Archives par étiquette : d’Etat

Communautarisme d’état : scène de guérilla urbaine entre Guyanais et Tchétchènes à Reims

Lu ici :

"Dans le quartier Croix-Rouge de Reims, des membres de la communauté tchétchène poursuivent de jeunes Guyanais en pleine rue, arme à la main. Une scène qui choque même les juges".

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En pleine affaire Benalla-Macron, le contribuable invite ministres, secrétaires d’Etat et conjoints à dîner à l’Elysée

Commentaires (2)

Plus ils se foutent de notre g…… et plus ça marche. Je ne vois pas pourquoi ils se priveraient. C'est une honte mais c'est comme ça.

Rédigé par : Yannh | 1 août 2018 11:33:57
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….et ce ne sera pas un menu à 30 euros arrosé par la cuvée du patron à 10 euros….je gage qu'ils ne seront pas déçu par ce bon gueuleton qui finira arrosé de Dom Pérignon… encore un petit effort contribuables, c'est pour le redressement du pays

Rédigé par : lavandin | 1 août 2018 11:35:47
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Benalla : une affaire de trop d’Etat

De H16 :

Images"[…] Or des Benalla – ou des Cahuzac ou des Fillon ou … – on en fabrique à la pelle. Je pense en effet que si cette affaire n’est pas une affaire d’État au sens strict, c’est pourtant une affaire d’État au sens où nous avons trop d’État. C’est ce que j’évoquais à l’époque de l’affaire Fillon sous le titre « La lèpre de la démocratie, c’est d’abord celle d’un État à 57 % », les 57 % correspondant aux dépenses publiques rapportées au PIB.

La puissance de l’État, ainsi que les postes, les honneurs et les deniers publics afférents se répandent comme « une lèpre » dans tous les recoins de la société, entraînant automatiquement, rapidement et partout des effets délétères qui s’appellent ambition maladive, jalousies pour avoir les bonnes places, corruption rampante et incompétence récurrente, ainsi qu’une adaptation des individus en général au bon vouloir de l’État.

Un excellent terreau pour voir fleurir des Benalla, ceux qu’on connaît et tous ceux qu’on ignore, mais qui sont bien là, dans l’administration, dans les ministères, dans les collectivités territoriales, au parlement européen, bref partout où il existe une autorité d’État, c’est-à-dire à peu près partout.

Un excellent terreau pour que l’État tout puissant se retrouve régulièrement pris la main dans le sac des manquements et des prébendes, donnant ainsi facilement prise au chantage pour la plus grande satisfaction de tel ou tel opposant à tout changement.

Il est à noter que « lèpre de la démocratie » est une expression de Macron (sortie

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La cuisine de la Secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes

Perrine Storme (BFM TV) :

«J’imagine qu’en tant que Secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, quand vous avez vu cette vidéo où Alexandre Benalla a molesté notamment cette femme qui doit peser, quoi, 50 kilos, par rapport à son poids à lui, j’imagine que vous avez forcément été choquée. Quand Emmanuel macron dit “J’assume cette sanction de 15 jours de mise à pied, je l’assume”, est-ce qu’il n’y a pas un peu de déception de votre part quand même ?»

Marlène Schiappa :

«C’est absolument pas le propos. Vous êtes en train de me poser des questions sur un sujet qui fait l’objet d’une enquête de justice (…) Nous somems dans une démocratie où il y a une séparation de pouvoirs».

C'est bien Marlène d'être soumise ainsi à son patron. La cuisine de la justice c'est une affaire de grands qui ne regarde pas les femmes… Une autre question ?

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En dépit de ses ambiguïtés, le rapport du Conseil d’Etat confirme les implications et risques inhérents sur la PMA

Analyse de La Manif Pour Tous :

"Dans le rapport qu’il publie ce jour, le Conseil d’Etat souligne et développe le fait qu’ « aucun principe juridique n’impose en effet l’extension de l’accès à l’AMP. Ni le fait que l’adoption soit ouverte aux couples de femmes et aux personnes seules, ni le principe d’égalité, ni le droit au respect de la vie privée, ni la liberté de procréer, pas plus que l’interdiction des discriminations ne rendent nécessaires l’ouverture de l’accès à l’AMP » tout en indiquant aussi que, juridiquement, rien ne fait obstacle à cette extension.

Le Conseil d’Etat précise que son rôle est « d’éclairer le débat sans le préempter », « en identifiant les implications de chaque option » et indique qu’ « il est souvent difficile d’apporter une modification ponctuelle sans ébranler l’édifice d’ensemble ».

Or toute la partie du rapport consacrée à la procréation démontre que l’évolution vers une PMA en l’absence de père aurait des implications et conséquences en cascade :

  • Elle priverait ab initio des enfants de père, or « le législateur ne saurait, dans son ouvrage, s’abstraire de la prise en compte de l’intérêt de l’enfant. » ;
  • Elle impliquerait de sortir des conditions médicales pour les couples hétérosexuels : « En cas d’ouverture de l’AMP aux femmes seules, l’interdit actuel [de la PMA post-mortem] apparaîtrait difficile à justifier. »
  • Elle accentuerait la pénurie de gamètes, avec le « risque de voir se développer un marché de produits du corps humain contraire aux principes

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De quel droit Le Conseil d’Etat peut-il abandonner la protection des enfants au nom d’intérêts individuels ?

Communiqué d'Alliance Vita suite au rapport du Conseil d'Etat (accessible ici):

Fotolia_39275687_S"Après la publication du rapport du Conseil d’Etat, Alliance VITA veut interpeller le Président de la République pour faire entendre la voix du grand oublié de ce rapport qu’est l’enfant : le Conseil d’Etat tend en effet à s’aligner sur certaines demandes sociétales en matière de procréation au détriment de l’intérêt supérieur de l’enfant.

En préconisant un nouveau type de filiation avec deux filiations maternelles, la France introduirait une grave discrimination pour les enfants privés définitivement par l’état civil de généalogie paternelle. Une instance juridique supposée conseiller le gouvernement en matière de procréation accrédite des demandes sociétales d’adultes, à la fois transgressives et très minoritaires, au lieu d’évaluer la politique de prévention de l’infertilité (causes environnementales et comportementales), et de reconnaître les incidences de la banalisation de la PMA sur les droits de l’enfant. Pour Tugdual Derville, délégué général d’Alliance VITA,

« Ces préconisations nouvelles donnent l’impression d’une instance peu soucieuse de cohérence juridique et de justice pour les plus faibles. Comme si des mobiles politiques l’obligeaient à revenir sur son travail passé… Comment se peut-il qu’en quelques années les principes protecteurs des enfants revendiqués lors de la révision de la loi de 2011, tombent d’un coup ? Le Conseil d’Etat avait préconisé alors d’éviter « le risque de surenchère vers le moins disant éthique », de ne pas remettre en cause « l’exigence fondamentale de donner à l’enfant une famille comportant un père et une

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PMA : le document du Conseil d’Etat reprend, point pour point, la position d’Emmanuel Macron

Ludovine de La Rochère, présidente de la Manif pour tous, a été interrogée par Anne Isabeth dans Présent à propos du rapport du Conseil d'Etat sur la PMA. Extrait :  

Mail-3"Dans ce rapport, le Conseil d’Etat tient des propos pour le moins étonnants, notamment concernant l’utilité du droit. Que dit-il ?

Il prétend que le droit n’empêche rien, ce qui est simplement ahurissant. Selon le Conseil d’Etat le droit n’a pas à poser des limites. Mais c’est justement le rôle du droit de mettre des limites aux désirs humains qui sont illimités.

Quelle est la portée de ce rapport ?

En soi, il s’agit juste d’un rapport technique, qui est censé donner un avis d’un point de vue juridique sur d’éventuelles lois à venir. Le rapport le plus attendu est celui de l’Office parlementaire de l’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST). Ce qui est très intéressant est que ce document du Conseil d’Etat reprend, point pour point, la position d’Emmanuel Macron. Il n’en a pas fait un secret, durant sa campagne notamment : il est pour l’ouverture de la PMA à toutes les femmes mais opposé à la GPA. A ce titre il apparaît plus comme un document politique que comme une étude juridique de la situation. Ce qu’il faut noter, également, c’est qu’en 2009, le Conseil d’Etat se disait opposé à la création d’enfant sans père, arguant que cela ne pouvait être considéré comme étant dans l’intérêt de l’enfant. Ce qu’il affirme aujourd’hui est la position exactement inverse d’alors. […]"

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PMA : le document du Conseil d’Etat reprend, point pour point, la position d’Emmanuel Macron

Ludovine de La Rochère, présidente de la Manif pour tous, a été interrogée par Anne Isabeth dans Présent à propos du rapport du Conseil d'Etat sur la PMA. Extrait :  

Mail-3"Dans ce rapport, le Conseil d’Etat tient des propos pour le moins étonnants, notamment concernant l’utilité du droit. Que dit-il ?

Il prétend que le droit n’empêche rien, ce qui est simplement ahurissant. Selon le Conseil d’Etat le droit n’a pas à poser des limites. Mais c’est justement le rôle du droit de mettre des limites aux désirs humains qui sont illimités.

Quelle est la portée de ce rapport ?

En soi, il s’agit juste d’un rapport technique, qui est censé donner un avis d’un point de vue juridique sur d’éventuelles lois à venir. Le rapport le plus attendu est celui de l’Office parlementaire de l’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST). Ce qui est très intéressant est que ce document du Conseil d’Etat reprend, point pour point, la position d’Emmanuel Macron. Il n’en a pas fait un secret, durant sa campagne notamment : il est pour l’ouverture de la PMA à toutes les femmes mais opposé à la GPA. A ce titre il apparaît plus comme un document politique que comme une étude juridique de la situation. Ce qu’il faut noter, également, c’est qu’en 2009, le Conseil d’Etat se disait opposé à la création d’enfant sans père, arguant que cela ne pouvait être considéré comme étant dans l’intérêt de l’enfant. Ce qu’il affirme aujourd’hui est la position exactement inverse d’alors. […]"

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