Archives par étiquette : contre

Les Croisades furent une action de défense de l’Europe contre l’invasion musulmane

TerrasseDans La Mémoire assiégée, Robin Terrasse, rappelle aux Européens qu'ils sont des survivants, en racontant leur Histoire. Les générations d'après mai 68, jusqu'aux années 2010, ont vécu ce qu'on peut appeler une révolution mémorielle : c'est-à-dire un bouleversement massif des connaissances historiques transmises aux citoyens. Ces connaissances, terriblement partielles, favorisent un récit de l'Histoire axé prioritairement sur les exactions commises par les Européens à l'encontre des autres peuples. Ce choix, semi-délibéré par consensus, semi-inconscient puisqu'il prend sa source dans un contexte de fin de Seconde guerre mondiale et de décolonisations, est un rude coup donné à l'identité des jeunes Européens, sommés d'intégrer un récit qui présente leurs ancêtres, leurs peuples, leurs civilisations, comme les grands bourreaux de l'Histoire. Ce faisant, l'éducation nationale forge de futures consciences politiques bercées dans la honte de soi, la repentance et la valorisation sans borne de l'Autre. Processus qui favorise, notamment, l'acceptation de l'immigration massive de peuplement extra-européen que connait notre pays depuis plusieurs décennies. Contre toute idée reçue, l'enseignement de l'Histoire est donc bien un enjeu d'avenir, et c'est pourquoi une contre-histoire reste nécessaire si jamais l'on souhaite voir émerger, un jour, une contre-politique. C'est là tout l'objet de ce livre, qui se veut aussi une analyse de l'idéologie dominante contemporaine.

Ce livre évoque l'Empire perse, les invasions barbares, l'empire arabe-musulman, les empires africains, les invasions turco-mongoles, l'esclavagisme tatars-musulman, autant de menaces qui ont failli faire disparaître l'Europe. Ce faisant, il rappelle ce qu'étaient réellement les Croisades : la libération des terres romano-chrétiennes.

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De la Baltique à la Sicile : le retour des nations contre l’immigration

Pascal Décaillet, journaliste de la Tribune de Genève écrit sur son blog :

Unknown-14"Il y a un homme, dont je parle ici depuis des années, c'est Horst Seehofer, le nouveau ministre fédéral de l'Intérieur, en Allemagne [photo]. J'en parlais lorsque, Ministre-Président de Bavière et chef de la CSU, comme l'avait été le rugissant Franz Josef Strauss, il s'opposait avec virulence à la politique migratoire inconsidérée de Mme Merkel, dont les conséquences sont dévastatrices pour la cohésion sociale allemande.

Aujourd'hui, Seehofer est aux affaires sur le plan fédéral. Et il n'a aucune intention de faire de la figuration. Sur le plan migratoire, il a ses idées, qui ne sont pas celles de la Chancelière. Et il a des alliés : Sebastian Kurz, le nouveau Chancelier autrichien, 31 ans, et le nouveau gouvernement italien !

Voilà donc, de la Baltique à la Sicile, un axe Nord-Sud pour pratiquer un contrôle beaucoup plus important des flux migratoires. Et ne pas s'en laisser conter par les directives de Bruxelles. Encore moins, par les leçons de morale totalement déplacées de M. Macron, cet internationaliste arrogant et autocratique, à la pensée abstraite, déracinée.

De la Baltique à la Sicile, de Flensburg à Palerme, voilà donc un front du refus qui va déterminer la politique migratoire européenne ces prochaines années. M. Orban, en Hongrie, n'est plus seul. Le visage de l'Europe va changer. Les nations reviennent, avec leurs alliances ; le diaphane concept de supranationalité continentale s'évapore. Il était né de la géométrie des esprits, au mépris

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Australie : une loi contre le secret de la confession

La tyrannie laïque se met en place :

"Les trois partis représentés à l’assemblée législative du Territoire de la capitale australienne (ACT) ont apporté leur soutien à un projet de loi qui élargit l’obligation de signalement des cas d’abus sexuels sur mineurs faite aux Eglises, en la faisant notamment couvrir également les aveux entendus au confessional. La disposition qui vise spécifiquement le sacrement de la confession de l’Eglise catholique doit entrer en vigueur le 31 mars 2019. Si une possibilité de négociation est prévue avec la hiérarchie catholique dans ce territoire en Australie sur les modalités de sa mise en œuvre, la nouvelle loi a déjà tous les ingrédients de la tyrannie laïque, annonciatrice d’une possible persécution religieuse. Faut-il le rappeler, les prêtres sont obligés sous peine d’excommunication de respecter le secret de la confession, le sceau sacramentel étant ordonné au bien des âmes puisqu’il s’agit notamment de leur assurer l’accès au pardon en vue de leur vie éternelle, sans être arrêtés par la crainte de conséquences ici-bas.

Le vote australien est à ce titre une atteinte directe à la liberté religieuse de l’Eglise catholique et à sa mission vis-à-vis des hommes. Les prêtres de Canberra risquent fort de perdre leur droit d’exemption par rapport à l’obligation de dénoncer crimes et délits. Il s’est trouvé deux élus de gauche pour contester le texte. […]

Certains prêtres ont déjà à fait savoir qu’ils préféreront violer la loi plutôt que de briser le secret de la confession. Mgr Christopher Prowse, archevêque

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Cohérence politique? La région de Wauquiez subventionne la Licra qui fait campagne contre le slogan des Républicains

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Mariage homosexuel : nouvelle offensive européenne contre la famille

Communiqué de Marie-Christine Arnautu, Député français au Parlement européen :

Unknown-9« Les mariages conclus à l’étranger entre des ressortissants roumains et étrangers de même sexe ne sont pas reconnus en Roumanie ». Ainsi est rédigé l’article 277 – § 2 du droit civil roumain. Cette disposition juridique d’un État ne reconnaissant pas le mariage homosexuel précise une chose qui devrait aller de soi : sur le territoire national, la loi du pays s’applique à tous. En Roumanie, fais comme les Roumains… Pour les démiurges de l’Union européenne, cet attachement à la famille traditionnelle est intolérable. Aussi, à défaut de pouvoir adopter un règlement européen imposant le mariage homosexuel, la famille étant de la compétence des États membres, c’est par le biais de la jurisprudence européenne qu’elle remet sur le « droit chemin » les pays récalcitrants.

La récente affaire C673/16 qui opposait l’État roumain à un couple gay « marié » en Belgique voulant s’établir en Roumanie en est un parfait exemple. Alors que les autorités roumaines refusaient de considérer M. Hamilton comme « conjoint » de M. Coman, et donc de lui délivrer un titre de séjour permanent, la CJUE a statué ce 5 juin que « la notion de « conjoint », au sens des dispositions du droit de l’Union sur la liberté de séjour des citoyens de l’Union et des membres de leur famille, comprend les conjoints de même sexe ». Derrière l’argutie juridique, la CJUE oblige les autorités nationales à reconnaître la validité des mariages homosexuels contractés à l’étranger, y compris au mépris de leur propre législation

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Cathophobie larvée : cette fois contre un collège catholique

Hier, Lahire évoquait la cabale contre le directeur de Saint-Jean de Passy.

Il y a aussi le processus de recrutement du nouveau directeur du collège Sainte-Marie à Meaux, perturbé par une poignée d'anticatholiques.

"La raison de la colère porte un nom, celui de Virginie Maury. Cette proche de l’Opus Dei, une institution controversée de l’Eglise catholique, était pressentie pour succéder à Bertrand Thomas, le chef d’établissement qui s’apprête à partir à la retraite.

Devant le tollé suscité par sa possible nomination, la candidate « a quitté la procédure de recrutement », annonce Benoît Lecoutère, le directeur diocésain de l’enseignement catholique en Seine-et-Marne.

Virginie Maury est actuellement responsable du lycée Gerson à Paris (XVIe). En 2014, sa direction avait été accusée d’exercer une « influence intégriste » sur l’enseignement prodigué en classe.

L’association anti-avortement Alliance Vita était intervenue à Gerson lors d’un cours de catéchèse."

Commentaires (1)

Si on ne peut même plus avorter et euthanasier en paix ni encourager le LGBTQI tranquillement dans les collèges catholiques ou même, entre deux joints, concélébrer le ramadan de façon œcuménique, où va-t-on ?

Vous allez voir que, si ça continue, ils vont imposer l'uniforme !

Rédigé par : Meltoisan | 5 juin 2018 11:15:49
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Marine Le Pen contre l’extension de la PMA

Commentaires (4)

Ca suffit avec les demi-mesure : entre "n'être pas favorable " et "être contre" il y a un monde. Il n'y a pas de négociation ni de tolérance possible.
Dans la vie il faut savoir prendre des décisions et savoir dire non qui soit un non radical.

Rédigé par : Gipsy | 3 juin 2018 15:17:05
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A Gipsy, AMEN.

Que votre oui soit un oui et que votre nom soit un non.

Rédigé par : Antoine de Lisbonne | 3 juin 2018 17:35:27
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Est-elle toujours pour l'abolition de la loi Taubira?

Rédigé par : clovis | 3 juin 2018 19:29:33
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toute la contradiction de MLP, elle ne voit pas la corrélation entre avortement et PMA!!!!
la PMA est la conséquence de l'avortement de masse, on pousse les femmes à avorter et on propose la PMA!!!
nombre d'enfants non avortés auraient pu être adoptés!

Rédigé par : ohlala | 3 juin 2018 22:05:00
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Les droits de l’homme contre le peuple : la droite et la gauche existent-elles encore ?

Dîner-conférence du Cercle de l'Aréopage sur le thème : Les droits de l’homme contre le peuple : la droite et la gauche existent-elles encore ?

Par Jean-Louis Harouel

Rendez-vous Lundi 11 Juin vers 19h30 au Parloir du Vieux Colombier 9 Rue du Vieux Colombier, 75006 Paris (métro 4 St. Sulpice)

Participation aux frais : 10€.

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L’ancien président du tribunal pour enfants de Bobigny contre l’extension de la PMA

  Unknown-7Jean-Pierre Rosenczveig, magistrat, figure de la défense des droits de l’enfant, ancien président du tribunal pour enfants de Bobigny, est interrogé sur RCF concernant les droits de l'enfant. Le sujet arrive sur la PMA et la GPA :

"J’entends cet argument. C’est le mien depuis quarante ans. La société ne peut pas garantir un droit à l’enfant. Elle peut garantir un droit de l’enfant. La GPA pose des problèmes : la femme n’est qu’un ventre, la fabrication d’un enfant pour satisfaire un besoin. Si on refuse la GPA pour les hommes et qu’on accorde la PMA pour les femmes, on rentre dans la discrimination. On ouvre la boîte de Pandore de la fabrication d’enfants"

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