Archives par étiquette : crimes

Adoption de la Résolution « Poursuivre et punir les crimes contre l’humanité voire l’éventuel génocide commis par Daech ».

L’ECLJ se réjouit du débat qui a eu lieu ce jeudi 12 octobre à l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) à Strasbourg et de l’adoption de la Résolution « Poursuivre et punir les crimes contre l'humanité voire l'éventuel génocide commis par Daech ». Ce vote marque une nouvelle étape dans la lutte contre le terrorisme islamiste. Cette Résolution recommande aux États européens d’entamer des poursuites judiciaires devant les juridictions nationales et internationales à l’encontre des personnes ayant participé aux crimes commis par « Daech » sur les minorités religieuses en Syrie et en Irak.

Précédemment, cette même Assemblée ainsi que le Parlement européen avaient reconnu que les crimes commis contre les minorités religieuses, notamment chrétiennes, en Syrie et en Irak, constituaient un génocide. L’ECLJ avait œuvré en ce sens. L’ECLJ a ainsi adressé le 10 juillet 2017 une lettre d’alerte au Conseiller spécial aux Nations unies pour la prévention du génocide, M. Adama Dieng, concernant la situation en Syrie et en Irak. L’ECLJ encourageait la mise en œuvre de mesures juridiques rapides pour faire cesser les crimes commis par « Daech » dans ces pays.  Dès le 12 septembre 2017, M. Dieng répondait à cette lettre et déclarait :

« Je partage avec [l’ECLJ] la conviction que, étant établi que les actes commis par [« l’État islamique »] sont constitutifs de crimes de génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité, ils devraient être examinés et poursuivis par les Cours et tribunaux compétents et indépendants.»

Face à l'absence actuelle de mécanisme judiciaire international qui soit en mesure de poursuivre

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Sincérité, que de crimes on commet en ton nom

Trouvé sur la page Facebook de l'accueil Louis et Zélie Martin :

"Les militants de toutes les causes ont pour eux la sincérité.

Lorsque le badaud se trouve confronté à la présence d’une manifestation sur la voie publique contrée par une autre manifestation, il est en mesure de constater que des personnes s’opposent avec sincérité. Quelle que soit la gravité des enjeux abordés par les militants de part et d’autre, l’observateur pourra s’interroger sur le bien-fondé de leurs revendications. Moins impliqué émotionnellement que ceux-ci, il pourra évaluer la validité des doléances…

La sincérité n’est pas toujours fille de la raison, c’est pour cela qu’elle s’accommode parfois de la manipulation car, en dernier recours, le langage de l’émotion se passe volontiers de la réflexion. Les slogans peuvent être faux. Mais ils peuvent aussi être vrais, et ce n’est pas facile de s’y retrouver dans un monde qui a souvent perdu la référence à la loi naturelle.

Quelques questions méritent alors d’être posées.

Comment s’aimer les uns les autres si aucun ordre naturel ou surnaturel ne préexiste ? Quels sont les fondements du respect d’autrui ? L’autre est-il si digne que je doive m’incliner devant toutes ses revendications sous prétexte qu’il est sincère ? Mais au fond pourquoi l’autre est-il digne ? Au nom de quoi la revendication portée par tel groupe de personne est-elle plus respectable que celle de tel autre groupe qui prône exactement le contraire ? Peut-on parler de vérité ? Si oui, qu’est-ce que la vérité ? Si

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Birmanie : et les crimes contre les Karens ?

De Bernard Antony :

Karen-army-300x165"Selon les agences de presse, les attaques perpétrées en Birmanie à la fin du mois d'août par des rebelles de la minorité musulmane des Rohingyas ont été suivies d’une féroce répression par l’armée birmane.

Elle a entraîné un exode considérable de cette population vers le Bangladesh. Cela a suscité un grand émoi international et l’affaire a été portée devant le Conseil de sécurité de l’ONU en même temps que l’on dénonce partout l’inaction de la ministre birmane Aung San Suu Kyi à qui fut jadis décerné le prix Nobel de la paix.

Certes on ne saurait désapprouver les expressions de solidarité avec les malheureux Rohingyas et les condamnations des exactions perpétrées contre eux.

Cependant, cette juste réprobation ne peut que susciter simultanément beaucoup d’amertume parmi ceux qui, dans l’indifférence médiatique et sans écoute onusiaque, se sont soucié, pendant des dizaines d’années, des massacres exterminateurs perpétrés par l’armée birmane contre les Karens révoltés réclamant le respect de leur liberté et de leurs droits. Les Karens, il est vrai, sont animistes ou chrétiens.

Pire encore, au Vietnam ou au Laos, les peuples des Meos, animistes ou chrétiens également et refusant la dictature communiste ont été véritablement exterminés dans l’indifférence générale des nations de l’ONU ; exemple encore du racisme génocidaire le plus absolu pratiqué sous le couvert de l’ordre révolutionnaire marxiste-léniniste établi par un Hô-Chi-Minh, immense coupable de crimes contre l’humanité.

La dénonciation des violations birmanes des droits de l’homme contre les Rohingyas devrait donc pour le moins être

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La présidence estonienne du Conseil de l’UE organise une conférence sur les crimes des régimes communistes

La présidence estonienne du Conseil de l’UE organise ce 23 août une conférence sur « l’héritage dans l’Europe du XXIe siècle des crimes commis par les régimes communistes ».

Le 23 août est la « Journée européenne du souvenir pour la commémoration des victimes de tous les régimes totalitaires et autoritaires », demandée par la résolution adoptée par le Parlement européen en 2009.

Les compagnons de route du communisme députés à gauche des sociaux-démocrates, GUE/NGL (Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique), condamnent la conférence estonienne comme étant une « insulte à la mémoire historique européenne » :

« Comparer le communisme au nazisme est historiquement faux, dangereux et inacceptable. En outre, le fait que le gouvernement estonien décide de se concentrer sur les ‘crimes communistes’ montre clairement son intention d’utiliser la présidence tournante de l’UE à des fins idéologiques. »

Katrin Lunt, porte-parole du ministère estonien de la Justice, a rappelé que dans son pays le communisme avait fait des dizaines de milliers de victimes, y compris après la fin de la guerre, et que les crimes commis par le régime soviétique y ont laissé des traces encore visibles.

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Lors de l’hommage au père Hamel, Mgr Lebrun dénonce les crimes de l’avortement et de l’euthanasie

Ce matin, Monseigneur Dominique Lebrun, archevêque de Rouen a prononcé un discours pour l’inauguration de la Stèle républicaine pour la paix et la fraternité et à la mémoire du Père Jacques Hamel – Saint-Etienne du Rouvray. Devant le Président de la République, le Premier ministre, le ministre de l’intérieur, le Président du Conseil constitutionnel, des parlementaires, le député, le Maire, les hautes autorités civiles, judiciaires et militaires, il a déclaré :

"Des attentats, hier, la profanation de tombe ou de lieux de culte, aujourd’hui encore, même accomplie par des adolescents, sont une ombre pour toute notre société. Notre société qui ne sait plus où elle va après la mort, et se croit libre de faire tout ce que chaque individu souhaiterait, y compris abréger sa vie ou l’empêcher de naître ; c’est une ombre pour notre société qui met de côté des ressources spirituelles en chargeant la loi d’établir la morale alors que celle-ci, la loi, ne peut qu’être qu’une aide et que la morale, elle vient du profond de notre humanité."

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Selon une étude, les immigrés sont responsables de 90% des crimes par armes à feu

En Suède :

"Les statistiques sont tirées d’une enquête menée par le journal suédois Dagens Nyheter, qui a révélé que sur 100 personnes impliquées dans des attaques à main armée, des assassinats et de meurtre dans lesquelles des armes à feu étaient utilisées, 90 personnes avaient au moins un parent né à l’étranger. Environ 80% des coupables proviennent de pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord tels que l’Irak, l’Iran, le Liban, la Turquie, la Somalie et l’Érythrée."

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Viktor Orban dénonce la complaisance de l’UE envers les crimes du communisme

Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a déclaré lors de la journée de commémoration des victimes du communisme qu’ils sont nombreux, ceux qui en Occident « trouvent encore des excuses aux crimes du communisme ».

Unknown-25« L’Union européenne elle-même hésite à les condamner sans équivoque ».

« Tout cela s’explique par le fait qu’alors qu’un tribunal militaire international a jugé les crimes du nazisme, les représentants du monde libre ne sont pas parvenus à un verdict aussi sévère après l’effondrement du communisme, en réponse à ses crimes ».

« Les Hongrois ont compris qu’ils ne peuvent être libres que s’ils ne renoncent plus jamais à la souveraineté : nous n’aurons d’avenir que s’il est à la fois libre et hongrois – seul un pays de Hongrois libres a un avenir. Pour cette raison, nous devons toujours et tout de suite écraser les œufs de vipère du communisme et du fascisme ».

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Près de 3,7 millions de crimes et délits enregistrés en France en 2016

INFa1927baa-d0f1-11e6-a9e9-ec8855ae56b6-514x472Le Figaro livre une radiographie des violences et des cambriolages, département par département, en 2016, ainsi qu'une carte interactive des lieux où se produisent les infractions principales dans la capitale et sa banlieue.

Près de 3,7 millions de crimes et délits enregistrés en France en 2016 par la police et la gendarmerie, dans un pays déjà durement éprouvé par le terrorisme. Les violences ont augmenté de 4 % et les atteintes aux biens stagnent à un niveau élevé.

La Seine-Saint-Denis et ses 18 agressions pour 1000 habitants est en tête du palmarès des crimes et délits. Elle est talonnée par Paris. Les Bouches-du-Rhône et leur trentaine de morts par armes à feu en 2016 affichent un taux de violence peu enviable, avec 11 faits pour 1000 habitants.

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Les crimes de la Terreur évoqués à l’Assemblée nationale

Lors de la discussion de la proposition de résolution pour rendre justice aux victimes de la répression de la Commune de Paris de 1871, en ce moment à l'Assemblée nationale, le député de Vendée Yannick Moreau a déclaré :

YM Commune"[…] mes chers collègues, foi de Vendéen, quitte à faire de la repentance, pourquoi ne pas commencer par l’abrogation des lois de la Terreur contre la Vendée, et la reconnaissance de ses crimes ? Vous voulez faire de la morale. Soit, mais alors, commencez donc par abroger les lois de la Terreur ! Reconnaissez l’abjection de l’écrasement de la révolte des Canuts Lyonnais, et plus encore, des crimes commis contre les enfants, les femmes et les hommes de Vendée !

Vendéen, homme de l’Ouest, je sais y compris dans la tradition orale de ma mémoire familiale, ce que furent les persécutions des simples gens qui refusaient le centralisme jacobin, la “levée en masse” de la conscription militaire, et l’interdiction de leur expression religieuse. Le 26 juillet 1793, à la Convention nationale, BARERE réclame la destruction et l’extermination de la Vendée. Savez-vous mes chers collègues que c’est une Loi, la loi du 1er août 1793, votée par la Convention nationale, qui prescrivait l'extermination des hommes, la déportation des femmes et des enfants, et la destruction du territoire de la Vendée ? Savez-vous qu’une deuxième Loi, celle du 1er octobre 1794, vint renforcer l’horreur indicible ?

Le massacre des Lucs-sur-Boulogne qui fit 564 morts, enfermés dans une église qui sera incendiée, en est

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Repentance pour tout sauf pour les crimes de la Révolution

Lu dans Les Echos :

T"De Jacques Chirac à François Hollande, les présidents français se sont fait un devoir de regretter les heures sombres de la République française. Quand se décideront-ils à commémorer les massacres de la Révolution ?

Ces dernières semaines, nous avons découvert que le président de la République faisait autre chose que de consacrer ses journées à parler à des journalistes, afin d'édifier sa gloire dans une kyrielle de recueils d'entretiens exclusifs, bientôt à peu près aussi nombreux que les livres composant « La Comédie humaine ». Il fait autre chose : il se repent. Un peu, du bout des lèvres, pour les insultes qu'il profère aux uns – les magistrats, qui seraient des lâches – et les sarcasmes qu'il inflige aux autres – les pauvres « sans-dents ». 

Mais, surtout, abondamment, et à micros grands ouverts, pour les crimes et fautes commis par la République française dans le passé récent ou lointain. Rarement dénués d'arrière-pensées électorales, ces exercices de repentance font mouche. La semaine dernière : les Tsiganes incarcérés par Vichy, et oubliés par la République jusqu'en 1946. Il y a trois semaines : les harkis, qui se sont battus pour la France et que la République a si mal traités, comme des soldats que l'on abandonne à l'ennemi. Et, de mai à juillet, les anniversaires commémorant la colonisation, la rafle du Vél'd'Hiv, et d'autres horreurs commises par la République française.

[…] Tir groupé sur le XIXe siècle de la colonisation et le XXe siècle vichyste, et gaulliste. Mais pas un

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