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Le lobby LGBT, par ses mensonges, a contribué à propager le SIDA : il doit être traduit devant la justice

Selon l'étude de l’équipe de chercheurs de Santé publique France, de l'Inserm et de l'équipe nationale d'intervention en prévention et santé pour les entreprises (ENIPSE), publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire, la situation de l'épidémie de VIH chez les jeunes hommes homosexuels français serait « extrêmement préoccupante ». L'homophobie insupportable de la science doit-elle être portée devant la justice ?

Extrait du commentaire de Dominique Morin, sous le post d'Yves Daoudal :

"le lobby homosexuel, surtout AIDES et ACT-UP la branche activiste, en mettant la main sur la "lutte contre le SIDA, ont interdit de distinguer les types de rapports particulièrement à risque de transmission, donc à proscrire car trop risqué, au prétexte de "ne pas discriminer." Résultat, la prévention a été imprécise et la propagande homosexuelle, en se victimisant comme victimes du SIDA comme une discrimination, ont fait de la "lutte contre le SIDA" une propagande active pour propager auprès des jeunes, parfois très jeunes, les moeurs homosexuels comme normatifs et interdire toute remise en cause de ces pratiques comme discriminatoire. Ils ont objectivement contribué à propager le SIDA, il suffit de regarder des images de la Gay Pride."

La ville de Paris est aussi responsable. Le 13 juin, Jean-Luc Romero–Michel remettait au Maire de Paris un rapport intitulé « Paris, ville phare de l’inclusion et de la diversité ». 52 recommandations y figurent pour faire de Paris la capitale mondiale des droits LGBT et du tourisme LGBT. La 10e édition des Gay Games se déroulera à Paris du 4 au 12 août

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Affaire Macron – Villiers, qui doit partir ?

Napoléon IV « micron », le dictateur au petit pied issu des banques et du cerveau de Flamby,  a dit : « Si quelque chose oppose le chef d’état-major des armées au président de la République, le chef d’état-major des armées change ». Belle posture régalienne qui serait justifiée si elle était au service du bien commun, et si le CEMA avait fauté à ce sujet, ce qui est exactement le contraire.

Le peuple souverain (nous en sommes tous !), dont 1/8è seulement a voté pour cet artefact, lui répond :

« Si quelque chose (genre démagogie et facilité) empêche le chef des armées d’exercer pleinement sa charge en garantissant à celles-ci la pleine cohérence des moyens de leur mission, alors il doit démissionner ».

Si vous êtes d’accord, n’hésitez pas à signer notre pétition de soutien au chef d’état-major.

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Affaire Macron – Villiers, qui doit partir ?

Napoléon IV « micron », le dictateur au petit pied issu des banques et du cerveau de Flamby,  a dit : « Si quelque chose oppose le chef d’état-major des armées au président de la République, le chef d’état-major des armées change ». Belle posture régalienne qui serait justifiée si elle était au service du bien commun, et si le CEMA avait fauté à ce sujet, ce qui est exactement le contraire.

Le peuple souverain (nous en sommes tous !), dont 1/8è seulement a voté pour cet artefact, lui répond :

« Si quelque chose (genre démagogie et facilité) empêche le chef des armées d’exercer pleinement sa charge en garantissant à celles-ci la pleine cohérence des moyens de leur mission, alors il doit démissionner ».

Si vous êtes d’accord, n’hésitez pas à signer notre pétition de soutien au chef d’état-major.

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L’enseignement social de l’Église doit être également appliqué à la façon dont les employés sont traités au Vatican

Unknown-11Le cardinal Gerhard Müller (69 ans) a critiqué la façon "inacceptable" avec laquelle le souverain pontife l'a récemment congédié en tant que chef de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (CDF).

"Le dernier jour de mon mandat en tant que préfet de la CDF, le pape m'a informé en une minute de sa décision de ne pas prolonger mon mandat. Il n'a pas donné de raisons – tout comme il n'a donné aucune raison au rejet de trois membres hautement compétents de la CDF quelques mois plus tôt ». « Je ne peux pas accepter cette façon de faire les choses. En tant qu'évêque, on ne peut pas traiter les gens de cette façon"." Je l'ai déjà dit: l'enseignement social de l'Église doit être également appliqué à la façon dont les employés sont traités ici au Vatican".

Mgr Müller a déclaré que le cardinal Joachim Meisner était "particulièrement bouleversé" en apprenant la décision :

"Cela l'a perturbé et blessé personnellement. Il a pensé que cela nuirait à l'Église". "Cela parle naturellement pour moi – mais c'est un fait – c'est la façon dont il l'a exprimé".

Les deux cardinaux se sont entretenus à 20h30 et Meisner est mort de façon inattendue pendant son sommeil un peu plus tard dans nuit.

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Nouvelle trahison LR : Eric Ciotti estime qu’on ne doit pas revenir sur la loi Taubira

Le député LR des Alpes-Maritimes s'est vivement opposé à la GPA, tout en admettant que son parti avait pu "commettre des erreurs" en s'opposant frontalement à la loi Taubira :

"C'est une porte ouverte à la GPA qui m'inquiète. C'est un blanc-seing à une forme de marchandisation du corps", "le législateur doit désormais prendre ses responsabilités, autrement on va aller vers la GPA et personnellement je considère que c'est extrêmement grave." 

Cette opposition est-elle comparable à celle des Républicains au moment du débat sur la loi Taubira ? 

"Chacun a ses choix". "À l'époque, on a pu commettre des erreurs d'appréciation. Sur le mariage pour tous, je n'aurais peut être pas la même attitude aujourd'hui. Aujourd'hui je le dis clairement, je pense que ce texte est dans le droit et qu'on ne doit pas revenir dessus. Par contre, là, c'est d'une autre nature, c'est l'achat d'un enfant." 

Ce n'est pas d'une autre nature, c'en est la suite logique. Impossible de lutter contre la GPA si on ne remet pas en cause la loi Taubira.

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Elle refuse de pratiquer l’euthanasie : elle doit démissionner

Lu sur Réinformation.tv :

"Mary Jean Martin a été contrainte à la démission dans l’Ontario pour la simple raison qu’elle refuse toute participation à l’euthanasie, devenue légale dans le pays l’an dernier. C’est une grave atteinte à l’objection de conscience, dira-t-on. C’est surtout une intolérable pression pour obliger des personnes à participer non pas à ce qu’elles jugent subjectivement mauvais, mais à ce qui est objectivement criminel.

Mary Jean Martin s’occupait principalement de personnes âgées et très malades. C’était sa vocation : entrée dans la profession à la fin des années 1980, elle voulait avant tout aider les plus « vulnérables », ceux qui sont en difficulté. Elle était chargée de coordonner les soins à domicile pour le compte du Local Health Integrated Network (Réseau local intégré pour la santé), organisme public parfaitement aligné sur l’idéologie du gouvernement socialiste de l’Ontario. […]"

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En Marche doit maintenant rendre des comptes aux lobbys : on commence par l’industrie pharmaceutique

Agnès Buzyn, la nouvelle ministre des Solidarités et de la Santé, déclare au Parisien :

Unknown-8"Aujourd'hui, seuls trois vaccins infantiles sont obligatoires (diphtérie, tétanos, et polio). Huit autres, dont la coqueluche, l'hépatite B, la rougeole, sont seulement recommandés. Ce double système est une exception française. Cela pose un vrai problème de santé publique. Aujourd'hui, en France, la rougeole réapparaît. Il n'est pas tolérable que des enfants en meurent : dix sont décédés depuis 2008. Comme ce vaccin est seulement recommandé et non obligatoire, le taux de couverture est de 75 % alors qu'il devrait être de 95 % pour prévenir cette épidémie. On a le même problème avec la méningite. Il n'est pas supportable qu'un ado de 15 ans puisse en mourir parce qu'il n'est pas vacciné. Nous réfléchissons donc à rendre obligatoires les onze vaccins pour une durée limitée, qui pourrait être de cinq à dix ans. L'Italie l'a fait la semaine dernière.

[…] Je déteste la coercition, ce n'est pas dans mon tempérament. Mais là, il y a une urgence. Une quinzaine d'enfants sont hospitalisés à cause de la rougeole, cela m'inquiète. Il y a des fois où l'obligation est une bonne chose pour permettre à la société d'évoluer. Je pense à l'égalité hommes-femmes. On n'aurait jamais réussi à progresser dans la parité sans l'imposer dans les conseils d'administration.

Ne craignez-vous pas de faire la part belle à l'industrie pharmaceutique ?

Je refuse qu'on me colle cette étiquette. Oui, les industriels gagnent de l'argent, mais on

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Robert Ménard : le FN doit développer l’union de la droite

Le maire de Béziers, dont la femme est candidate FN dans la 8e circonscription de l'Hérault, est interrogé par Le Figaro.

Ce premier tour des législatives est-il un séisme pour le FN?

En tout cas, c'est un sacré avertissement. On ne peut pas gagner sans alliances! Il faut absolument trouver les moyens de les construire et rompre la chape de plomb pesant sur ce courant de la vie politique.

Comment?

À Béziers, si Emmanuelle (Ménard, NDLR) fait plus de 35 % des voix et distance de plus de dix points la candidate d'En marche!, c'est parce qu'elle porte une candidature d'union de la droite. C'est celle-ci que le FN doit développer."

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Législatives – Jérémy Delapierre (SIEL) : “La recomposition de la droite doit être une priorité”

Jérémy Delapierre, candidat SIEL dans la 6ème circonscription du Gard, a accepté de répondre à nos questions.

Vous avez annoncé votre candidature dans la 6ème circonscription du Gard. Pourquoi avez-vous décidé de vous engager en politique ?  

N38Y-l8cJe me suis engagé en politique dès mon plus jeune âge en devenant conseiller municipal jeune d'une ville de droite. Puis, les différents contextes m'ont conduit à me tourner vers le FN, parti avec lequel je partageais la plupart de ses idées. J'ai été candidat aux municipales à Nîmes, en 2014 ; aux départementales en 2015. J'ai réalisé de très bons scores et avoir aujourd'hui, une candidature FN est très prometteur pour un avenir politique personnel. Cependant, je me suis résolu à quitter ce FN, cette structure politique ; non pas tant pour un problème idéologique – bien que je ne partage plus toutes ses idées – mais par rapport à son fonctionnement, son organisation interne. Je ne supportais plus cela.

En parallèle, j'ai adhéré au SIEL de Karim Ouchikh et m'y suis trouvé parfaitement à ma place. C'était donc en toute logique, que j'ai accepté – après réflexions – d'être candidat DVD-UDP-SIEL pour porter dans mon département, au sein de cette élection, les valeurs et idées qui sont les notre via une méthode et organisation qui me convient parfaitement car résulte du processus de démocratie interne. 

N'êtes vous pas en train de diviser la droite ? 

Je ne pense pas la diviser. Au contraire, je pense que je participe à sa reconstruction.

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Législatives – François Billot de Lochner (DVD) : “la droite que j’incarne de façon militante doit être puissamment représentée sur Versailles”

François Billot de Lochner est candidat dans la 1ère circonscription des Yvelines. Il a accepté de répondre à nos questions.

Vous avez annoncé votre candidature à l'élection législative dans la 1ère circonscription de Versailles. Pourquoi vous lancez-vous en politique ?

6a00d83451619c69e2019b028a3500970bSi je me présente pour la première fois à une élection législative, je suis actif dans le domaine politique et associatif depuis une vingtaine d’années. J’ai eu l’occasion d’exercer des fonctions de direction dans un grand parti politique, de conseiller le pouvoir exécutif et des élus, d’intervenir dans nombre de combats politiques. Or, je constate que les partis dits « de droite » ont mené la France à son stade actuel, c’est-à-dire au bord de la catastrophe. La Fondation de Service politique que je préside, ou le collectif France Audace que je dirige également, ont œuvré de toutes leurs forces pour tenter d’enrayer la chute de la Maison France, mais le résultat est là : cette chute est impressionnante, et nous avons, j’ai le devoir d’agir pour l’enrayer !

Si l'actuel député François de Mazières a appelé à voter pour Emmanuel Macron, il ne se représente pas, et son dauphin François-Xavier Bellamy, qui fut très actif durant les Manifs pour tous, a refusé de donner une consigne de vote. N'êtes-vous pas en train de diviser la droite, vérifiant la formule selon laquelle nous avons la droite la plus bête du monde ?

Vous avez incontestablement raison : nous avons la droite la plus bête du monde. Je pense donc qu’il est plutôt intelligent, de ma

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La priorité nationale ne doit donc pas être à la sortie de l’euro mais à la réforme

Suite aux débats électoraux sur l'euro, nous avons interrogé Pierre de Lauzun, économiste, auteur d'un ouvrage récent sur la question, mais aussi d'un guide de survie pour les années qui viennent.

1. Est-il possible de sortir de l'euro sans sortir de l'UE ? Si oui, comment ?

Capture d’écran 2017-05-15 à 19.57.10Juridiquement la sortie de l’euro n’a pas été prévue comme telle, et donc les défenseurs de l’euro expliquent que le seul moyen pour cela est la sortie de l’Union européenne. On peut en débattre, et on voit mal en tout cas un texte contraindre la volonté claire d’un pays de sortir d’une telle union. Mais en pratique la question se poserait autrement. De toute façon la sortie de l’euro suppose une forme de négociation avec les autres pays membres (ne serait-ce que pour régler le sort des engagements pris en commun, les créances et dettes réciproques dans ce cadre etc.). Si un Etat membre de la zone euro voulait en sortir sans sortir de l’Union, il poserait le problème aux autres pays en ces termes, une négociation s’engagerait, et on peut estimer assez probable que les autres pays ne l’acculeraient pas à la sortie pure et simple de l’Union. D’autant qu’un tiers de ses membres n’ont pas l’euro pour monnaie.

Ce n’en serait pas moins une négociation assez rude, au-delà même des sommes en cause. Car vouloir sortir de l’euro, c’est aussi remettre en question radicalement le mythe fondateur de l’Europe : celui d’une « union toujours plus étroite » comme disent les traités fondateurs. Surtout si

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Législatives – Karim Ouchikh (SIEL) : “le FN doit abandonner l’attitude de mépris systématique dans ses relations avec les autres formations”

Karim Ouchikh, président du SIEL, est candidat dans la 9ème circonscription du Val d’Oise. Il a bien voulu répondre à quelques questions.

Pf_recto_val-d-oise-9_karim-ouchikh_impression-1Vous avez annoncé votre candidature à l’élection législative pour la 9ème circonscription du Val d’Oise. Vous êtes déjà élu au Conseil régional, pourquoi briguez-vous la députation ?

Dans la poursuite du bien commun, je crois sincèrement en la complémentarité des mandats électoraux. L’action d’un député ne peut que se nourrir avantageusement de l’expérience tirée d’un mandat local. Pour la plupart d’entre elles, les lois ont vocation à s’appliquer à la vie quotidienne de nos compatriotes : la qualité d’élu municipal, départemental ou régional permet à coup sûr de mesurer l’intérêt pour un parlementaire de légiférer sur une question donnée ou d’orienter sur telle autre l’action gouvernementale. S’il dispose d’un regard local, le député pourra faire œuvre utile lorsqu’il s’agira de se pencher sur les questions aussi diverses que les cantines scolaires, la voirie départementale ou le devenir de nos lycées… C’est en ayant cette disposition d’esprit, celle au fond des synergies politiques, que j’entends briguer les suffrages de nos compatriotes lors des prochaines législatives : l’avocat que je suis entend apporter au Palais Bourbon, outre mon expérience du secteur privé, de solides convictions politiques, une volonté de réformer le pays en profondeur et un parcours d’élu de terrain de plus de vingt ans. Elu de la plus importante des régions françaises, j’entends également mettre à profit mon expérience acquise depuis décembre 2015 au Conseil régional Ile-de-France pour repenser et réformer en profondeur

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