Archives par étiquette : culture

Argentine : les partisans de la culture de mort espèrent gagner l’an prochain

L'échec de la légalisation du crime de l'enfant à naître en Argentine n'est que partie remise pour les partisans de l'avortement qui constatent tout de même que leur idéologie progresse. Julia Mendez, militante féministe, annonce :

«Et s’il ne passe pas la semaine prochaine, nous le représenterons l’année d’après. C’est la septième fois que nous le présentons, jamais nous n’avions été si proches du but.» 

La féministe Senorita Bimbo ajoute :

« Demain, nous serons toujours le mouvement populaire et transversal le plus fort du pays. Demain nous sècherons nos larmes et nous continuerons d’avancer. Il n’y aura pas un pas en arrière.» 

C'est la version pro-mort du "On ne lâche rien"…

A l'inverse, aux Etats-Unis, le mouvement pro-vie avance pas à pas pour interdire l'avortement et faire respecter la vie humaine dès la conception. C'est la constance dans les idées qui permet d'avancer. En France, la droite, complice dès l'origine de la culture de mort, a toujours tout lâché. Ainsi, Eric Ciotti, qui passe pour un député de droite, s'est senti obligé de se joindre à la gauche sur cette affaire :

Lire la suite de l'article

En Marche vers la sortie : un 7ème directeur sur le départ en 15 mois au ministère de la culture

Ca valse à la culture

"La valse des directeurs se poursuit au ministère de la Culture. Cette fois, c'est au tour du directeur adjoint du cabinet Pierre-Emmanuel Lecerf de prendre la poudre d'escampette. Comme le révèle La Correspondance de la Presse. En poste depuis seulement sept mois, l'énarque quittera le ministère de la Culture en septembre pour rejoindre l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). Il sera remplacé par Philippe Lonné, sous-directeur à la direction du Budget à Bercy.

Ce départ intervient après celui de la quasi-totalité des directeurs du ministère. Ils avaient, pour la plupart, gagné des cieux plus favorables. Pierre-Emmanuel Lecerf, remplaçait déjà Laurence Tison-Vuillaume, elle-même promue directrice de cabinet après le départ de Marc Schwartz. L'hémorragie se poursuit. En un peu plus d'un an d'exercice, le cabinet de Françoise Nyssen a vu sept hauts fonctionnaires plier bagage. Une belle performance quand on sait que le nombre de conseillers du ministère est passé de 20 à 10 sous François Hollande".

Lire la suite de l'article

France Culture voudrait censurer l’Eglise

Suite à l'homélie de Mgr Jean-Pierre Cattenoz, archevêque d'Avignon, qui s'en était pris au lobby LGBT, à la dénaturation du mariage et à l'avortement lors de la messe diffusée le 15 juillet sur France Culture, la radio a exigé des représentants de l'Église catholique qu'ils

"respectent les valeurs du service public, comme la tolérance, le respect et la non-discrimination".

Dans un courrier envoyé le 16 juillet, la radio demande rendez-vous au président de la Conférence des évêques de France Mgr Georges Pontier. Parmi les phrases incriminées, voici :

  • "le mariage pour tous peut bien exister" mais "ce ne sera jamais qu'une amitié" 
  • "J'ai pleuré il y a quelques semaines en voyant conduire au panthéon de la République le corps de celle qui a permis la légalisation de l'avortement"
  • citations dont une de Jean-Paul II: "l'avortement est le crime le plus abominable qui soit car la victime n'a même pas la possibilité de crier sa propre souffrance".

Cette homélie s'était déroulée pendant le 72e Festival d'Avignon sur le thème du… genre. En somme, c'était un peu la réponse du berger à la bergère.

Et l'homosexualiste Olivier Py, directeur du Festival, vient donner des leçons de catholicité :

"Mgr Cattenoz sort de son rôle pastoral. Des catholiques m'ont interpellé dans la rue pour me dire combien ils avaient été meurtris. Dans son homélie, il a condensé tous les thèmes chers au mouvement réactionnaire, moisi, agressif et quelquefois crypto-fasciste. Je ne sais pas quel impact cela aura, mais c'est ne rien

Lire la suite de l'article

Accueillez les partisans de la culture de mort

Les partisans de l'euthanasie, l'ADMD, sont en tournée pour quelques jours. Voir la liste des villes visitées avec l'adresse de stationnement.

Un lecteur du Salon beige est allé à la rencontre de l'autocar de "l'ADMD Jeunes". Sous prétexte de faire connaître les droits actuellement légaux sur la fin de vie, les quelques personnes de l'ADMD Jeunes présentes orientent de manière doucereuse et émotionnelle les personnes qui  viennent voir de quoi il s'agit vers le suicide assisté, l'euthanasie, etc.

Notre lecteur a développé l'analyse de la dérive des lois en France depuis 1967 : pilule, avortement dans les cas de détresse, avortement libre, avortement remboursé par la sécurité sociale et, aujourd'hui, l'avortement droit de l'homme, si l'on peut dire. Cette dérive s'applique déjà aux lois de bioéthique et s'appliquera aux lois sur la fin de vie. On aboutira à l'euthanasie non consentie, telle celle de vieillards coûtant cher et ne servant plus à rien, comme le prône Jacques Attali, ou celle de jeunes handicapés, etc. Parallèlement, une autre personne a développé le sujet des soins palliatifs.

Les personnes de l'ADMD étaient très surprises : Ben alors, pourquoi venez-vous ici ?

Si de nombreuses personnes venaient les voir en développant de arguments contre leurs propositions mortifères, cela pourrait changer la perception que les "jeunes de l'ADMD" dont le crâne est bourré par Jean-Luc Romero et consorts. Sans compter l'effet important sur les autres personnes présentes à ce moment-là devant ou dans l'autocar ADMD qui se laissent embobiner par le discours fondé sur

Lire la suite de l'article

La fête de la musique selon Macron qui ne connaît en effet ni art ni culture française

et encore moins classe et panache.

Lire la suite de l'article

Culture de mort : La contre-Pentecôte continue de légiférer dans le vide

Extrait de l'homélie de Pentecôte du père abbé de Triors, Dom Courau :

Unknown-36"... Sous nos yeux, les signes visibles de Dieu disparaissent, ceux du démon se multiplient : Tertullien dit de lui qu’il singe Dieu. Malgré tout la Pentecôte est là, humblement triomphante, dénonçant sans sarcasme l’inanité de ses caricatures falsifiées. Et cela est extrêmement concret : voici 50 ans en mai 68 de prestigieuses et fallacieuses promesses furent faites pour éviter tout effort moral. Faites-vous plaisir, tuer le temps : ces adages qui sévissent toujours, prétendent aider à supporter le triste présent avec son décor sans âme ; mais le divertissement pascalien cache mal le grand ennui qu’à juste titre, la jeunesse cherche à fuir. L’adage touche surtout la vie affective « sans risque » comme on dit, c’est-à-dire en révolte contre l’ordre divin. La loi Neuwirth a consacré cette transgression, enclenchant peu après la loi Veil.

Mais voici 50 ans également, le Bx Paul VI promulguait à l’automne l’encyclique Humanae Vitae pour réaffirmer à l’inverse le beau projet de Dieu sur le mariage et l’affectivité humaines. Le vent de Pentecôte continue : par là, le futur saint donne la clé de notre bonheur, à l’image et ressemblance divine. Les clichés et les refrains de l’époque -ils sévissent toujours et plus que jamais devant nous– y sont retournés, pour dégager en faveur de l'Esprit de Pentecôte les splendeurs du mariage humain. Ses exigences, certes, font peur au regard superficiel, mais le bel

Lire la suite de l'article

Guillaume Peltier fait allégeance à la culture de mort

Lire la suite de l'article

Maurras : des membres du haut comité des commémorations nationales sauvent l’honneur de la culture française

Dix des douze membres du haut comité des commémorations nationales ont annoncé, mercredi 21 mars, leur démission collective au ministre de la culture Françoise Nyssen, qui avait retiré le nom de Charles Maurras du Livre des commémorations nationales 2018. Voici leur lettre :

Unknown"La décision que vous avez prise de retirer le nom de Charles Maurras de la longue liste de faits mémorables, établie par notre haut comité au titre de l’année 2018 – après l’avoir d’abord ratifiée par une préface élogieuse – et d’interrompre la diffusion du Livre des commémorations nationales nous rend impossible, à notre plus vif regret, de continuer de siéger dans cette instance.

Vos prédécesseurs et vous-même nous avaient demandé de consacrer à cette mission, bénévolement, du temps et de l’énergie, ce à quoi nous avions consenti volontiers, compte tenu de l’intérêt intellectuel, pédagogique et civique de cette entreprise.

Jusqu’en 2011 le champ confié à ce haut comité concernait les « Célébrations nationales ». Le terme pouvait laisser place à des incertitudes sur les frontières de celles-ci. Plusieurs d’entre nous, membres, à l’époque, de cette institution, avaient donc proposé que l’on substituât à ce terme celui de « Commémorations ». A l’occasion de controverses sur le cas de Céline, Frédéric Mitterrand, votre prédécesseur, en décida ainsi. Ce changement affiché, explicite, marquait en soi, aux yeux de tous les observateurs de bonne foi, le parti qui était pris par les pouvoirs publics. Il s’agissait d’associer, dans les propositions qui leur seraient faites, d’une part, l’hommage à des

Lire la suite de l'article

Le député Ménard interroge le ministre de la Culture sur l’arrêté qui met en danger le Puy-du-Fou

Emmanuelle Ménard, député de l’Hérault, a écrit au ministre de la Culture, madame Françoise Nyssen : 

"Madame le ministre,

Unknown-25Le 25 janvier 2018, vous avez signé un arrêté pris en application du décret n° 2017-1049 du 10 mai 2017 relatif à la participation d'amateurs à des représentations d'une œuvre de l'esprit dans un cadre lucratif. À l’origine, cette démarche voulait protéger les « artistes salariés », le statut des amateurs et aussi celui des employeurs qui pouvaient être accusés d’employer des travailleurs clandestins tandis que les amateurs n’exerçaient que leur passion.

Pourtant, cette mesure est loin de protéger ces amateurs et les spectacles qu’ils contribuent à animer. Plusieurs spectacles sont directement menacés. Par exemple, les quinze reproductions estivales de la bataille de Castillon (dernière bataille de la guerre de Cent ans) avec ses 400 bénévoles en Gironde, les quinze autres représentations par été du « spectacle historique du château de Saint-Fargeau » dans l’Yonne, ou encore le Puy du Fou qui a recours à 4 000 bénévoles.

Madame le ministre, j’aimerais attirer votre attention sur ces amateurs qui participent à la vitalité économique des territoires, à la sauvegarde du patrimoine et à la renommée de la France. Le Puy du Fou est un exemple international, il a d’ailleurs reçu six récompenses mondiales et européennes. Il est un acteur économique unique : en 2015, les retombées économiques ont été estimées à 145 millions d’euros. Or l’existence de ce parc est conditionnée à la présence de ses bénévoles amateurs.

Madame le ministre, les amateurs qui participent à ces spectacles ne

Lire la suite de l'article