Archives par étiquette : crise

La crise de la SNCF signe la déliquescence d’un régime socialiste et jacobin

Extraits d'un article sur la SNCF tiré de la revue Reconquête:

REC-346-1"De tout temps les réseaux de transports ont manifesté la réalité profonde d’une nation, d’un État, d’un empire. Voies romaines, chemins médiévaux, routes monarchiques, chemins de fer dès le XIXe siècle, autoroutes et aéroports au XXe : tous, par leurs structures, leur degré d’élaboration, leur trafic résument les modes de vie et d’organisation des peuples qu’ils desservent. Aujourd’hui en France, la crise de la SNCF, monopole d’État sur les chemins de fer, qu’une énième réforme est censée vouloir sortir de l’ornière, signe à sa façon la déliquescence de la république qu’elle dessert. Crise sociale, crise financière, crise territoriale d’un régime socialiste et jacobin. Le rapport Spinetta, « très conformiste » selon l’avis de la puissante fédération d’usagers Fnaut, suivi des propositions de réforme du gouvernement Philippe, ne font qu’effleurer quelques solutions partielles.

L’affaire du statut

Déliquescence sociale d’abord. Est-il compréhensible que 130 000 cheminots sur 150 000 qui travaillent dans le ferroviaire, bénéficient du même statut en béton que ceux des années 1920, quand les candidats à l’embauche étaient rares et les conditions de travail, en particulier la conduite des locomotives à vapeur ou les travaux de force sur les voies, épuisantes ? […]

Reste que le statut n’est pas le seul obstacle à une amélioration de la performance de la SNCF. Les réglementations nationales par métiers, par leur extrême rigidité, interdisent la polyvalence, font bondir les coûts salariaux dans le domaine de la conduite ou de la maintenance, interdisent l’adaptation

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Après Le Média, crise à l’Ebdo

Les temps sont durs à gauche. Alors que les analphabètes de droite achètent en masse les Mémoires de Le Pen, les intellectuels de gauche cessent de lire le journal… Deux mois après son lancement, le magazine dirigé par Thierry Mandon, qui fut député PS et 2 fois secrétaire d'Etat sous Hollande, est à court de trésorerie. Il n'a pas réalisé l'augmentation de capital sur laquelle il comptait.

0"Les mines sont graves, les sourires moins fréquents qu’à l’accoutumée. Laurent Beccaria et Patrick de Saint-Exupéry, les deux actionnaires principaux d’Ebdo, reçoivent ce jeudi dans un bureau, de l’autre côté de la rue où le magazine a ses locaux. Ils sortent d’une réunion de crise avec la quarantaine de salariés du journal. La veille, ces derniers se sont rassemblés en assemblée générale, alarmés par des rumeurs de liquidation judiciaire, de plan social et de cessation de parution qui circulent en interne depuis quelques jours.

«Nous sommes à la croisée des chemins, reconnaît Laurent Beccaria auprès de Libération. On se bat. On explore toutes les pistes pour sauver le meilleur de ce journal.» Deux mois après le lancement plein d’ambitions d’Ebdo, il est déjà question de «sauver» le titre […]. Alors que sort vendredi le dixième du numéro de l’hebdomadaire, le nombre d’abonnés stagne à 8 000 et les ventes au numéro sont tombées «entre 8 000 à 10 000», selon Beccaria, également patron des éditions des Arènes. […]

Plus grave, l’affaire Hulot a fait fuir un gros investisseur individuel qui

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Novitiate : un film sur la crise conciliaire au sein d’une communauté monastique

Le père Simon Noël évoque un film américain sorti l'an dernier, sur la vie monastique lors de la crise conciliaire (bande originale en V.O.) :

044476.jpg-c_215_290_x-f_jpg-q_x-xxyxx"Un film américain récent, Novitiate, de Margaret Betts, vaut la peine de quelques commentaires. On est embarrassé quand on désire comprendre les intentions profondes des réalisateurs. S'agit-il d'un film de plus pour salir le catholicisme ? Certains le comprendront ainsi. Cependant les quelques textes qui terminent le film, juste avant le générique, sur l'hémorragie dans les communautés religieuses féminines des années Soixante (des dizaines de milliers de religieuses ont quitté leur communauté aux États-Unis après le concile) permettent une interprétation différente.

L'argument du film est le suivant : Une jeune fille de 17 ans, Cathleen (Margaret Qualley), fille d'une mère agnostique, ressent depuis son adolescence le désir très fort de ne vivre que pour l'amour de Dieu. Elle entre dans une communauté contemplative très stricte où l'on vit cet idéal de la religieuse comme épouse de Jésus-Christ.

Nous sommes en 1964 et le concile bat son plein. Malgré les pressions de l'archevêque du lieu, la mère supérieure n'entend nullement renoncer à l'idéal traditionnel de la vie religieuse contemplative féminine. Cela semble bien être le cas aussi de l'ensemble de la communauté. Elle doit un jour lire la décision de l'archevêque à la communauté : accepter la messe en anglais et face au peuple, port facultatif de l'habit religieux, et last but not least, renoncer à voir une quelconque différence entre une religieuse consacrée à Dieu

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Moins de 2 mois après sa création, Le Média de Mélenchon est en crise

DW8_xk0WkAAy8f-Le Salon Beige existe depuis bientôt 14 ans, avec peu de moyens, qui se limitent à la générosité de ses lecteurs et quelques ressources publicitaires, et des rédacteurs menant plusieurs activités de front pour faire vivre leur famille. Pas de subvention, pas de soutien politique ni médiatique. Ni même ecclésial. Malgré ses défauts (nombreux), parfois certains divergences internes (rares) mais jamais sur l'essentiel, quelques procès destinés à nous asphyxier, votre blog continue de vivre et défendre le bien commun.

De son côté, moins de deux mois après sa création, le site d’information proche de La France insoumise, lancé avec force promotions par les médias subventionnés, traverse une crise interne. Noël Mamère a décidéde quitter Le Média, quelques jours après le limogeage de la journaliste Aude Rossigneux. Invoquant «l’atmosphère» régnant au sein du site, ainsi que son traitement du conflit syrien, l’ex-maire Europe Écologie-Les Verts de Bègles mettrait ainsi fin à son bref retour au journalisme.

Et tout ceci se répand sur internet.

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La crise actuelle de l’Église catholique s’explique par la disparition du discours sur les « fins dernières »

Suite de l'entretien avec l'abbé Debris, auteur de De choses et d’autres. Le surnaturel dans la vie de Zita (lire le début ici).

D'où viennent les anecdotes de ce manuscrit ?

DebrisJ’ai souhaité ajouter au titre De choses et d’autres, donné par Zita elle-même (Allerlei und Anderes), un sous-titre plus clair du contenu de ce manuscrit : Le surnaturel dans la vie de l’impératrice Zita. Ce livre inédit contient 139 récits rapportant 155 histoires surnaturelles que l’Impératrice vécut elle-même, ou qui lui furent rapportés par son entourage proche (grands-parents, parents, frères et sœurs, enfants, amis). Leur datation, loin d’être toujours indiquée, remonte pour le cœur de la phase rédactionnelle à la période mai 1955-avril 1957 et plus largement, entre août 1950 et novembre 1973.

Zita était une femme à la foi profonde et véritablement catholique. Elle savait pertinemment que le monde visible dans lequel nous vivons (l’ici-bas) ne recouvre qu’une petite partie de la réalité, à côté de l’au-delà. Ce monde invisible recouvre trois sphères correspondant à trois possibilités : le Paradis, son antichambre, le Purgatoire (ultime temps de purification) et l’Enfer.

L’Église catholique, par l’étude des ‘signes’ et des miracles pour les causes de béatification et canonisation, reconnaît clairement que des phénomènes surnaturels font partie de la vie des saints : qu’il s’agisse de l’apparition des stigmates du Christ sur certains, de dons de prophétie, de bilocation, de guérisons. Même quelquefois, des défunts qu’on suppose saints (admis au Paradis, purifiés), interviennent pour éviter à leur famille des accidents

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Avec France Renaissance et la Marche pour la vie, gagnez un livre sur la crise de la démocratie

Verite-et-politiquev2L'Institut France Renaissancesoutient la Marche pour la Vie du 21 janvier. Il propose à tous ceux qui disposent de son application téléphonique (téléchargeable ici) et qui participeront à la Marche de s'enregistrer et de recevoir en cadeau le pdf du dernier livre de Guillaume de Thieulloy: "Vérité et politique" sur la dérive totalitaire de la démocratie relativiste (que vous pouvez aussi acquérir en livre physique ici).

Une façon de se préparer doublement à la révision des lois de bioéthique, à la fois en manifestant et en se formant!

Rappelons que l'application France Renaissance utilise la technologie ucampaign utilisée notamment par la campagne de Donald Trump et pourra nous aider à nous organiser localement pour peser sur le débat bioéthique.

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En crise, Presstalis confisque 25% du montant des ventes de journaux

Et Minute, qui ne vit pas de subventions mais de la vente de ses numéros risque sa survie :

Capture d’écran 2018-01-09 à 21.03.40"[…] En vertu de la loi Bichet qui régit le processus de distribution de la presse écrite en France depuis 1947 […] les NMPP, rebaptisées Presstalis en 2009, ont le quasi-monopole de la distribution des journaux. Presstalis achemine ainsi 4 000 titres jusqu’aux marchands de journaux, soit 75 % de la presse française, dont la totalité des quotidiens et les trois quarts des maga- zines, dont « Minute ». […] Or Presstalis se trouve dans une situation financière catastrophique. Les chiffres qui circulent – elle se refuse à communiquer sur le sujet auprès des journalistes des titres qui sont supposés être ses actionnaires ! – font état de capitaux nets négatifs supérieurs à 300 millions d’euros, d’un résultat négatif pour l’année 2017 qui serait de l’ordre de 15 millions d’euros et d’un besoin immédiat en trésorerie qui atteindrait les 37 millions d’euros !

Ce dernier chiffre est au demeurant le seul que Presstalis confirme et avance comme argument pour ponctionner la presse française, sans expliquer en aucune manière les raisons de ses « difficultés », ni à nous, les éditeurs de presse, ni au Conseil supérieur des messageries de presse, lui aussi institué par la loi Bichet afin de « veiller au pluralisme de la presse en garantissant l’impartialité de sa distribution », et dont les attributions ont été renforcées par une loi de 2011.

[…] Que s’est-il passé ?

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Pour sortir de la crise, les sociétés occidentales ont besoin d’élites économiques et politiques

Unknown-5De Christophe Guilluy dans Le Figaro (via):

"L’erreur de la plupart des observateurs est de présenter Trump comme un outsider. Ce n’est pas vrai. S’il a pu gagner, c’est justement parce qu’il vient de l’élite. C’est un membre de la haute bourgeoisie new-yorkaise. Il fait partie du monde économique, médiatique et culturel depuis toujours, et il avait un pied dans le monde politique depuis des années. Il a gagné car il faisait le lien entre l’Amérique d’en haut et l’Amérique périphérique. Pour sortir de la crise, les sociétés occidentales auront besoin d’élites économiques et politiques qui voudront prendre en charge la double insécurité de ce qu’était hier la classe moyenne. C’est ce qui s’est passé en Angleterre après le Brexit, ce qui s’est passé aux États-Unis avec Trump, ce qui se passe en Corse avec les nationalistes. Il y a aujourd’hui, partout dans le monde occidental, un problème de représentation politique. Les électeurs se servent des indépendantismes, comme de Trump ou du Brexit, pour dire autre chose."

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Crise d’Alice : combien de médias à vendre ?

De Francis Bergeron dans Présent :

Images"Le patron d’Altice, groupe mondial actuellement en perdition, vient d’annoncer qu’il allait se désengager de certains de ses actifs. […] Le groupe a commis plusieurs erreurs stratégiques, comme le rachat de SFR pour 17 milliards, en 2014. Il traîne désormais SFR comme un boulet. En 2014 et 2015, Drahi a également racheté une série de médias, en pensant sans doute éviter ainsi les critiques de sa gestion : BFM, RMC, Libération, L’Express Dans un premier temps, le calcul a été payant. Mais aujourd’hui, même si ces médias restent discrets sur les malheurs de l’empire Drahi, les autres ne se gênent pas pour critiquer.

Et se pose à présent la question de la vente d’actifs structurellement déficitaires, comme le quotidien d’extrême gauche Libération. Sans le soutien de Drahi, Libération s’effondrerait sans doute, tel un soufflet raté, car le journal est désormais fui par ses lecteurs, et sa notoriété est artificiellement maintenue par le copinage dans le monde politique et médiatique. Comme L’Humanité, Libération est considéré comme un symbole, une pièce du patrimoine de la mémoire de gauche. Mais le quotidien, repris par le groupe Altice de Drahi malgré ses 14 millions de dette (ce qui a nécessité une recapitalisation à hauteur de 18 millions d’euros) ne présente aucune perspective de rebond éditorial ou en termes financiers. Son positionnement : au plan économique, libéral, pro-européen et mondialiste, par la force des choses, et libertaire et gauchiste sur les questions sociétales et sociales, très à gauche et militant dans le domaine strictement politique,

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En Marche vers la crise : certains s’arrêtent

Imaginez une seconde que cela se passe à la veille du congrès du FN… Cela ferait la Une du 20 H :

C"Une centaine de "marcheurs", dont des élus, annoncent mardi 14 novembre qu'ils quitteront le mouvement à la veille du congrès de La République en marche (LREM), prévu samedi 18 novembre à Lyon. Ils dénoncent le manque de démocratie au sein du mouvement. Les futurs démissionnaires sont pour la plupart de simples adhérents, mais aussi des élus, des animateurs de comités locaux ou encore des référents issus de toute la France.

Ces "100 démocrates", comme ils se sont surnommés, publient une tribune dans laquelle ils dénoncent le manque de démocratie au sein de La République en marche, notamment pour choisir la nouvelle direction du parti.  Parmi ces élus figurent la Finistérienne Tiphaine Beaulieu, présidente de la confédération des Marcheurs de la République, et Emmanuel Drouin, élu municipal de Segré (Maine-et-Loire).

Contrairement à ce qui se passe dans d’autres partis, les 380 000 adhérents de LREM ne vont pas voter. C'est un collège d’élus, de ministres, de cadres et 200 militants tirés au sort qui vont désigner les dirigeants. Et il n’y a qu’un seul candidat au poste de délégué général : Christophe Castaner, l'actuel porte-parole du gouvernement. […] Ils déplorent aussi le culte de la personnalité autour d’Emmanuel Macron. Ils ont le sentiment que leur avis ne compte plus."

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Nouvelle crise politique au Liban

Analyse d'Antoine de Lacoste pour les lecteurs du Salon Beige :

HLe premier ministre libanais Saad Hariri a annoncé sa démission le 4 novembre dernier à la télévision…saoudienne. Certes, Hariri a la double nationalité libanaise et saoudienne, mais le fait reste tout de même surréaliste. De là à penser que l'homme d'affaires sunnite a été contraint à ce geste par le régime saoudien, il n'y a évidemment qu'un pas, d'autant qu'Hariri est toujours à Ryad. Il ne s'est donc pas rendu au Liban pour remettre sa démission au Président Aoun comme l'exige la Constitution.

Est-il libre de ses mouvements ? On peut penser que non. Voulait-il vraiment démissionner ? C'est peu probable mais Hariri est totalement dépendant de Ryad. Son groupe de BTP, Saudi Oger, dont il a hérité de son père Rafic, est en faillite. La corruption généralisée qui entourait l'activité de l'entreprise rend facile une intervention de l'Etat saoudien pour faire pression sur Hariri qui pourrait encourir une longue peine de prison pour toutes ses activités frauduleuses.

Que veut Ryad en organisant ce scénario improbable ?

Toutes les clés ne sont pas encore connues mais il est toutefois évident que cette démission s'inscrit dans la prise de pouvoir progressive du prince héritier du royaume wahhabite, Mohamed Ben Salman (MBS pour les intimes) qui succédera à son père Salmane, âgé de 82 ans. Il est décidé à moderniser le royaume et à affronter la puissance iranienne afin que l'Arabie Saoudite demeure la principale puissance de la région.

C'est pourquoi

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Indépendance de la Catalogne : enquête sur les raisons de la crise

Indépendance de la Catalogne : Réinformation.Tv enquête sur les raisons de la crise et la main de Poutine, de la Russie et de la Chine :

Commentaires (3)

"L'extrême gauche qui milite pour l'arrivée massive de migrants" nous dit Armel.

C'est la signature même de l'Union Européenne et non de la Russie ou de la Chine. D'ailleurs quand ils défilaient les années passées (mais curieusement pas ces dernières semaines), c'était avec le drapeau de la Catalogne et de l'Union Européenne.

On retrouve cette même extrême gauche en France, jouant les intérêts de Bruxelles. Ou en Grèce avec Tsipras.

Armel Joubert des Ouches s'est fait manipulé. On divise pour mieux régner ! qui a intérêt à le faire sinon celui qui veut tuer les souverainetés…..

Rédigé par : Tonio | 26 oct 2017 09:42:19
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Une chose est bizarre. Avant, les indépendantistes manifestaient avec le drapeau européen et catalan. Puis ces derniers temps, ils supprimèrent l'européen. Et ce sont par contre les non indépendantistes qui se sont mis à le montrer. Pourquoi ?

Parce que cela n'était pas logique. L'Espagne est soumise aux directives européennes. La quitter n'arrangerait rien sauf d'aller vers plus de soumission envers Bruxelles. Il fallait le cacher. D'où cette disparition des 12 étoiles dans les manifestations indépendantistes.

On retrouve là la politique des euro-régions et l’objectif des redécoupages territoriaux comme en France :
https://www.youtube.com/watch?v=3OzGE5Kjalk

Rédigé par : Sophie | 26 oct 2017 10:00:51
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les indépendantistes affirment que la Catalogne restera dans l’euro….

Pourquoi donc demander alors

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