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6ème université d’été de La Manif Pour Tous les 22-23 septembre dans le sud de Paris

Sont déjà annoncés 

  • Pierre Manentprofesseur de philosophie politique et directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales.
  • Gregor Puppinck, directeur de l'ECLJ ;
  • Patrick Buisson.

20 euros le week-end tout compris pour les moins de 25 ans (avec même dîner et soirée du samedi soir, nuit sous le chapiteau).

L'inscription se fait par là.

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Dans la plupart des nations où les musulmans dominent, la liberté religieuse est complètement écrasée

Le département d’État des États-Unis a publié le 29 mai, son Rapport sur la liberté religieuse dans le monde pour l’année 2017. Bill Donohue, président de la Catholic League, vient de faire dans un communiqué quelques commentaires sur les passages de ce rapport traitant de la situation de la liberté religieuse dans les pays musulmans. Christianophobie Hebdo a traduit :

Bill-donohue"Les résultats ne sont pas encourageants. Dans la plupart des nations où les musulmans dominent, la liberté religieuse est complètement écrasée ou n’existe qu’à peine. Sur les quinze nations du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, seules quatre – Égypte, Jordanie, Libye et Tunisie – ont quelques mesures de sauvegarde de la liberté religieuse. L’Iran présente la pire situation. Sur les cinq nations d’Asie centrale et du sud [sur la liste qui apparaît dans le document du département d’État], seul le Bangladesh peut être comparé aux quatre pays du Moyen-O-rient et d’Afrique du Nord, en offrant un semblant de liberté religieuse.

On s’attend à ce que des nations communistes comme la Corée du Nord, oppriment les croyants, mais que les dirigeants d’une religion mondiale fassent de même – au nom de Dieu ou de leur inspirateur spirituel –, c’est à tout le moins troublant. Heureusement, le rapport sur les deux autres religions monothéistes, le christianisme et le judaïsme, est plutôt bon. Quand des gens sont punis pour s’être convertis à une autre religion – jusqu’à subir la peine de mort –, c’est que nous avons affaire à des régimes diaboliques. Nous

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De l’obéissance dans l’Eglise

Extrait d'un texte de Jean-Pierre Maugendre sur le sujet délicat de l'obéissance dans l'Eglise :

Images"[…] Les exemples abondent ainsi dans l’Histoire de l’Église de ces mesures législatives, verdicts judiciaires, sentences pénales, etc. qui, loin de protéger le dépôt de la foi, le mirent en péril de manière plus ou moins ouverte. Sur ordre de Clément VII, en 1535, le cardinal Quinonez réforma le bréviaire romain. A contrario en 1568, le pape Pie V fit formellement interdire ce bréviaire. En 1633, Galilée fut condamné, non pas au bûcher mais plus simplement à l’assignation à résidence dans une villa de Sienne par le Saint-Office et le pape Urbain VIII en raison de ses théories héliocentristes. Le 31 octobre 1992, le pape Jean-Paul II, dans un discours devant l’Académie Pontificale des Sciences, réhabilita la mémoire de celui qui était devenu, à son corps défendant, le symbole de l’obscurantisme de l’Église face aux progrès de la science. Le 3 avril 1969, le pape Paul VI publiait la Constitution apostolique Missale Romanum promulguant le nouveau missel romain. L’article 7 énonçait « La Cène du Seigneur ou messe est la synaxe sacrée ou le rassemblement du peuple de dieu sous la présidence du prêtre pour célébrer la mémoire du Seigneur. C’est pourquoi, vaut éminemment pour l’assemblée locale de la sainte Église la promesse du Christ : “Là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je serai au milieu d’eux” ». Devant le tollé déclenché par cette définition protestante de la messe, n’évoquant en aucune

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Avortement : une décision dans le bon sens de la Cour Suprême des Etats-Unis

Unknown-3La Cour suprême des Etats-Unis a annulé hier une décision favorable à une adolescente immigrée qui avait obtenu le droit d'avorter alors qu'elle était détenue dans un centre de rétention migratoire. 

Cette affaire s'est imposée comme la première grande bataille judiciaire autour d'un avortement sous la présidence de Donald Trump. La jeune fille de 17 ans était détenue au Texas après être entrée clandestinement aux Etats-Unis. Elle avait demandé à avorter en septembre. Les autorités lui avaient laissé le choix entre mener sa grossesse à terme ou être expulsée. L'Union américaine pour les libertés civiles (ACLU) a défendu sa volonté d'avorter. La cour d'appel fédérale de Washington avait affirmé le 24 octobre le droit de la jeune migrante à obtenir un avortement.

Aussitôt, sans attendre le recours à la Cour Suprême, les soutiens des la jeune fille l'avaient conduite se faire pratiquer un avortement dès les premières heures du 25 octobre. Dans un recours de 130 pages adressé à la Cour suprême, le ministère avait ensuite accusé les défenseurs de la jeune fille d'avoir précipité son avortement, sans informer les procureurs et sans leur laisser le temps de poursuivre la bataille judiciaire.

La saisine de la Cour suprême a illustré la détermination du gouvernement américain à agir en faveur des opposants à l'avortement.

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Le terroriste islamiste de Liège aura des obsèques dans une église catholique

Incompréhensible

'L'Eglise de On, à Marche-En-Famenne : c'est là que se dérouleront les funérailles de Benjamin Herman, le tueur de l'attaque de Liège qui a fait trois morts, selon L'Avenir.

Le corps de l'assaillant, tué par la police peu de temps après avoir perpétré ces crimes, sera inhumé dans le cimetière de la commune.

L'abbé du village de On, François Barbieux, s'est exprimé sur la démarche de la famille de celui qui se serait radicalisé en prison : "La famille a tout à fait conscience de l’inacceptable, mais elle doit faire le deuil d’un fils, d’un tonton, d’un petit-fils, qui est décédé de manière tragique, de par les actes qu’il a posés avant son décès et de par la manière dont il est décédé."

La police sera présente en masse pour sécuriser ces funérailles".

L'église est avant tout la maison du Seigneur. Pas prioritairement l'endroit où enterrer un assassin d'une autre religion sous prétexte de devoir aider des humains.

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Patrick Jardin :”J’aurais dû mettre mon poing dans la figure de Valls !”

La vie de Patrick Jardin a basculé le soir du 13 novembre 2015. Ce jour là, sa fille Nathalie, éclairagiste au Bataclan, meurt sous les balles des terroristes islamistes. Patrick Jardin raconte sa rencontre avec Manuel Valls, 48h d’angoisses avant d’apprendre le décès de son enfant. Et il l’affirme : les terroristes ont torturé les victimes du Bataclan.

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Le colonel Beltrame n’est pas une victime. Il est un soldat mort en héros dans l’exécution de sa mission.

Une polémique enfle autour d'un projet de plaque de rue de Montfermeil où devait être inscrit : "Parvis Colonel-Arnaud-Beltrame, officier de gendarmerie, 1973-2018, mort en héros, victime du terrorisme islamiste". La polémique levée une fois de plus par des élus d'extrême-gauche porte sur le qualificatif 'islamiste". Un non-événement en soi : l'extrême gauche ne représente qu'elle-même, c'est-à-dire, pas grand chose et en plus, le vote a été emporté clôturant ainsi tout débat. Et pourtant la discussion et les réactions ne sont pas terminées pour autant, preuve ce bon article du jour.

Mais il faudrait un jour reposer la sémantique dans ce qu'elle a de vraiment important comme me l'écrit ce lecteur :

"un militaire offre sa vie, la sacrifie en la donnant d'emblée le jour où il prend les armes de son pays pour le défendre. Il ne peut donc pas être une "victime" lorsque, allant au bout de la parole donnée dans le respect de son engagement, il meurt, tué par l'ennemi qu'il combat.

La victime est cette personne présente sur les lieux d'un attentat ou d'un acte de guerre et touchée dans sa chair. Le terroriste choisissant le lieu de son crime, ses victimes, présentes malgré elles, n'ont pas d'autre choix que de subir cette folie meurtrière. C'est bien l'aspect involontaire de cette exposition à la mort qui font d'elles des victimes. Le militaire, lui, n'est pas présent par hasard sur un champ de bataille ou sur les lieux d'un attentat terroriste. Ayant donné sa vie, il a

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Dans l’urgence où nous sommes, il faut que ceux qui nous gouvernent nous donnent une législation adaptée à la situation de guerre terroriste

Extrait de l'homélie prononcée au cours de la messe pour Sainte Jeanne d’Arc, célébrée le mercredi 30 mai en l’église Saint Denys de La Chapelle, par le Père Michel Viot, aumônier de l’Association universelle des amis de Jeanne d’Arc, fondée par le général Maxime Weygand :

Préambule

Viot-b"Jamais autant que cette année 2018, la célébration de la fête de Sainte Jeanne d’Arc ne m’a paru aussi importante, et si essentielle pour le relèvement de notre patrie, prélude au relèvement de l’Europe et de sa civilisation. D’où la publication de cette homélie ! Cela dit, je ne me fais pas d’illusions, tant les menaces de la barbarie augmentent, en même temps que l’aveuglement, la sottise et, disons le, la perversité. Nous avons entendu récemment, à propos du oui irlandais à l’avortement quelques perles rares, montrant à quel niveau nous sommes descendus ! On y a salué un progrès, symptomatique de la perte d’influence de l’Eglise catholique à cause des affaires de pédophilie. Et il s’est trouvé des voix catholiques pour demander de « respecter cette réponse. Son premier mérite étant de mettre fin à une urgence de santé publique….blabla…et mettre en lumière l’ampleur des souffrances vécues ou cachées des femmes… ». Nous avons entendu cette chanson en France dans les années 70 ! Cela nous donne aujourd’hui quelques 200 000 avortements par an. Ainsi est excusé un terrorisme meurtrier à l’égard des plus faibles, avec les circonstances atténuantes accordées par des voix catholiques ! Il est vrai que cette diminution du

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