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100 000 personnes commémorent le centenaire de l’assassinat par les bolchéviques du dernier tsar

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

80961929"Une procession a réuni la nuit dernière à Ekatérinbourg près de 100.000 personnes pour commémorer le centenaire de l'assassinat par les bolchéviques du dernier tsar Nicolas II et des membres de sa famille. Une divine liturgie a été célébrée par une quarantaine d’évêques devant l’église de Tous-les-Saints, construite entre 2000 et 2003 – les Russes l’appellent l’église « sur le sang versé », son nom complet est : « église sur le sang versé en l'honneur de tous les Saints resplendissants dans la Sainte Russie », son autel se trouvant juste au-dessus de la cave où furent fusillés Nicolas II et sa famille.

A partir de 2h00 du matin, le patriarche Cyrille a conduit la procession jusqu’au monastère « des saints martyrs impériaux » de Ganina Iama, à 21 km de là, construit près du fossé où l’on retrouva les restes de la famille impériale (ce que vient de confirmer, ce lundi, une analyse ADN). « Nous devons vraiment résister à toute idée ou dirigeant qui nous propose, via la destruction de notre vie, de nos traditions et de notre foi, d'adopter un soi disant nouvel avenir inconnu et heureux », a notamment déclaré Cyrille."

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Le dernier mot du colonel Beltrame fut « Assaut ! » Cet ordre s’adresse au pays tout entier

Le 18 avril 2018, Arnaud Beltrame aurait eu 45 ans. Frère Augustin-Marie Aubry, de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier, tient à le remercier.

Mon Colonel,

76a6435_10155-qbb33y.3vy4kJe vous écris pour vous remercier : vous remercier d’avoir sauvé Julie, une mère de famille ; vous remercier d’être allé jusqu’au bout de votre mission, défendre et protéger ; vous remercier d’avoir rappelé, par votre action héroïque, que le service oblige et que la mort est parfois le prix de la fidélité.

Vous êtes mort en combattant, non en victime. Vous êtes mort en soldat et en officier, non en proie facile à rançonner. Vous avez estimé que face à un djihadiste, semant la mort et la désirant, il fallait, non une hôtesse de caisse, mais un homme sachant se battre. Un contre un, d’homme à homme, comme un tournoi du passé. Gendarme et chevalier tout à la fois, vous avez marché au feu, au danger, au combat. Il était armé, vous ne l’étiez pas. Pensiez-vous avoir une chance de le maîtriser ? Il fallait saisir l’occasion, vous avez tenté le tout pour le tout. À mains nues, contre un flingue et un poignard. Courage énorme ! Était-ce imprudence de votre part ? Non, car votre métier vous avait appris les situations hors normes, où le chef, tout bien considéré, prend ses responsabilités (sans penser que son acte est le seul ou le meilleur possible). Non, car la vraie prudence ne rend pas pusillanime, elle sait accueillir l’inspiration venue d’en haut, qui porte à des actes qui nous dépassent. Vous avez

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Le dernier carré islamiste de la Ghouta

Analyse d'Antoine de Lacoste pour les lecteurs du Salon beige :

Unknown-11L’armée syrienne a reconquis 90% du territoire de la Ghouta. Après avoir divisé le secteur islamiste en trois enclaves, elle a alterné assauts et négociations, sous la direction des Russes. Lorsqu’elle se heurtait à une fin de non recevoir ou lorsque Damas essuyait une nouvelle pluie d’obus, l’aviation russe intervenait avec l’efficacité qu’on lui connait.

Un des tournants de cette délicate reconquête, fut la réussite des corridors humanitaires pouvant permettre la fuite des civils. Ces corridors furent très difficiles à mettre en place : les snipers islamistes tuaient impitoyablement les habitants qui essayaient de fuir, bravant les consignes de rester chez soi. De nombreux civils ont ainsi trouvé la mort. Profitons-en pour admirer encore l’incroyable désinformation dont nous gratifient nos médias : pas une fois, sur aucune chaîne, n’a été dit que tous les snipers qui tuaient les civils étaient islamistes… L’armée syrienne a alors entrepris de sécuriser ces corridors au prix de sanglants combats. Des dizaines de milliers de civils ont enfin pu s’enfuir et rejoindre les zones contrôlées par l’armée.

Les vidéos disponibles montrant ces fuites d’habitants remerciant l’armée de les avoir sauvés, ont eu des effets ravageurs sur le moral des combattants. Plusieurs se sont rendus, et d’autres ont finalement accepté de négocier. Les premiers étaient pourtant les plus durs : les djihadistes d’Ahrar al-Cham, successeurs d’Al Nosra. Environ 1500 combattants et leurs familles, soit 6000 personnes au total, ont été évacués par cars vers la province d’Idleb, la dernière aux mains

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Un ministre : « Le dernier attentat en France prouve qu’il y a un lien étroit entre immigration et terrorisme. »

976545C'est le ministre hongrois des Affaires étrangères qui déclare cela :

« La dernière attaque terroriste en France prouve qu’il existe un lien étroit entre immigration et terrorisme. La Hongrie estime que l’immigration n’est pas utile mais est un danger vital, c’est le devoir d’un gouvernement de protéger ses citoyens »

En France, nos ministres sont convaincus que cela n'a rien à voir… D'ailleurs, l'identité des terroristes le prouve :

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L’amnésie historique, dernier avatar de la haine de soi progressiste

Sputnik France est d'une qualité inégale, confinant parfois au tabloïd. Mais ce media recèle aussi quelques pépites de pertinence et d'intelligence, comme cette brève analyse du chroniqueur Édouard Chanot, dont nous recommandons par ailleurs les entretiens qu'il mène sur le même site.

 

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« On va tous vous exterminer, on reviendra pour vous tuer jusqu’au dernier ; on veut que coule votre sang… »

Priscille, 23 ans, a passé neuf mois en Irak. Avec plusieurs autres volontaires de l’association SOS Chrétiens d’Orient, elle a voulu soutenir ses sœurs et frères chrétiens d’Irak, victimes des bourreaux de l’Etat islamique.

« Il est possible qu’un jour, en France, nous vivions la même chose. C’est d’ailleurs le message qu’ils nous livrent. … Ils m’ont dit que nous connaîtrons la même chose en France ».

Priscille raconte ce jour de Noël où elle s’est rendue à Karakoch avec ses amis. C’est alors la première fois qu’elle découvre un village libéré. Les musulmans de Daesch ont laissé derrière eux, un peu partout sur les mûrs de la ville et des églises, des tags de couleurs différentes, à l’attention des chrétiens d’Irak. « Personnellement, je ne comprends pas l’arabe mais on m’a dit ce que cela signifiait :

« On va tous vous exterminer, on reviendra pour vous tuer jusqu’au dernier ; on veut que coule votre sang… ».

« On va tous vous exterminer » Entretien avec Priscille des Minières, de SOS Chrétiens d’Orient, qui revient d'Al Koch en Irak from Reinformation.tv on Vimeo.

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Jésus est avec nous chaque jour, jusqu’au dernier, jusqu’à la consommation des siècles

Homélie de Dom Courau, père abbé de Notre-Dame de Triors, en la solennité de la Très Sainte Trinité :

"Mes bien chers Frères, mes très chers Fils,

Nous venons d’entendre la conclusion de l’évangile selon S. Mathieu, avec son dernier mot si consolant, à savoir que Jésus est avec nous chaque jour, jusqu’au dernier, jusqu’à la consommation des siècles, jusqu’à la fin du monde (28,18-20). Cette présence encourage la mission de l’Église d’évangéliser le monde, quelques soient les avatars éventuels que lui réservel’actualité : elle a vocation, malgré tout ce qui tente de s’opposer à sa liberté, de baptiser chaque fils d’homme et de lui apprendre à vivre en conformité avec l’enseignement de Jésus. Tout est dit ainsi de ce qui se passe dans l’histoire depuis 2000 ans, tout est ramassé en ces trois versets.

Bien sûr, l’actualité est souvent déprimante, l’Église sainte et universelle en a pris l’habitude, elle ne craint plus les phobies sur l’avenir, et les menaces quotidiennes. Mais celles-ci entravent l’exercice de la foi chez les petites âmes : elle fait penser au grand nombre qu’on ne vit qu’à demi, comme si le Maître divin qui nous donne l’existence ne nous la donnait qu’à regret et y tolérait des chagrins indignes de sa Bonté souveraine. Une foi insuffisante ne sera jamais à la hauteur de la vie morale, n’acceptant la Grande Pensée du Bon Dieu qu’avec réticence. Elle s’arrête alors en chemin, bloquée par ce pauvre ressenti immédiat, prompt à l’illusion qui fait de celui-ci comme un unique nécessaire.

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