Archives par étiquette : Conseil

Crèche de Noël : Robert Ménard passera outre l’avis du Conseil d’Etat

Unknown-49Malgré la décision du Conseil d'Etat, Robert Ménard inaugurera le 4 décembre la crèche de Noël en la mairie de Béziers.

"Nous ferons notre crèche cette année ! Ce n'est pas un coup d'arrêt. Nous avons choisi des thèmes plus provençaux qui mettent en scène des maisons tuilées, des santons bien plus nombreux racontant les métiers d'autrefois, etc. Cela viendra concorder avec les chalets en bois installés à l'extérieur."

"Lors de l'inauguration de la crèche, se trouvent bien sûr les représentants du culte catholique mais aussi, à chaque fois, ceux de la communauté musulmane. De même, nous avons à chaque fois un message de la communauté juive. Tout le monde se retrouve dans le symbole de la crèche, qui est avant tout celui de la famille."

Il a raison : il faut arrêter de se laisser marcher sur les pieds et remettre en cause, sinon en droit du moins en fait, la loi de 1905.

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Laïcisme : le Conseil d’Etat récidive avec la crèche de la mairie de Béziers

Appliquant la loi anticléricale de 1905, le Conseil d'Etat interdit à la mairie de Béziers d'installer une crèche de Noël :

Unknown-46"la cour administrative d'appel de Marseille avait annulé en avril 2017 une précédente décision du tribunal administratif de Montpellier, qui avait en première instance validé la décision de Robert Ménard d'installer une crèche dans cet espace public.

Robert Ménard s'était alors pourvu en cassation devant le Conseil d'Etat, qui vient de rejeter ce pourvoi. La plus haute juridiction administrative avait estimé que les crèches étaient interdites dans l'espace public, “sauf si des circonstances particulières montrent que cette installation présente un caractère culturel, artistique ou festif”."

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Le Conseil Régional d’Occitanie fait la propagande de l’écriture inclusive

Intervention de Gilles Ardinat, Professeur en Lycée et Conseiller Régional Front National, sur « l’écriture inclusive » lors de l’assemblée plénière du Conseil Régional d’Occitanie à Montpellier (Région « pionnière » en la matière !):

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Ploërmel : l’évêché accepte la décision du Conseil d’Etat

Le vicaire général du diocèse de Vannes, l’abbé Jean-Yves Le Saux, a réagi à la décision du Conseil d'Etat sur la statue de Ploërmel :

« D’un point de vue personnel et catholique, nous sommes un pays marqué par 1500 ans de christianisme, il est normal que des symboles chrétiens soient présents dans l’espace public ».

« Quand on analyse la décision du Conseil d’État, on se rend compte qu’elle est modérée. Il n y a en effet pas d’exigence de retrait de la statue dans son intégralité. Et retirer une croix ne constitue nullement un blasphème. Si cela peut contribuer à apaiser l’opinion public, c’est tant mieux ».

L’évêché de Vannes considère « qu’il s’agit d’une affaire entre la municipalité de Ploërmel et une association donnée ».

« La position du Conseil d’État visait à dire le droit nous l’acceptons tel qu’il est ».

Beata Szydlo, Premier ministre de Pologne, pays catholique par excellence, déclarait ce week-end que :

« Jean-Paul II disait que l’histoire nous apprend que la démocratie sans valeurs se transforme en totalitarisme ouvert ou camouflé. Notre grand Pôle, le Grand Européen, est un symbole de l’Europe unie chrétienne. La dictature du politiquement correct – la sécularisation de l’État – crée une place pour des valeurs qui nous sont étrangères sur le plan culturel et qui conduisent à la terreur de la vie quotidienne des Européens. Le gouvernement polonais s’efforcera de sauver le monument de notre compatriote de la censure et nous proposerons de le déplacer en Pologne si les autorités françaises et la communauté

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#MontreTaCroix, le hashtag viral contre la décision du Conseil d’Etat

En réaction à la décision laïciste du Conseil d'Etat de faire supprimer la croix qui surmonte la statue de Jean-Paul II (quel artiste accepterait de voir son oeuvre ainsi décapitée ?) à Ploërmel, les photos de croix qui ornent nos églises et nos campagnes fleurissent sur Twitter, avec pour hashtag #MontreTaCroix :

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Le Conseil de Sécurité de l’ONU enquête sur le génocide contre les chrétiens

Le 21 septembre, le Conseil de Sécurité des Nations Unies a adopté à l’unanimité une résolution soutenant l’Irak dans les actions engagées contre les membres de l’État Islamique / Daesh pour les crimes commis contre les minorités religieuses de la région. L’organisation terroriste a perpétré des actes de génocide contre les Chrétiens, les Yazidis et d’autres minorités religieuses. Kelsey Zorzi, Conseiller de ADF International basé in New York et Président du Comité des ONG aux Nations Unies pour la liberté Religieuse et de Croyance, indique :

“Personne ne devrait être persécuté à cause de sa foi”. “C’est incroyablement encourageant de voir le Conseil de Sécurité faire un tel pas pour faire rendre justice aux victimes innombrables et à leurs familles. Nous espérons que l’adoption de cette résolution rappellera aux Chrétiens du Moyen Orient qu’ils n’ont pas été oubliés, qu’il y a de l’espoir, que nous continuerons à lutter pour eux et que la recherche des responsabilités est en cours.” 

La résolution de l’ONU est de créer une Commission d’Enquête, dirigée par un Conseiller Spécial. Cette Commission travaillera avec le gouvernement Irakien pour rassembler, préserver et conserver les preuves des crimes commis par l’État Islamique en Irak. La création de cette commission est essentielle pour assurer que les terroristes seront poursuivis pour génocide et autres crimes commis contre les Chrétiens, les Yazidis et d’autres minorités religieuses. Pour la première fois, le Conseil de Sécurité ne s’est pas prudemment refusé à utiliser le terme génocide.

Dans les prochains mois, le Secrétaire Général de

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Pour établir des listes pan-européennes, il faut l’unanimité du Conseil européen

La commission des affaires constitutionnelles du Parlement européen a discuté hier de la création des listes transnationales aux élections européennes, idée promue par Emmanuel Macron. Jean-Claude Juncker a appuyé cette idée, également défendue par les gouvernements italien et grec, et au Parlement européen par les Verts et les libéraux.

Mais Danuta Hübner, qui prépare un rapport sur le sujet conjointement avec Pedro Silva Pereira, considère qu’il n’est pas possible de décider quoi que ce soit avant que le Royaume-Uni ait effectivement quitté l’UE.

Et puis, pour établir ces listes, il faut modifier la loi électorale, et cela ne peut se faire qu’à l’unanimité du Conseil européen. Or on ne voit pas vraiment la Pologne ou la Hongrie, ni d’ailleurs le Danemark, accepter l’obligation de listes qui nient ouvertement le fait national…

C'est compliqué la démocratie…

La Commission européenne a de nouveau envoyé au gouvernement polonais un « avis motivé » contre sa loi de réforme judiciaire. C’est la deuxième étape de la « procédure d’infraction ». Désormais, le gouvernement polonais a un mois pour « prendre les mesures qui s’imposent », faute de quoi la Commission… « pourrait décider de saisir la Cour de Justice de l’Union européenne ».

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Le Conseil Constitutionnel censure les dispositions prévoyant de rendre inéligibles les personnes condamnées pour racisme, homophobie…

Il reste des juristes au Conseil constitutionnel. Le Conseil constitutionnel s'est prononcé sur la loi organique et la loi ordinaire pour la confiance dans la vie politique, dont il avait été saisi respectivement, d'une part, par le Premier ministre et, d'autre part, par plus de soixante députés. Ces deux lois comprennent plusieurs séries de mesures visant à renforcer la transparence de la vie politique, l'exigence de probité et d'exemplarité des élus et la confiance des électeurs dans leurs représentants et à moderniser le financement de la vie politique.

Outre la totalité des 27 articles de la loi organique qu'il lui revenait d'examiner en application de la Constitution, le Conseil constitutionnel a examiné les 13 articles de la loi ordinaire qui étaient contestés par le recours des députés. Il s'est également saisi d'office de deux articles de cette loi.

Le Conseil constitutionnel juge que ne méconnaît ni le principe de légalité des délits et des peines, ni le principe d'individualisation des peines, l'article 1er de la loi ordinaire instituant une peine complémentaire obligatoire d'inéligibilité à l'encontre de toute personne coupable de crime ou de l'un des délits énumérés par le même article. Il admet que cette disposition est nécessaire au regard de l'objectif du législateur visant à renforcer l'exigence de probité et d'exemplarité des élus et la confiance des électeurs dans leurs représentants. Il juge cependant que ces dispositions ne sauraient être interprétées comme entraînant de plein droit, en matière délictuelle, l'interdiction ou l'incapacité d'exercer une fonction publique. En outre, il

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La présidence estonienne du Conseil de l’UE organise une conférence sur les crimes des régimes communistes

La présidence estonienne du Conseil de l’UE organise ce 23 août une conférence sur « l’héritage dans l’Europe du XXIe siècle des crimes commis par les régimes communistes ».

Le 23 août est la « Journée européenne du souvenir pour la commémoration des victimes de tous les régimes totalitaires et autoritaires », demandée par la résolution adoptée par le Parlement européen en 2009.

Les compagnons de route du communisme députés à gauche des sociaux-démocrates, GUE/NGL (Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique), condamnent la conférence estonienne comme étant une « insulte à la mémoire historique européenne » :

« Comparer le communisme au nazisme est historiquement faux, dangereux et inacceptable. En outre, le fait que le gouvernement estonien décide de se concentrer sur les ‘crimes communistes’ montre clairement son intention d’utiliser la présidence tournante de l’UE à des fins idéologiques. »

Katrin Lunt, porte-parole du ministère estonien de la Justice, a rappelé que dans son pays le communisme avait fait des dizaines de milliers de victimes, y compris après la fin de la guerre, et que les crimes commis par le régime soviétique y ont laissé des traces encore visibles.

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