Archives par étiquette : diffamation

L’Action française va poursuivre Europe 1 pour diffamation

Nos journalistes sont habituellement des professionnels du pas d'amalgame. Lorsqu'un terroriste musulman égorge une jeune fille, ils ne vont pas accuser toutes les mosquées qu'il a pu brièvement fréquenter pour en faire des foyers de terrorisme. Parce que ce ne serait pas bien. Pas gentil.

En revanche, si un déséquilibré (qui ne sera pas qualifié ainsi, c'est une maladie exclusivement musulmane…) de droite envisage un instant de commencer à penser à une éventuel attentat (contre Mélenchon ou Castener par exemple), alors tous les lieux qu'il a pu fréquenter sont suspects. 

C'est ainsi que, tranquillement, Europe 1 a accusé l'Action Française de terrorisme :

Capture d’écran 2017-10-24 à 07.44.11Et Jean-Luc Mélenchon a demandé tout simplement la dissolution de l'Action française. Souvenez-vous en pour, au prochain égorgement, demander la dissolution de l'islam en France…

Sur L'Incorrect, François Marcilhac dénonce :

"[…] Manifestement, la déontologie journalistique n’étouffe ni Céline Kallmann ni Nathalie Chevance. Profitant de l’arrestation, mardi 17 octobre, de quelques pieds-nickelés réputés d’ultra-droite à la suite de celle de Logan Nisin, en juin dernier, qui, en errance idéologique, et après de multiples autres tentatives de militantisme politique, avait eu l’idée malencontreuse de fréquenter les royalistes de l’AF Provence, où, pour reprendre les mots de l’article d’Elise Vincent, paru le 18 octobre dans Le Monde, il « trouve refuge » pour quelques mois, elles se sont livrées à un exercice particulièrement nauséabond de désinformation, quand leur consœur du Monde — mais font-elles vraiment le même métier ? —, elle, a enquêté. 

Le reportage de

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L’AFP et 20 minutes condamnés pour diffamation envers le FN

Ne croyez pas les Fakes news colportées par ces médias :

"L'AFP a été condamnée pour une dépêche datée du 5 avril 2016 [en pleine campagne électorale, NDMJ] et titrée «Panama Papers : la liste des pratiques fiscales opaques s'allonge, le FN et la Société générale épinglés». Cette dépêche reprenait des informations publiées par le journal Le Monde, qui s'était procuré, dans le cadre d'un groupe de journalistes d'investigation, des documents provenant du cabinet d'avocats panaméen Mossack Fonseca mettant en cause des membres de l'entourage de Marine Le Pen, la présidente du parti. Le tribunal correctionnel de Paris relève que si l'article «fait état de l'implication de membres du "premier cercle des fidèles de la présidente du Front national"», il n'évoque ni ne suggère aucune implication du FN. En utilisant le terme «épinglé», l'AFP a donc, pour la justice, «excédé les limites qu'impose le devoir de prudence dans l'expression».

De son côté, le quotidien 20 minutes était attaqué pour le sous-titre d'un article du 5 avril 2016 portant sur le même scandale des Panama Papers et indiquant «Fraude : le système dénoncé aurait été utilisé par le FN pour sortir de l'argent de France au moyen de sociétés écrans et de fausses factures». Le tribunal a relevé que l'emploi du mot «fraude», alors que l'article lui-même ne donnait «aucun élément de nature à caractériser l'utilisation d'un système offshore par le FN», était diffamatoire."

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Contre la diffamation, note sur « une tentation terroriste d’ultra-droite »

Certains se sont crus autorisés à évoquer l’Action française après l’annonce de l’arrestation, mardi 17 octobre, d’une dizaine d’individus à la suite de celle, en juin dernier, de Logan Nisin, soupçonné de préparer des attentats contre des personnalités politiques. Jean-Luc Mélenchon est allé jusqu’à interpeller le ministre de l’Intérieur, le préfet de Police et le maire de Marseille, mercredi 18 octobre 2017, afin de demander la fermeture du local provençal de l’AF, 14, rue Navarin à Marseille.

L’Action française tient à apporter les précisions suivantes :

1 – Elle n’a jamais nié que, durant quelques mois, Logan Nisin, en errance idéologique, ait, après de nombreuses autres tentatives de militantisme politique, « trouvé refuge chez les royalistes de l’Action française (AF) » pour reprendre les mots de l'article d’Elise Vincent, paru le 18 octobre dans Le Monde. Le 4 juillet dernier, après l’interpellation et le placement en détention provisoire du jeune homme, l’Action française, par voie de communiqué, avait fait savoir qu’il avait quitté notre mouvement, le jugeant « trop politique » et « trop consensuel ». Nous réaffirmons ici que ses agissements solitaires étaient parfaitement inconnus des membres et des cadres de notre organisation et nous nous réservons le droit de poursuivre tous médias ou personnalités prétendant le contraire.

2 – L’Action française affirme avec force qu’elle ne connaît ni les identités ni les agissements des individus interpellés mardi 17 octobre. Elle rappelle simplement que toute son histoire prouve son refus de l’action terroriste. Elle n’a aucun mort sur la conscience.

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IVG.net porte plainte pour diffamation

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Par ailleurs, renseignements pris auprès de l’écoutante du mercredi 30 novembre à 11h, il est patent qu'Aurore Bergé a dénaturé la conversation. L'écoutante a pris quelques notes des termes de la conversation. Elle est à disposition de la justice pour attester du faux témoignage réalisé sur les médias.

Aurore Bergé, élue LR des Yvelines, proche d'Alain Juppé, est mariée avec un député PS.

La directrive du site ivg.net a écrit aux élus et responsables LR des Yvelines :

"[…] Mme Aurore Bergé vient de procéder hier à une prise de position contestable sur les medias de Gauche et surtout une manipulation indigne d’une élue. En effet,  elle a cru efficient de « s’indigner » pour ajouter une couche au torrent actuel d’insultes sur notre action et nos propos. Elle a employé des procédés déloyaux et indignes d’une élue pour nous « piéger ». Pour être visible (pour satisfaire sans doute son égo) et  « exister », elle a actionné les médias qui sont plus proches de ses idées que de sa famille politique. Elle a fait valoir sa qualité d’élue LR pour passer dans ces médias. […]

Bien sûr,  renseignements pris auprès de l’écoutante d’hier à 11h, cette femme n’a fait qu’un « procès à charge » et n’a voulu prendre et comprendre  que ce qui lui permettait de « s’indigner ». […] il serait opportun de prendre des sanctions à l’encontre de cette « militante » qui dénote singulièrement dans notre famille politique."

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Anne Hidalgo condamnée pour diffamation envers le FN

Les socialistes ont vraiment du mal avec l'Histoire de France. Après Carole Delga, présidente (PS) de la région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénnées, qui a découvert que les valeurs républicaines n'existaient pas au temps de Louis XIV, c'est au tour d'Anne Hidalgo de découvrir que le Front National, créé en 1972, n'a pas pu soutenir la collaboration avec les nazis :

"Anne Hidalgo a été condamnée vendredi à une peine de 500 euros d'amende avec sursis pour diffamation, en raison de ses propos selon lesquels le Front national, fondé en 1972, aurait « soutenu » la collaboration avec les nazis.

Le 24 septembre 2012, alors qu'elle était encore première adjointe de son prédécesseur à la mairie de Paris Bertrand Delanoë, Anne Hidalgo avait affirmé que « l'Histoire a du sens, le Front national n'est pas un parti qui s'est constitué dans le cadre républicain. C'est un parti qui a lutté contre la République, qui a soutenu pendant la guerre la collaboration avec les nazis »."

Si on ne peut même plus manipuler l'Histoire…

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Alliance VITA porte plainte pour diffamation dans l’affaire Gerson

Lundi 14 avril, Europe 1 a lancé contre Alliance Vita une campagne médiatique en se fondant sur des témoignages anonymes. Alliance VITA est accusée d’avoir tenu des propos outranciers lors d’une intervention au lycée privé Gerson (Paris), stigmatisant les femmes ayant eu recours à l’avortement. Des allégations mensongères qui vont jusqu'à l’amalgame avec l’intégrisme, avec comme but évident de les exclure de l’Ecole.

Attaqués par la Mairie de Paris, Alliance Vita a été soutenue tant par la direction de l’établissement scolaire, que par la direction diocésaine de l’enseignement catholique, ainsi que par le cardinal-archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, dénonçant « un procès d’intention ».

Alliance VITA a décidé d'adopter une attitude ferme dénonçant le mensonge et le procédé malhonnête visant à salir son image et à jeter le discrédit sur le coeur même de sa mission. Une plainte pour diffamation a été déposée par l’intermédiaire de Maître Antoine Beauquier.

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Lycée Gerson : Alliance VITA porte plainte pour diffamation

En réaction à l’ampleur que prend la polémique autour du lycée Gerson, Alliance VITA rappelle :

1. Alliance VITA  est régulièrement invitée à intervenir, officiellement et au su de tous, dans les écoles, sur les sujets concernant la bioéthique, grossesse et la naissance. Elle est sollicitée en raison de son expérience d’écoute et d’accompagnement des femmes et des couples confrontés à des difficultés : infertilité, fausses-couches, annonce de handicap, IMG, IVG…

Pour ces interventions VITA s’appuie sur :

  • La loi : les textes législatifs et les rapports gouvernementaux.
  • La politique de prévention de l’IVG chez les adolescentes (qui a fait l’objet de plusieurs rapports ministériels et parlementaires).
  • Les chiffres officiels (INSEE).
  • Une analyse des pratiques de la société : Comment se pose la question de l’avortement aujourd’hui en France pour les femmes, à partir de l’analyse des rapports gouvernementaux, des sondages, et de l’expérience d’écoute de VITA.

Habituellement, ces interventions alternent plénière et ateliers, qui permettent aux jeunes de s’exprimer et de poser leurs questions.  L’avortement est un vrai sujet de société, qui les concerne et les intéresse.

L’expérience d’écoute et d’accompagnement de VITA permet à tous ses intervenants de prendre la parole avec délicatesse et bienveillance, plus particulièrement en ce qui concerne l’IVG.

2. Alliance VITA réagit aux mises en cause dont elle est l’objet dans le cadre de cette intervention à Gerson, qui s’est déroulée dans le cadre d’un cycle bioéthique, en présence de l’infirmière scolaire de l’établissement. Deux membres de l’association ont été accusées anonymement de propos outranciers qu’elles n’ont jamais

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