Archives par étiquette : Découverte

A la découverte des abbayes gastronomes avec la Divine Box : Notre-Dame du Val d’Igny

La Divine Box nous emmène vers l’abbaye des cisterciennes du Val d’Igny en Champagne, bien connue pour sa spécialité : les « bouchons », délicieux chocolats en forme de bouchons de champagne.

I"L’histoire de l’abbaye d’Igny commence en 1128, lorsque Bernard, jeune abbé de Clairvaux (le fameux « saint Bernard de Clairvaux » !) envoie douze moines pour fonder le monastère d’Igny à 30km de Reims. Le succès est immédiat, la communauté rayonne et compte jusqu’à 300 moines ! Mais le succès n’est que de courte durée, et une longue période de déclin de plusieurs siècles s’amorce ensuite, avec pour causes : donations et vocations en baisse, guerre de Cent-Ans (1337-1453) et Révolution… En 1791, les six derniers moines restants doivent partir. Heureusement, en 1876, les bâtiments de l’abbaye sont rachetés par l’évêque de Reims qui envoie 23 moines de l’abbaye Notre-Dame du Désert (abbaye toujours dynamique aujourd’hui et dont vous pouviez goûter le miel dans la Divine Box de mai !). Après dix longues années de travaux, en 1886, Notre-Dame d’Igny redevient une abbaye, qui accueille notamment une petite chocolaterie qui, à son apogée, fait travailler plus de 70 ouvriers ! Nouvelle crise lors de la première Guerre Mondiale : l’abbaye est d’abord pillée par les Allemands, puis transformée en hôpital de campagne puis tout simplement … détruite ! Les Allemands avaient pour ordre de faire sauter tous les bâtiments de belle apparence. Autant vous dire qu’ils n’y sont pas allés de main morte pour mettre à plat ce bijou

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A la découverte des abbayes gastronomes avec la Divine Box : Saint-Michel de Kergonan

Cap vers Plouharmel (Morbihan) en Bretagne, à 800m de la mer, où la Divine Box nous emmène à la rencontre de l’abbaye Saint-Michel de Kergonan, fondée en 1898, qui regroupe aujourd’hui 25 bénédictines et propose un artisanat monastique :

K"Tout commence paisiblement en 1895, date à laquelle le domaine de Kergonan à été acquis. Il comprend une grande carrière de pierres qui permettra l’édification de deux monastères sur le même domaine. D’abord l’abbaye Sainte-Anne de Kergonan en 1897 pour les hommes, et un an plus tard, en 1898, l’abbaye Saint-Michel de Kergonan pour les femmes. La fondatrice est Mère Cécile Bruyère, abbesse de Sainte-Cécile de Solesmes.

Pour la petite histoire … Durant l’été 1896, afin de trouver l’endroit du domaine où bâtir le monastère, Mère Cécile Bruyère arpente la propriété avec deux autres soeurs. Après plusieurs heures sans trouver d’endroit satisfaisant, les moniales entendent les cloches paroissiales. Elles s’agenouillent un instant et récitent l’Angelus. En se relevant, Mère Cécile dit : « C’est ici que sera le monastère ! » Dès ses débuts, la communauté grandit vite alors que l’abbaye est encore en construction. Mais trois ans à peine après sa fondation, les ennuis commencent … La loi Combes de juillet 1901 sur les associations et congrégations religieuses oblige la communauté à s’exiler sur l’ile de Wight en Angleterre. Quand la communauté revient en 1919, les travaux sont nombreux pour réparer et réaménager le bâtiment qui a souffert des occupations successives pendant l’exil : séminaire, puis pensionnat pour jeunes filles,

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A la découverte des abbayes gastronomes avec la Divine Box : Notre-Dame de Tournay

L’abbaye Notre-Dame de Tournay dans les Hautes-Pyrénées est bien connue pour ses incroyables pâtes de fruits, que la Divine Box d’avril et de juillet a livré. Divine Box vous raconte toute leur histoire… :

M"Tout démarre au XIe siècle. L’abbaye de Tournay n’existe pas encore, mais son ancêtre est bel et bien là : un monastère est érigé à Madiran (au nord des Hautes-Pyrénées) par les moines de l’abbaye de Marcilhac. Malheureusement au XVIIe siècle, le monastère est laissé à l’abandon …

Au début des années 1930, presque trois cents ans après l’abandon du monastère de Madiran, l’abbaye d’En-Calcat, dans le Tarn, décide de racheter les bâtiments en ruine. De l’ancien prieuré, il ne reste que l’église romane, ainsi qu’un bâtiment délabré, rapidement restauré pour accueillir la nouvelle communauté. Dès 1934, les premiers moines d’En-Calcat arrivent alors par petits groupes pour y restaurer les bâtiments et y instaurer une vie monastique stable. En 1939, le prieuré de Madiran devient autonome par rapport à En-Calcat, mais à cause de la Seconde Guerre mondiale, la communauté est dispersée. En 1941, les moines reviennent et arrivent à retrouver à Madiran la vie monastique qu’ils avaient auparavant. L’ouverture d’un Noviciat apporte un grand rayonnement au prieuré : les novices affluent rapidement et les bâtiments deviennent vite trop petits pour accueillir toute la communauté. Par ailleurs, Madiran est dans une région trop reculée et trop aride, parfois privée d’eau à l’époque et isolée des moyens de communications. Le transfert dans une autre abbaye est donc

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4 juillet : découverte du Vignoble Caritas de l’Abbaye du Barroux

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Participez à une soirée exceptionnelle à la découverte du Vignoble Caritas de l'Abbaye du Barroux, lors d'une conférence sur la spiritualité du vin, suivie d'une dégustation. Profitez de cette belle soirée pour commanderdirectement les vins qui rempliront votre cave !

Déroulement de la soirée :

  • 19h30 : accueil des participants autour d'un verre de vin
  • 20h : conférence le Vin Divin animée par Thomas Sebben, ambassadeur de l'Abbaye du Barroux à Paris
  • 20h30 : dégustation dans les jardins secrets du Palais Abbatial de Saint-Germain des Près
  • 22h : fermeture des portes

Je m'inscris à la dégustation

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27 juin à Paris : à la découverte de Marcel Clément

Marcel-clement-autobiographie-inedite-9782915988925_0-1Mardi 27 Juin, conférence de M. André Clément à 20h au Centre Saint-Paul, pour présenter le livre qu'il vient de publier sur son frère fondateur de la revue de l'Homme Nouveau : "Marcel Clément, esquisse d'une autobiographie, vie et oeuvre".

M. André Clément est docteur en philosophie et fondateur de la Faculté Libre de Philosophie Comparée. La conférence sera suivie d'une séance de dédicace et d'un verre de l'amitié.

Centre Saint-Paul, 12 rue Saint-Joseph, 75002 Paris, (métro sentier ou Bonne Nouvelle). Messe à 19h

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Rome : une fresque du Christ, vieille de 1600 ans, découverte dans les catacombes

Lu ici :

"Cette peinture exceptionnelle a été révélée aux chercheurs de la Commission Pontificale pour l'Archéologie Sacrée qui, depuis sept ans, restauraient les plus grandes catacombes romaines."C Les immenses galeries longues de douze kilomètres abritaient des peintures jusqu'alors inconnues dont une représentation du Christ (…) Alors que les archéologues restauraient le plus vieux cimetière de Rome, ils ont fait une découverte inattendue: une fresque du Christ, vieille de 1600 ans qui se trouvait dans une des chambres funéraires."

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A la découverte de la France provinciale où le vote FN est décomplexé

Reporter de guerre, prix Albert Londres, la journaliste Anne Nivat est parti sillonner six villes moyennes de la France périphérique, d'où elle a tiré un livre reportage. Elle en parle comme si elle avait découvert une tribu d'Amazonie :

XVM7aa83ae4-2118-11e7-b270-36daf8b68907-100x156"Le vote FN fait peur au microcosme politico-médiatique parisien, mais en province il est complètement décomplexé. Nous serons sans doute étonnés par son score au premier tour. Les raisons en sont multiples, mais je crois qu'un des facteurs principaux est la décrédibilisation des politiques. Le principal atout de Marine Le Pen, c'est sa «virginité» politique: elle n'a jamais été au pouvoir. Ça joue en sa faveur.

Les gens vous parlent beaucoup de religion. Comment expliquez-vous ce renouveau d'une demande de spirituel dans une société qui prétend pourtant en avoir fini avec Dieu?

Voilà un thème que je n'avais pas anticipé, et que j'ai identifié dans toutes les villes, dans toutes les catégories sociales, en en particulier chez les jeunes. J'ai senti un besoin de religieux, que ce soient chez les jeunes musulmans ou chez les jeunes chrétiens. J'ai été frappé par le succès des églises évangéliques dans ces villes moyennes. Beaucoup de populations d'origine africaine fréquentent ces églises, souvent situées dans des hangars, des garages. Des catholiques ont quitté leur paroisse pour les évangéliques. Les convertis, j'en ai vu beaucoup, dans les deux sens. Beaucoup de chrétiens africains qui se convertissent à l'islam, mais il y a aussi des conversions vers le christianisme évangélique. Il y a du mouvement,

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Chronique des chrétiens d’Orient : A la découverte de Smakieh, bastion de la chrétienté en Jordanie

Photo_2016-11-13_15-18-19La route empruntée pour rejoindre Smakieh depuis la capitale Amman est plantée au milieu du désert.

Cent vingt kilomètre sous un soleil de plomb réfléchissant sur le sable, un horizon dégagé à 360 degrés, et quelques vendeurs de fruits le long d’une autoroute cabossée.

Hier, samedi 12 novembre, nous avons rejoint l’antenne SOS Chrétiens d’Orient implantée dans ce bastion de la chrétienté du Sud de la Jordanie.

Le village de Smakieh compte 2000 habitants répartis autour de deux églises. L’une de rite latin, l’autre de rite grec melkite catholique.

Ici, les volontaires ont pour mission d'aider les familles chrétiennes pauvres dans la détresse. En effet, le chômage important oblige les jeunes de la région à quitter le village pour rejoindre Amman dans l’espoir de d’obtenir du travail dans des conditions souvent misérables.

D’ailleurs, le père Vitto, curé de la paroisse grec melkite catholique, nous a rapidement confié le témoignage suivant :

« En cinq ans, la presque totalité des couples qui se sont mariés à Smakieh ont quitté la ville car ils n’ont pas pu trouvé de travail. »

Cet exode massif généré par le manque de travail est d’autant plus inquiétant que Smakieh est un des derniers villages chrétiens de la Jordanie, pays ne comptant pas plus de 3% de chrétiens.

SOS Chrétiens d’Orient prend à cœur la situation de la région, sachant que la chrétienté y est présente ici depuis ses origines, et que les habitants de la ville se sentent isolés et délaissés.

Photo_2016-11-13_15-17-44C’est pourquoi, depuis peu,

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Une église du Ve siècle découverte à Nîmes

Lu ici :

"Pendant plus de quatre mois les archéologues de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) ont fouillé une parcelle de 330 m² au nord du quartier des Amoureux à Nîmes, en amont de la construction d'une maison individuelle. Cette fouille a permis de mettre à jour une partie des imposantes fondations d'une église paléochrétienne, dont une abside semi-circulaire. Elle aurait été bâtie avec des remplois antiques provenant d'anciens mausolées, selon les scientifiques. L'église a été construite au début du Ve siècle, soit quelques décennies seulement après l'arrivée du premier évêque de la ville. 

Possiblement construite au sud d'une voie utilisée dès l'Antiquité, l'église révèle également autour d'elle une nécropole de plus d'une centaine de tombes. Parmi celles-ci, huit tombeaux de plomb du IIIe siècle, formant l'ensemble le plus vieux du cimetière. D'autres inhumations, plus contemporaines et chrétiennes, utilisant parfois des remplois antiques divers – dalles, stèles, marches ou moulures – remontent jusqu'au Xe siècle. Les dépôts funéraires s'échelonnent par endroits sur 2 mètres de profondeur. L'étendue du cimetière, dépassant les limites de la fouille, n'a pu être vérifiée."

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Mosaïque d’un ange découverte dans l’église de la Nativité à Bethléem

ADissimulée dans l'église construite sur le site où Jésus est né, une mosaïque représentant un ange a été découverte lors de récents travaux de restauration. Depuis 2013, une équipe italienne réhabilite l'église de la Nativité à Bethléem. Les toits et les fenêtres ont déjà été réparés et des mosaïques qui ornent le bâtiment ont retrouvé toutes leurs couleurs. Mais c'est la découverte d'une mosaïque représentant un ange, dissimulée derrière un mur en plâtre, qui a le plus surpris. A l'aide de caméras thermiques comparables à celles utilisées par les militaires pour mener des opérations nocturnes, les restaurateurs ont sondé les murs pour vérifier qu'il n'y avait rien derrière. Une fois le plâtre retiré, l'ange est apparu, portant à sept leur nombre dans l'église. Bras tendu, il pointe du doigt en direction de l'endroit où le Christ serait né. Cet ange alimente d'ores et déjà les mythes. La restauratrice qui l'a découvert est tombée enceinte peu de temps après sa trouvaille.

Cette église a été érigée en 339 puis détruite par un incendie avant d'être reconstruite au VIe siècle. Des disputes opposant les catholiques, les grecs orthodoxes et les Arméniens -les trois églises qui gèrent le bâtiment- ont pendant très longtemps empêché les travaux de rénovation.

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