Archives par étiquette : Conseil

Le Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes veut constitutionnaliser l’avortement

Arton1322-74ff0Le Haut Conseil à l’Égalité a remis ce jour à François de Rugy, Président de l’Assemblée nationale, son Avis relatif à la révision constitutionnelle : « Pour une Constitution garante de l’égalité femmes-hommes » – sujet dont le Haut Conseil à l’Egalité s’est autosaisi, après l’annonce par le Président de la République devant le Congrès le 3 juillet 2017.

Si la Constitution en vigueur ne fait pas obstacle à l’égalité femmes-hommes, elle n’en est pas la garante absolue, ni la pierre fondatrice, et porte encore les traces de siècles [sic] d’exclusion des femmes de la citoyenneté. Aussi le Haut Conseil formule 9 recommandations visant à :

1. Rendre visible et explicite l’égalité femmes-hommes au cœur de la Constitution : en consacrant l’égalité de tou.te.s [sic] les citoyens et les citoyennes devant la loi « sans distinction de sexe », comme c’est le cas pour l’origine ou la religion ; en usant du féminin à égalité avec le masculin et notamment en remplaçant l’expression « Droits de l’homme » par « droits humains ».

2. Empêcher d’éventuels reculs et permettre de nouvelles avancées dans la réalité :

. Concernant le partage du pouvoir à égalité entre les femmes et les hommes :
> En garantissant (plutôt que favorisant) l’égal accès aux mandats électoraux et aux fonctions électives, ainsi qu’en précisant que toutes les nominations prévues par la Constitution le sont en nombre égal de femmes et d’hommes (telles que celles du Gouvernement, du Conseil Constitutionnel, des préfet.e.s ou des ambassadeurs et ambassadrices) ;
> En limitant le cumul des mandats à 2 mandats concomitants

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Le Conseil régional des Pays de la Loire a-t-il financé la grève par ses subventions aux syndicats ?

Communiqué de Pascal Gannat, vice-président du groupe FN des Pays de la Loire :

Unknown-12"Des militants syndicalistes ont déclaré aujourd’hui sur Twitter que leurs organisations avaient provisionné de grosses sommes d’argent pour la grève de la SNCF. On se rappelle qu’en novembre 2016, le Conseil régional avait versé une subvention de 175 000 euros aux unions régionales CGT, CFDT, CGT-FO, UNSA, CFTC,CFE-CGC, FSU et Union Syndicale Régionale Solidaires pour leurs activités syndicales. 

Nous avions à l’époque dénoncé ce scandale visant à faire financer des syndicats par le contribuable ligériens. Le rapport Perruchot nous apprend d’ailleurs que l’activité syndicale en France est financée entre 5 et 10 millions d’euros par les collectivités territoriales. On voit aujourd’hui le résultat : les syndicats font grève avec l’argent de la collectivité, et empoisonnent la vie du contribuable – bienfaiteur malgré lui – qui a besoin de se déplacer pour se rendre à son travail. Nous ne remettons évidemment pas en cause le droit de grève, mais en finançant les syndicats, d’ailleurs de moins en moins représentatifs des travailleurs, la majorité de droite subventionne de facto la grève, et favorise l’entreprise de subversion organisée par monsieur François Ruffin, député Insoumis, qui appelle à « l’insurrection ».

Le groupe FN-RBM demande à la Région de cesser tout versement irresponsable de subventions aux syndicats, qui devraient se financer par leurs propres adhérents, et appelle à une saine gestion de sa politique de subvention au service du bien commun au lieu d’intérêts corporatistes et d’actions plus politiques que syndicales."

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Dominique Schnapper nommée à la présidence du Conseil des sages de la laïcité

Lu dans Présent :

Unknown-37"Autre initiative de nature à défriser les admirateurs de Jean-Michel Blanquer : il a nommé à la présidence du Conseil des sages de la laïcité (mais oui, ça existe !) la sociologue Dominique Schnapper, par ailleurs présidente du conseil scientifique de cette super-HALDE qu’est la DILCRAH, Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT, fer de lance de la nouvelle loi antiraciste annoncée par le Premier ministre."

Jean-Michel Blanquer a prononcé de belles paroles contre la méthode globale et quelques autres idéologies éducatives. Mais des informations qui remontent, il s'avère qu'il n'y a rien abrogé ou promulgué, comme décret ou arrêté qui irait dans ce sens. C'est ce que l'on appelle des paroles en l'air. Cela ne coûte pas cher et cela rassure. En attendant, il avance ses pions, bien réels ceux-là, contre les écoles rurales, l'école libre et le Bac.

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La Convention du Conseil de l’Europe sur le genre est nul et non avenu

Convention-Istanbul-violence-femmes-Slovaquie-Bulgarie-e1519848451510La Bulgarie et la Slovaquie ont annoncé qu’elles ne ratifieront pas la Convention du Conseil de l’Europe « sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique », qui fait un dogme de l’idéologie du genre et de son enseignement à l'école. La Bulgarie assure en ce moment la présidence tournante de l’UE.

La résolution du Parlement européen qui approuvait la décision du Conseil européen de ratifier ce texte au nom de l’UE (qui l’a signé en juin 2017) est donc nulle et non avenue, comme la décision du Conseil, puisqu’il aurait fallu l’unanimité des Etats membres. La Grèce, la Tchéquie, la Lituanie, la Lettonie, la Hongrie, la Croatie, la Grèce, l’Irlande et le Luxembourg (et le Royaume-Uni), n’ont pas ratifié ce texte de 2011 qu’on peut donc désormais jeter à la poubelle.

La socialiste française Christine Revault d’Allonnes Bonnefoy, rapporteur du texte, s’était félicitée du fait que

« maintenant, on peut considérer que l’avortement est un droit au niveau européen ».

Elle l'a dans l'os. 

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Le Conseil consultatif national d’éthique (CCNE) invite à donner son avis : profitez-en !

Capture d’écran 2018-02-19 à 19.04.03Vous pensez que l’enfant a besoin d’un père et d’une mère ? Vous pensez que les droits du plus vulnérable doivent être respectés ? Vous souhaitez défendre l’intérêt supérieur de l’enfant ? Vous êtes inquiets à l’idée que l’Etat institue et organise la conception volontaire d’enfants orphelins de père ?

Alors faites-vous entendre : profitez du questionnaire du CCNE pour donner votre avis !

Première étape : 

Inscrivez-vous ici 

Deuxième étape :

Les explications du Comité Consultatif National de Bioéthique sont ici

Troisième étape : 

Remplissez le questionnaire ici

Par ailleurs, La Manif Pour Tous a regroupé l'ensemble de l'agenda des débats ici. Vous pouvez aussi les trouver sur le site officiel, qui centralisera les enregistrements des conférences (toujours pas mis en ligne par les différents espaces éthiques).

Enfin, La Manif Pour Tous vous invite à signer la pétition demandant au Président de respecter nos engagements internationaux eu égard aux droits de l'enfants :

Pétition

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Crèche du conseil départemental de Vendée : rejet du pourvoi de la Libre Pensée

La Fédération de la Libre-Pensée de Vendée s'était pourvu devant le Conseil d'Etat, suite au jugement de la Cour administrative d’appel de Nantes, autorisant la crèche de la Nativité installée dans les locaux publics du conseil départemental.

Le Conseil d’Etat a rendu sa décision le 14 février :

Unknown-28"Ainsi, la loi du 9 décembre 1905, qui a pour objet d'assurer la neutralité des personnes publiques à l'égard des cultes, s'oppose à l'installation par celles-ci, dans un emplacement public, d'un signe ou emblème manifestant la reconnaissance d'un culte ou marquant une préférence religieuse. Elle ménage néanmoins des exceptions à cette interdiction. Est notamment réservée la possibilité pour les personnes publiques d'apposer de tels signes ou emblèmes dans un emplacement public à titre d'exposition. Une crèche de Noël est une représentation susceptible de revêtir une pluralité de significations. Il s'agit en effet d'une scène qui présente un caractère religieux, mais aussi d'un élément faisant partie des décorations et illustrations qui accompagnent traditionnellement les fêtes de fin d'année, sans signification religieuse particulière. Eu égard à cette pluralité de significations, l'installation d'une crèche de Noël, à titre temporaire, à l'initiative d'une personne publique, dans un emplacement public, n'est légalement possible que lorsqu'elle présente un caractère culturel, artistique ou festif, sans exprimer la reconnaissance d'un culte ou marquer une préférence religieuse.

Pour apprécier si l'installation d'une crèche de Noël présente un caractère culturel, artistique ou festif, ou si elle exprime la reconnaissance d'un culte ou marque une préférence religieuse, il y a lieu de tenir compte non

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Conseil national des Républicains : poursuite de l’autodestruction

De Guy Rouvrais dans Présent :

Http---o.aolcdn.com-hss-storage-midas-138e46059f0e2bee6e97367a4f44b83-206069999-pecresse+conseil+national"Samedi, c’était donc le premier conseil national des Républicains depuis l’élection de Laurent Wauquiez à la tête du parti. Ce devait être une photo de la « famille », comme l’eût dit Sarkozy, réunie et réconciliée autour du chef. Ou encore, selon Wauquiez, « le premier jour de la reconstruction ». Las ! La véhémence du verbe de son président n’a pas fait disparaître les antagonismes qui minent un parti moribond que la plupart de ses figures historiques ont déserté. La reconstruction ? Plutôt la poursuite de son autodestruction !

Il ne reste que des sous-chefs qui ont autant de hargne dans leur opposition, tant personnelle que politique, qu’en avaient leurs aînés. Les années à venir verront donc l’affrontement Wauquiez-Pécresse. Cette dernière fut accueillie sous les huées, Laurent Wauquiez feignant de vouloir calmer ses troupes qui redoublèrent d’ardeur quand il leur demanda « d’accueillir chaleureusement Valérie Pécresse ». Les militants acquis à la cause de leur président ne songeaient, eux, qu’à la chaleur du bûcher…

Les Républicains veulent incarner la droite « qui n’a pas honte d’elle-même » mais le premier problème est qu’ils ne sont pas d’accord entre eux sur le nombre de droites. Il n’y en qu’une, selon Wauquiez, il en existe deux, d’après Pécresse. La présidente du Conseil régional d’Ile-de-France les a ainsi décrites : « Il y en a une un peu plus conservatrice » et une autre « plus progressiste ». Pour le chef, au contraire, « il y a une droite, elle peut être diverse, mais il y a une droite ». […]"

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Des délégués diocésains à la pastorale familiale contestent les choix du Conseil Famille et Société de la CEF

6a00d83451619c69e201b8d25b7c61970c-800wiA quelques jours de la rencontre annuelle des délégués diocésains à la pastorale familiale, le 29 janvier prochain, un collectif de délégués tient une nouvelle fois à faire connaître son inquiétude. Le programme de la journée a notamment pour ordre du jour la question des divorcés remariés, comme chaque année. On a l’impression que l’obsession de certains membres du Conseil Famille et Société est de faire changer la foi de l’Eglise sur le point très précis de la communion eucharistique pour les divorcés dits « remariés.

En effet, des carrefours sur la question précise de leur intégration ont lieu très régulièrement et tout est dit sur le sujet, et même le contraire, sans aucune référence au magistère de l’Eglise. On nage en plein cafouillage. Pourquoi le flou est-il entretenu de la sorte ? Pourquoi lorsqu’un délégué ose sur le bout des lèvres se référer à la parole du Christ dans l’Evangile sur le sujet, pourquoi les murmures, ou la colère, viennent-ils couper court à sa remarque ? Simple question. Précisons qu’il ne s’agit pas ici de juger de la culpabilité subjective des divorcés engagés dans une nouvelle union, qui sont nos frères, mais de leur mode de vie visible, objectif, qui est contraire à l’enseignement du Christ.

Dans son livre « Les Familles, l’Eglise et la Société » (Bayard 2013) à la page 77, Mgr Brunin, l’ancien président du Conseil Famille et Société, affirmait :

« "Une pastorale des familles devrait d'abord être cette oeuvre de miséricorde et de soutien qui accueille et accompagne les personnes.

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Le Conseil départemental de Gironde fait la promotion du transsexualisme

Lu sur Infos Bordeaux :

Gironde-conseil-departemental-510x383"Le Conseil départemental de Gironde a décidé de décorer les murs de l’assemblée présidée par le socialiste Jean-Luc Gleyze. On peut y voir deux personnes d’origine extra-européenne : Un homme maquillé comme une femme avec du rouge à lèvre dans la main et à ses côtés, une femme qui porte une moustache !

L’affiche a suscité plusieurs réactions sur les réseaux sociaux, dont celle du Conseiller départemental du Front national, Grégoire de Fournas. Dans un communiqué de presse, celui-ci dénonce cette « œuvre d’art ».

 « Ces peintures militantes visent évidemment à faire la promotion de la vision totalement idéologue de la société par la majorité socialiste du Conseil Départemental. Une société asexuée, non genrée et multiculturelle » (…) « Si le Parti Socialiste veut peindre un migrant transsexuel, il peut le faire sur sa permanence avec son argent ! ».

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Le Conseil d’Etat valide l’arrêt des soins d’Inès, 14 ans

Contre l'avis des parents :

Capture d’écran 2018-01-05 à 17.14.22"Par une décision du 21 juillet 2017, le médecin responsable du service d’anesthésie-réanimation pédiatrique du CHRU de Nancy a décidé, après avoir mis en œuvre la procédure collégiale prévue par la loi du 2 février 2016 dite Claeys-Léonetti, l’arrêt des traitements de suppléance des fonctions vitales administrés à une enfant en raison du caractère végétatif dans lequel elle se trouve et de l’absence de possibilité d’amélioration de son état de santé ou de guérison.

Contestant cette décision au nom notamment du droit au respect de la vie, les parents de l’enfant ont demandé au juge des référés du tribunal administratif de Nancy de suspendre cette décision. Au vu des résultats de l’expertise médicale qu’il avait ordonnée préalablement à sa décision, le juge des référés du tribunal administratif de Nancy, statuant en formation collégiale de trois juges, a rejeté la demande des parents. Les parents ont alors fait appel de cette ordonnance devant le Conseil d’État.

Par la décision de ce jour, le juge des référés du Conseil d’État, statuant également en formation collégiale de trois juges, a estimé que la décision médicale du 21 juillet 2017 répond aux exigences prévues par la loi et il a en conséquence rejeté l’appel des parents contre l’ordonnance rendue par le juge des référés du tribunal administratif de Nancy. Il appartient donc désormais au médecin en charge de l’enfant d’apprécier si et dans quel délai la décision d’arrêt de traitement doit être exécutée." 

Commentaires (1)

Une grosse partie

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