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Trisomie 21 : La Fondation Jérôme Lejeune obtient en partie satisfaction contre le fichage national

0iwDepuis plus de 4 ans, le ministère de la santé a mis en place le premier système de fichage de l’histoire pour enregistrer les femmes enceintes susceptibles de porter un fœtus atteint de trisomie 21. En juillet 2016, le décret et l’arrêté fondant ce fichage ont été contestés par 21 parties prenantes (la Fondation  Jérôme Lejeune, le Collectif contre l’handiphobie, des professionnels de la santé et des femmes ayant effectué le dépistage). Le Conseil d’État vient de rendre sa décision. Elle est en demi-teinte.

  • Le Conseil d’État ne remet pas en cause le principe du fichage par l’Agence de la Biomédecine.
  • Mais de manière positive, le Conseil d’État annule partiellement l’arrêté du 11 mai 2016 qui organise les modalités du fichage des femmes enceintes. Il reconnait ainsi le bien-fondé de la démarche de la fondation Jérôme Lejeune qui avait démontré l’illégalité de mauvaises « bonnes pratiques ». Cette décision prive donc en partie le fichage de son intérêt. 

Le fichage aggrave la longue pratique d’élimination systématique des enfants trisomiques, tant dans l’intention que dans les faits. 96% des enfants diagnostiqués trisomiques sont déjà avortés, et il est anormal que l’État ne trouve rien de mieux que de valider la performance du système qui conduit à cet eugénisme national.

Quel fichage ?

Le décret et l’arrêt obligent les professionnels à transmettre de nombreuses données intimes et personnelles des femmes enceintes qui ont fait le dépistage :

  • date de début de grossesse,
  • date de réalisation de l’échographie,
  • numéro identifiant l’échographiste,
  • code barre fourni

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Contre le harcèlement, développer l’éducation affective et sexuelle

Communiqué des AFC :

P"Depuis plusieurs semaines, à la suite du scandale de la révélation des agressions sexuelles commises par un producteur américain, des campagnes de dénonciation se sont succédées sur les réseaux sociaux. Cela témoigne du comportement inadmissible de certains hommes et de l’impunité dont ils ont pu bénéficier. La libération de la parole ne peut cependant pas se confondre avec la dénonciation nominative publique.

Pour les Associations Familiales Catholiques, l’indignation ni même l’évolution législative ne suffisent devant la banalisation de ce type de comportements prédateurs fortement encouragés par l’intense diffusion de la pornographie qui occupe aujourd’hui un tiers du continent numérique.

Aussi, les AFC appellent les pouvoirs publics à une prise de conscience pour :

1) développer une véritable éducation affective, relationnelle et sexuelle qui ne soit pas simplement technique et médicale mais qui invite à un égal respect de l’homme et de la femme, à une meilleure connaissance mutuelle, au respect de leurs différences et du corps de l’autre qui n’est pas un objet

2) lutter de manière efficace contre la pornographie en développant des dispositifs qui en réduisent l’accès sur internet, en particulier à destination des mineurs

3) et dans ce but, éclairer les parents et les éducateurs sur la gravité du problème, sur leur responsabilité et les encourager à brider les accès en direction des sites pornographiques des écrans auxquels les enfants peuvent avoir accès Ces mesures de moyen terme sont seules susceptibles de faire évoluer en profondeur l’hypersexualisation de notre société occidentale

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Ils manifestent contre les prières de rue mais acceptent toutes les mosquées

Rémi Muzeau, maire LR de Clichy-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine, est à l’origine de la manifestation, très médiatisée, d’élus en écharpe tricolore, le 10 novembre dernier, contre des prières de rue. Il a été interrogé par Minute. Extrait :

2847_page_01"J’ai rendez-vous jeudi prochain avec le préfet et avec cette fameuse association qui organise les prières de rue.

Qu’attendez-vous de ce rendez-vous ?

J’attends de ce rendez-vous que le préfet comprenne que les revendications de cette association ne sont pas plausibles. On ne peut pas donner un nouveau lieu de culte à chaque croyant qui le demande ! A Clichy, il y a deux églises, deux mosquées et une synagogue. Il y a tout ce qu’il faut pour répondre aux besoins des croyants de la ville.

Après, si l’Etat veut vendre des terrains pour construire une nouvelle mosquée… L’Etat possède trois hectares à Clichy – les anciens locaux de l’Inalco (l’Institut national des langues et civilisations orientales, Ndlr) –, il peut vendre, il n’y a pas de problème, je ne m’y opposerai pas.

Vous ne seriez donc pas opposé à une troisième mosquée à Clichy ?

Je ne me suis jamais opposé à une troisième mosquée. Et je ne m’opposerai ni à une quatrième, ni à une cinquième, ni à une sixième mosquée ! Pourquoi voulez-vous que je m’y oppose ? Tant qu’elle respecte les règles de réception du public… Vous savez, à Clichy, nous avons des orthodoxes qui se réunissent dans une salle ; des témoins de Jéhovah qui respectent les

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Padamalgam : il y a une vingtaine de musulmans “de la planète entière” contre le terrorisme

CHier avait lieu à Paris, une marche des musulmans contre le terrorisme. Cette marche organisée pour commémorer le deuxième anniversaire des attentats du 13 novembre avait aussi pour but de s'opposer au terrorisme islamique. Cette marche partie du mur de la Paix au Champ de Mars s'est terminée au Bataclan. Organisée par l'écrivain Marek Halter, cette marche a réuni des musulmans "de tous horizons" (selon RTL) pour commémorer le deuxième anniversaire de ces attentats. Ils étaient une vingtaine (25 selon FDesouche)… RTL écrit sans honte :

"Des Imams et des musulmans de la planète entière étaient présents afin de marcher pour la paix et s'opposer au terrorisme islamique."

Mohamed Amghar a confié au micro de RTL :

"J'étais aussi invité par le maire de Saint-Denis au Stade France, mais j'ai choisi de venir ici pour marcher".

On se dispute les musulmans modérés…

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La Commission européenne crée un groupe d’experts de haut niveau contre les… fausses nouvelles

FLa Commission a lancé aujourd'hui une consultation publique sur les fausses nouvelles et la désinformation en ligne et a créé un groupe d'experts de haut niveau représentant les milieux universitaires, les plateformes en ligne, les médias d'information et les organisations de la société civile.

Les travaux du groupe d'experts de haut niveau et les résultats de la consultation publique contribueront à l'élaboration d'une stratégie de l'UE destinée à lutter contre la diffusion de fausses nouvelles, qui sera présentée au printemps 2018.

Le premier vice-président de la Commission, M. Frans Timmermans, a déclaré à cette occasion:

«La liberté de recevoir et de transmettre des informations ainsi que le pluralisme des médias sont consacrés dans la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Or nous vivons à une époque où le flot d'informations et la désinformation nous submergent presque. C'est pourquoi nous devons donner à nos concitoyens les moyens d'identifier les fausses nouvelles, de pouvoir croire ce qu'ils lisent en ligne et de gérer les informations qu'ils reçoivent.» 

M. Andrus Ansip, vice-président pour le marché unique numérique, s'est quant à lui exprimé en ces termes:

«Nous devons trouver un équilibre entre la liberté d'expression, le pluralisme des médias et le droit des citoyens à des informations diverses et fiables. Tous les acteurs concernés, comme les plateformes en ligne ou les médias d'information, devraient contribuer à la solution.»

Mme Mariya Gabriel, commissaire chargée de l'économie et de la société numériques, a déclaré:

«Ce qui est au cœur de mon action, c'est la

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Manifestation contre une prière musulmane dans la rue : la presse dénonce… les élus

Entre Le Parisien et Le Lab c'est un festival :

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Capture d’écran 2017-11-10 à 17.36.38 Capture d’écran 2017-11-10 à 17.41.50A Clichy aujourd'hui, des élus ont manifesté et chanté la Marseillaise devant la prière de rue organisée par des musulmans. 3 conseillers régionaux d'Ile de France du FN se sont associés à cette manifestation menée notamment par Valérie Pécresse (LR) et Rémy Muzeau Maire de Clichy La Garenne.

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Virginie Calmels : “Il y a un processus lancé contre Sens commun”

La numéro 2 de la campagne de Laurent Wauquiez était l'invitée de Questions politiques. Elle s'est positionnée en faveur de l'exclusion des responsables du mouvement Sens commun.

Unknown-38"C'est trop facile de donner la parole à des gens qui ne sont pas au bureau politique des Républicains et qui expliquent qu'on a exclu les Constructifs et qu'on n'a rien fait pour Sens commun. C'est totalement faux ! Dans notre parti, il y a des règles, il y a des statuts, il y a un processus lancé contre Sens commun".

"Il n'y pas de possibilité de main tendue au Front national, affirme-t-elle. Je ne donne de leçons à personne. La communication, c'est très difficile. On peut parfois commettre des erreurs de langage ou des boulettes et les corriger."

"Là, il me semble que ce n'est pas de l'ordre de la boulette, mais plutôt d'une prise de position de fond. Il a écrit aux Républicains pour faire machine arrière. Maintenant, il faut investiguer, il faut les auditionner, ce que le secrétaire général du parti, Bernard Accoyer, a dit qu'il allait faire."

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11 novembre : cérémonie à Paris contre la guerre aux enfants à naître

Les amis de Jean-Bernard Grenouilleau (1929-2011), fondateur de Laissez-Les-Vivre SOS Futures Mères et inventeur du nom vous invitent à commémorer la 31ème  cérémonie :

« Plus jamais la guerre aux enfants à naître »

Le samedi 11 novembre 2017 à 11 heures, place du Trocadéro, Paris (16e).

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Un prêtre exorciste met en garde contre Halloween

Longhi_thimothee___002891600_1128_07052013Thomas Cauchebrais a interrogé sur RCF Vendée l'abbé Timothée Longhi, prêtre exorciste officiel du diocèse de Luçon, qui indique que Halloween n'est pas une fête anodine et met en garde contre la banalisation de la sorcellerie et de l'ésotérisme :

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#MontreTaCroix, le hashtag viral contre la décision du Conseil d’Etat

En réaction à la décision laïciste du Conseil d'Etat de faire supprimer la croix qui surmonte la statue de Jean-Paul II (quel artiste accepterait de voir son oeuvre ainsi décapitée ?) à Ploërmel, les photos de croix qui ornent nos églises et nos campagnes fleurissent sur Twitter, avec pour hashtag #MontreTaCroix :

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Coexister : derrière les apparences d’une comédie, une charge haineuse contre la religion catholique

Bruno de Seguins Pazzis livre aux lecteurs du Salon beige sa critique du film Coexister :

CSynopsis

Nicolas Lejeune est un producteur de musique de variété dont la carrière et la vie de famille battent de l'aile : il est en panne de talents à produire et sa femme le rejette en raison de ses infidélités. Sophie Demanche, qui dirige le groupe dont fait partie son petit label, lui lance comme défi de remplir le music-hall parisien l'Olympia avec un nouveau projet dans un délai maximum de six mois. Au pied du mur, Nicolas et son assistance Sabrina vont monter un groupe de musique composé d'un curé, le père Benoit, d'un rabbin, Samuel, et d'un imam, Moncef, pour chanter la diversité et le « vivre-ensemble ». Le recrutement n’est pas facile et les membres du groupe vont rencontrer quelques difficultés pour s'accorder. Avec : Fabrice Éboué (Nicolas Lejeune), Ramzy Bédia (Moncef, l'imam), Guillaume de Tonquédec (Benoit, le curé), Jonathan Cohen (Samuel, le rabbin), Amelle Chahbi (Alexia), Audrey Lamy (Sabrina), Mathilde Seigner (Sophie Demanche), Grégoire Foessel (un technicien du cinéma), Mylene Bude (une groupie), Michel Drucker (lui-même), Jean-Pascal Zadi (Pink Kalash). Scénario : Fabrice Éboué. Directeur de la photographie : Philippe Guilbert. Musique : Guillaume Roussel.

Plus que christianophobe, anti-catholique

Qui d’autre pouvait produire ce tas d’immondices si ce n’est EuropaCorp, la maison de production de Luc Besson, le sinistre producteur et réalisateur d’un Jeanne d’Arc (1999) blasphématoire. Dans un jeu de mot stupide, le Chicago Sun-Times qui n’apprécie pas le film écrit « Coexister est un film qui n’existe pas ». Cette affirmation est malheureusement fausse. Coexister existe bel et bien et pas pour le bien du spectateur

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L’Académie française unanimement contre l’aberrante écriture dite inclusive

Pendant que Microsoft Word mettrait à jour un« langage inclusif non offensant », l'Académie française s'élève contre cette aberration.

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Déclaration de l'Académie française sur l'écriture dite "inclusive" adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre :

"Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La démultiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par

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