Archives par étiquette : culture

Politique et culture : l’exemple du Puy-du-Fou

Jean-Pierre Maugendre remercie Philippe de Villiers pour le Puy-du-Fou. Extrait :

Images-2"Philippe de Villiers en un discours très remarqué livre à un public subjugué les trois clés qui ont fait le succès, inégalé, du Puy du Fou.

Tout d’abord la gratuité dans un monde où l’argent est roi. Les Puyfolais consacrent bénévolement de nombreuses journées de leurs vacances au succès de la cinéscénie dont ils sont les acteurs. Une personne rencontrée sur place m’a ainsi expliqué qu’elle assurait, avec ses enfants, quinze soirées durant l’été aux représentations qui ont lieu durant le week-end…N’y a-t-il pas d’ailleurs une signification plus haute dissimulée dans l’étymologie de ce mot ? Le temps donné est du temps consacré, du temps sacré.

Ensuite un projet porteur et enthousiasmant : permettre à un peuple martyrisé de se réapproprier sa mémoire, dans la beauté sous le signe de la grandeur et du panache.

Enfin un projet, quel qu’il soit, a toujours besoin d’être incarné dans un chef qui opère la jonction entre un tempérament animé par de grands désirs et des circonstances qui lui permettent de déployer, au service des ses rêves, l’ensemble de ses capacités. Il y a toujours beaucoup de rêves dans l’homme d’action ! N’est-ce pas Talleyrand qui écrivait : J’ai plus à craindre de cent moutons menés par un lion que de cent lions menés par un mouton ?

Notons de plus que toute tradition est d’abord une transmission. Philippe de Villiers a transmis le flambeau à son fils Nicolas. Les enfants de Puy

Lire la suite de l'article

Pour une nouvelle culture chrétienne

Servigny-cathos-ff74bPrêtre du diocèse de Versailles, l’abbé Gérald de Servigny vient de publier Les cathos sont-ils de retour ? aux éditions Artège. Il a bien voulu répondre aux questions du Rouge & le Noir. Extrait :

"Plus que la question de l’identité – qui est un mot piégé en raison de l’usage politique qui en est fait -, c’est la question de la culture et son rapport au christianisme qui est au centre de toutes les interrogations. Nous étions, jusqu’il y a une quarantaine d’années dans un schéma assez simple : en face de la modernité – qui concevait l’homme comme un être raisonnable dans une société en progrès – le chrétien pouvait plus ou moins s’opposer, selon son degré « d’ouverture au Monde », à cette culture moderne : ce furent les débats sur l’humanisme, la justice sociale, la chrétienté, etc. Mais avec l’avènement de la modernité déconstruite – appelée post-modernité – c’est toute une culture (d’aucuns parleront de contre-culture ou de culture alternative) qui est à réinventer : une nouvelle culture chrétienne. Et il faut bien l’avouer, les « cathos » ont été ici un peu pris de cours… Et pourtant la survie du catholicisme est à ce prix ! Pour ma part je ne fais que donner quelques pistes pour approfondir cette « nouvelle culture chrétienne » : un esprit de résistance (à la déconstruction morale, à l’invasion des écrans…), un enracinement culturel par un investissement éducatif de tous (parents, grand parents), un engagement accru dans les métiers de la transmission, etc."

Lire la suite de l'article

La culture de mort d’abord, même si la femme en souffre

Employé depuis 2006 comme contraception féminine définitive, le dispositif ESSURE®, ressort implanté dans les trompes pour provoquer l’infertilité définitive, est accusé de provoquer des douleurs, des maux de ventre, des douleurs musculaires, des troubles de la mémoire voire des signes dépressifs, allergies, des maladies auto-immunes, des troubles thyroïdiens et des cancers. Autant d’effets indésirables rapportés depuis plusieurs années en France mais aussi à l’étranger (Canada, Etats-Unis, Pays Bas…).

Pourtant, dans son rapport du 20 avril, l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) confirme le rapport bénéfice risque favorable de cet implant. Sue les femmes souffrent et se taisent.

Lire la suite de l'article

Les contradictions de la culture de mort

Les-mangeurs-de-cendresLe père Jean-François Thomas, jésuite, fils spirituel du cardinal Henri de Lubac, fut pendant quinze ans missionnaire à Manille où il se consacra à la sauvegarde des enfants des rues. Dans ce petit traité spirituel, Les Mangeurs de cendres, il a voulu écrire un guide pour éclairer la voie de tout homme de bonne volonté au moment où les ténèbres de la culture de mort envahissent toutes les sphères de nos sociétés. Pour l’auteur, l’Espérance est plus que jamais à portée d’âme : « là où le mal abonde, la grâce surabonde » et l’antidote trouve sa source dans les eaux du Baptême et sa nourriture dans la pratique des sacrements. Le père Jean-François Thomas dénonce notamment l’œuvre de destruction révolutionnaire:

"Notre époque extraordinaire est championne toutes catégories dans l'art de soutenir sans sourciller, avec le plus grand sérieux, les contradictions les plus évidentes et les plus criantes.

Le même homme soutiendra jusqu'à l'extrême l'éminente dignité des animaux et n'hésitera pas à nier la valeur de la vie humaine. Il dénoncera toute forme de racisme et de ségrégation et continuera à écraser "l'infâme" à la suite de Voltaire. Il s'élèvera contre toute forme de guerre et encouragera la violence sociale et urbaine. Il condamnera la peine de mort pour les criminels et militera pour l'avortement des innocents. Il se réclamera du retour à la nature et sera incapable de sacrifier quoi que ce soit de ses paradis artificiels. Il défendra bec et ongles ses racines tribales et culturelles et louera l'uniformité

Lire la suite de l'article

Le « dragon infernal rouge-feu à sept têtes », prototype de cette culture de mort

Famille chrétienne publie l'intégralité de la conférence prononcée par le cardinal Sarah le 25 mars, à l'occasion de l'anniversaire du rappel à Dieu du professeur Lejeune (évoquée ici). Extrait :

C71HxnOW0AAcguz"[…] On peut affirmer que le combat du Professeur Jérôme Lejeune, avec les seules armes de la vérité et de la charité, un combat mené à mains nues, s’inscrit dans la bataille finale, évoquée dans l’Apocalypse selon saint Jean, entre Dieu et Satan. Face à l’arrogance du Goliath des puissances financières et médiatiques, lourdement armé et protégé par la cuirasse de ses fausses certitudes et par les nouvelles lois contre la vie, l’Eglise catholique du XXI siècle, au moins en Occident, ressemble au petit reste dont parlent les Saintes Ecritures. En effet, l’Eglise catholique, tel David, dispose seulement du petit caillou de l’Evangile de la Vie et de la Vérité, et pourtant elle va frapper le géant en pleine tête et l’abattre. En effet, nous le savons bien – et la vie entière du Professeur Lejeune nous en apporte un témoignage éclatant – il s’agit d’une bataille, à la fois très âpre et décisive, qui sera longue et s’apparente à celle des fins dernières décrites dans le dernier livre de la Bible. Ainsi, il en va de la survie de l’humanité elle-même. Le « dragon infernal rouge-feu à sept têtes », prototype de cette culture de mort dénoncée par saint Jean-Paul II dans son enseignement, se tient devant la femme enceinte, prêt à dévorer l’enfant à sa naissance, et

Lire la suite de l'article

“Nous utilisons l’éducation et la culture pour changer le monde”

Matthieu_pigasseBanquier passionné de rock, Matthieu Pigasse, le patron de Lazard en France, rachète le festival Rock en Seine, l'un des plus grands festivals français. Matthieu Pigasse détient depuis 2009 plusieurs médias (Radio Nova, Les Inrocks…). Il est aussi copropriétaire du Monde depuis 2010, avec le patron de Free, Xavier Niel, et le mécène Pierre Bergé. Il vient, avec Niel, de racheter le groupe de télé AB.

Créé en 2003, Rock en Seine est l'un des plus grands festivals français de musique, avec 110 000 participants en 2016.

Matthieu Pigasse explique :

«Avec François Missonier et Rock en Seine, nous partageons les mêmes valeurs sociales». «C'est aussi un projet politique: nous utilisons l'éducation et la culture pour changer le monde». «Ces investissements sont aussi des coups de coeur, je ne rachèterais pas Rire et Chansons ou Radio Nostalgie». «Mais l'acquisition du festival se situe aussi au coeur de la stratégie de LNEI, qui veut devenir un leader de la production de contenu premium». «D'une part, dans l'information, avec Le MondeL'Obs, Nova et Cheek Magazine. D'autre part dans l'audiovisuel avec notre participation dans Mediawan, créé avec Xavier Niel et (le producteur) Pierre-Antoine Capton, qui vient de racheter le groupe télé AB («Hélène et les garçons») et vise une place de leader dans l'audiovisuel en Europe». «Et enfin avec les événements live, où nous voulons devenir un acteur majeur en France et en Europe, avec d'autres rachats à venir. Il existe plein de festivals en

Lire la suite de l'article

La culture de mort impose l’idée que l’avortement est un « soin »

Le Conseil général pharmaceutique de Grande-Bretagne vient de décréter que la clause de conscience dont bénéficiaient les pharmaciens est « incompatible » avec les « soins centrés sur la personne ». Désormais les pharmaciens britanniques ne pourront donc plus refuser de vendre des produits contraceptifs et abortifs. Les évêques catholiques ont réagi :

« Le Conseil laisse entendre que l'objection de conscience, qu'elle soit motivée par des préoccupations religieuses ou autres, est un obstacle à la garantie de soins centrés sur le patient. Il semble suggérer qu’avoir une conscience morale et prodiguer des soins centrés sur le patient sont des facettes incompatibles de la profession d'un pharmacien. Cependant, nous soutenons que le fait d'être une personne de conscience est en fait une exigence de tout professionnel de la santé. »

En France les pharmaciens n’ont pas de clause de conscience (la tentative d’en instaurer une, l’an dernier, a tourné court) pour la même fausse raison que le patient a droit à des soins centrés sur sa personne : les contraceptifs et abortifs sont des « médicaments ». Alors qu’il n’y a ni « patient », ni « soins ». Mais la culture de mort impose l’idée que l’avortement est un « soin » dont toute femme a le droit de bénéficier

Lire la suite de l'article

Donald Trump a écrasé au bulldozer les piliers de la culture bobo alter- et ultra-mondialiste

Vivien Hoch, fondateur du Comité Trump France, répond à Breizh-info.com. Extrait :

Images"Donald J. Trump est à l’image de ce qu’il a été depuis juin 2015, quand il a annoncé sa candidature à la surprise générale : un facteur de force et d’enthousiasme. Il redonne à tous ce que le monde occidental a oublié depuis longtemps : la fierté.

Beaucoup de personnes – politiques ou journalistes – ont tenté de marxiser la victoire de Trump. Ce serait à cause de la crise économique, de la mondialisation et du libre-échange que les « classes laborieuses » des régions désindustrialisées ont fait élire Donald J. Trump. Logorrhée journalistique et foutaises marxistes : l’économie ne vient pas avant l’identité. Les Américains n’ont pas peur de ce qui tue le corps, mais de ce qui tue l’âme. 

Donald J. Trump a d’emblée incarné le nouveau système de valeurs et de références à contre-courant de l’hégémonie culturelle de la gauche. Il a écrasé au bulldozer les piliers de la culture bobo alter- et ultra-mondialiste. Son slogan, « America First » veut dire : travaillez et achetez Américain, mais surtout : vivez en Américain.  Par lui et avec lui, le peuple Américain a recréé la démocratie et dressé un bouclier autour de la nation Américaine. C’est la principale attente des Américains. Aucun geste du Président Trump n’a, pour l’instant, contredit cette  attente.

Sa plus grande réussite, c’est d’avoir établit dans le marbre un rapport de force avec les médias et la gauche déjantée qui prétendent tracer les contours du débat public : aujourd’hui, le concept de « Fake

Lire la suite de l'article

Non au financement de la culture de mort par les contribuables français!

Lire la suite de l'article

Immigration : S’il n’y a pas de culture française on s’assimile à quoi ?

Jean Messiha, Egyptien copte naturalisé français, coordinateur du projet présidentiel de Marine Le Pen, a été interrogé par Lengadoc Info. Extrait :

Images-8Vous êtes un exemple d’assimilation réussie en France, est-ce que vous pensez que l’assimilation est possible aujourd’hui pour l’ensemble des populations étrangères présentes sur le territoire ?

L’assimilation est possible mais tout dépend de la façon dont nous allons remettre le creuset républicain et le creuset français au centre de la citoyenneté. On ne peut pas reprocher aux générations des Français d’aujourd’hui, d’hier et d’avant hier, de ne pas se sentir français alors même que nous avons eu une idéologie pendant ces quarante dernières années qui a diffusé l’idée que, finalement, la France n’était rien, que c’était une page blanche. D’ailleurs les représentants de cette idéologie se sont encore exprimés par la voix d’Emmanuel Macron qui prétend, aujourd’hui, qu’il n’y a pas de culture française. S’il n’y a pas de culture française on s’assimile à quoi ? On ne s’assimile pas à rien. Pour pouvoir s’assimiler il faut bien un identifiant, il faut bien qu’on indique le chemin, qu’on érige un phare vers lequel les navires en perdition se dirigent. Or ce phare, non seulement on le détruit mais il est presque honteux de dire qu’il existe. On ne peut pas reprocher à des gens de ne pas s’assimiler si nous même nous n’avons pas fait le travail sur nous même pour reconstruire notre citoyenneté autour des valeurs historiques qui ont toujours été celles de la France et qui

Lire la suite de l'article