Archives par étiquette : confort

Le cortège de Madame Veil lors de sa panthéonisation sera constitué des millions d’enfants sacrifiés sur l’autel du plaisir et du confort

Le Président général du Souvenir Français a récemment rédigé un article à la gloire de Mme Veil, qui va bientôt être panthéonisée. L'abbé Girod, membre du Comité de Marlieux du Souvenir Français, lui a écrit :

Capture d’écran 2018-06-09 à 11.21.10"Monsieur le Président, 

La Lettre n° 29 du Souvenir Français contient un texte que vous avez rédigé sur la panthéonisation prévue de Simone Veil.

Vous reprenez à ce sujet les paroles qu’André Malraux avaient prononcées lors de la même cérémonie organisée pour Jean Moulin, en les appliquant à Simone Veil : « Entre ici ». Vous imaginez le cortège qui l’accompagne, qui comprend notamment « des millions de femmes à qui elle a rendu la maîtrise de la maternité ».

Je suis loin de partager votre enthousiasme pour ce progrès que constituerait l’avortement, véritable meurtre des enfants à naître dans le sein de leur mère. Le cortège de Madame Veil lors de cette mascarade de canonisation qui se déroulera dans une église spoliée aux fidèles sera plutôt constitué des millions d’enfants sacrifiés sur l’autel du plaisir et du confort par notre société égoïste. Il s’agit d’un véritable génocide des enfants à naître, qui a déjà fait en France plus de huit millions de victimes, tuées par les moyens les plus répugnants, allant du pesticide anti-humain (RU 486) au démembrement par aspiration.

Je ne vois pas de plus en quoi votre fonction à la tête du Souvenir Français vous permet de faire un tel éloge d’une personnalité quelque peu controversée. Le Souvenir Françaisa pour mission de faire connaître la geste

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Les enfants issus de la PMA de confort en sauront plus sur ce qu’ils mangent que sur leur propre origine

Du Président d'une association familiale :

"Avec l'avis rendu par le CCNE, la PMA "de confort" met fin au culte du droit à la transparence et à la tracabilite exigée par les citoyens et les consommateurs. Il sera plus facile de connaitre l'origine, la provenance de son steack haché que celle des gamètes mâles qui auront permis son arrivée sur terre. La fabrique des orphelins de père est une bénédiction financière pour les psychologues, pedopsychiatres et autres psychanalistes: ils auront des générations à soigner du manque et de l'absence de père. "leur souffrance" sera palliée par des repères masculins ? Pas beaucoup dans l'éducation nationale ou la proportion d'enseignants masculins est largement minoritaire. Dans la famille ? Vu l'éclatement et la mobilité géographique des familles, ces enfants ne verront pas souvent leurs cousins, tontons, ou papis.

Ces enfants risquent d'en vouloir à beaucoup de monde à l'adolescence: à leur mère célibataire, à leur couple de mères et à la société qui aura permis ce "progrès sociétal". L'avis du CCNE ouvre la porte à de futurs enfants en souffrance psychologique, qu'il faudra rassurer à grandes doses d'antidépresseurs ou d'anxiolitiques, ou présentant des risques de comportement violents ou associaux.

Les élites et les experts pourront se pencher sur ce nouveau "problème" social.

Il suffit de connaitre les résultats scolaires des enfants vivant en famille monoparentale pour deviner ce qu'il va advenir de cette généralisation de la privation du père. "Né, nourri, élevé en France" disent les étiquettes de nos steacks hachés. Les

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L’avortement de “confort” existe réellement

Et c'est une féministe qui le reconnait à travers sa propre expérience :

"Féministe, cette femme décide d'avorter parce qu'elle attend un garçon… Récit d'une histoire révoltante. 

Féministe dans l'âme, une blogueuse britannique, connue sous le nom de Lena, milite pour le droits des femmes. Jusque là, rien d'extraordinaire. Mais dans un billet publié sur le blog injusticestory.com, elle nous raconte son avortement et les raisons de celui-ci.

En 2012, Lena apprend qu'elle attend un bébé. Quel bonheur, elle rêve d'une petite fille ! Mais sa joie sera de courte durée. En effet, lorsqu'elle se rend à l'échographie, c'est le drame : elle est enceinte d'un garçon ! (…) "Je me suis réfugiée chez moi, un endroit qui me semblait inconnu et qui ne faisait que m'abriter". Après trois jours de calvaire, son choix est fait : elle veut avorter. Pour cela, elle se rend à la clinique. "Je me sentais forte, je faisais quelque chose de positif, quelque chose qui pourrait réellement faire la différence, quelque chose de bon", écrit-elle avant de lâcher cette terrible phrase : "Je ne voulais pas amener un autre monstre sur terre"."

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