Archives par étiquette : crime

Est-ce un crime de faire réfléchir sur l’avortement ?

Stéphane Mercier, philosophe, auteur de La Philosophie pour la vie, licencié par l'univesité catholique de Louvain pour avoir dispensé un cours poussant à la réflexion sur l'avortement, est interrogé dans L'Homme Nouveau. Extrait : 

MercierLes cadres de l’Université catholique de Louvain ont-ils pris connaissance du cours pour lequel ils vous condamnent ? Que vous ont-ils reproché exactement ?

Je ne sais pas s’ils ont lu mon cours, mais, puisque le texte que j’avais mis à disposition des étudiants a été diffusé par les médias, ils pouvaient y avoir accès sans problème. Je n’ai eu aucune indication claire sur ce qui posait problème, puisqu’à chaque question que je posais, on me répondait qu’il ne s’agissait pas de « discuter des détails ». Les cadres m’ont aussi reproché d’avoir fait un cours très polémique devant des étudiants qui n’y étaient pas prêts. Je trouve cela extrêmement désobligeant pour eux et je pense, au contraire, qu’il est tout à fait normal que de jeunes adultes puissent réfléchir à certains sujets de société et notamment l’avortement…. D’autant plus le Planning familial intervient dans les écoles pour diffuser la culture de mort auprès d’enfants qui n’ont que 12 ou 13 ans ! L’Université m’accuse également d’avoir développé un argumentaire trop unilatéral ; pourtant, développer une thèse dans une direction est une manière de travailler tout à fait légitime en philosophie ; et je ne pense pas que l’on m’aurait fait ce reproche si j’avais développé un argumentaire « unilatéral » contre le viol ou le génocide. 

Si l’Université catholique de Louvain s’est rendue

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28 décembre : messe en réparation du crime abominable de l’avortement

Fête des Saints Innocents

Unknown-15Le 28 décembre : Grand-Messe  à 10 h 30 à la chapelle Saint Joseph du Saint Sauveur à Chantemerle-les-Blés dans la Drôme en réparation du « crime abominable » (Vatican II) de l’avortement qui, chaque jour, en France, fait au moins 600 victimes innocentes.

La messe sera suivie, à l’initiative de «  La Route de l’ Europe chrétienne » de l’implantation de nouvelles croix et d’un repas amical.

Rens.: Madame Christian Doublier-Villette  04 75 25 11 88 ou 06 47 09 06 07.

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“Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître”

17 octobre 1979 : il y a 38 ans, Ste Mère Teresa reçut le prix Nobel de la paix :

MèreTérésaNobel« Et je ressens quelque chose que je voudrais partager avec vous. Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ?

L’Écriture déclare elle-même : « Même si une mère peut oublier son enfant, moi, je ne vous oublierai pas. Je vous ai gardés dans la paume de ma main. » Même si une mère pouvait oublier… Mais aujourd’hui on tue des millions d’enfants à naître. Et nous ne disons rien. On lit dans les journaux le nombre de ceux-ci ou de ceux-là qui sont tués, de tout ce qui est détruit, mais personne ne parle des millions de petits êtres qui ont été conçus avec la même vie que vous et moi, avec la vie de Dieu. Et nous ne disons rien. Nous l’admettons pour nous conformer aux vues des pays qui ont légalisé l’avortement. Ces nations sont les plus pauvres. Elles ont peur des petits, elles ont peur de l’enfant à naître et cet enfant doit mourir ; parce qu’elles ne veulent pas nourrir un enfant de plus, élever un enfant de plus, l’enfant doit mourir.

Et ici, je vous demande, au nom de ces petits… car ce fut un enfant à

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Journée du crime de l’enfant à naître : les militantes pro-avortement en demandent encore plus à l’Assemblée

Ce matin 28 septembre, à l'Assemblée nationale, la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances recevait des militantes pro-avortement, à l'occasion de la journée pour le droit à l'avortement :

  • Mmes Laurence Esterle et Emmanuelle Lhomme, coprésidentes de l’Association nationale des centres d’IVG et de contraception (ANCIC),
  • Mme Chantal Birman, membre du conseil d’administration de l’ANCIC et vice-présidente de l’Association nationale des sages-femmes orthogénistes (ANSFO) ;
  • Mme Caroline Rehbi, coprésidente du Mouvement français pour le Planning familial, et Mme Sarah Durocher, membre du bureau national du Planning familial

Pour résumer les interventions reproduites ci-après :

1. Ce que demandent les militantes et qui devrait être développé bientôt :

  • La pratique des avortements hors établissements de santé, par des sages-femmes, car les médecins qui acceptaient de pratiquer partent de plus en plus à la retraite.
  • Le dépassement du délai : militantisme pour accompagnement au-delà de 14 semaines. Ces femmes ne se cachent pas de transgresser la loi concernant le respect du délai légal (12 semaines)
  • Militantisme pour le genre de pluspar ces structures et par l’éducation en général (recherche de subventions)
  • Développement des revendications pour les avortements par aspiration par des non professionnels

2. A contrario, quelques aspects positifs ressortent :

  • Perception d’une certaine inquiétude du fait que la vieille génération militante vieillit et part et montée d’une génération motivée… mais pro-vie.
  • Relativisme sur la clause de conscience. Certaines considèrent qu’il s’agit d’une bonne chose car seules les militants vont accepter de pratiquer l’avortement alors que ceux qui ne

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“L’IVG est un crime” : le cinéma de Bruno Roger-Petit

Lors d'un débat consacré au vote des catholiques de France, ce lundi de Pâques sur CNews, le père Laurent Stalla-Bourdillon, aumônier des parlementaires, a rappelé que l'avortement est un crime.

En présence de Jérôme Béglé du Point, de la journaliste Charlotte d'Ornellas, l'éditorialiste Hélène Pichilowski et Bruno Roger-Petit, éditorialiste chez Challenges, le débat se porte sur la question de l'avortement. Le prêtre déclare :

"Ma position est celle de la doctrine de l'Eglise catholique : l'IVG est un crime." "Un certain nombre de concitoyens ont besoin de défendre des réalités auxquelles ils sont attachés, parce qu'ils sentent que c'est ça qui conditionne la condition de vivre ensemble, le respect de leur identité ou de leur dignité de personnes."

Bruno Roger-Petit explose. Charlotte d'Ornellas lui explique :

"Est-ce que vous pouvez entendre que c'est précisément parce qu'on est préoccupés par ces femmes obligées d'avorter qu'on tient un tel discours sur l'IVG ?"

Hélène Pichilowski enchaîne :

"Moi je pense que les catholiques qui ont la vraie foi chrétienne disent que l'IVG est un crime. Ça ne me choque pas. Ce n'est pas dangereux, ce n'est pas du fascisme qu'on impose aux autres. Une femme qui va pratiquer l'IVG ne va pas se sentir criminelle sous prétexte que les croyants la condamnent".


Clash en direct sur CNews quand un prêtre… par morandini

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Débat télévisé : l’avortement est-il un crime ?

Il s'agit de la télévision belge, qui a organisé ce débat suite à la polémique provoquée par la défense de la loi naturelle par un professeur de philosophie au sein d'une université catholique. Mais un tel débat pourrait-il avoir lieu sur la télévision française ?

Parmi les invités, outre un représentant de l'épiscopat belge, la porte-parole de la Marche pour la vie. A voir ici.

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Colonisation française : crime contre l’humanité ou crime contre la vérité ?

Pascal Poirot, entrepreneur et consultant, candidat de la droite de conviction dans la 2ème circonscription des Yvelines, trésorier du PCD, écrit dans Boulevard Voltaire suite aux propos d'Emmanuel Macron :

"[…] Je ne suis ni fils de harki ni fils de pied-noir, mais j’ai vécu en Algérie de 1984 à 1986. Le moment est venu de partager ce que j’ai vu. Une chose m’a particulièrement frappé : la grande majorité des plus de 35 ans, donc de ceux qui avaient connu significativement l’époque de l’Algérie française, aimaient profondément la France. Même ceux qui avaient perdu un frère, un père, un ami dans les combats, avaient tourné la page. Au-delà de la douleur, la réconciliation était le plus beau cadeau à faire au défunt. Ils parlaient un excellent français. Nous discutions passionnément de la France, de l’Algérie, du monde. Ils étaient heureux d’être algériens, mais regrettaient amèrement la manière dont leur indépendance s’était construite et les deux décennies chaotiques qu’ils venaient de vivre ! 

Et puis, il y avait les moins de 20 ans. Nés après 1962, parlant peu français, ils avaient reçu une version de l’Histoire déformée par la propagande officielle et avaient appris à détester la France. Début 1984, alors que je travaille sur un projet de 8.000 logements, les marques d’antipathie sont nombreuses : regards peu avenants, pneus crevés, crachats au sol sur mon passage… J’étais triste pour cette jeune génération de voir la haine qui lui avait été inculquée, alors qu’il était si agréable de partager avec ses aînés.

C’était un

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A la fin de l’Algérie française, des Européens et des musulmans fidèles à la France ont été victimes de crime contre l’humanité

Jean Sévillia réagit dans Le Figarovox aux propos d'Emmanuel Macron sur la colonisation en Algérie. Extrait :

"[…] Qualifier la colonisation d'acte de barbarie ou de crime contre l'humanité est un non-sens historique, un jugement sommaire, manichéen, qui passe sous silence la part positive de l'Algérie française, celle qui a conduit des Algériens musulmans à croire à la France et à s'engager pour elle. L'histoire a pour but de faire la vérité et non de jeter de l'huile sur le feu, mais, s'agissant de «barbarie», on pourrait rappeler que, dans les événements tragiques de la fin de l'Algérie française, des Européens d'Algérie ou des musulmans fidèles à la France ont été victimes d'actes aujourd'hui constitutifs du crime contre l'humanité. Si on veut vraiment faire de l'histoire, il faut tout mettre à plat. […]

Ajoutant que l'on ne construit rien sur «la culture de la culpabilisation», l'ancien ministre de l'Économie précise aujourd'hui: «La France a installé les droits de l'Homme en Algérie, mais elle a oublié de les lire». Ne peut-il pas ainsi réconcilier l'opposition entre les partisans de l'excuse et les critiques de la repentance?

Il est certain que défendre un minimum l'œuvre française en Algérie tout en flattant un maximum les contempteurs de la colonisation française est un exercice qui demande de la souplesse. Mais je laisse les commentateurs de l'actualité analyser les balancements contraires d'Emmanuel Macron, spécialiste du rien-disant destiné à contenter tout le monde afin d'attirer un maximum de voix. Je rappellerai seulement que l'histoire

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“Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître.”

A l'occasion de sa canonisation, nous pouvons relire le discours de Mère Teresa à Oslo lors de la remise de son Prix Nobel le 10 février 1979. Extrait :

Unknown-44"Et je ressens quelque chose que je voudrais partager avec vous. Le plus grand destructeur de la paix, aujourd'hui, est le crime commis contre l'innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu'est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ? L'Écriture déclare elle-même : « Même si une mère peut oublier son enfant, moi, je ne vous oublierai pas. Je vous ai gardés dans la paume de ma main. » Même si une mère pouvait oublier… Mais aujourd'hui on tue des millions d'enfants à naître. Et nous ne disons rien. On lit dans les journaux le nombre de ceux-ci ou de ceux-là qui sont tués, de tout ce qui est détruit, mais personne ne parle des millions de petits êtres qui ont été conçus avec la même vie que vous et moi, avec la vie de Dieu. Et nous ne disons rien. Nous l'admettons pour nous conformer aux vues des pays qui ont légalisé l'avortement. Ces nations sont les plus pauvres. Elles ont peur des petits, elles ont peur de l'enfant à naître et cet enfant doit mourir ; parce qu'elles ne veulent pas nourrir un enfant de plus, élever un enfant de plus, l'enfant doit mourir.

Et ici, je vous demande, au nom de ces

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Le grand crime des bien pensants

Viot-bVoici les derniers paragraphes du dernier post du Père Michel Viot sur son blog, avec son franc-parler habituel, sur le drame de Nice. (Lire ici le post entier) :

[…] “Le crime de nos dirigeants, et il ne date pas que de 2012, c’est de s’être tellement drapés dans leur bien pensance laïque et républicaine, qu’ils se sont voilés la face devant les réalités de l’heure ! Leurs propos sont autant de « burkas » dont la couleur noire annonce la mort, et ils ouvrent ainsi les barrières à des camions meurtriers, comme hier aux bombes et aux mitraillettes, et demain à quoi d’autres ?

Que de temps a-t’on mis pour parler de terrorisme islamiste ? On aurait préféré sans doute s’en tenir à psalmodier : « Je suis Charlie » avec tout le chœur des bien pensants ! Finalement, le président de la république a parlé, dans la cour des Invalides, d’islam dévoyé ! A-t’il des lumières particulières pour interpréter certaines sourates du Coran ou encore des imams « élyséens » aussi dévoués que son coiffeur ? Quels musulmans veut-on ménager ? Ceux de France ? Ce n’est vraiment pas leur intérêt sur le long terme. Il faut aborder avec eux les sujets qui fâchent, et exiger des éclaircissements. L’Etat serait dans son rôle de garant de l’ordre public en demandant cela ! Mais il ne le fait pas, ou il le fait mal si j’en crois ceux qui me disent qu’il aurait rempli sa mission. Les français ont

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