Archives par étiquette : crime

7 avril : SOS Tout-Petits priera contre le crime de l’avortement

Contre la culture de mort qui règne en maître dans les instances parlementaires (hier encore au Sénat), SOS Tout-Petits se rassemblera samedi 7 avril à partir de 14h30 devant Port-Royal à Paris pour prier contre l'abomination de l'avortement.

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Cachez ce crime antisémite, les Français votent

Minute revient sur l'assassinat de Sarah Halimi, en pleine campagne présidentielle et qui a été, pour cette raison, soigneusement occultée :

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Commentaires (1)

Jean-Jacques Bourdin , c'est à croire ,a "reçu l'ordre et les instructions qui vont bien avec "

pour ne pas parler ne serait-ce 1 minute de ce crime antisémite .
Silence radio sur toute la ligne .

Nos maîtres ont des grandes oreilles .

"Radio Paris ment ,radio Paris est …….."

Pensez donc : nous étions dans les jours précédants ……………….l'élection présidentielle !!!!!!

Bourdin fait ses excuses, sacré jean-jacques ,vas .

La "rétention d'information " pire que les "fausses nouvelles " ou tout autant ????

https://www.youtube.com/watch?v=T3NPQwzCn3M

Rédigé par : Alpin | 21 mar 2018 16:52:23
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L’empoisonnement de Skripal rappelle celui de Litvinenko : à qui profite le crime ?

Le Premier ministre britannique Theresa May a annoncé l’expulsion de 23 diplomates et le gel des contacts bilatéraux avec la Russie, qu’elle a déclarée « coupable » de l’empoisonnement d’un ex-espion russe sur son sol. Moscou a dénoncé « une provocation grossière ». Analyse partagée par certains spécialistes occidentaux.

Eric Dénécé (Directeur du Centre de Recherche sur le Renseignement) estime que les accusations d'empoissonnement de Skripal par la Russie ne tiennent pas la route et dénonce l'inversion de la charge de la preuve :

Le Vice-Président à Paris du Parti Conservateur Britannique se désolidarise de Theresa May :

«Je ne vois pas l'intérêt de la Russie d'avoir voulu le tuer(…) Je suis avocat et regrette que l'offre de coopération de Lavrov ait été rejetée»

Le Directeur de Recherche à l'Iris se demande à qui profite le crime sachant que les relations entre la Russie et la Grande-Bretagne étaient

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Est-ce un crime de faire réfléchir sur l’avortement ?

Stéphane Mercier, philosophe, auteur de La Philosophie pour la vie, licencié par l'univesité catholique de Louvain pour avoir dispensé un cours poussant à la réflexion sur l'avortement, est interrogé dans L'Homme Nouveau. Extrait : 

MercierLes cadres de l’Université catholique de Louvain ont-ils pris connaissance du cours pour lequel ils vous condamnent ? Que vous ont-ils reproché exactement ?

Je ne sais pas s’ils ont lu mon cours, mais, puisque le texte que j’avais mis à disposition des étudiants a été diffusé par les médias, ils pouvaient y avoir accès sans problème. Je n’ai eu aucune indication claire sur ce qui posait problème, puisqu’à chaque question que je posais, on me répondait qu’il ne s’agissait pas de « discuter des détails ». Les cadres m’ont aussi reproché d’avoir fait un cours très polémique devant des étudiants qui n’y étaient pas prêts. Je trouve cela extrêmement désobligeant pour eux et je pense, au contraire, qu’il est tout à fait normal que de jeunes adultes puissent réfléchir à certains sujets de société et notamment l’avortement…. D’autant plus le Planning familial intervient dans les écoles pour diffuser la culture de mort auprès d’enfants qui n’ont que 12 ou 13 ans ! L’Université m’accuse également d’avoir développé un argumentaire trop unilatéral ; pourtant, développer une thèse dans une direction est une manière de travailler tout à fait légitime en philosophie ; et je ne pense pas que l’on m’aurait fait ce reproche si j’avais développé un argumentaire « unilatéral » contre le viol ou le génocide. 

Si l’Université catholique de Louvain s’est rendue

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28 décembre : messe en réparation du crime abominable de l’avortement

Fête des Saints Innocents

Unknown-15Le 28 décembre : Grand-Messe  à 10 h 30 à la chapelle Saint Joseph du Saint Sauveur à Chantemerle-les-Blés dans la Drôme en réparation du « crime abominable » (Vatican II) de l’avortement qui, chaque jour, en France, fait au moins 600 victimes innocentes.

La messe sera suivie, à l’initiative de «  La Route de l’ Europe chrétienne » de l’implantation de nouvelles croix et d’un repas amical.

Rens.: Madame Christian Doublier-Villette  04 75 25 11 88 ou 06 47 09 06 07.

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“Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître”

17 octobre 1979 : il y a 38 ans, Ste Mère Teresa reçut le prix Nobel de la paix :

MèreTérésaNobel« Et je ressens quelque chose que je voudrais partager avec vous. Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ?

L’Écriture déclare elle-même : « Même si une mère peut oublier son enfant, moi, je ne vous oublierai pas. Je vous ai gardés dans la paume de ma main. » Même si une mère pouvait oublier… Mais aujourd’hui on tue des millions d’enfants à naître. Et nous ne disons rien. On lit dans les journaux le nombre de ceux-ci ou de ceux-là qui sont tués, de tout ce qui est détruit, mais personne ne parle des millions de petits êtres qui ont été conçus avec la même vie que vous et moi, avec la vie de Dieu. Et nous ne disons rien. Nous l’admettons pour nous conformer aux vues des pays qui ont légalisé l’avortement. Ces nations sont les plus pauvres. Elles ont peur des petits, elles ont peur de l’enfant à naître et cet enfant doit mourir ; parce qu’elles ne veulent pas nourrir un enfant de plus, élever un enfant de plus, l’enfant doit mourir.

Et ici, je vous demande, au nom de ces petits… car ce fut un enfant à

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Journée du crime de l’enfant à naître : les militantes pro-avortement en demandent encore plus à l’Assemblée

Ce matin 28 septembre, à l'Assemblée nationale, la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances recevait des militantes pro-avortement, à l'occasion de la journée pour le droit à l'avortement :

  • Mmes Laurence Esterle et Emmanuelle Lhomme, coprésidentes de l’Association nationale des centres d’IVG et de contraception (ANCIC),
  • Mme Chantal Birman, membre du conseil d’administration de l’ANCIC et vice-présidente de l’Association nationale des sages-femmes orthogénistes (ANSFO) ;
  • Mme Caroline Rehbi, coprésidente du Mouvement français pour le Planning familial, et Mme Sarah Durocher, membre du bureau national du Planning familial

Pour résumer les interventions reproduites ci-après :

1. Ce que demandent les militantes et qui devrait être développé bientôt :

  • La pratique des avortements hors établissements de santé, par des sages-femmes, car les médecins qui acceptaient de pratiquer partent de plus en plus à la retraite.
  • Le dépassement du délai : militantisme pour accompagnement au-delà de 14 semaines. Ces femmes ne se cachent pas de transgresser la loi concernant le respect du délai légal (12 semaines)
  • Militantisme pour le genre de pluspar ces structures et par l’éducation en général (recherche de subventions)
  • Développement des revendications pour les avortements par aspiration par des non professionnels

2. A contrario, quelques aspects positifs ressortent :

  • Perception d’une certaine inquiétude du fait que la vieille génération militante vieillit et part et montée d’une génération motivée… mais pro-vie.
  • Relativisme sur la clause de conscience. Certaines considèrent qu’il s’agit d’une bonne chose car seules les militants vont accepter de pratiquer l’avortement alors que ceux qui ne

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“L’IVG est un crime” : le cinéma de Bruno Roger-Petit

Lors d'un débat consacré au vote des catholiques de France, ce lundi de Pâques sur CNews, le père Laurent Stalla-Bourdillon, aumônier des parlementaires, a rappelé que l'avortement est un crime.

En présence de Jérôme Béglé du Point, de la journaliste Charlotte d'Ornellas, l'éditorialiste Hélène Pichilowski et Bruno Roger-Petit, éditorialiste chez Challenges, le débat se porte sur la question de l'avortement. Le prêtre déclare :

"Ma position est celle de la doctrine de l'Eglise catholique : l'IVG est un crime." "Un certain nombre de concitoyens ont besoin de défendre des réalités auxquelles ils sont attachés, parce qu'ils sentent que c'est ça qui conditionne la condition de vivre ensemble, le respect de leur identité ou de leur dignité de personnes."

Bruno Roger-Petit explose. Charlotte d'Ornellas lui explique :

"Est-ce que vous pouvez entendre que c'est précisément parce qu'on est préoccupés par ces femmes obligées d'avorter qu'on tient un tel discours sur l'IVG ?"

Hélène Pichilowski enchaîne :

"Moi je pense que les catholiques qui ont la vraie foi chrétienne disent que l'IVG est un crime. Ça ne me choque pas. Ce n'est pas dangereux, ce n'est pas du fascisme qu'on impose aux autres. Une femme qui va pratiquer l'IVG ne va pas se sentir criminelle sous prétexte que les croyants la condamnent".


Clash en direct sur CNews quand un prêtre… par morandini

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Débat télévisé : l’avortement est-il un crime ?

Il s'agit de la télévision belge, qui a organisé ce débat suite à la polémique provoquée par la défense de la loi naturelle par un professeur de philosophie au sein d'une université catholique. Mais un tel débat pourrait-il avoir lieu sur la télévision française ?

Parmi les invités, outre un représentant de l'épiscopat belge, la porte-parole de la Marche pour la vie. A voir ici.

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