Archives par étiquette : culture

« S’aimer soi-même signifie aussi aimer notre pays, notre nation, notre famille, notre culture et notre civilisation. »

Orban_viktorExtrait du message de Noël de Viktor Orban :

« Le christianisme est une culture et une civilisation. Nous vivons dedans. Il ne s’agit pas de savoir combien de personnes vont à l’église ou combien prient honnêtement. La culture est la réalité de notre vie quotidienne … La culture chrétienne définit notre morale quotidienne ».

Orbán a visé les ennemis de sa politique, qui prétendent qu’il n’est pas chrétien s’il ne permet pas «à des millions d’extra-européenne à s’installer en Europe» selon le commandement «aime ton prochain comme toi-même» .

« Ils oublient la deuxième partie du commandement ». « S’aimer soi-même signifie aussi protéger tout ce que nous sommes et qui nous sommes. Nous aimer signifie que nous aimons notre pays, notre nation, notre famille, la culture hongroise et la civilisation européenne. »

« Les bases de la vie européenne sont maintenant attaquées ».« Nous ne voulons pas que nos marchés de Noël soient renommés, et nous ne voulons absolument pas nous retrancher derrière des blocs de béton. Nous ne voulons pas que nos rassemblements de Noël soient entourées de peur et de détresse. Nous ne voulons pas que nos femmes, nos filles soient agressées le soir du Nouvel An « 

« Ils veulent que nous arrêtions d’être ce que nous sommes. Ils veulent que nous devenions ceux que nous ne voulons pas être. Ils veulent que nous nous mélangions à des gens d’un autre monde ».

« Les nations libres d’Europe, les gouvernements nationaux élus par des citoyens libres, ont une nouvelle tâche: protéger notre culture

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Paris : Place de l’Europe de la culture de mort

ELa mairie de Paris a annoncé que la place de l’Europe, dans le VIIIe arrondissement, allait désormais porter en plus le nom de Simone Veil : “place de l’Europe-Simone Veil”.

Cette proposition sera soumise, du 20 au 22 novembre, au vote du Conseil de Paris.

Il est vrai que cette Union européenne promeut la culture de mort à l'image de Simone Veil.

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Des enseignements de langue et culture d’origine assuré par les ambassades

Philippe de Beauregard, maire de Camaret-sur-Aigues, dans le Vaucluse, a eu la désagréable surprise de se voir imposer par l’Education nationale la mise à disposition de deux salles communales pour accueillir des enseignements du marocain et du turc. Il explique dans Minute :

Unknown-7"[…] A la rentrée scolaire de septembre 2014, j’ai reçu un courrier comminatoire du directeur de l’Académie m’enjoignant de mettre à disposition deux salles de classe dans le cadre des « enseignements de langue et culture d’origine ». J’ai aussitôt pris contact avec l’Académie pour savoir à qui cet enseignement s’adressait et dans quelles conditions il serait dispensé. Comme, sur la commune, il y a de nombreuses familles d’origine italienne, j’ai pensé un moment que le rectorat avait peut-être choisi de mettre la langue de Dante à l’honneur. J’ai rapidement déchanté. En réalité, ordre m’était donné de fournir une salle de classe de l’école Mistral pour l’enseignement de l’arabe et de la culture marocaine, et une salle de l’école des Amandiers destinée à l’enseignement du turc !

[…] C’est stupide et irresponsable de vouloir enseigner l’arabe et le turc à des enfants qui ânonnent le français et dont les familles immigrées peinent à s’intégrer. Leur offrir des cours d’arabe, c’est faire le jeu du communautarisme. Et bien évidemment, j’ai immédiatement été inquiet. Il faut rappeler, et souligner, que les Elco ne relèvent pas de professeurs payés et encadrés par l’Education nationale. L’enseignement est  assuré par un personnel recruté et rémunéré par les ambassades des pays concernés. A Camaret,

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Pour la culture de Valérie Pécresse

Minute publie un article de Paul-Marie Coûteaux, destiné à Valérie Pécresse, qui préfère la droite de Charles de Gaulle à celle de Charles Maurras :

"[…] Pour ce qui est de Maurras, on sait (mais apparemment Mme Pécresse ne sait pas) que De Gaulle dédicaça la plupart de ses ouvrages au « maître de Martigues », qu’il reprit souvent son fameux, et très profond « politique d’abord » et s’entendit plus tard avec Malraux sur cette formule qui va loin : « Maurras eut tellement raison qu’il en est devenu fou. » Des divergences, certes, mais entre qui n’y en a-t-il pas (comme avec Péguy ou Barrès, leurs grands mécontemporains) ? Surtout, que de points communs, y compris, comme le montre Stéphane Blanchonnet dans son récent « petit dictionnaire maurassien » sur la République elle-même, que l’un et l’autre entendaient comme ResPublica, ce que Péguy nommait « Notre Royaume de France » en un beau souci de syncrétisme. Et que de détestations communes : par exemple, ils furent l’un comme l’autre peu friands des auteurs du XVIIIe siècle, rarement cités – n’est-ce pas d’ailleurs en se débarrassant du prisme dominant du XVIIIe siècle et de ses principes que la droite pourrait avoir une chance de se reconstruire ?

On ne devrait pas s’étonner, dès lors que, en juin 1940, lorsque De Gaulle entra dans le gouvernement de Paul Reynaud, « l’Action française » fut à peu près le seul journal à saluer cette « nomination prometteuse ». Certes, il

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Cardinal Burke : “la confusion et l’erreur qui ont conduit la culture humaine sur le chemin de la mort et de la destruction sont également entrées dans l’Eglise”

Le cardinal Raymond Burke a donné le 22 juillet une conférence au 32e Forum annuel « Church Teaches » (« L’Eglise enseigne »), à Louisville dans le Kentucky. Voici des extraits de la traduction du texte intégral de cette conférence, disponible ici dans sa version originale, par Jeaanne Smits (cette traduction n’a pas été officiellement validée par le cardinal Burke) :

[…] Nous vivons les temps les plus troublés qu’aient connus aussi bien le monde que l’Eglise. La sécularisation a ravagé la culture de nombreuses nations, spécialement en Occident, éloignant la culture de sa vraie source qui est Dieu, et de son plan pour nous et pour notre monde. Des attaques quotidiennes et généralisées visent la vie humaine innocente et sans défense, accompagnées d’une violence sans précédent qui en résulte au sein de la vie familiale et de la société en général. L’idéologie du genre toujours plus virulente répand une confusion totale à propos de notre identité en tant qu’homme ou femme, et conduit au malheur profond et même à la destruction de soi de nombreux membres de la société. On assiste également à la négation de la liberté de religion qui tente d’empêcher, sinon d’éteindre totalement, tout discours public à propos de Dieu et de notre nécessaire relation avec Lui. La négation de la liberté de religion s’accompagne de la tentative d’obliger les personnes qui craignent Dieu à agir contre leur conscience bien formée, c’est-à-dire contre la loi de Dieu inscrite dans le cœur de l’homme. Dans les pays supposés libres,

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La République refuserait la culture de mort. Et les 220 000 avortements annuels ?

D713a03f6553817f28ea921acf01365c32f151a5Emmanuel Macron a prononcé un discours lors de l'hommage au père Hamel. Non seulement il a réussit l'exploit de ne pas prononcer une seule fois le mot "islam" ou "islamisme", mais en outre, il a fait des déclarations assez étonnantes, pour ne pas dire contradictoires. Exemple :

"la République n’est pas le règne du relativisme. Au cœur de nos lois et de nos codes forgés par l’Histoire, il est une part qui ne se négocie pas. Il est une part sur laquelle on ne porte pas la main. Une part, j’ose le mot, sacrée. […] Le visage de Jacques HAMEL est devenu le visage de ce qui, en nous, refuse cette culture de mort"

"Culture de mort", "non négociable", la reprise de ces termes pourrait nous faire rêver… A l'heure où l'on parle de la légalisation de la PMA pour les homosexuelles, alors même que la loi française fait et défait la morale au gré des assemblées et appelle bien ce qui est mal et mal ce qui est bien, tandis que les Français découvrent au détour d'une affaire que l'on peut, dans les hôpitaux français, avorter un bébé jusqu'à sa naissance, on se demande encore ce qui ne se négocie pas. C'est l'avortement qui est non négociable en France…

"La République, oui, repose sur l’amour et le respect de l’humanité."

Les massacres de la Révolution, le génocide vendéen, les persécutions religieuses sous la IIIe République, la culture de mort déployée sous la Ve en témoignent…

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Le compte Twitter du ministère de la Culture a été piraté

Cette nuit entre 1h et 5h du matin. Un coup des Russes ? Il s'agirait du fils d'une employée du ministère, âgé de 13 ans. Certains évoquent fils de la community manager du ministère

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Retour au calme ce matin :

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Euthanasie de Charlie Gard : «Nous sommes arrivés au terminus de la culture de mort. Les tribunaux décident si un bébé a ou non le droit de vivre»

0ptLe petit Charlie Gard, victime d'une maladie orpheline, doit être « débranché » avec la bénédiction de la Cour européenne des droits de l'homme, contre l'avis de ses parents. Voici ce qu'en a dit le cardinal Carlo Caffarra dans une très forte déclaration à Il Giornale (traduction de Jeanne Smits) :

« Nous sommes arrivés au terminus de la culture de mort. Ce sont les institutions publiques, les tribunaux qui décident si un bébé a ou non le droit de vivre. Y compris en allant contre la volonté des parents. Nous avons touché le fond de la barbarie. Sommes-nous les enfants des institutions, et leur devons-nous la vie ? Pauvre Occident : il a rejeté Dieu et sa paternité est aujourd'hui baillée à la bureacratie ! L'ange de Charlie voit toujours la Face du Père. Arrêtez, au nom de Dieu. Sans quoi je vous dirai, avec Jésus : “Il vaudrait mieux que l'on vous attache une meule autour du cou et qu'on vous jette au plus profond de la mer.” »

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Les militants pro-vie sont invités sur France Culture

Suite à l'invitation de Renaud Camus sur France Culture, quelques gauchistes se sont émus. Radio France a donc répondu, par la voix de son médiateur :

“Réclamer la censure m’étonne toujours dans une démocratie. D’accord ou pas d’accord avec certaines opinions, toutes doivent pouvoir s’exprimer dès l’instant qu’elles ne contreviennent pas à la loi et à la dignité humaine. Il faut d’ailleurs les connaitre si on veut les combattre”.

“La liberté d’expression reste certainement la plus belle des libertés sur France Culture.”

France Culture est en train de flirter avec le délit d'entrave…

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Politique et culture : l’exemple du Puy-du-Fou

Jean-Pierre Maugendre remercie Philippe de Villiers pour le Puy-du-Fou. Extrait :

Images-2"Philippe de Villiers en un discours très remarqué livre à un public subjugué les trois clés qui ont fait le succès, inégalé, du Puy du Fou.

Tout d’abord la gratuité dans un monde où l’argent est roi. Les Puyfolais consacrent bénévolement de nombreuses journées de leurs vacances au succès de la cinéscénie dont ils sont les acteurs. Une personne rencontrée sur place m’a ainsi expliqué qu’elle assurait, avec ses enfants, quinze soirées durant l’été aux représentations qui ont lieu durant le week-end…N’y a-t-il pas d’ailleurs une signification plus haute dissimulée dans l’étymologie de ce mot ? Le temps donné est du temps consacré, du temps sacré.

Ensuite un projet porteur et enthousiasmant : permettre à un peuple martyrisé de se réapproprier sa mémoire, dans la beauté sous le signe de la grandeur et du panache.

Enfin un projet, quel qu’il soit, a toujours besoin d’être incarné dans un chef qui opère la jonction entre un tempérament animé par de grands désirs et des circonstances qui lui permettent de déployer, au service des ses rêves, l’ensemble de ses capacités. Il y a toujours beaucoup de rêves dans l’homme d’action ! N’est-ce pas Talleyrand qui écrivait : J’ai plus à craindre de cent moutons menés par un lion que de cent lions menés par un mouton ?

Notons de plus que toute tradition est d’abord une transmission. Philippe de Villiers a transmis le flambeau à son fils Nicolas. Les enfants de Puy

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