Archives par étiquette : d’étatmajor

Le chef d’état-major général russe avait averti de la mise en scène d’une attaque chimique

Le chef d’état-major général russe avait averti de la mise en scène d’une prétendue attaque chimique en Syrie dès le 13 mars :

Commentaires (1)

et si cela aussi étaient une mise en scène?
à qui se fier?
ne soyons pas assez naïf pour croire que les russes sont innocents en Syrie

par contre Assad n'avait aucun intérêt à le faire à ce moment là!!!

Rédigé par : ohlala | 13 avr 2018 09:40:34
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Sur le tour de France, Macron réduit le chef d’état-major des armées à un simple petit exécutant

Dans cette affaire qui restera sa première faute politique majeure, Macron a déjà perdu le contact avec les armées. Aujourd'hui, il démontre encore son autoritarisme : 


Emmanuel Macron sur la demission de Pierre de Villiers

Les militaires savent faire la différence entre autorité et autoritarisme, professionnalisme et amateurisme. Comme beaucoup de Français, ils ont désormais choisi leur camp :

Les 5 lettres de ce tweet officiel en disent long :

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Le chef d’état-major des Armées démissionne

Le chef d'état-major des armées Pierre de Villiers a annoncé mercredi avoir présenté sa démission au président Emmanuel Macron "qui l'a acceptée". Le général de Villiers écrit dans ce communiqué :

"J’assume les responsabilités de chef d’état-major des armées depuis trois ans et demi. Je suis pleinement conscient de l’honneur qui m’est fait, de la confiance qui m’a été accordée et des devoirs qui sont attachés à cette fonction.

J’ai toujours veillé, depuis ma nomination, à maintenir un modèle d’armée qui garantisse la cohérence entre les menaces qui pèsent sur la France et sur l’Europe, les missions de nos armées qui ne cessent d’augmenter et les moyens capacitaires et budgétaires nécessaires pour les remplir.

Dans le plus strict respect de la loyauté, qui n’a jamais cessé d’être le fondement de ma relation avec l’autorité politique et la représentation nationale, j’ai estimé qu’il était de mon devoir de leur faire part de mes réserves, à plusieurs reprises, à huis clos, en toute transparence et vérité.

Dans les circonstances actuelles, je considère ne plus être en mesure d’assurer la pérennité du modèle d’armée auquel je crois pour garantir la protection de la France et des Français, aujourd’hui et demain, et soutenir les ambitions de notre pays. Par conséquent, j’ai pris mes responsabilités en présentant, ce jour, ma démission au Président de la République, qui l’a acceptée.

J’éprouve une vraie reconnaissance envers nos soldats, nos marins et nos aviateurs avec lesquels j’ai partagé ma vie, pendant quarante-trois années, au service de la nation,

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Emmanuel Macron versus Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA) : recadrage ? Non, une affaire d’Etat !

Selon Jacques Myard :

Images-3"On connaît le scénario : le général de Villiers, CEMA, apprenant que le budget des armées sera amputé de 850 Millions d’euros, déclare en Commission de la défense devant l’Assemblée nationale que cette nouvelle baisse de crédits met en péril l’outil militaire : « le grand écart entre les objectifs assignés à nos forces  et les moyens alloués n’est plus tenable. »

Le CEMA est parfaitement dans son rôle en alertant la Représentation nationale sur les conséquences d’une telle diminution, en sa qualité de «  responsable de l’emploi opérationnel des forces » et du « commandement des opérations militaires » conformément au code de la Défense ( R 3121-1). Aurait-il gardé le silence qu’il aurait trahi sa mission, celle pour laquelle il a été nommé, et telle que le Président  et le Gouvernement de la République lui assignent.

A la réception du ministère de la défense, le 13 juillet dernier, de manière ostentatoire et publique, le Président de la République, chef des armées, fait part à l’ensemble des militaires de sa colère sur les propos du général de Villiers  et déclare notamment : «  je suis votre chef ».

Ce recadrage a étonné l’ensemble des observateurs avertis de la sensibilité de l’institution militaire et des conséquences qu’une telle manifestation d’autoritarisme introduit dans les relations entre le pouvoir politique et l’institution militaire.

Mais s’agit-il d’un simple recadrage ? C’est en réalité une affaire d’Etat, qui concerne au premier chef le Président de la République lui-même.

A l’évidence, on ne demande pas au Président de la

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Le président LREM de la commission de la défense de l’Assemblée défend le chef d’Etat-major des Armées

Unknown-5Après le chef d'état-major Pierre de Villiers, c'est au tour de Jean-Jacques Bridey de faire connaître son profond désaccord avec les coupes budgétaires imposées aux armées en 2017. Le président LREM de la commission de la défense de l'Assemblée, et conseiller défense d'Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle, "regrette" le "choix" d'imposer 850 millions d'euros d'économies au ministère de la Défense en 2017.

"C'est un choix. Personnellement, je le regrette, surtout quand je vois l'explication qui a été donnée par Bercy, puisqu'on nous dit qu'il faut faire 4 et quelques milliards d'économies mais que dans le même temps, on ouvre 1,5 milliard d'ouverture de crédit pour la capitalisation d'Areva."

La veille, Emmanuel Macron avait tenté de trancher le débat dans une déclaration sèche devant les militaires :

"Je considère qu'il n'est pas digne d'étaler certains débats sur la place publique. J'ai pris des engagements. Je suis votre chef. Les engagements que je prends devant nos concitoyens et devant les armées, je sais les tenir. Et je n'ai à cet égard besoin de nulle pression et de nul commentaire".

De nombreux militaires ont jugé le moment de remontrances du président de la République "douloureux" et le propos "excessif" voire "humiliant".

Jean-Jacques Bridey avait déjà pris la défense du général de Villiers, à l'issue de l'audition du général par la commission de la défense :

"Quand le chef d'état-major dit qu'il faut des moyens, ce n'est pas du chantage. Si

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“Le chef d’état-major des armées ne fait que dire la vérité : avec des budgets en constante baisse, nos missions ne pourront plus être remplies”

Pdv2Le jeune Emmanuel Macron a beaucoup perdu en croyant qu'il pouvait s'en prendre publiquement à un général d'armée tant apprécié dans les armées françaises : 

"La Croix : Que pensez-vous du rappel à l’ordre de Pierre de Villiers par Emmanuel Macron au sujet des moyens alloués à l’armée ?

Vincent Desportes : Je suis, comme beaucoup dans l’armée, très déçu de la réaction du président de la République. Et très étonné aussi car il jouissait jusque-là d’une très bonne image dans nos rangs.

Le choix de remonter les Champs-Élysées dans un véhicule militaire le 14 mai avait été apprécié, tout comme son discours aux accents très gaulliens devant nos troupes au Mali, en mai, lors duquel il s’était engagé à débloquer tous les moyens nécessaires. Jusqu’à cette réaction outrancière et humiliante à l’égard de Pierre de Villiers…

On la comprend d’autant moins que le chef d’état-major des armées ne fait que dire la vérité : avec des budgets en constante baisse, nos missions ne pourront plus être remplies, c’est un fait ! Et l’affirmer, ce n’est pas défendre les militaires, mais bien défendre la sécurité des Français.

Certes, mais Pierre de Villiers ne s’est-il pas affranchi de son devoir de réserve ?

V. D. : Aucunement. Les propos qu’on lui impute – et qui sont très directs, je vous l’accorde – ont été tenus devant la commission Défense de l’assemblée nationale (1). Il n’a fait qu’exprimer, devant les députés qui l’y invitaient, la situation budgétaire de l’armée. Et ce de

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Le chef d’Etat-major des armées alerte sur le grain de sable qui peut conduire à la défaite

Il est très rare qu’un haut responsable en exercice de l’armée française prenne publiquement la parole pour tirer le signal d’alarme. Le Général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, le fait dans Les Echos. Extraits :

 

V"Avec la rupture des années 2015 et 2016, nous avons changé d'époque. C'est « la fin de l'insouciance ». La paix, désormais, ne va plus de soi ; il faut la conquérir ; s'extraire du piège dont les deux mâchoires sont le déni et la désespérance. Toutes les forces de défense et de sécurité, toutes les forces vives de la nation sont au défi d'apporter une réponse globale ; car gagner la guerre ne suffit pas à gagner la paix. L'instabilité et la complexité de la situation sécuritaire l'exigent. L'impératif de responsabilité le commande.

La violence érigée en système

D'ores et déjà, nos armées s'opposent, avec une détermination sans faille, au phénomène du terrorisme islamiste radical, qui a érigé la violence en système. L'ennemi que nous combattons est très éloigné des schémas classiques. Nous sommes face à un ennemi qui s'attaque davantage à ce que nous sommes qu'à ce que nous avons. A sa violence barbare, les hommes et les femmes de nos armées opposent la force légitime.

Pour autant, nous devons prendre garde à ne pas nous laisser aveugler par cette seule menace, immédiate et concrète. Le retour des Etats puissances ne laisse plus place au doute. Aux portes de l'Europe, en Asie, au Proche et Moyen-Orient, de

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Le Chef d’état-major des armées encourage la réserve

Le Chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers, a clôturé les Assises de la réserve militaire, le 10 mars, en soulignant la nécessaire montée en puissance de la réserve. L'objectif 2019 : atteindre les 40 000 réservistes et mieux intégrer la réserve à l'active.

Ces Assises furent l'occasion, pour le Conseil supérieur de la réserve militaire, de présenter les enjeux et objectifs assignés à la réserve dans le contexte de menace actuel, et au ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, d'exposer son plan de renforcement. "Une nouvelle réserve pour de nouvelles menaces" était le thème de la journée. Des représentant de toutes les réserves y ont participé. Voici l'intégralité du discours de clôture du général de Villiers.

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Le chef d’état-major de l’armée de terre déplore la nouvelle ligne Maginot qu’est l’opération Sentinelle. Il veut la rendre plus militaire.

Jean-Dominique Merchet relaie ces paroles fortes du général qui commande l'armée de terre : 

"Dans un article du numéro de janvier de la Revue Défense Nationale (RDN), le général Bosser, chef d’état-major de l’armée de terre, reconnaît les limites de l’opération Sentinelle de sécurité intérieure. « À la ligne Maginot de l’après 7 janvier, qui fut d’ailleurs soigneusement contournée le 13 novembre, il faut substituer une approche dynamique à la fois dans le temps et dans l’espace » écrit le Cemat. Cette formule avait été utilisée sur ce blog – qui n’est pas, on le sait, l’inspirateur des réflexions de l’armée de terre – dès le 15 novembre : « Comme la Ligne Maginot en 1940, le dispositif militaire de sécurité intérieure a été contourné par l’ennemi. Les terroristes n’ont pas attaqué les sites protégés par l’opération Sentinelle, en particulier ceux de la communauté juive, mais ils ont porté le feu ailleurs. Là où il n’y avait pas de militaires. À cet égard, le Bataclan est un nouveau Sedan ».

Conscient des limites de Sentinelle, « un dispositif jeté (sur le terrain – ndlr) dans l’urgence », le Cemat pose quatre « principes fondamentaux » quant à l’engagement de l’armée de terre dans ce qu’il appelle désormais « la défense de l’arrière » face à « l’ennemi » :

  • 1-  « La bascule d’une logique de moyens à une logique d’effets à obtenir » avec  « une liberté d’action plus grande » quant à « l’emploi optimum des moyens » militaires.
  • 2 – Une « organisation plus verticale » de 

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Le général Pierre de Villiers serait le nouveau chef d’état-major des armées

Selon Jean-Dominique Merchet, toujours bien informé, le frère de Philippe de Villiers devrait être nommé demain en conseil des ministres (biographie).

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