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Julien Langella : Fier d’être catholique et identitaire

Julien Langella, 30 ans, est l'un des fondateurs de Génération identitaire et anime avec beaucoup de conviction l’association Academia Christiana.

Dans « Catholiques et identitaires », Langella part d’un constat : de la tour de Babel à la théorie du genre, le même projet totalitaire traverse les siècles. Il s’agit de faire table rase de toutes les différences qui structurent le genre humain pour ériger un homme nouveau. Avortement, GPA, mondialisation sauvage et Grand remplacement…ces phénomènes mortifères ne sont que les multiples têtes d’un nouvel hydre de Lernes. Tranchez une tête et une deuxième repousse aussitôt.

Partant de cette constatation, Langella lance un appel aux catholiques et à tous les hommes de bonne volonté : contre les apprentis sorciers qui veulent redessiner les contours de l’humanité, il faut engager une résistance totale et une reconquête intégrale. En s’appuyant sur l’enseignement traditionnel de l’Eglise, l’auteur montre le lien évident qui unit le message chrétien au combat identitaire, et comment celui-ci pourrait bien être la condition de la survie de la Foi en Europe. Un témoignage passionnant enregistré récemment à Nantes par Nicolas Faure.

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« Je suis un homme porteur de trisomie 21 et ma vie vaut la peine d’être vécue »

Frank Stephens, acteur, sportif des Special Olympics et avocat, a donné son témoignage au Congrès des Etats-Unis :

« Je suis un homme porteur de trisomie 21 et ma vie vaut la peine d’être vécue ».

Plutôt que « de procéder au dépistage prénatal et à l’avortement en feignant que ce soit la meilleure solution d’y remédier », il a souhaité alerter le Congrès sur la nécessité d’allouer des fonds fédéraux à la recherche pour soigner les personnes atteintes de trisomie 21 :

« A ceux qui remettent en question la valeur de la vie des personnes trisomiques, je voudrais dire 3 choses : tout d’abord, nous sommes un cadeau médical pour la société, un champ d’investigation pour la recherche médicale sur le cancer, sur Alzheimer, sur les troubles du système immunitaire ; ensuite, nous sommes une source de bonheur inépuisable – une étude Harvard a montré que les personnes trisomiques et leurs familles sont plus heureuses que le reste de la société ; enfin, nous donnons au monde l’occasion de réfléchir à la valeur éthique du tri entre les hommes qui ont le droit de vivre et ceux qui ne l’ont pas ».

Après avoir rappelé le taux élevé d’avortements des enfants à naître atteints de trisomie 21, il ajoute :

« Agissons en tant qu’Américains, non comme des Islandais ou des Danois. Essayons de trouver des réponses, non des "solutions finales". Soyons dignes de notre pays : aidons-le à être débarrassé d’Alzheimer, et non de la trisomie 21 ».

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C’est bien, d’être de gauche. On peut mettre ses neurones sur off

De Gabrielle Cluzel sur Boulevard Voltaire :

"Ça doit être sympa, d’être de gauche. D’être du côté des gentils, des bons, du bien, de ceux qui ont toujours raison.

Christine Boutin vient de se retirer de la politique. Beaucoup de remerciements, bien sûr, mais il faut lire, aussi, les injures que cette annonce suscite. Il faut voir les seaux d’immondices que des anonymes, bien planqués derrière les volets occultants des réseaux sociaux, lui déversent sur la tête. Comme à chacune de ses interventions, d’ailleurs. Et elle, stoïque, ne répond rien. Peu ou prou comme Ludovine de La Rochère, et avec le même flegme, elle subit quotidiennement les flèches hargneuses, graveleuses, misogynes, ordurières, insultantes… de ceux-là qui arborent, deux tweets plus bas, le plus sérieusement du monde, le hashtag #BalanceTonPorc. Si Christine Boutin devait balancer tous les porcs qu’elle a, malgré elle, côtoyés, il ne suffirait pas d’une journée.

C’est chouette, d’être de gauche. On peut être schizophrène, de la plus grossière mauvaise foi… et se sentir dans son bon droit.

On dénonce, donc, le harcèlement sexuel, avec des airs douloureux de rosière outragée, mais – on ironise – « faut-il que vous ayez le front bas et l’esprit puritain ! » – on s’indigne avec effroi – « Goebbels, va ! » – si vous suggérez qu’on pourrait commencer par balancer (à la poubelle ou, en tout cas, hors de l’espace public) ces « œuvres d’art » autoproclamées imposant au passant un regard aussi poétique sur la femme et la sexualité que le « vagin de la reine », le

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“Longtemps je me suis tu…par peur d’être accusé d’islamophobie ou de racisme rampant”

XVM50bd1e62-8b4d-11e7-8851-28a86c911c0f-300x500Bernard Ravet (déjà évoqué hier) s'est décidé, une fois à la retraite à raconter sa vie de principal dans trois collèges de Marseille, où l'islamisme croît :

«Il faut en finir avec la loi du silence qui pèse sur l'impact du religieux dans certains établissements». Le fanatisme «frappe à la porte de dizaines d'établissements, (…) imposant ses signes et ses normes dans l'espace scolaire, dans les cours de récréation, les cantines, les piscines. Longtemps, je me suis tu. Par respect du devoir de réserve. Par crainte de stigmatiser les établissements que je dirigeais et d'en aggraver la réputation peu flatteuse (…). Par souci de protéger les élèves et les familles alors majoritaires qui résistaient aux coups de boutoir du fanatisme. Par peur d'être accusé d'islamophobie ou de racisme rampant». 

Les antiracistes sont ainsi les complices de l'islamisme.

Florilège :

  • ces enseignantes et ces élèves qui, à la sortie du collège, se font bombarder de canettes de coca aux cris de «putes! salopes!». Leur point commun? Elles avaient mis une jupe.
  • ces jeunes dealers, des barbus en sweat et tee-shirt qui viennent expliquer que le fait de vendre de la drogue ne pose pas de problème en dépit de leur croyance religieuse car «les consommateurs ne sont pas musulmans. Si la drogue tue, elle ne tue que des mécréants. Ce n'est pas contraire à notre religion».
  • Marginal en 2000, «le refus de manger de la viande qui n'était pas halal était devenu la norme en 2013, lorsque

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Bruno Nestor Azerot : “C’est très difficile d’être chrétien à l’Assemblée nationale”

Député de la Martinique depuis 2012, Bruno Nestor Azerot se revendique de gauche et catholique. Il est interrogé par Fabrice Madouas sur Aleteia. Extrait :

Unknown-21"Vous vous êtes distingué, à gauche, en vous opposant au « mariage pour tous ». Selon vous, beaucoup de députés y étaient hostiles mais n’ont pas voulu le dire. Pourquoi ?

Par discipline de groupe. Certains ont craint d’être sanctionnés, de ne pas conserver leur investiture aux prochaines élections. Moi, je ne fais partie d’aucune écurie politique, j’ai toujours été un homme libre, et un homme libre des outremers. J’ai porté la voix de celles et ceux qui m’ont confié des responsabilités politiques, mes concitoyens. La Martinique est un département qui est à 80 % croyant. J’ai moi-même été élevé dans la foi chrétienne, et c’est pourquoi j’ai tenu ce discours à l’Assemblée nationale, sans peur ni crainte. J’ajoute qu’il y avait à l’époque bien d’autres priorités (la lutte contre le chômage, contre le « mal-logement »…) et que ces priorités demeurent.

Vous aviez dit aussi qu’après le mariage se poserait la question du recours à la procréation médicalement assistée…

…et à la « gestation pour autrui ». À l’époque, beaucoup ont nié que tout était lié. Mais on voit bien aujourd’hui que j’avais raison, surtout après l’avis du Comité consultatif national d’éthique sur la PMA. Je le dis très nettement : s’il arrivait devant le Parlement un projet visant à étendre la PMA, je m’y opposerai. De même que je m’opposerai à la GPA. Parce qu’on ne peut pas disposer à sa guise

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Emmanuelle Ménard affirme sa volonté d’être « un pont entre le FN et la droite plus classique ».

Emmanuelle Ménard, élue députée grâce à une véritable union des droites, vient de faire sa rentrée à l’Assemblée nationale. Elle réaffirme sa volonté d’être « un pont entre le FN et la droite plus classique ».


Emmanuelle Ménard : "Je suis venue à l… par bvoltaire

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Fabien Bouglé : “Une chose est d’être un bon conférencier, une autre est d’être un homme politique de convictions”

Fabien Bouglé, président de Versailles Famille Avenir, explique à Jeanne Smits pourquoi il soutient François Billot de Lochner plutôt que François-Xavier Bellamy à Versailles :

François-Xavier-Bellamy-Fabien-Bouglé-élection-Versailles-opposer-entretien-e1496784313144"[…] il faut aussi avoir à l’esprit que l’élection de dimanche prochain conditionne le financement des partis pour les prochaines années. Je ne souhaite en aucun cas pour ma part contribuer au financement du parti des Républicains dont on voit toutes les contradictions mises à jour avec l’élection de Macron. Ce parti, par son manque d’unité et son absence totale de vraies convictions, a fait perdre la France depuis des années par la mollesse de son action.

Vous êtes conseiller municipal de Versailles, chef de file de l’opposition à François de Mazières. Vous ne soutenez donc pas François-Xavier Bellamy. N’est-il donc pas un jeune homme talentueux ?

Effectivement, M. Bellamy a le parcours brillant du normalien. Il a un véritable talent de conférencier. Tout dernièrement, je l’ai écouté lors d’un débat à Versailles organisé par les AFC, et j’ai été sensible aux belles paroles qu’il a pu développer dans son exposé. Le livre qu’il a écrit a été un véritable succès de librairie, ce qui est justifié car je lui reconnais une belle plume. Il est incontestablement doué pour la transmission des savoirs et je crois qu’il a là un véritable rôle à jouer en tant qu’enseignant, qui est une très belle vocation.

Pour autant vous n’appelez pas à voter pour lui. N’est-ce pas contradictoire avec vos propos ?

Une chose est d’être un bon conférencier, une autre est d’être

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