Archives par étiquette : d’avortements

Une démocratie plus représentative, responsable et efficace c’est plus d’avortements ?

A partir de mardi 26 juin à 16h30, la commission des Lois procède à la discussion générale et à l'examen du projet de loi constitutionnelle pour une démocratie plus représentative, responsable et efficace. Un document faisant état de l’avancement des travaux de Richard Ferrand, rapporteur général, Yaël Braun-Pivet et Marc Fesneau, rapporteurs, en application du deuxième alinéa de l’article 86 du Règlement de l’Assemblée nationale, est accessible ici.

Les députés rivalisent de propositions : parmi les 1300 amendements déposés devant la commission des Lois, beaucoup vont au delà du projet gouvernemental (suppression de la Cour de justice de la République; réforme du Conseil supérieur de la magistrature et du Conseil économique, social et environnemental; droit à la différenciation territoriale, avec mention de la Corse; accélération de la procédure parlementaire). Des élus de la majorité veulent aussi remplacer la notion de Droits de l'homme par "droits humains", ou féminiser les terminologies dans la Constitution. Eric Ciotti entend inscrire la laïcité dans la devise de la République ou interdire le port de signes religieux ostensibles dans les entreprises et services publics par les usagers et salariés.

Les élus LFI proposent notamment d'inscrire dans le préambule un accès gratuit à la contraception et à l'avortement, avec le soutien de certains élus LREM.

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Le monde compte 55,7 millions d’avortements par an

Selon un nouveau rapport co-signé par l’OMS et l’Institut Guttmacher. L’Organisation mondiale de la santé est un institut d’études pro-avortement, jadis organiquement lié à la Fédération américaine du planning familial.

L’étude de l’OMS et de l’Institut Guttmacher porte sur les années 2010 à 2014 ; elle assure que 25,1 million d’avortements par an, soit 45,1 % de la totalité annoncée étaient « moins sûrs » ou « peu sûrs » que les interventions pratiquées dans les meilleures conditions, avec une proportion « significativement plus élevée » d’avortements peu sûrs dans les pays aux législations très restrictives, ainsi que dans les pays pauvres. Les chercheurs prônent donc un meilleur accès à l’avortement tout en souhaitant sa légalisation partout dans le monde. Et donc encore plus d'avortements.

L’étude a bénéficié du financement des organismes suivants :

  • le PNUD (Programme des Nations unies pour le développement),
  • FNUAP (le Fonds des Nations unies pour la population – qu’il serait plus exacte de nommer Fonds des Nations unies contre la population),
  • l’UNICEF
  • l’OMS
  • le Programme spécial pour la recherche, le développement et la formation à la recherche pour la reproduction humaine de la Banque mondiale,
  • la fondation David et Lucille Packard,
  • le gouvernement du Royaume-Uni,
  • le ministère néerlandais des Affaires étrangères
  • l’Agence norvégienne pour la coopération et de développement.

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Des sénateurs consternés par le nombre d’avortements en France

Le Sénat a présenté un document de travail « informatif », qui précise d’emblée qu’« il ne contient aucune prise de position susceptible d’engager le Sénat », sur les législations comparées de 8 pays concernant l'avortement : l’Allemagne, la Belgique, l’Italie, la Suède, la Suisse, le Texas aux Etats-Unis, l'Irlande ou la Pologne. 

La sénatrice Françoise Laborde, qui est à l’origine de cette étude, a reconnu que les lois françaises, au coude à coude avec la Suède, étaient « en pointe ». En même temps, tout en déplorant les contraintes que certaines législations imposent aux femmes qui veulent avorter, elle s’est dite interrogée par l’exemple de l’Italie où le nombre d’IVG est passé de 234 801 avortements par an en 1983, à 87 639 en 2015. La France est toujours à 220 000 avortements par an.

Gilbert Barbier, chirurgien et sénateur du Jura, qui a installé le premier service d’orthogénie de France en 1976, s’est dit « consternée par le nombre d’avortements ». Il a ajouté qu’il apprécierait de le voir diminuer. 

Quand Françoise Laborde cherche à analyser la diminution du nombre d’avortements en Italie, elle l’explique par la « suppression, pour les majeures, de l’obligation de prescription médicale pour l’achat de la ‘pilule du lendemain’ ». De fait, le nombre de boites vendues a été quasiment multiplié par 10 entre 2012 et 2015. Cependant, la baisse du nombre d’IVG est antérieure à cette mesure : dans les années 1990, il n’est plus que de 160 000, 140 000 en 2004 et sa diminution est constante depuis cette

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Le nombre d’avortements est 2 fois moins élevé en Allemagne, pour une population pourtant plus nombreuse

En 2015, le nombre de femmes ayant fait le choix d'avorter a diminué par rapport à l’année précédente. Près de 99 200 avortements ont été effectués, soit une baisse de 0,5% par rapport à 2014.

Le nombre d’interruptions volontaires de grossesse (IVG) s’élevait à 211 900 en France en 2016, en légère baisse pour la troisième année de suite (il était de 229 000 en 2013), d’après une étude de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES). Le taux de recours est de 13,9 IVG pour 1 000 femmes de 15 à 49 ans en métropole, mais de 25,2 IVG pour 1 000 femmes dans les départements et régions d’outre-mer (DROM).

Ce sont les 20-24 ans qui sont les plus concernées, avec 26 avortements pour 1 000 femmes, et les taux continuent de décroître chez les plus jeunes (6,7 IVG pour 1 000 femmes de 15 à 17 ans, et 17,8 pour 1000 femmes de 18 à 19 ans).

L’indice conjoncturel, stable depuis 2006, est de 0,52 IVG par femme en 2016. Il s’agit du nombre moyen d’IVG que connaîtra une femme au long de sa vie. Attention, cela ne signifie pas qu’une femme sur deux aura une IVG puisqu’environ 33 % des femmes qui font réaliser cet acte l’ont déjà fait auparavant (données datant de 2011). Et le ratio d’environ une IVG pour 4 naissances est, lui aussi, stable – depuis 1990.

Les avortements se pratiquent à près de 18 % hors des structures hospitalières

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Jacques Bompard : “La France pourrait établir un plan pluriannuel de réduction du nombre d’avortements”

Jacques Bompard est interrogé par le site le Rouge et le Noir :

Lintervention-anti-avortement-de-jacques-bompard-hueeLa proposition de loi socialiste qui sera discutée jeudi 1er décembre à l’Assemblée Nationale a pour objectif d’étendre le délit d’entrave à l’avortement ; quel est selon vous le véritable sens de cette proposition ? Dans le climat actuel, les atteintes supputées à l’encontre du droit à l’avortement ne semblent pas comporter un caractère d’urgence…

La Gauche, et plus largement les progressistes, fondent leur action politique sur l’idée de révolution. L’homme serait un être parfait dont les dégradations proviennent de contingences liées à l’héritage, aux arrière-mondes, aux archaïsmes. Pour mener ce projet à bien, il lui faut une anthropologie. Et le socle de l’anthropologie progressiste c’est l’avortement. La négation de l’animation du fœtus accomplit deux mouvements fondamentaux : la césure entre la nature (l’embryon) et la culture (la mère), et une rupture éthique essentielle : la capacité donnée à l’État de définir ce qu’est la vie. Si ce socle anthropologique est ébranlé, c’est l’ensemble de la construction libérale-libertaire du monde qui est en péril.

Or les partisans de la vie et leurs précurseurs ont tellement lutté, tellement travaillé, que des contre-pouvoirs apparaissent. Et cette résurgence du combat pour la vie, très sensible au cours des primaires des Républicains, n’est pas tolérable pour la Gauche. Elle est le signe d’un retour des amis de l’ordre, qu’il soit naturel ou politique. Comme le remarquait Guillaume Bernard dans son dernier ouvrage, la droite classique retrouve une influence et une

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Des plans régionaux d’avortements

BUne circulaire du ministère des Affaires sociales et de la Santé, signée de Marisol Touraine, est publiée afin d’améliorer l’accès à l’avortement, en aidant les agences régionales de santé (ARS) à élaborer des plans régionaux IVG.

Ainsi, un plan régional IVG doit être élaboré par chaque ARS afin d’organiser une réponse adaptée aux différentes situations, en prenant en compte les enjeux d’accès aux soins sur les territoires et de qualité et sécurité des prises en charge.

La circulaire explique comment assurer la coordination des différents acteurs, en veillant à la complémentarité de l’offre en établissements de santé et hors établissements de santé, avec accès aux différentes méthodes.

Cette circulaire rappelle que près de 230 000 femmes ont recours à l’avortement chaque année en France (100 000 par voie instrumentale et 130 000 par voie médicamenteuse en 2013, dont 34 500 réalisées hors d’un établissement de santé). 

En revanche, pour aider les mères à garder leur enfant, le ministère n'a rien prévu. Il faut se débrouiller sans, y compris après le traumatisme de l'avortement.

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Le nombre d’avortements est en forte hausse chez les jeunes

C’est ce que révèle la dernière enquête de la Smerep. Les étudiantes sont autant touchées que les lycéennes :

"Pas moins de 6% des lycéennes françaises ont déjà eu recours au mois une fois à une interruption volontaire de grossesse (IVG) et parfois même deux fois pour certaines. Un chiffre qui grimpe lorsqu’il s’agit des jeunes adolescentes en Ile-de-France puisqu’une lycéenne sur dix y aurait déjà subi une IVG. C’est l’un des constats alarmants que dresse l’étude commandée par l’organisme de sécurité sociale étudiante Smerep. L’enquête, parue le lundi 5 septembre dernier, a été menée par OpinionWay auprès de 507 étudiants de toute la France et 707 en Ile-de-France et de 403 lycéens sur tout le territoire et 368 d’Ile-de-France.

Une lycéenne sur cinq a déjà eu recours à une contraception d’urgence

Ainsi, malgré les opérations de prévention, de plus en plus nombreuses dans les lycées et universités, plus d’une lycéenne française sur cinq déclare avoir déjà eu recours à une contraception d’urgence, autrement dit, à la pilule du lendemain. Et 7% d’entre elles y ont déjà eu recours deux fois et 2% plus de 5 fois. Un chiffre qui grimpe encore nettement lorsque l’on se concentre sur la population lycéenne francilienne: près d’un tiers des lycéennes d’Ile-de-France (31%) déclare avoir déjà pris la pilule du lendemain. Des résultats inquiétants […]"

Voilà où mène la propagande sur la contraception: non pas à moins d'avortements mais à plus d'avortements. Sans parler du matraquage, dès le collège,

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Les coulisses des cliniques d’avortements

WAbby Johnson, ancienne directrice d’une clinique du Planning Familial au Texas, déclare dans The Walls Are Talking : Former Abortion Clinic Workers Tell Their Stories que

« la réalité de l’industrie de l’avortement est bien plus sordide »

Elle a rassemblé dans ce livre les témoignages de nombreuses personnes directement impliquées dans l’avortement et qui ont pu constater combien

« les besoins des femmes passaient souvent après les priorités et profits de l’entreprise ».

Par-là, elle veut avant tout alerter les gens :

« Je veux que les gens sachent la vérité à propos de ce qui se passe vraiment pour les hommes, les femmes, et les bébés ». « J’espère qu’il permettra de sauver des bébés, de dissuader des femmes de faire un tel choix désespéré, et à des hommes d’encourager et soutenir leur compagne pour qu’elle choisisse la vie ».

« La plupart de ceux qui travaillent dans l’industrie de l’avortement y sont arrivés avec le désir d’aider les femmes. Mais avec le temps, réaliser qu’ils travaillaient pour une organisation qui se fait de l’argent sur des vies prises a endurci leur cœur ». 

Un autre fait dérangeant :

« le manque d’informations adéquates données aux clients à propos des risques ou des complications possibles de l’avortement ».  « Les cliniques redoutent que les femmes soient effrayées d’avorter ». « Chaque femme qui quitte la clinique et choisit la vie pour son enfant équivaut à une perte de revenus pour le centre ».

Pour ne pas faire de mauvaise publicité, certaines cliniques ont même refusé d’appeler une

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“On gagnerait à avoir comme objectif une baisse du nombre d’avortements”

Sur Facebook, Pascal Gannat répond à Sophie Montel :

""On gagnerait à avoir comme objectif une baisse du nombre d'avortements", selon Eugénie BASTIE, très jeune auteur de deux livres destinés à devenir un classique de droite, ''Adieu Mademoiselle''.

Sophie MONTEL, membre du Bureau Politique du FN, député européen et présidente du Groupe FN de Bourgogne-Franche Comté, avait exprimé l'idée qu'il faudrait inscrire dans la Constitution, ''sanctuariser'' a ce sens en droit, l'avortement et la contraception, conçus comme des droits de la personne humaine.

J'avais déposé 3 Tweets sur mon compte TWITTER que j'ai retirés très rapidement, constatant qu'ils étaient utilisés par certains contre le FN et non pour le débat des idées, légitime sur ces sujets difficiles et complexes.

J'étais de plus absent à Paris, ce 1 er mai pour la première fois depuis très longtemps, du fait d'un événement familial grave.

La pression retombée, et le calme (presque) revenu, je mets en ligne cet extrait d'émission, qui donne la parole à une jeune journaliste de droite, Eugénie BASTIE, que les médias de gauche appellent déjà le ''ZEMMOUR féminin''.

Elle répond indirectement pour moi à Sophie MONTEL, refusant d'ailleurs courageusement de contredire Marine LE PEN qui à de nombreuses reprises, a dit et redit qu'il faut aider les femmes à pouvoir faire un vrai choix, en les aidant matériellement et financièrement, si ellen gardent leur enfant, et ceci par une vraie politique familiale sur la durée.

Il vaut mieux en effet aider des femmes françaises à avoir des enfants

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