Archives par étiquette : conflit

Les civils algériens ayant subi des dommages physiques liés au conflit peuvent prétendre à une pension

Nous ne sommes toujours pas sortis de la guerre d'Algérie… Le Conseil constitutionnel a censuré, le 8 février, un texte de loi de 1963 qui réservait le droit à une pension pour les victimes d’attentats, durant la guerre d’Algérie entre 1954 et 1962, aux seules personnes possédant la nationalité française à la date de la promulgation de cette loi. Jean Sévillia réagit au micro de Boulevard Voltaire.

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Conflit d’intérêt politico-LGBT à la mairie de Paris

Unknown-13L’ancien président de l’Unef (organisation où les scandales sexuels viennent de sortir) Bruno Julliard, chargé de la Culture la mairie de Paris, est "marié", depuis juillet, à Paul Le Goff, qui vient d’être embauché par la société Noctis, un empire de la vie nocturne parisienne. Noctis propose à la location,

« de jour comme de nuit, des lieux d’exception modulables et adaptables à tout type d’événement, localisés au cœur des quartiers emblématiques de Paris : Champs Élysée, Tour Eiffel, Opéra, Montparnasse, Quais de Seine, Bois de Boulogne… »

Or c’est Bruno Julliard qui, à la mairie, attribue les concessions de nombreux lieux de fêtes disponibles dans l’espace public parisien. Le conflit d’intérêts paraît évident.

Plusieurs opposants affirment que Noctis a embauché Paul Le Goff en contrepartie de l’attribution par Bruno Julliard du Showcase. En août, au même moment où Noctis embauchait Paul le Goff, la société gagnait l’appel d’offres pour la gestion de l’espace situé sous la culée du Pont Alexandre III, où se tenait jusque là le Showcase, une boite de nuit ayant fait pendant des années le bonheur des jeunes branchés parisiens. Ce « centre culturel éphémère » rebaptisé Le Génie d’Alex, a fait l'objet d'une soirée très particulière, pudiquement qualifiée de naturiste, puis de libertine, mais qui était plutôt dans la lignée des soirées berlinoise SM les plus hard et les plus déjantées. Noctis vient de récupérer la terrasse de l’ancien immeuble du Virgin Megastore « le

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Le Liban, de nouveau au centre du conflit entre l’Iran et l’Arabie

Unknown-37La démission surprise du Premier ministre libanais Saad Hariri, proche de l'Arabie saoudite et critique du Hezbollah pro-iranien, fait craindre que le Liban ne plonge dans de nouvelles violences. C'est depuis l'Arabie Saoudite, pays dont il a la nationalité, que l'annonce a été faite. En ligne de mire : l'omnipotence du Hezbollah. En démissionnant, Saad Hariri a dénoncé la "mainmise" et "l'ingérence" de l'Iran dans les affaires libanaises à travers son allié le Hezbollah. Ce parti politique armé est membre du gouvernement de Saad Hariri formé il y a moins d'un an.

Le Liban est depuis plus d'une décennie profondément divisé entre le camp emmené par M. Hariri, un sunnite soutenu par l'Arabie saoudite, et celui dirigée par le Hezbollah chiite, appuyé par le régime syrien et l'Iran. Son départ intervient dans un contexte de fortes tensions sur plusieurs dossiers entre Ryad et Téhéran.

Les analystes n'écartent pas la possibilité d'une offensive contre le Hezbollah, que ce soit de la part de l'Arabie saoudite ou, plus probable, d'Israël.

Le patriarche d’Antioche des maronites, le cardinal Boutros Bechara Raï, va se rendre ces prochains jours en Arabie saoudite et y rencontrer le roi Salmane et le prince héritier Mohammed ben Salmane. Sa visite à Riyad suit celles de Samir Geagea (Forces libanaises) et de Sami Gemayel (Kataeb) en septembre, et du Premier ministre Saad Hariri fin octobre. L’Arabie saoudite est en train de s’assurer de ses alliés libanais chrétiens et sunnites contre les chiites du Hezbollah.

D’autre part il y a le contexte interne à

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Les funérailles de Simone Veil provoquent un conflit parmi les juifs

L'espace d'un instant j'ai cru lire un journal antisémite, mais il s'agit en fait de La Tribune juive :

"[…] Le 6 juillet, le lendemain des obsèques, la femme Rabbin Delphine Horvilleur, publia un hommage à Veil dans « Le Monde », la présentant comme une héroïne du féminisme. Elle dit que Veil était réellement un « Mensch » . Elle ajouta : « ce terme n’a pas de féminin, mais qualifie bien Simone Veil, dont la vie exemplaire demeure une bénédiction pour les femmes de ma génération ». L’article se terminait par une note précisant que, à la demande de la famille Veil, le Kaddish devait être lu simultanément par Haim Korsia, le Grand Rabbin de France et le Rabbin Horvilleur.

Quelques heures après la publication, le service de presse du Rabbin Korsia passa un coup de téléphone furieux , non pas au « Monde », mais à un petit journal nommé « Actualité Juive » dont le tort fut de reproduire l’information que Horvilleur avait dit le Kaddish, en même temps que Korsia. « Non » contesta le service de presse du Rabbin, Horvilleur n’a pas dit le Kaddish ». La raison pour laquelle le courroux tomba sur le pauvre journal, au lieu du « Monde » demeure un mystère de magnitude théologique. Toujours est-il que le journal juif publia, sur une demi page, sa repentance. Il fut précisé que Horvilleur n’avait pas assisté aux funérailles. L’article fut aussitôt posté sur Facebook ; peu de temps après, le

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Une solution politique doit être recherchée afin de parvenir à résoudre le conflit

Mgr Jordy, évêque de Saint-Claude, a écrit :

01_vivre_jordy1-596x246-2"Cet accueil d’urgence nous demande donc d’agir face à des réfugiés en danger immédiat, mais ne doit cependant pas nous dispenser d’une réflexion plus profonde et à long terme.

Avant toute chose, pour nous chrétiens, cet accueil nous invite à la prière, pour trouver force et porter l’espérance à d’autres dans ce moment difficile et complexe. 

Certains d’entre nous ne pourront s’engager directement dans cet accueil, en raison de leur âge, de leur santé ou de leur situation personnelle. Ils pourront manifester leur générosité par des dons spécifiques, en nature ou d’une autre manière, aux associations qui s’engageront dans cet accueil ou auprès de la cellule d’accueil du diocèse à l’adresse celluleaccueil@eglisejura.com qui sera activée dans les jours à venir et où les contacts pourront être pris.

Par ailleurs, l’urgence de l’action ne doit pas nous dispenser de poursuivre la réflexion et de mesurer les enjeux à venir. En ce sens, il est important de rappeler que toutes les énergies doivent être mobilisées et qu’une solution politique doit être recherchée afin de parvenir à une résolution du conflit qui déchire le Proche-Orient. Il ne faut pas négliger le fait qu’une partie des réfugiés actuels auront peut-être le souhait de retourner vivre dans leur pays d’origine une fois la paix rétablie.

Enfin, il est aussi important de souligner que notre compassion pour ces réfugiés qui viennent de loin ne doit pas nous faire oublier ou masquer, au risque de l’injustice, ceux qui souffrent

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Une solution au conflit en Syrie passe inévitablement par la Russie

Jean-François Colosimo déclare au Figarovox :

"C'est la position informée, judicieuse et raisonnée à adopter face à la situation du Levant. Il est regrettable que ce réalisme de la diplomatie vaticane fasse défaut à l'Elysée et, plus largement, à l'Union Européenne. 

Il ne peut en effet y avoir de résolution durable au conflit qui enflamme désormais le Proche-Orient sans le concours de la Russie et de l'Iran. Ces deux puissances régionales ont une longue histoire, une diplomatie séculaire, et des réseaux dans la région parce qu'elles y possèdent des intérêts stratégiques, voire vitaux.

Depuis que la Russie est entrée dans l'espace des relations internationales au XVIIIe siècle, elle a voulu garantir son accès aux mers chaudes et a agi, en Orient, à travers les communautés orthodoxes. Cette politique d'influence a été continuée par l'URSS via les régimes socialistes arabes. Moscou, qui dispose de bases militaires en Syrie, représente non seulement un soutien actif au régime de Bachar el-Assad, mais est, de surcroît, un interlocuteur de premier plan avec Téhéran. Or, les États-Unis eux-mêmes viennent de se rendre compte du caractère indispensable de la participation de l'Iran pour régler, sur le terrain, l'avancée de Da'ech que ne peuvent endiguer les seuls bombardements.

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Charlie : une caricature de conflit financier

Ce que les islamistes n'ont pas réussi à faire, l'argent va y parvenir. La journaliste Zineb El Rhazoui a été mise à pied et convoquée pour un entretien visant à «la rappeler à ses obligations minimales vis-à-vis de son employeur, suite à de nombreux incidents». De son côté le dessinateur Luz a annoncé son départ pour septembre. 

Toutes ces tensions ont pour point de départ les 30 millions d'euros récoltés en dons, aides et ventes, et dont la gestion est concentrée entre les mains de trois actionnaires: les parents de l'ex-directeur de la rédaction Charb, qui détiennent 40% du titre, Riss, le dessinateur et nouveau directeur de la publication (40%) ainsi que le directeur financier Eric Portheault (20%). 

Des salariés, réunis en collectif, réclamaient en mars une remise à plat de la gouvernance. En avril, ce même collectif – qui compte dans ses rangs Zineb El-Rhazoui, Luz, et Patrick Pelloux – appelait la direction à abandonner le statut d'entreprise commerciale et à accorder à chaque journaliste le droit de prendre des parts sociales dans le titre. Zineb El Rhazoui se dit victime d'une «mesure punitive» pour son opposition à la direction.

Commentaires (1)

Je pense que ces êtres cupides, rendus fous par l'argent, peuvent s'écharper jusqu'au ridicule et jusqu'au sabordage de leur infâme torchon : je suis pour la liberté d'expression !

Rédigé par : Faustine | 16 mai 2015 14:44:48
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Conflit Israélo-palestinien : la lettre du FN

Aymeric Chauprade, député européen et Marion Maréchal-Le Pen, député nationale, ont écrit aux pays arabes une tribune parue dans le quotidien égyptien Al Akhbar Al Yawm. Extrait :

"L’arrivée du FN au pouvoir marquera une véritable rupture avec la politique étrangère menée depuis plusieurs décennies par les gouvernements Français. Depuis toujours notre mouvement dénonce l’alignement systématique de notre pays sur la politique américaine et s’est opposé de façon constante dans le débat politique aux ingérences illégitimes en Irak, en Afghanistan, en Syrie ou en Libye. Nous prônons le respect des souverainetés nationales et avons le souci de l’équilibre dans ce monde multipolaire où émergent face aux Etats-Unis et à l’Union européenne de nouvelles grandes puissances, parmi lesquels des grands acteurs régionaux comme l’Egypte, avec lesquels il faut dorénavant composer.

Le Proche-Orient connaît des souffrances qui semblent ne jamais devoir s’arrêter. Israéliens et Palestiniens se livrent une guerre sans merci depuis maintenant soixante-dix ans sans qu’aucun processus de paix, qu’aucune conférence internationale, qu’aucune pression de part et d’autre n’aboutisse à rien. […] Quand deux frères, ou un couple, se déchirent, on les invite à parler, on tente de les calmer, de les raisonner, mais on ne pense pas l’avenir à leur place. L’honneur de la France c’est son volontarisme et son humilité, ce n’est pas le diktat, la leçon de morale qui voudrait dessiner l’avenir du Proche-Orient à la place des Palestiniens, des Israéliens, des Egyptiens.

Apporter l’apaisement et la raison c’est expliquer à chacune des parties qu’il faudra

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Nouveau conflit à Témoignage chrétien

Lu dans Chrétiens dans la cité :

"Une nouvelle crise ébranle Témoignage chrétien. Le nouveau rédacteur en chef (le troisième en deux ans), Jean-Michel Dumay, a été mis à pied. Un conflit oppose les journalistes aux dirigeants Bernard Stéphan, également directeur général des Éditions de l’Atelier, et Me Jean-Pierre Mignard, socialiste ami de François Hollande accusé de censurer les sujets gênants pour le pouvoir. Témoignage chrétien n’existe plus aujourd’hui que sous la forme d’une lettre hebdomadaire et d’un mensuel."

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Israël/Palestine : nous n’avons pas à subir les haines de ce conflit inextricable

Louis Aliot, vice-président du FN, député européen et Conseiller régional de Languedoc Roussillon, signe une tribune dans Le Figaro suite à un entretien de Jean-Yves Camus, qui s'étonnait du silence du Front National sur les évènements de Sarcelles et Barbès :

"Non, le Front National n'est pas resté silencieux sur ces évènements puisque le 19 juillet Wallerand de Saint-Just leader de notre mouvement en Ile de France communiquait sur les émeutes et que Florian Philippot évoquait largement le sujet à la télévision le 21 juillet.

Remarquons d'abord que ces évènements se multiplient puisque désormais la moindre manifestation en France se termine par des heurts comme pour le PSG ou la coupe du monde récemment et très souvent dans nos quartiers après des interventions policières. Tout devient prétexte à défier l'ordre républicain français et à semer la perturbation.

Ensuite et en ce qui concerne les attaques de synagogues, afin de bien prendre la mesure du problème posé, dois-je rappeler que nous vivons dans le pays du gang des barbares, de Mérah et que le tueur du musée juif de Bruxelles était aussi un français dans une actualité marquée par l'embrigadement de centaines d'individus à la carte d'identité bien française qui quittent nos quartiers pour aller faire le Jihad. La faute à qui?

Tout le monde sait bien que l'antisémitisme est l'apanage d'islamistes radicaux, de nouveaux convertis ou de binationaux sous influence qui se solidarisent avec des causes étrangères même si heureusement tous les musulmans ne sont pas des terroristes en

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La France malade du conflit israélo-palestinien

Pascal Boniface, directeur de l'IRIS, déclare au Figarovox :

"La société française ne devient pas la victime collatérale du conflit du Proche-Orient, elle l'est depuis longtemps. La reprise des violences entre Israéliens et Palestiniens a provoqué une poussée de fièvre en France, mais que la France soit malade du conflit israélo-palestinien, n'est hélas pas une nouveauté. Aucun conflit extérieur ne suscite de telles passions, de mises en cause si importantes des individus qui prennent des positions qui déplaisent. Des amis de longue date, qui ne partageant pas le même point de vue sur le conflit et ses conséquences en France, peuvent se brouiller. On ne voit ça pour aucun autre conflit. […]

Selon vous, la confusion entre antisémitisme, antisionisme et critique du gouvernement israélien contribue à l'importation de ce conflit en France. Quelle différence faites-vous entre ces différentes notions?

Cette confusion est entretenue par les institutions communautaires et certains intellectuels juifs. L'antisémitisme c'est la haine des juifs, l'antisionisme c'est l'opposition à l'existence de l'État d'Israël. Mais cela n'a rien à voir avec la critique de l'action du gouvernement israélien ou alors des O.N.G. israéliennes, des personnalités comme Abraham Burg, des journalistes comme Gideon Lévy sont antisémites. Lorsque l'on critique la politique de Poutine on n'est pas accusé de faire du racisme anti-russes. Brandir l'accusation infamante d'antisémitisme dès que l'on émet une critique à l'égard du gouvernement israélien a pour fonction de protéger ce dernier. L'immense majorité de ceux qui se déclarent solidaires des Palestiniens combattent l'antisémitisme et

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Quand le conflit israëlo-palestinien s’exprime à Paris

Dimanche ont eu lieu des manifestations de soutien aux Palestiniens et à la population de Gaza. Vers 18 heures, à Paris, une de ces manifestations se dispersait dans le quartier de la Bastille à Paris, quand des projectiles ont volé, visant les forces de l'ordre, et des slogans anti-israëliens ont commencé à fuser. Les forces de l'ordre ont répliqué avec des grenades lacrymogènes. Le climat était paraît-il plus que tendu.

Tweet manif bastille

Des manifestants se sont déplacés aux abords des synagogues des rues des Tournelles et de la Roquette, stoppés par les forces de l'ordre. Le ministre de l'intérieur Manuel Valls 

"a condamné avec la plus grande fermeté les violences qui ont eu lieu [aux abords] des synagogues de la rue des Tournelles et de la rue de la Roquette", ajoutant :

"La France ne tolèrera jamais que l’on essaie par la violence des mots ou des actes d’importer sur son sol le conflit israélo-palestinien."

Vu de l'extérieur, c'était pourtant bien l'impression qu'on en avait …

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