Archives par étiquette : crise

Avec France Renaissance et la Marche pour la vie, gagnez un livre sur la crise de la démocratie

Verite-et-politiquev2L'Institut France Renaissancesoutient la Marche pour la Vie du 21 janvier. Il propose à tous ceux qui disposent de son application téléphonique (téléchargeable ici) et qui participeront à la Marche de s'enregistrer et de recevoir en cadeau le pdf du dernier livre de Guillaume de Thieulloy: "Vérité et politique" sur la dérive totalitaire de la démocratie relativiste (que vous pouvez aussi acquérir en livre physique ici).

Une façon de se préparer doublement à la révision des lois de bioéthique, à la fois en manifestant et en se formant!

Rappelons que l'application France Renaissance utilise la technologie ucampaign utilisée notamment par la campagne de Donald Trump et pourra nous aider à nous organiser localement pour peser sur le débat bioéthique.

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En crise, Presstalis confisque 25% du montant des ventes de journaux

Et Minute, qui ne vit pas de subventions mais de la vente de ses numéros risque sa survie :

Capture d’écran 2018-01-09 à 21.03.40"[…] En vertu de la loi Bichet qui régit le processus de distribution de la presse écrite en France depuis 1947 […] les NMPP, rebaptisées Presstalis en 2009, ont le quasi-monopole de la distribution des journaux. Presstalis achemine ainsi 4 000 titres jusqu’aux marchands de journaux, soit 75 % de la presse française, dont la totalité des quotidiens et les trois quarts des maga- zines, dont « Minute ». […] Or Presstalis se trouve dans une situation financière catastrophique. Les chiffres qui circulent – elle se refuse à communiquer sur le sujet auprès des journalistes des titres qui sont supposés être ses actionnaires ! – font état de capitaux nets négatifs supérieurs à 300 millions d’euros, d’un résultat négatif pour l’année 2017 qui serait de l’ordre de 15 millions d’euros et d’un besoin immédiat en trésorerie qui atteindrait les 37 millions d’euros !

Ce dernier chiffre est au demeurant le seul que Presstalis confirme et avance comme argument pour ponctionner la presse française, sans expliquer en aucune manière les raisons de ses « difficultés », ni à nous, les éditeurs de presse, ni au Conseil supérieur des messageries de presse, lui aussi institué par la loi Bichet afin de « veiller au pluralisme de la presse en garantissant l’impartialité de sa distribution », et dont les attributions ont été renforcées par une loi de 2011.

[…] Que s’est-il passé ?

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Pour sortir de la crise, les sociétés occidentales ont besoin d’élites économiques et politiques

Unknown-5De Christophe Guilluy dans Le Figaro (via):

"L’erreur de la plupart des observateurs est de présenter Trump comme un outsider. Ce n’est pas vrai. S’il a pu gagner, c’est justement parce qu’il vient de l’élite. C’est un membre de la haute bourgeoisie new-yorkaise. Il fait partie du monde économique, médiatique et culturel depuis toujours, et il avait un pied dans le monde politique depuis des années. Il a gagné car il faisait le lien entre l’Amérique d’en haut et l’Amérique périphérique. Pour sortir de la crise, les sociétés occidentales auront besoin d’élites économiques et politiques qui voudront prendre en charge la double insécurité de ce qu’était hier la classe moyenne. C’est ce qui s’est passé en Angleterre après le Brexit, ce qui s’est passé aux États-Unis avec Trump, ce qui se passe en Corse avec les nationalistes. Il y a aujourd’hui, partout dans le monde occidental, un problème de représentation politique. Les électeurs se servent des indépendantismes, comme de Trump ou du Brexit, pour dire autre chose."

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Crise d’Alice : combien de médias à vendre ?

De Francis Bergeron dans Présent :

Images"Le patron d’Altice, groupe mondial actuellement en perdition, vient d’annoncer qu’il allait se désengager de certains de ses actifs. […] Le groupe a commis plusieurs erreurs stratégiques, comme le rachat de SFR pour 17 milliards, en 2014. Il traîne désormais SFR comme un boulet. En 2014 et 2015, Drahi a également racheté une série de médias, en pensant sans doute éviter ainsi les critiques de sa gestion : BFM, RMC, Libération, L’Express Dans un premier temps, le calcul a été payant. Mais aujourd’hui, même si ces médias restent discrets sur les malheurs de l’empire Drahi, les autres ne se gênent pas pour critiquer.

Et se pose à présent la question de la vente d’actifs structurellement déficitaires, comme le quotidien d’extrême gauche Libération. Sans le soutien de Drahi, Libération s’effondrerait sans doute, tel un soufflet raté, car le journal est désormais fui par ses lecteurs, et sa notoriété est artificiellement maintenue par le copinage dans le monde politique et médiatique. Comme L’Humanité, Libération est considéré comme un symbole, une pièce du patrimoine de la mémoire de gauche. Mais le quotidien, repris par le groupe Altice de Drahi malgré ses 14 millions de dette (ce qui a nécessité une recapitalisation à hauteur de 18 millions d’euros) ne présente aucune perspective de rebond éditorial ou en termes financiers. Son positionnement : au plan économique, libéral, pro-européen et mondialiste, par la force des choses, et libertaire et gauchiste sur les questions sociétales et sociales, très à gauche et militant dans le domaine strictement politique,

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En Marche vers la crise : certains s’arrêtent

Imaginez une seconde que cela se passe à la veille du congrès du FN… Cela ferait la Une du 20 H :

C"Une centaine de "marcheurs", dont des élus, annoncent mardi 14 novembre qu'ils quitteront le mouvement à la veille du congrès de La République en marche (LREM), prévu samedi 18 novembre à Lyon. Ils dénoncent le manque de démocratie au sein du mouvement. Les futurs démissionnaires sont pour la plupart de simples adhérents, mais aussi des élus, des animateurs de comités locaux ou encore des référents issus de toute la France.

Ces "100 démocrates", comme ils se sont surnommés, publient une tribune dans laquelle ils dénoncent le manque de démocratie au sein de La République en marche, notamment pour choisir la nouvelle direction du parti.  Parmi ces élus figurent la Finistérienne Tiphaine Beaulieu, présidente de la confédération des Marcheurs de la République, et Emmanuel Drouin, élu municipal de Segré (Maine-et-Loire).

Contrairement à ce qui se passe dans d’autres partis, les 380 000 adhérents de LREM ne vont pas voter. C'est un collège d’élus, de ministres, de cadres et 200 militants tirés au sort qui vont désigner les dirigeants. Et il n’y a qu’un seul candidat au poste de délégué général : Christophe Castaner, l'actuel porte-parole du gouvernement. […] Ils déplorent aussi le culte de la personnalité autour d’Emmanuel Macron. Ils ont le sentiment que leur avis ne compte plus."

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Nouvelle crise politique au Liban

Analyse d'Antoine de Lacoste pour les lecteurs du Salon Beige :

HLe premier ministre libanais Saad Hariri a annoncé sa démission le 4 novembre dernier à la télévision…saoudienne. Certes, Hariri a la double nationalité libanaise et saoudienne, mais le fait reste tout de même surréaliste. De là à penser que l'homme d'affaires sunnite a été contraint à ce geste par le régime saoudien, il n'y a évidemment qu'un pas, d'autant qu'Hariri est toujours à Ryad. Il ne s'est donc pas rendu au Liban pour remettre sa démission au Président Aoun comme l'exige la Constitution.

Est-il libre de ses mouvements ? On peut penser que non. Voulait-il vraiment démissionner ? C'est peu probable mais Hariri est totalement dépendant de Ryad. Son groupe de BTP, Saudi Oger, dont il a hérité de son père Rafic, est en faillite. La corruption généralisée qui entourait l'activité de l'entreprise rend facile une intervention de l'Etat saoudien pour faire pression sur Hariri qui pourrait encourir une longue peine de prison pour toutes ses activités frauduleuses.

Que veut Ryad en organisant ce scénario improbable ?

Toutes les clés ne sont pas encore connues mais il est toutefois évident que cette démission s'inscrit dans la prise de pouvoir progressive du prince héritier du royaume wahhabite, Mohamed Ben Salman (MBS pour les intimes) qui succédera à son père Salmane, âgé de 82 ans. Il est décidé à moderniser le royaume et à affronter la puissance iranienne afin que l'Arabie Saoudite demeure la principale puissance de la région.

C'est pourquoi

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Indépendance de la Catalogne : enquête sur les raisons de la crise

Indépendance de la Catalogne : Réinformation.Tv enquête sur les raisons de la crise et la main de Poutine, de la Russie et de la Chine :

Commentaires (3)

"L'extrême gauche qui milite pour l'arrivée massive de migrants" nous dit Armel.

C'est la signature même de l'Union Européenne et non de la Russie ou de la Chine. D'ailleurs quand ils défilaient les années passées (mais curieusement pas ces dernières semaines), c'était avec le drapeau de la Catalogne et de l'Union Européenne.

On retrouve cette même extrême gauche en France, jouant les intérêts de Bruxelles. Ou en Grèce avec Tsipras.

Armel Joubert des Ouches s'est fait manipulé. On divise pour mieux régner ! qui a intérêt à le faire sinon celui qui veut tuer les souverainetés…..

Rédigé par : Tonio | 26 oct 2017 09:42:19
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Une chose est bizarre. Avant, les indépendantistes manifestaient avec le drapeau européen et catalan. Puis ces derniers temps, ils supprimèrent l'européen. Et ce sont par contre les non indépendantistes qui se sont mis à le montrer. Pourquoi ?

Parce que cela n'était pas logique. L'Espagne est soumise aux directives européennes. La quitter n'arrangerait rien sauf d'aller vers plus de soumission envers Bruxelles. Il fallait le cacher. D'où cette disparition des 12 étoiles dans les manifestations indépendantistes.

On retrouve là la politique des euro-régions et l’objectif des redécoupages territoriaux comme en France :
https://www.youtube.com/watch?v=3OzGE5Kjalk

Rédigé par : Sophie | 26 oct 2017 10:00:51
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les indépendantistes affirment que la Catalogne restera dans l’euro….

Pourquoi donc demander alors

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L’Armée française en crise

Un rapport du Haut comité d’évaluation de la condition militaire (HCECM) montre que l’armée peine à garder ses soldats en raison des conditions de vie au sein de l’institution. « La fidélisation constitue un défi de première importance » à l’heure où l’armée, mobilisée sur tous les fronts, a d’importants besoins en ressources humaines, relève ce 11e rapport thématique du Haut comité, de 196 pages, intitulé « La fonction militaire dans la société française ».

« Difficulté à concilier vie militaire et vie personnelle, manque de moyens, crainte d’une perte de compétences techniques et tactiques, lassitude face aux difficultés rencontrées en matière de soutien et d’environnement (infrastructure et hébergement) »

Voilà autant de facteurs négatifs  qui pèsent sur les militaires et leur envie de rester dans l’institution, détaille le HCECM. Seuls 65 % des militaires du rang rempilent ainsi dans l’armée de Terre et 58 % dans l’armée de l’Air après un premier contrat (d’une durée de trois à cinq ans en général). Autrement dit, il n'y a pas réellement de "retour sur investissement" après la formation des recrues.

Capture d’écran 2017-10-08 à 19.54.05

C'est un peu l'effet boule de neige : à force de couper les crédits, on limite le renouvellement des matériels, mais aussi les périodes d'entraînement et on démotive le personnel. De même, l'opération Sentinelle ne pousse pas les militaires rester dans l'institution… Les militaires s’estiment insuffisamment entraînés faute d’équipements disponibles. 

"Les armées font tout pour qu’en opérations les militaires disposent de tous les moyens nécessaires à la réalisation de leurs

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Crise démographique : la France devrait compter entre 110 et 150 millions d’habitants

Selon une analyse de Ilyes Zouari, Secrétaire général adjoint de la revue "Population & Avenir" (La revue des populations et des territoires). La démographie, ça na pardonne pas. Extrait :

"La France demeure un pays relativement sous-peuplé, qui n’est toujours pas parvenu à rattraper un retard de deux siècles qui lui a coûté cher. Encore imprégnée des idées malthusiennes, elle se doit aujourd’hui de contribuer davantage à limiter le déclin démographique du continent européen.

Selon les dernières données démographiques fournies par Eurostat en juillet dernier, la France demeure un pays relativement sous-peuplé par rapport à ces grands voisins européens, comme l’avait déjà déploré le célèbre ouvrage « Paris et le désert français » publié en 1947, et qui avait inspiré la classe politique de l’après-guerre. Se classant de nouveau au-delà de la dixième place (15e, hors Turquie) en matière de croissance démographique en Europe, qui souffre elle-même d’une quasi-stagnation de sa population, la situation n’est donc pas prête de s’inverser. Pourtant, la France devrait contribuer davantage à limiter le déclassement du continent.

Avec une densité de population de 118 hab./km2, début 2017, la comparaison entre la France métropolitaine et les autres grandes puissances européennes est sans appel. Le Royaume-Uni présente une densité de 271 hab./km2, ce qui lui permet d’être davantage peuplé pour un territoire pourtant 56% moins étendu (65,8 millions contre 64,9). De leur côté, l’Allemagne et l’Italie présentent, respectivement, une densité de 232 hab. /km2 et de 201 hab. /km2. En d’autres

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21 septembre : Colloque sur la crise en Corée

L’INSTITUT DE LA DÉMOCRATIE ET DE LA COOPÉRATION 

vous invite à une conférence sur

La crise en Corée: causes et perspectives

Interviendront

Anatoliy Kochkine, professeur à l’Université de l’Extrême Orient (Vladivostock) 

et 

Pascal Dayez-Burgeon, ancien diplomate, directeur de la Direction Europe du CNRS, auteur de nombreux ouvrages sur la Corée

jeudi 21 septembre 2017 à 18h30 au 63bis rue de Varenne, Paris 7e 

La conférence sera présidée par Natalia NAROTCHNITSKAÏA, présidente de l’IDC. 

Inscriptions:  idc@idc-europe.org / 01 40 62 91 00

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La crise de l’Eglise comparable à celle du IVe siècle, lorsque l’arianisme avait contaminé l’immense majorité de l’épiscopat

Jeanne Smits a traduit un texte de Mgr Athanasius Schneider sur la crise de l'Eglise et la nécessaire réflexion doctrinale à propos de Vatican II. Mgr Schneider a revu le texte français pour qu'il reflète exactement sa pensée :

"La situation de crise sans précédent où se trouve actuellement l’Eglise est comparable à la crise générale au IVe siècle, lorsque l’arianisme, ayant contaminé l’immense majorité de l’épiscopat, occupait une position dominante dans la vie de l’Eglise. Nous devons chercher à aborder cette situation avec réalisme, d’une part, et de l’autre, avec un esprit surnaturel – avec un profond amour de l’Eglise, notre mère, qui souffre la Passion du Christ en raison de cette confusion doctrinale, liturgique et pastorale formidable et généralisée.

Nous devons renouveler cette foi par laquelle nous croyons que l’Eglise est entre les mains très sûres du Christ, sachant qu'Il intervient toujours pour renouveler l’Eglise au moment où le navire de l’Eglise semble devoir couler, comme c’est évidemment le cas de nos jours.

En ce qui concerne l’attitude à l’égard du concile Vatican II, nous devons éviter deux extrêmes : le rejet complet (tel celui des sédévacantistes et d’une partie de la Fraternité Saint-Pie X, ou l’« infaillibilisation » de tout ce qui a été exprimé par le concile.

Vatican II était une assemblée légitime présidée par les papes et nous devons garder envers ce concile une attitude respectueuse. Néanmoins, cela ne signifie pas qu'il nous soit interdit d’exprimer des doutes bien fondés ou des suggestions respectueuses d’amélioration

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