Archives par étiquette : Dieu

Le retour de la pièce christianophobe « sur le concept du visage du Fils de Dieu »

Img_3584-copieCette pièce de R. Castellucci, dont la sortie à Paris en 2011 avait été marquée par une forte opposition des catholiques (manifestations, recours de l'Agrif…), est rejouée à Brest la semaine de Pâques. Et quel jeu, souvenez-vous : on y voit une quinzaine d’enfants jeter des grenades sur l’immense portrait du Christ qui se trouve en toile de fond. Puis ce portrait est déformé de l’intérieur et se met soudain à dégouliner d’excréments…

La direction du théâtre du Quartz et la mairie ont reçu un grand nombre de lettres de protestation. Des étudiants catholiques (proches de la FSSPX) ont agi avec calmeAprès avoir distribué deux mille tracts, ils se sont rassemblés devant le théâtre du Quartz, dans un grand calme, à genoux sur le pavé, en prière. 

Au cours de la représentation un jeune spectateur, dégoûté par ce spectacle, sort et découvre leur présence à l’extérieur. Après discussion, il se joint à eux pour prier. A la fin de la représentation, ils sont allés au-devant des spectateurs pour les faire réfléchir. Quelques-uns se disent agressés par leur simple présence, mais trouvent que le lancement des grenades sur le Christ est une louange. Un certain nombre les félicite de leur façon de discuter, quelques-uns remercient.

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Désormais, avec les progrès des antalgiques, on ne sent plus Dieu qui approche

DiatDans Un Temps pour mourir, Nicolas Diat évoque la mort derrière les murs des monastères, où les hommes de Dieu passent leur existence à préparer le grand passage. De Cîteaux à Lagrasse, de la Grande-Chartreuse à Solesmes, Nicolas Diat a recueilli les confidences de moines sur la fin de leurs vies. Il y en a de simples, d’heureuses, de belles et de lumineuses, des agonies lentes ou douloureuses. Sans aucun doute, ils peuvent nous aider à comprendre la souffrance, la maladie, la peine et la solitude des derniers instants. Extrait, à l'abbaye d'En-Calcat, entre Castres et Carcassonne :

"Personne ne choisit sa fin. Et pourtant, Dieu laisse des médecins abréger des vies. Lorsque j'ai interrogé dom David à ce sujet, un silence s'est installé dans la pièce où nous parlions depuis de longues heures : "Aujourd'hui, le problème de la sédation est grave. Nous devons lutter contre des souffrances intolérables. Mais si nous ne sentons plus la douleur, la vie s'en va. Désormais, avec les progrès des antalgiques, on ne sent plus rien. On ne sent plus la vie. On ne sent plus l'humanité. On ne sent plus Dieu qui approche. L'homme devient une machine abstraite. Plusieurs frères ont souhaité écrire des consignes de fin de vie. Ils refusent l'acharnement thérapeutique et ils ne veulent pas d'une sédation profonde. Nous voudrions partir dans notre sommeil. Les médecins enclenchent des comas artificiels pour être certains que le malade ne souffre plus. La peur est mauvaise conseillère. Elle est l'antithèse exacte

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Il pardonne le meurtre de sa famille à son fils : “Dieu m’a aidé à parvenir à ce pardon intégral”

Lu ici :

"Il avait planifié le meurtre de toute sa famille. Condamné à mort, Bart Whitaker a échappé à la mort trente minutes avant l'heure fatidique de son exécution. Il a vu sa peine commuer en prison à perpétuité peu avant son exécution programmée.

Son père, un fervent chrétien, militait pour un sursis de dernière minute. Il a été entendu. C'est même une première pour le gouverneur du Texas, Gregg Abbott. «Bart Whitaker doit passer le reste de sa vie derrière des barreaux, en punition pour son crime atroce», a-t-il indiqué dans un communiqué pour justifier sa décision. Le détenu de 38 ans ne bénéficiera d'aucune possibilité de libération conditionnelle. La commission des grâces et libérations conditionnelles du Texas avait recommandé mardi la clémence.

Ce drame familial rencontre un écho notable aux États-Unis en raison de son intensité. D'un côté se trouve un fils qui n'a pas hésité à commanditer le meurtre en 2003 de ses parents et de son frère, et de l'autre un père grièvement blessé, rescapé de l'attaque, qui a choisi le pardon et croit en la rédemption. Bart avait engagé un tireur, lui donnant pour instruction de le débarrasser de ses parents et de son frère, contre lesquels il avait accumulé sa haine. Il avait mis en scène un faux cambriolage, prétendant avoir été lui-même victime d'un tir lors de l'attaque sanglante. Sa mère Tricia, 51 ans, et son frère Kevin, 19 ans, avaient été fatalement touchés (…)

Sur son lit d’hôpital,

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Dieu seul peut nous donner le vrai bonheur

Du pape François lors de l'Angélus hier :

Cq5dam.thumbnail.cropped.750.422"Ce premier dimanche de carême, l’Evangile rappelle les thèmes de la tentation, de la conversion et de la Bonne nouvelle.

L’évangéliste Marc écrit: « L’Esprit poussa Jésus au désert et, dans le désert, il resta quarante jours, tenté par Satan » (Mc 1,12-13). Jésus va au désert pour se préparer à sa mission dans le monde. Il n’a pas besoin de conversion, mais, en tant qu’homme, il doit passer par cette épreuve, pour lui-même, pour obéir à la volonté du Père, comme pour nous, pour nous donner la grâce de vaincre les tentations.

Cette préparation consiste dans le combat contre mal. Pour nous aussi, le carême est un temps de « lutte » spirituelle: nous sommes appelés à affronter le Malin par la prière pour être capables, avec l’aide de Dieu, de le vaincre dans notre vie quotidienne. Hélas, le mal est à l’oeuvre dans notre existence et autour de nous, où se manifestent des violences, le refus de l’autre, des fermetures, des guerres, des injustices.

Juste après les tentations au désert, Jésus commence  prêcher l’Evangile, c’est-à-dire la Bonne nouvelle, – deuxième mot -. Le premier était « tentation », le deuxième « Bonne nouvelle ». Et cette Bonne nouvelle exige de l’homme conversion – troisième mot – et foi. Il annonce: « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche »; puis il adresse cette exhortation: « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile » (v.15), c’est-à-dire croyez à cette Bonne nouvelle  que le règne de Dieu est proche.

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17 et 18 février, forum sur le thème : « Les enjeux du Credo du Peuple de Dieu »

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Les samedi 17 et dimanche 18 février, la Famille Missionnaire de Notre Dame organise un forum sur le thème : « Les enjeux du Credo du Peuple de Dieu ».

Ce texte donné par Paul VI il y a 50 ans, en 1968, rappelait dans un contexte tourmenté les vérités fondamentales de la foi, et les dogmes développés dans la Tradition de l’Église.

Aujourd’hui plusieurs de ces vérités de foi demeurent contestées par certains à l’intérieur même de notre Église. Au cours de ce forum, nous étudierons l’origine et le contexte de cette profession de foi du Bienheureux Paul VI, son contenu, ainsi que sa réception difficile par d’importantes parties de l’Église jusqu’à nos jours.

Cette démarche est importante pour nous recentrer dans la fidélité sur le contenu de la foi, afin de pouvoir annoncer l’Évangile aujourd’hui dans son intégrité.

Voir le programme ici.

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Dieu existe vraiment !

Magnifique témoignage d'un jeune ayant fait une école de commerce et qui est devenu prêtre :

"Car à 13 ans je suis parti six mois dans un internat en Allemagne. Loin de mon entourage, je me suis alors questionné sur la foi, et c’est là que j’ai lu le témoignage bouleversant d’André Levet, un détenu qui a eu une apparition du Christ dans sa cellule. Cela m’a beaucoup touché.

Et très simplement, je me suis dit: «Si lui, il L’a rencontré, pourquoi pas moi?». Du coup, avec pas mal d’audace, je lui ai donné rendez-vous… au parc Monceau.

Le plus drôle, c’est que j’ai longtemps eu peur d’y aller! C’est seulement un an plus tard, lorsque l’une de mes sœurs m’a proposé d’y aller, que j’ai accepté de répondre à l’invitation que j’avais moi-même adressée à Dieu dans la prière. Et pendant que nous discutions au parc, un prêtre que je ne connaissais pas, est venu mettre sa main sur mon épaule comme si je lui étais familier, a posé sur moi un regard magnifique plein de tendresse et de douceur et m’a dit «bonjour» avant de repartir… Je ne savais pas qui il était et je ne l’ai jamais revu. J’avais alors 14 ans et venais de faire l’expérience que ma prière avait été écoutée… Dieu existe vraiment!"

Le témoignage complet mérite d'être lu.

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L’unité entre les chrétiens ne pourra devenir effective que si elle est basée sur l’union à Dieu

En conclusion de la semaine de prière pour l'unité des chrétiens, le père Jean Geysens, moine de Chevetogne, a fait part de ses réflexions à sa communauté monastique, par une causerie dont voici un extrait :

Unité"Le passage de l'évangile proposé pour ce dernier jour vient de Jean 17. Il y a un beau petit n° du Catéchisme de l'Eglise Catholique à cet égard : Dans cette prière Pascale, sacrificielle, tout est récapitulé en Lui : Dieu et le monde, le Verbe et la chair, la vie éternelle et le temps, l'amour qui se livre et le péché qui le trahit, les disciples présents et ceux qui croiront en Lui par leur parole, l'abaissement et la gloire. Elle est la prière de l'Unité (n° 2748). Précisément : de quelle unité s'agit-il dans la prière dite sacerdotale du Christ, cité très souvent en contexte œcuménique ? Jusqu'aux premières décennies du XXème siècle, ces paroles (surtout le vs. 21) ont été comprises surtout comme une prière pour l'union de l'homme avec Dieu. Il s'agit d'une unité qui s'enracine en Dieu. Etre ancrés, enracinés, en Dieu, ainsi est la préoccupation principale de Jésus dans cette partie du discours d'adieu. L'unité entre les hommes et entre les disciples en particulier ne pourra devenir effective que si elle est basée sur ce qui est essentiel dans la foi, à savoir : l'union à Dieu, qui est la condition pour arriver à l'unité en Dieu.

Donc, la prière de l'Unité en Jn 17 a d'abord une signification mystique – participer consciemment

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