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Action de grâce pour le rejet de la « Convention d’Istanbul » par la Cour constitutionnelle bulgare

Le Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Bulgarie a publié le message suivant, en date du 3 août 2018, après le rejet de la Cour constitutionnelle bulgare de la « Convention d’Istanbul ».

« Gloire à Dieu pour tous Ses bienfaits au peuple bulgare ! Grâce à la grande Providence divine ainsi qu’à la sagesse et à la conscience de la majorité des juges constitutionnels, a été prise la décision juste et conforme à la constitution de rejeter la soi-disant « Convention d’Istanbul ».

Le Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Bulgarie a exprimé en son temps sa position ferme contre son adoption, comme contrevenant à la doctrine orthodoxe de la création de l’homme et de la femme comme images et ressemblances de Dieu et aussi comme êtres biologiques. Le Saint-Synode s’est également prononcé contre l’introduction de concepts incompatibles avec l’ordre public et le droit bulgares. Par sa décision, le Saint-Synode avait appelé à élever des prières à la Très sainte Mère de Dieu dans les églises et monastères des diocèses de l’Église orthodoxe bulgare contre l’adoption de cette convention par l’Assemblée nationale. Dieu seul est juge, mais une décision juste est atteinte par les efforts, l’inspiration, la conscience et la sagesse de nombreuses personnes, le clergé, les savants, les acteurs de la société, les journalistes, les juristes, les représentants de l’État, les politiciens, la majorité du pieux peuple bulgare.

Tous ensemble se sont unis, ayant à l’esprit les fondements moraux de la société, aspirant à préserver l’État et à défendre l’avenir de la Bulgarie

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Après des décennies d’avortement, le cardinal Dolan appelle à prier pour la nomination à la Cour suprême

Le cardinal Timothy Dolan, président de la commission des activités pro-vie de la Conférence des évêques des Etats-Unis (et archevêque de New York), a publié le communiqué suivant :

Unknown-9"Dès que le juge de la Cour suprême Anthony Kennedy a annoncé sa retraite, les groupes pro-avortement ont commencé à faire pression sur le Sénat américain pour rejeter tout candidat qui ne promettrait pas de soutenir Roe contre Wade. Quoique la conférence des évêques des Etats-Unis ne soutienne aucune nomination présidentielle ni ne s’y oppose, nous pouvons et devons exprimer de graves inquiétudes au sujet d'un processus de confirmation qui est grossièrement déformé par la tentative de soumettre les candidats à une mise à l’épreuve quant au soutien à Roe contre Wade.

Chaque vendredi, du 3 août au 28 septembre 2018, j'exhorte toutes les personnes de bonne volonté à se joindre à moi pour prier afin que ce changement à la Cour suprême américaine rapproche notre nation du jour où chaque être humain sera protégé par la loi et accueilli dans la vie. Le réseau Call to Prayer de l'USCCB fera connaître des prières et un matériel pédagogique et une invitation à jeûner les vendredis à cette intention.

Que Notre-Dame de Guadalupe intercède pour la guérison de notre nation et de notre peuple après des décennies d'avortement à la demande."

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Donald Trump nomme Brett Kavanaugh à la Cour suprême

Unknown-11Le mouvement dextrogyre est bien réel à la Cour Suprême des Etats-Unis d'Amérique. Après la démission du juge Kennedy, juge centriste votant tantôt avec les progressistes, tantôt avec les conservateurs, le président Donald Trump a nommé lundi le magistrat Brett Kavanaugh à la Cour suprême. Le juge Kennedy, 81 ans, a été conservateur sur des sujets comme les armes à feu ou le financement électoral, il a été plus progressiste sur des thèmes comme l'avortement, la discrimination positive ou le mariage. 

Actuellement juge à la cour d'appel de Washington, Brett Kavanaugh, 53 ans, catholique, a été conseiller juridique de l'ancien président républicain George W. Bush. 

Brett Kavanaugh a été choisi au terme d'une sélection ayant permis de resserrer la liste de candidats à quatre magistrats. Dans la seule affaire qu'il ait jugée ayant trait à l'avortement, Kavanaugh a refusé l'accès à l'IVG à une jeune immigrante en état d'arrestation. Face à l'Obamacare, il a défendu les Petites Soeurs des Pauvres et d'autres entreprises et organisations dirigées par des chrétiens qui ne souhaitaient pas financer la contraception. Sous l'administration Obama, il a défendu les Prêtres pour la vie contre l'obligation de signer un formulaire facilitant l'accès aux contraceptifs pour les employés des organisations religieuses. Le juge Kavanaugh a ainsi défendu à la fois la vie et la liberté religieuse de l'Eglise. 

Le juge Kavanaugh doit désormais être confirmé par un vote du Sénat. M. Trump veut agir vite et profiter de la courte majorité républicaine à la chambre haute du Congrès,

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Une surprise catholique à la Cour suprême des États Unis ?

Americatho lance les paris :

Unknown-19"La démission d’Anthony Kennedy comme juge à la Cour suprême des États-Unis, le 31 juillet dernier, pourrait permettre au Président Trump un remplacement que tous les observateurs s’accordent à dire qu’il sera fondamental pour l’avenir, qu’on l’espère ou qu’on le redoute. Le Président Trump déclarera le 9 juillet quel est son choix final, un choix qui, en principe, devrait se faire sur une liste de cinq noms – peut-être sept a tenu à préciser Trump – et que nous connaissons désormais.

Trois de cette liste de cinq candidats, sont des catholiques : Brett Cavanaugh, Amy Coney Barrett et Amul Roger Thapar. Il ne m’a pas été possible de découvrir les confession des deux autres : Thomas Hardiman et Raymond M. Kethledge, mais le premier fut diplômé de l’Université catholique Notre Dame… Trois candidats catholiques sur cinq, voilà qui n’est pas banal. Tous les candidats cités sont, évidemment, des juristes de premier plan et ils sont tous Répubicains, ce qui n’est quand même pas une surprise…

J’ai lu quelques commentaires d’intérêts dans la presse catholique étatsunienne, qui me laissent à penser que le choix de Trump pourrait bien se porter sur une femme et que cette femme pourrait bien être Amy Coney Barrett [photo]. Cette mère de sept enfants est une pieuse catholique et pro-vie. Âgé de 46 ans, elle pourrait donc être le plus jeune membre de la Cour suprême. Trump la connaît bien puisque l’an passé il l’avait choisie pour combler une vacance à la

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Le juge de la Cour suprême américaine Anthony Kennedy prend sa retraite

6a00d83451619c69e201b7c905a82a970b-800wiVoilà une excellente nouvelle pour le mouvement conservateur et plus particulièrement pro-vie aux Etats-Unis. Anthony Kennedy, l'archétype de l'homme de droite qui se soumet à la gauche, qui a fait pencher maintes décisions en faveur du progressisme libertaire, a décidé de prendre sa retraite. Pour mémoire, les juges – au nombre de 9 – sont nommés à vie à la Cour Suprême.

Anthony Kennedy s'est trouvé en 2007 dans la majorité sur l’affaire Gonzales v. Carhart qui maintenait la prohibition de l’abominable avortement par naissance partielle, puis il se trouva du mauvais côté dans l’arrêt Planned Parenthood v. Casey qui confirmait Roe v. Wade. Toutefois, Kennedy a été excédé contre les préjugés idéologiques d’Obama et il avait fait savoir qu’il ne ferait valoir ses droits à la retraite que quand Obama ne serait plus président. C'est aujourd'hui le cas.

C'est une formidable opportunité pour Donald Trump de nommer un juge clairement pro-vie et pro-famille, permettant de renverser la législation sur l'avortement. L’année dernière, il avait déjà nommé un juge conservateur, Neil Gorsuch.

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Nouvelle décision pro-vie de la Cour Suprême des Etats-Unis

Unknown-6La Cour suprême des Etats-Unis a donné tort à la Californie qui voulait imposer à des centres pro-vie d'informer les femmes enceintes de leur droit à se faire avorter ailleurs. Une telle loi viole la Constitution, ont jugé les cinq juges conservateurs de la haute cour, dans une décision très attendue. Les quatre magistrats progressistes minoritaires ont eux exprimé séparément leur désaccord.

Ce dossier concerne les "centres de crise de la grossesse", gérés par des groupes chrétiens et conservateurs. Il en existe plusieurs centaines en Californie. Permettant d'assister et de conseiller des femmes qui ne souhaitaient pas tomber enceintes, ces centres tentent de les convaincre de ne pas avorter. La Californie a imposé à ces organismes privés d'informer les femmes qu'elles pouvaient bénéficier d'un avortement ou d'une contraception gratuites ou à bas prix dans d'autres centres, subventionnés par l'Etat. La loi californienne oblige aussi ces lieux d'accueil à informer clairement leur clientèle s'ils sont habilités à l'exercice de la médecine et s'ils disposent de praticiens sur place.

Les militants "Pro-Life" avaient porté plainte contre la loi californienne de 2015, d'inspiration démocrate, assurant qu'elle violait leur liberté de conscience protégée par le premier amendement de la Constitution. Mat Staver, président de l'organisation conservatrice Liberty Counsel, s'est réjoui de la décision :

"La Californie ne peut plus forcer les centres de crise de la grossesse à émettre un message qui va directement à l'encontre de leurs croyances religieuses et de leur mission consistant à sauver des vies".

Il est manifeste que cette succession de jugements contre la

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Référendum sur l’avortement en Irlande : 3 contestations devant la Haute Cour

Lu sur RITV :

"Les résultats du référendum irlandais qui vit la victoire du « oui » à l’avortement à 66,5 %, se trouvent contestés devant la Haute Cour du pays. Trois demandes distinctes d’autorisation de contestation ont été déposées, pointant des irrégularités : radiations inexpliquées, doubles votes et surtout désinformation de la campagne médiatique et étatique… Selon l’une des signataires, Joanna Jordan, la différence entre les deux parties n’était que de 2,6 % dans les sondages le 24 mai, soit la veille du referendum : l’écart final mérite d’autres explications.

Le Ministre de la santé ne craint pas que cela remette en cause le calendrier de l’introduction de la législation sur l’avortement, en Irlande – on aimerait pourtant. D’autant que les promesses de modération du gouvernement sur la législation à venir semblent être progressivement mises au placard… [Lire la suite]"

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Avortement : une décision dans le bon sens de la Cour Suprême des Etats-Unis

Unknown-3La Cour suprême des Etats-Unis a annulé hier une décision favorable à une adolescente immigrée qui avait obtenu le droit d'avorter alors qu'elle était détenue dans un centre de rétention migratoire. 

Cette affaire s'est imposée comme la première grande bataille judiciaire autour d'un avortement sous la présidence de Donald Trump. La jeune fille de 17 ans était détenue au Texas après être entrée clandestinement aux Etats-Unis. Elle avait demandé à avorter en septembre. Les autorités lui avaient laissé le choix entre mener sa grossesse à terme ou être expulsée. L'Union américaine pour les libertés civiles (ACLU) a défendu sa volonté d'avorter. La cour d'appel fédérale de Washington avait affirmé le 24 octobre le droit de la jeune migrante à obtenir un avortement.

Aussitôt, sans attendre le recours à la Cour Suprême, les soutiens des la jeune fille l'avaient conduite se faire pratiquer un avortement dès les premières heures du 25 octobre. Dans un recours de 130 pages adressé à la Cour suprême, le ministère avait ensuite accusé les défenseurs de la jeune fille d'avoir précipité son avortement, sans informer les procureurs et sans leur laisser le temps de poursuivre la bataille judiciaire.

La saisine de la Cour suprême a illustré la détermination du gouvernement américain à agir en faveur des opposants à l'avortement.

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La Cour Suprême des Etats-Unis stoppe le totalitarisme LGBT

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La Cour suprême des Etats-Unis rejette un recours du Planning familial sur l’avortement

Pendant que les Irlandais sombrent dans la culture de mort, les Etats-Unis se tournent vers la vie, ainsi que le montre Jeanne Smits sur RITV :

Unknown-17"Défaite pour la fédération du Planning familial, victoire pour les pro-vie ! Dans une décision laconique, la Cour suprême des Etats-Unis a refusé de donner suite à une demande de Planned Parenthood America en vue de faire bloquer une loi de l’Arkansas de 2015 qui impose aux médecins prescrivant des pilules abortives l’obligation de détenir des « privilèges d’admission » leur permettant de faire accéder leurs patientes aux hôpitaux les plus proches en cas de problème. La loi de limitation effective devrait pouvoir entrer en vigueur dès la mi-juillet, puisque cette décision renverse celle d’une cour d’appel donnant raison au Planning.

Il ne s’agit pas, on l’aura compris, d’une loi restreignant l’accès à l’avortement en tant que tel. Mais elle fait deux choses : elle attire l’attention sur le caractère potentiellement dangereux pour la femme des avortements médicamenteux en même temps qu’elle durcit les conditions de prescriptions des pilules abortives, avec des effets pratiques d’envergure. Dans le cadre de la lutte générale pour le respect de la vie, c’est un petit pas, mais qui a son importance, d’autant qu’on le doit à une décision de la Cour suprême qui souffle la pluie et le beau temps dans ce domaine.

En 2016, la Cour suprême avait ainsi annulé une loi semblable adoptée par le Texas.

L’affaire révèle également combien le Planning familial américain se soucie davantage

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Victoire pour Riposte Laïque : la Cour d’Appel de Paris relaxe Pierre Cassen

La Cour d'Appel de Paris vient de confirmer, un an après, la décision de la 17e Chambre correctionnelle : elle a relaxé Pierre Cassen, estimant ne pas disposer de suffisamment de preuves pour établir qu'il demeurait le directeur de publication de Riposte Laïque, ce que voulaient démontrer le Parquet de Paris et les associations dites antiracistes.

Cette décision ne met pas fin au harcèlement  judiciaire subi depuis plusieurs années par Pierre Cassen. En effet, ce dernier passera de nouveau devant les tribunaux, le 23 mai, le 13 juin et le 27 juin ! Mais Pierre Cassen et son avocat, Maître Pichon, forts de cette relaxe, seront en bien meilleure position pour répondre aux accusations obsessionnelles des associations dites antiracistes et du Parquet.

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Les propos d’Eric Zemmour entre la cour d’appel et le CSA

Eric Zemmour a été condamné, jeudi 3 mai, par la cour d’appel de Paris à 5 000 euros d’amende pour provocation à la haine religieuse. Lors de l’émission « C à vous » diffusée le 6 septembre 2016 sur France 5, il avait estimé qu’il fallait donner aux musulmans « le choix entre l’islam et la France ». Il avait affirmé que la France vivait « depuis trente ans une invasion » et que « dans les innombrables banlieues françaises où de nombreuses jeunes filles sont voilées » se jouait une « lutte pour islamiser un territoire », « un djihad ». La cour d’appel a estimé que ces deux passages « visaient les musulmans dans leur globalité et constituaient une exhortation implicite à la discrimination ».

En revanche, la cour n’a pas retenu trois autres passages de l’émission, pour lesquels Eric Zemmour avait été condamné en première instance : « tous les musulmans, qu’ils le disent ou qu’ils ne le disent pas » considèrent les djihadistes comme de « bons musulmans ». La cour d’appel a estimé que ces passages ne comportaient « pas d’exhortation, même implicite, à la provocation à la haine». Outre l’amende, Eric Zemmour a été condamné à verser 1 euro de dommages et intérêts à l’association CAPJPO EuroPalestine, qui avait engagé les poursuites, et 3 000 euros pour les frais de justice.

Par ailleurs, le CSA a mis Europe 1 en demeure, suite aux propos tenus par Eric Zemmour sur Omar Sy, dans l’émission "Village Médias", le 17 octobre 2017. Le journaliste, faisant écho à une polémique l'opposant publiquement à Omar Sy, avait déclaré : "Je sais bien qu'entre Trappes

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