Archives par étiquette : conflit

Laïcité : conflit entre la GLNF et le GODF

Le Grand-Maître de la GLNF, Jean-Pierre Servel, a écrit au Président de la République Emmanuel Macron pour se démarquer du GODF, suite à son discours aux Bernardins :

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Son homologue du GODF, Philippe Foussier, l’a très mal pris, estimant Jean-Pierre Servel coupable de dissimulation (mais n'est-ce pas naturel chez un franc-maçon ?) : 

Capture d’écran 2018-06-20 à 19.24.00«J’ai passé la soirée avec le Grand Maître Jean-Pierre Servel la veille de ces courriers. L’ambiance était très fraternelle, aussi je m’interroge sur ce brutal changement de ton.»

Jean-Pierre Servel rétorque :

«J’ai fait cette mise au point afin que le président de la République ne se laisse pas abuser par le titre du Figaro Magazine».

«Il n’y a rien dans ma lettre contre le GODF. Ils font bien ce qu’ils veulent.» «Je devais écrire cette lettre pour mes frères qui en ont marre d’être assimilés au GODF».

Commentaires (1)

Les uns contre les autres…
Qu'ils se bouffent entre eux!!!

Rédigé par : katia lanneau | 21 juin 2018 08:25:33
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Le conflit israélo-palestinien s’invite à Bezons (95)

DffDsrQW4AAhzjlUne plaque commémorant l'exode des Palestiniens, qui a suivi la création de l'Etat d'Israël, suscite l'ire du Crif. En cause, le qualificatif de «criminel de guerre» dont est affublé David Ben Gourion.

Dominique Lesparre, maire communiste de Bezons, en région parisienne, a inauguré ce 11 juin deux plaques temporaires, en français et en arabe, commémorant la Nakba («catastrophe» en arabe).

Cette inauguration symbolique s'est tenue à l'initiative de l'association bezonnaise West Bani Zaid (du nom d'une localité palestinienne avec laquelle Bezons est jumelé). Sur la plaque dévoilée est écrit :
«En mémoire des 800 000 Palestiniens et de la destruction des 532 villages en 1948 par le criminel de guerre David Ben Gourion pour la création de l'Etat d'Israël».

Le préfet du Val d'Oise a intimé au maire de retirer les plaques dès la réception du courrier :

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Le député des Français de l'étranger Meyer Habib, dont la circonscription comprend Israël, a réagi :

«La vraie Nakba […] c’est cette gauche, mais aussi certains dans les rangs de LREM, qui flirte avec l’islamisme et exploite la détestation d’Israël à des fins électorales […] C’est cette génération « Dieudonné » dans les quartiers, habitée par un imaginaire islamiste, antirépublicain et antisémite». «La vraie Nakba, c’est qu’un rappeur comme Médine qui s’auto-proclame "islamo-racaille" et titre son album Jihadpuisse être programmé au Bataclan presque trois ans jour pour jour après que 90 innocents y ont été massacrés par la barbarie djihadiste».

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Quelle solution au conflit israélo-palestinien ?

Réflexion de l'abbé Pagès :

Flag_of_Federal_Republic_of_Israel-Palestine"Répondre à cette question suppose de connaître la personnalité des deux belligérants. Ainsi, la raison d’être de l’État juif est inséparable de l’existence du peuple juif, qui ne peut lui-même se comprendre sans évoquer l’existence de Dieu (Gn 12.1-2 ; 17.1-2). Dieu, en effet, a voulu créer une société exempte de culte rendu au Démon où Son Messie pourrait S’incarner et saintement S’y développer.

Si donc l’existence du peuple juif est fonction de la venue du Messie, le Sauveur du monde (Jn 4.22 ; Ga 3.16+), alors le rejet de Jésus, le Christ, le Messie, préfiguré par celui des Prophètes, ne peut qu’avoir des conséquences dramatiques tant pour Israël que pour le monde entier. Jésus n’a-t-Il pas annoncé la destruction du Temple de Jérusalem et la dispersion des Juifs en châtiment de leur incrédulité, de leur refus de L’accueillir, Lui, le Fils de Dieu (Lc 13.34 ; 19.41-44 ; 21.20-24 ; Jn 5.23,42-47 ; 8.24,42-47), et cela « jusqu’à ce que soit accompli le temps des païens » (Lc 21.24 ; 1 Th 2.14+) ? Le « temps des païens » a donc vu sa fin avec la création de l’État d’Israël en 1948. La connaissance du Christ ayant désormais atteint les extrémités du monde (signe d’ailleurs de sa fin imminente, Mt 24.14), il n’est plus désormais possible d’être païen : on ne peut plus être que chrétien ou antichrétien. « Qui n’est pas avec Moi est contre Moi. » dit Jésus (Mt 12.30). Le retour des Juifs en Israël signifie que

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L’Algérie et le Maroc dans les mailles du conflit entre l’Arabie saoudite et l’Iran

Analyse de Bernard Lugan :

"La rupture des relations diplomatiques entre le Maroc et l’Iran intervenue au mois d’avril 2018 constitue un des derniers épisodes du conflit opposant l’Arabie saoudite à l’Iran. Elle complique encore davantage les relations entre un Maroc aligné sur Ryad et une Algérie veillant à conserver son autonomie par rapport au système d’alliance saoudien. Constitué autour des monarchies du golfe (sauf le Qatar), ce dernier est soutenu directement par les Etats-Unis et indirectement par Israël.

Le contexte est clair : l’Arabie saoudite connaît ses faiblesses face à l’Iran. Elle sait que, seule, elle serait militairement balayée. Elle a conscience que sa famille royale est haïe par des populations qu’elle méprise depuis des décennies. Elle n’ignore pas que sa légitimité historique et religieuse est discutable et que, si elle a pu s’emparer des lieux saints de l’Islam, ce fut grâce aux anglo-saxons. Pour assurer sa survie, elle doit rassembler autour d’elle tous les « Arabes » (lire les sunnites), contre l’ennemi séculaire perse (lire les chiites). En même temps, elle cherche à donner une nouvelle image d’elle en finançant de colossales campagnes de publicité dans la presse occidentale vantant l’aggiornamento qui en ferait désormais un pays ouvert, moderne et tolérant…

Avec la guerre en Syrie, Ryad a amorcé la constitution d’une alliance offensive contre le « terrorisme iranien ». La manœuvre est cousue de fil blanc car le terrorisme islamiste n’est pas chiite, mais sunnite. Nulle marque de chiisme en effet dans les attentats de septembre 2001, dans ceux qui ont frappé

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Ces catholiques qui ont peur du conflit

Extrait de l'éditorial de Philippe Maxence dans l'Homme Nouveau, à propos du discours d'Emmanuel Macron aux Bernardins :

Une-1662"[…] Connu comme le pape du ralliement, Léon XIII n’a eu pourtant de cesse (cf. l’encyclique Diuturnum) de dénoncer le « droit nouveau » issu de la modernité et de sa traduction politique qu’est la Révolution française. Parce qu’hégémonique, ce « droit nouveau » a- t-il rendu illégitimes et caduques toute contestation et toute opposition à ce qu’il est et à ce qu’il représente ? À vrai dire, la question n’est même pas posée par les représentants actuels du catholicisme et c’est là tout le problème.

Alors que l’on se gargarise facilement aujourd’hui de paroles et de gestes considérés comme « prophétiques », pourquoi n’entendons-nous toujours pas cette forte parole du pape Léon XIII : « Les théories modernes sur le pouvoir politique ont déjà causé de grands maux, et il est à craindre que ces maux, dans l’avenir n’aillent jusqu’aux pires extrémités. »

Nous y sommes et à plus soif ! D’où la simple question : à quand la réévaluation de notre rapport au « droit nouveau » et à ses conséquences ? À bien considérer, il y a là une tâche bien plus urgente que de recevoir le Président de la République, avec le risque de tomber non seulement dans une action de récupération mais plus encore d’intégration-dilution dans la République idéologique.

Sous prétexte de réalisme, nous ne cessons de redire que nous sommes minoritaires. Et, c’est

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Bassam Tahhan : “La vérité sur le conflit syrien”

Le géopolitologue Bassam Tahhan revient sur l’actualité du conflit Syrien notamment sur la question de La Ghouta. Visionnaire, le géopolitologue franco-syrien avait prédit avant tout le monde l’évolution du conflit qu’il s’agisse de l’armement des terroristes par les Etats occidentaux ou du maintien de Bachar al-Assad à la tête du pays.

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Les civils algériens ayant subi des dommages physiques liés au conflit peuvent prétendre à une pension

Nous ne sommes toujours pas sortis de la guerre d'Algérie… Le Conseil constitutionnel a censuré, le 8 février, un texte de loi de 1963 qui réservait le droit à une pension pour les victimes d’attentats, durant la guerre d’Algérie entre 1954 et 1962, aux seules personnes possédant la nationalité française à la date de la promulgation de cette loi. Jean Sévillia réagit au micro de Boulevard Voltaire.

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Conflit d’intérêt politico-LGBT à la mairie de Paris

Unknown-13L’ancien président de l’Unef (organisation où les scandales sexuels viennent de sortir) Bruno Julliard, chargé de la Culture la mairie de Paris, est "marié", depuis juillet, à Paul Le Goff, qui vient d’être embauché par la société Noctis, un empire de la vie nocturne parisienne. Noctis propose à la location,

« de jour comme de nuit, des lieux d’exception modulables et adaptables à tout type d’événement, localisés au cœur des quartiers emblématiques de Paris : Champs Élysée, Tour Eiffel, Opéra, Montparnasse, Quais de Seine, Bois de Boulogne… »

Or c’est Bruno Julliard qui, à la mairie, attribue les concessions de nombreux lieux de fêtes disponibles dans l’espace public parisien. Le conflit d’intérêts paraît évident.

Plusieurs opposants affirment que Noctis a embauché Paul Le Goff en contrepartie de l’attribution par Bruno Julliard du Showcase. En août, au même moment où Noctis embauchait Paul le Goff, la société gagnait l’appel d’offres pour la gestion de l’espace situé sous la culée du Pont Alexandre III, où se tenait jusque là le Showcase, une boite de nuit ayant fait pendant des années le bonheur des jeunes branchés parisiens. Ce « centre culturel éphémère » rebaptisé Le Génie d’Alex, a fait l'objet d'une soirée très particulière, pudiquement qualifiée de naturiste, puis de libertine, mais qui était plutôt dans la lignée des soirées berlinoise SM les plus hard et les plus déjantées. Noctis vient de récupérer la terrasse de l’ancien immeuble du Virgin Megastore « le

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Le Liban, de nouveau au centre du conflit entre l’Iran et l’Arabie

Unknown-37La démission surprise du Premier ministre libanais Saad Hariri, proche de l'Arabie saoudite et critique du Hezbollah pro-iranien, fait craindre que le Liban ne plonge dans de nouvelles violences. C'est depuis l'Arabie Saoudite, pays dont il a la nationalité, que l'annonce a été faite. En ligne de mire : l'omnipotence du Hezbollah. En démissionnant, Saad Hariri a dénoncé la "mainmise" et "l'ingérence" de l'Iran dans les affaires libanaises à travers son allié le Hezbollah. Ce parti politique armé est membre du gouvernement de Saad Hariri formé il y a moins d'un an.

Le Liban est depuis plus d'une décennie profondément divisé entre le camp emmené par M. Hariri, un sunnite soutenu par l'Arabie saoudite, et celui dirigée par le Hezbollah chiite, appuyé par le régime syrien et l'Iran. Son départ intervient dans un contexte de fortes tensions sur plusieurs dossiers entre Ryad et Téhéran.

Les analystes n'écartent pas la possibilité d'une offensive contre le Hezbollah, que ce soit de la part de l'Arabie saoudite ou, plus probable, d'Israël.

Le patriarche d’Antioche des maronites, le cardinal Boutros Bechara Raï, va se rendre ces prochains jours en Arabie saoudite et y rencontrer le roi Salmane et le prince héritier Mohammed ben Salmane. Sa visite à Riyad suit celles de Samir Geagea (Forces libanaises) et de Sami Gemayel (Kataeb) en septembre, et du Premier ministre Saad Hariri fin octobre. L’Arabie saoudite est en train de s’assurer de ses alliés libanais chrétiens et sunnites contre les chiites du Hezbollah.

D’autre part il y a le contexte interne à

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Les funérailles de Simone Veil provoquent un conflit parmi les juifs

L'espace d'un instant j'ai cru lire un journal antisémite, mais il s'agit en fait de La Tribune juive :

"[…] Le 6 juillet, le lendemain des obsèques, la femme Rabbin Delphine Horvilleur, publia un hommage à Veil dans « Le Monde », la présentant comme une héroïne du féminisme. Elle dit que Veil était réellement un « Mensch » . Elle ajouta : « ce terme n’a pas de féminin, mais qualifie bien Simone Veil, dont la vie exemplaire demeure une bénédiction pour les femmes de ma génération ». L’article se terminait par une note précisant que, à la demande de la famille Veil, le Kaddish devait être lu simultanément par Haim Korsia, le Grand Rabbin de France et le Rabbin Horvilleur.

Quelques heures après la publication, le service de presse du Rabbin Korsia passa un coup de téléphone furieux , non pas au « Monde », mais à un petit journal nommé « Actualité Juive » dont le tort fut de reproduire l’information que Horvilleur avait dit le Kaddish, en même temps que Korsia. « Non » contesta le service de presse du Rabbin, Horvilleur n’a pas dit le Kaddish ». La raison pour laquelle le courroux tomba sur le pauvre journal, au lieu du « Monde » demeure un mystère de magnitude théologique. Toujours est-il que le journal juif publia, sur une demi page, sa repentance. Il fut précisé que Horvilleur n’avait pas assisté aux funérailles. L’article fut aussitôt posté sur Facebook ; peu de temps après, le

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Une solution politique doit être recherchée afin de parvenir à résoudre le conflit

Mgr Jordy, évêque de Saint-Claude, a écrit :

01_vivre_jordy1-596x246-2"Cet accueil d’urgence nous demande donc d’agir face à des réfugiés en danger immédiat, mais ne doit cependant pas nous dispenser d’une réflexion plus profonde et à long terme.

Avant toute chose, pour nous chrétiens, cet accueil nous invite à la prière, pour trouver force et porter l’espérance à d’autres dans ce moment difficile et complexe. 

Certains d’entre nous ne pourront s’engager directement dans cet accueil, en raison de leur âge, de leur santé ou de leur situation personnelle. Ils pourront manifester leur générosité par des dons spécifiques, en nature ou d’une autre manière, aux associations qui s’engageront dans cet accueil ou auprès de la cellule d’accueil du diocèse à l’adresse celluleaccueil@eglisejura.com qui sera activée dans les jours à venir et où les contacts pourront être pris.

Par ailleurs, l’urgence de l’action ne doit pas nous dispenser de poursuivre la réflexion et de mesurer les enjeux à venir. En ce sens, il est important de rappeler que toutes les énergies doivent être mobilisées et qu’une solution politique doit être recherchée afin de parvenir à une résolution du conflit qui déchire le Proche-Orient. Il ne faut pas négliger le fait qu’une partie des réfugiés actuels auront peut-être le souhait de retourner vivre dans leur pays d’origine une fois la paix rétablie.

Enfin, il est aussi important de souligner que notre compassion pour ces réfugiés qui viennent de loin ne doit pas nous faire oublier ou masquer, au risque de l’injustice, ceux qui souffrent

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Une solution au conflit en Syrie passe inévitablement par la Russie

Jean-François Colosimo déclare au Figarovox :

"C'est la position informée, judicieuse et raisonnée à adopter face à la situation du Levant. Il est regrettable que ce réalisme de la diplomatie vaticane fasse défaut à l'Elysée et, plus largement, à l'Union Européenne. 

Il ne peut en effet y avoir de résolution durable au conflit qui enflamme désormais le Proche-Orient sans le concours de la Russie et de l'Iran. Ces deux puissances régionales ont une longue histoire, une diplomatie séculaire, et des réseaux dans la région parce qu'elles y possèdent des intérêts stratégiques, voire vitaux.

Depuis que la Russie est entrée dans l'espace des relations internationales au XVIIIe siècle, elle a voulu garantir son accès aux mers chaudes et a agi, en Orient, à travers les communautés orthodoxes. Cette politique d'influence a été continuée par l'URSS via les régimes socialistes arabes. Moscou, qui dispose de bases militaires en Syrie, représente non seulement un soutien actif au régime de Bachar el-Assad, mais est, de surcroît, un interlocuteur de premier plan avec Téhéran. Or, les États-Unis eux-mêmes viennent de se rendre compte du caractère indispensable de la participation de l'Iran pour régler, sur le terrain, l'avancée de Da'ech que ne peuvent endiguer les seuls bombardements.

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