Archives par étiquette : deux

Construction de lieux de culte pour les deux millions de chrétiens en Arabie Saoudite

Communiqué de Mgr Pascal Gollnisch, directeur général de l'Œuvre d'Orient à l'occasion de la visite de son Altesse Royale le Prince héritier du Royaume d’Arabie Saoudite Mohammed Bin Salman en France :

Unknown-6"L’Œuvre d’Orient salue la présence en France de Son Altesse Royale le Prince héritier du Royaume d’Arabie Saoudite Mohammed Bin Salman.

Elle lui demande de favoriser la construction dans le Royaume d’Arabie Saoudite de plusieurs lieux de culte chrétien afin de répondre aux besoins religieux des deux millions de chrétiens qui vivent et travaillent dans ce pays.

Elle demande aux autorités françaises d’évoquer la question de la liberté de culte conformément aux règles des Nations unies.

L’Œuvre d’Orient rappelle que l’Arabie Saoudite fait partie du Conseil des droits de l’homme des Nations unies."

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Deux discours puissants à l’ONU contre l’eugénisme des personnes trisomiques

A l’occasion de la 37ème session du Comité des Droits de l’Homme de l’ONU et de la Journée mondiale de la trisomie 21, la Fondation Jérôme Lejeune organisait le 15 mars une conférence à l’ONU pour dénoncer la discrimination envers les personnes trisomiques. Durant la conférence, deux personnes porteuses de trisomique 21 ont développé un discours puissant devant l’ONU sur la condition de leurs semblables et pour promouvoir leur inclusion dans la société.

Frank Stephens est un acteur et un athlète Américain porteur de trisomie, Frank a fait un buzz mondial lorsqu’il a pris la parole devant le Congrès des États-Unis pour dénoncer la politique. Son intervention a été vue plus d’un million de fois sur les réseaux sociaux et a été reprise par des grands médias français.

Charlotte Fien a fait le buzz l’année dernière, lorsqu’elle a interpellé l’ONU sur l’eugénisme des personnes trisomiques. Sa vidéo a été vue des millions de fois. Elle a également répondu à M. Ben Achour, expert au Comité des droits de l'homme de l'ONU, qui avait dit que les personnes trisomiques ne méritent pas de vivre.

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Caroline de Haas : “Un homme sur deux ou trois est un agresseur” … à l’UNEF

ImagesGrâce à une enquête de Libération, il est désormais établi que l'UNEF était un "terrain de chasse sexuelle" entre 2007 et 2015.

Une vingtaine de militantes ou ex-militantes de l'Unef dénoncent des violences sexuelles qui auraient eu lieu entre 2007 et 2015 au sein du syndicat étudiant.

Or, Caroline de Hasse a été secrétaire générale de l'UNEF de 2006 à 2009.

Caroline de Haas a donc peut-être raison d'affirmer :"Un homme sur deux ou trois est un agresseur" … à l'UNEF.

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La CEDH juge à l’unanimité la requête de deux femmes en faveur de la PMA sans père définitivement irrecevable

La Manif Pour Tous se réjouit (et nous aussi) :

"Deux femmes mariées qui n’avaient pu bénéficier d’une assistance médicale à la procréation auprès du CHU de Toulouse en vertu de la loi française avaient déposé en 2015 une requête auprès de la Cour européenne des droits de l’Homme en s’appuyant sur l’article 8 (qui concerne le droit au respect de la vie privée et familiale) et l’article 14 (portant sur l’interdiction de la discrimination).

Finalement, la CEDH a déclaré, à l’unanimité, la requête irrecevable et ce, de manière définitive.

Cette affaire appelle plusieurs remarques sur ce sujet de la PMA sans père qui divise profondément la société française :

La Manif Pour Tous souligne d’abord que l’article L. 2141-2 du code de la santé publique français, contrairement à ce qui est souvent dit, ne fait aucunement référence à l’orientation sexuelle du couple demandeur. La condition indiquée est que le couple demandeur doit être un couple homme-femme, celui-ci étant de fait le seul susceptible de concevoir un enfant. Il s’agit là d’une règle générale, même si elle souffre d’exceptions en raison de problèmes d’origine médicale, ceux pour lesquels la médecine intervient. A l’inverse, dans un couple de personnes de même sexe, la règle universelle est qu’il ne peut concevoir un enfant, et que cette règle ne souffre pas d’exception.

Certes le couple homme-femme est a priori hétérosexuel, mais il pourrait par exemple être bisexuel : cela ne regarderait pas le corps médical qui n’a pas à l’interroger là-dessus :

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Les deux accusations contre Charles Maurras sont-elles justes ?

Dans Minute, Eric Letty revient sur les deux accusations portées à l'encontre de Charles Maurras :

"La première porte sur la période de la Deuxième Guerre mondiale, la plus commode à exploiter : depuis 1945, le chef de l’Action française est convaincu d’intelligences avec l’ennemi, ce qui a été le motif de sa condamnation. La deuxième accusation, celle d’antisémitisme, figure aussi dans les débats du procès, mais elle a résonné avec une importance accrue depuis les années 1970."

Et il récuse ces chefs d'accusation :

Stories.virtuemart.product.2857_page_01nsp_106"Pour savoir en effet de quoi on parle, il faut comprendre que cet antisémitisme se retrouve aussi bien chez les penseurs et les écrivains classés à droite (Drumont, Barrès, Bernanos…) qu’à gauche (Marx, Bakounine, Proudhon, Blanqui, entre autres…). Nombre d’entre eux – surtout à gauche, mais c’est aussi le cas de Drumont – assimilaient le juif au capital et à la ploutocratie. Maurras, lui, les inclut, avec les francs-maçons, les protestants et les métèques (au sens grec du terme, l’étranger usurpant les droits du citoyen) dans les « quatre Etats confédérés » – nous parlerions aujourd’hui de lobbies –, qui, selon lui, faisaient primer leurs propres intérêts sur l’intérêt national. Il s’agissait donc d’Etats dans l’Etat, dont il ne condamnait d’ailleurs pas absolument le principe (« la vieille France, qui en était toute pétrie, ne s’en portait pas plus mal, au contraire », écrivait-il), mais que le défaut d’autorité du pouvoir en République rendait nuisibles : il en irait autrement dans une monarchie décentralisée,

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La Marche pour la Vie s’adresse à deux interlocuteurs

Extrait d'un article de L'Incorrect sur La Marche pour la vie :

6a00d83451619c69e201bb09eaf63d970d-800wi"[…] La Marche pour la Vie se professionnalise de manière spectaculaire. Sagement mise entre parenthèses pendant les Manifs Pour Tous, elle bénéficie de cette expérience pour organiser méticuleusement son événement annuel. Emile Duport est le principal acteur de cette évolution. Désormais, slogans, pancartes, musiques, etc. sont pensés pour être les plus cohérents. Au service d’un message clair et fort. L’équilibre entre l’humour potache et la provocation destinée à faire réagir et créer un débat, est difficile à maîtriser mais est particulièrement bien tenu. Cette année le message pourrait avoir tendance à s’éparpiller (avortement, PMA, GPA, euthanasie, etc.) ; il est donc important de trouver une convergence à ces luttes. C’est dans un même esprit de respect de la vie au sens large que la trame est trouvée et l’accent est mis.

La Marche pour la Vie est plus qu’un simple événement. Elle s’adresse à deux interlocuteurs. Le premier est le corps électoral au sens large. Le but est de faire acte de présence physiquement dans la rue pour légitimer une place dans le débat public. Il s’agit de bénéficier d’une couverture médiatique l’espace d’une journée et de maximiser son impact.

Le second interlocuteur est le manifestant en lui-même. Lui faire prendre pleinement conscience des enjeux du moment et l’inviter à s’investir dans les Etats-généraux de la bioéthique. Ce dernier point est absolument stratégique. En matière législative, un groupe numériquement faible mais déterminé et formé peut aisément

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Israël-Palestine : Constituer deux États est impossible sur le terrain depuis longtemps

Frère Olivier-Thomas Venard, dominicain, vit et travaille à l’École biblique et archéologique française de Jérusalem depuis près de dix-sept ans. Directeur du programme de recherches La Bible en ses Traditions, auteur de deux ouvrages et de plusieurs articles sur la situation en Terre sainte, il répond aux questions d’Aleteia sur l’impact de la position américaine concernant le statut de Jérusalem.

"Le président américain, Donald Trump, a annoncé, mercredi 6 décembre, que les États-Unis reconnaissaient désormais Jérusalem comme capitale d’Israël. Cette promesse de campagne a déchaîné des violences dans le monde arabe, et la désapprobation générale dans les chancelleries. Quel est le contexte historique de cette annonce ? Comment peut-elle s’expliquer ?

On peut essayer de le comprendre de trois façons, aucune n’est très satisfaisante. Du point de vue de Donald Trump lui-même — la décision a été prise semble-t-il contre l’avis de son secrétaire d’État et de son ministre de la Défense — il s’agit de bouleverser la donne, pour faire surgir une nouvelle solution, un meilleur « deal », comme il dirait… Du point de vue de la politique intérieure, aux États-Unis, le président réalise une promesse faite par ses prédécesseurs, adoptée par le Congrès depuis 1995, et apparaît ainsi comme l’homme qui tient ses engagements. Mais on aurait tort de réduire sa décision à de la politique politicienne. Elle répond à une aspiration religieuse réelle pour des dizaines de millions d’Américains qui se reconnaissent dans la forme de sionisme qui accompagne souvent le « dispensationalisme ». Cette hérésie répandue depuis le XIXe siècle croit pouvoir extraire

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Sédation profonde et continue jusqu’au décès : le Conseil d’Etat rejette la requête de deux associations

Lu sur Gènéthique :

"Saisi par l’union nationale des associations de familles de traumatisés crâniens et de cérébro-lésés (UNAFTC) et le groupe polyhandicap France (GPF) au sujet du cadre règlementaire de la sédation profonde et continue jusqu’au décès prévu par la loi Claeys-Leonetti, le Conseil d’Etat a rejeté la requête, validant ainsi les dispositions du code de déontologie médicale dans ce domaine.

Comme le Conseil constitutionnel, le Conseil d’Etat refuse l’ « annulation du décret modifiant le code de déontologie médicale relatif aux procédures collégiales et au recours à la sédation profonde et continue » concernant les personnes hors d’état d’exprimer leur volonté.

Pour le Conseil d’Etat, « la procédure collégiale (…) ne contredit pas la loi Claeys-Leonetti » car « en confiant au seul médecin en charge du patient la responsabilité de prendre la décision de limitation ou d’arrêt des traitements à l’issue d’une procédure collégiale, le décret attaqué se borne à expliciter les dispositions législatives pour l’application desquelles il est pris, sans en modifier le sens ou la portée ». Pour les personnes hors d’état d’exprimer leur volonté, « le médecin ne peut mettre en œuvre une décision d’arrêter ou de limiter un traitement avant que les personnes qu’il a consultées et qui pourraient vouloir saisir la juridiction compétente d’un tel recours n’aient pu le faire et obtenir une décision de sa part », assure par ailleurs le Conseil d’Etat."

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