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La crise de l’Eglise comparable à celle du IVe siècle, lorsque l’arianisme avait contaminé l’immense majorité de l’épiscopat

Jeanne Smits a traduit un texte de Mgr Athanasius Schneider sur la crise de l'Eglise et la nécessaire réflexion doctrinale à propos de Vatican II. Mgr Schneider a revu le texte français pour qu'il reflète exactement sa pensée :

"La situation de crise sans précédent où se trouve actuellement l’Eglise est comparable à la crise générale au IVe siècle, lorsque l’arianisme, ayant contaminé l’immense majorité de l’épiscopat, occupait une position dominante dans la vie de l’Eglise. Nous devons chercher à aborder cette situation avec réalisme, d’une part, et de l’autre, avec un esprit surnaturel – avec un profond amour de l’Eglise, notre mère, qui souffre la Passion du Christ en raison de cette confusion doctrinale, liturgique et pastorale formidable et généralisée.

Nous devons renouveler cette foi par laquelle nous croyons que l’Eglise est entre les mains très sûres du Christ, sachant qu'Il intervient toujours pour renouveler l’Eglise au moment où le navire de l’Eglise semble devoir couler, comme c’est évidemment le cas de nos jours.

En ce qui concerne l’attitude à l’égard du concile Vatican II, nous devons éviter deux extrêmes : le rejet complet (tel celui des sédévacantistes et d’une partie de la Fraternité Saint-Pie X, ou l’« infaillibilisation » de tout ce qui a été exprimé par le concile.

Vatican II était une assemblée légitime présidée par les papes et nous devons garder envers ce concile une attitude respectueuse. Néanmoins, cela ne signifie pas qu'il nous soit interdit d’exprimer des doutes bien fondés ou des suggestions respectueuses d’amélioration

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Aides rappelle aux LGBT l’affaire du sang contaminé

Aurélien Beaucamp, président de l’association Aides, tente de calmer la rancoeur des LGBTistes frustrés par Marisol Touraine, qui leur demande de s'abstenir 1 an avant de pouvoir donner leur sang :

B"Le don du sang n’est pas un droit, c’est un geste de solidarité qui doit d’abord assurer la sécurité des receveurs. Or, cette avancée par étapes s’explique. Déjà par la prévalence du sida chez les homosexuels qui représentent encore 40 % des nouvelles contaminations chaque année. En outre, on ne dispose pas de données scientifiques suffisantes concernant le don du sang dans cette population.

Rappelons que nous avons eu, en France, l’affaire du sang contaminé. Aujourd’hui, la sécurité est renforcée et tout sang recueilli est testé deux fois. Mais le principe de précaution nécessite également cet ajournement à douze mois, qui évoluera en fonction des données recueillies. On préfère sécuriser au maximum pour avancer un peu plus d’ici quelques mois.

Mais avec l’exigence d’une abstinence de 12 mois, pas sûr que les scientifiques disposent d’une cohorte suffisante pour établir des conclusions… Pourquoi ne pas se baser sur les comportements à risques plutôt que sur l’orientation sexuelle ?

On ne discrimine pas sur les préférences sexuelles, mais sur les pratiques à risques justement. Or celles-ci sont plus importantes dans la population homosexuelle, c’est un fait. C’est le cas également pour les usagers de drogue ou les populations migrantes."

On comprend quand même que cette ouverture n'est qu'une étape et que, "d'ici quelques mois", ces contraintes pourraient

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Nouveau scandale du sang contaminé en perspective

Alors que 43% du nombre total de découvertes de séropositivité en France concernent les LGBT, on apprend que le gouvernement souhaite qu'ils puissent donner leur sang.

En 2012, derniers chiffres connus, chez les personnes homosexuelles pratiquantes, le nombre de découvertes de séropositivité VIH avait augmenté de 14% par rapport à l’année précédente. Cela représente 43% du nombre total de découvertes de séropositivité en France.

Au premier jour de l'examen du projet de loi santé en commission des affaires sociales, à l'Assemblée, mardi 17 mars, le ministre de la santé Marisol Touraine a annoncé que le questionnaire préalable au don du sang serait modifié. Celui-ci exclut aujourd'hui les personnes homosexuelles de sexe masculin, en raison de la forte prévalence du VIH parmi cette population.

Pour les autorités sanitaires, l'exclusion du don du sang des personnes homosexuelles est une mesure de précaution. Le nombre de personnes contaminées par le VIH est 65 fois plus élevé parmi les hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres homme. Le nombre de nouvelles infections enregistrées chaque année dans cette population est 200 fois plus élevé. 

Mais le gouvernement n'a que faire du principe de réalité. Son idéologie criminelle l'aveugle.

Commentaires (17)

Une de leur motivation est de laver le lobby homosexuel de tout soupçon de représenter une population plus souvent atteinte par le sida que la moyenne. Ce qui est pourtant une simple question de perméabilité des muqueuses impliquées.
Leur solution, c'est que tout le monde puisse attraper le sida dans les circonstances "ordinaires" de la

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