurs qui créent ou exacerbent de grands mouvements » afin de « coopérer pour créer des conditions qui permettent aux communautés et aux individus de vivre en paix et dans la prospérité dans leurs pays d’origine ».

À cet égard, le Saint-Siège continue d’insister sur le droit de tous de rester dans leur pays en paix et avec une sécurité économique. Si les conditions d’une vie décente sont satisfaites et que les moteurs de la migration sont adéquatement abordés, les gens ne se sentiront pas forcés de quitter leur domicile.

Ma délégation demande donc instamment que le Pacte mondial souligne le droit de rester avant le droit d’émigrer. Cela ne signifie pas qu’un droit soit plus important que l’autre, mais qu’en assurant ce droit antérieur, les flux migratoires deviendront volontaires, réguliers et sûrs et par conséquent plus faciles à gérer et durables. Lorsque le droit de rester est respecté, la migration devient un choix plutôt que quelque chose de forcé ou d’involontaire. Toutefois, pour que ce droit soit efficace, les facteurs qui contraignent les personnes à émigrer doivent être pris en charge par une coopération internationale fondée sur la confiance, la responsabilité et la solidarité mutuelles.

Il n’y a pas de pire crise causée par l’homme et conduisant les gens à migrer de force ou les populations à se déplacer

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