Archives par étiquette : condition

Aimer la France est une condition non écrite pour devenir officier

Belle tribune de Georges Michel, officier de carrière à la retraite, suite à l'article du JDD. Extraits :

"Deux jours après qu’un officier français a fait le sacrifice de sa vie pour sauver une mère de famille prise en otage par un terroriste islamiste, issu de cette fameuse « diversité », le JDD de ce dimanche sort un long papier intitulé « Armée : pourquoi les généraux résistent à la diversité ». Un papier du journaliste François Clemenceau dont l’incise sonne un peu comme un procès à charge : « Révélations – Dix ans après l’adoption par le ministère de la Défense d’un Plan d’égalité des chances visant à favoriser l’ascension vers la haute hiérarchie militaire de jeunes issus de l’immigration, des outre-mer et des milieux défavorisés, le bilan est à l’inertie. » Et l’article de pointer du doigt « une culture prégnante de l’entre-soi au sommet de la hiérarchie ». En clair, le système barrerait la route d’accès à la haute hiérarchie aux officiers issus de la diversité.

Il serait peut-être bon, tout d’abord, de rappeler que l’armée – ou plutôt les armées – est sans doute l’institution dans l’État où l’escalier social (…) fonctionne pleinement. Grosso modo, un sous-officier sur deux est un ancien militaire du rang et un officier sur deux a d’abord été sous-officier. Quel corps, dans l’État, peut en dire autant ? Ensuite, il n’est pas inutile de préciser que pour « fabriquer » un général, il faut une petite trentaine d’années. Les généraux d’aujourd’hui sont entrés à Saint-Cyr, à l’École navale,

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L’Arabie saoudite, membre de la Commission de la condition de la femme à l’ONU

Unknown-16Cinq membres du Conseil économique et social de l’ONU (qui en compte 54) ont élu, lors d’un vote anonyme, l’Arabie saoudite pour promouvoir les droits des femmes au sein de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies, qui compte déjà 45 membres. Le royaume aura notamment pour mission de défendre l’égalité homme-femme de 2018 à 2022

Les Saoudiennes disposent du statut d’éternelles mineures, elles dépendent à vie d’un tuteur masculin (père, mari, frère, oncle…) sans lequel elles ne peuvent prendre aucune décision, elles ne sont pas autorisées à conduire, ne peuvent pas voyager sans autorisation de leur tuteur et sont obligées de porter le voile, voir la burka dans certaines régions du royaume.

En mars avait eu lieu la première réunion et conférence du "Conseil des filles" de la province de Qassim, en Arabie saoudite. 12 hommes étaient à la tribune de part et d’autre du prince Faisal ben Mishal ben Saoud : « Qassam Girls Council ». Il paraît qu’il y avait cependant des femmes, mais dans une pièce à part, reliée par vidéo…

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Le véritable renouveau de la liturgie est la condition fondamentale pour le renouveau de l’Eglise

Alors que le volume sur la Théologie de la Liturgie des Œuvres complètes du pape émérite Benoît XVI vient d’être publié à l’occasion de son 90e anniversaire, l’événement a été marqué par une parution simultanée en russe à la demande du patriarche de Moscou. Si la préface de ce volume des Opera Omnia a été rédigée par Benoît XVI en 2008, la version russe bénéficie d’une préface originale des mains du pape émérite en 2015. Inédite, elle vient d’être publiée en italien par Il Corriere della Sera. Et traduite en anglais par l’abbé John Zuhlsorf, prêtre catholique du diocèse de Madison. Extrait de la traduction de Jeanne Smits :

410o54OPr0L« Nihil Operi Dei praeponitur — qu’on ne préfère rien à l’Œuvre de Dieu. Par ces paroles, saint Benoît a établi dans sa Règle (43.3) la priorité absolue du culte divin par rapport à tout autre devoir de la vie monastique. Cela n’était pas acquis d’emblée même dans la vie monastique, car pour les moines aussi, le travail dans les domaines de l’agriculture et de la science était également une charge essentielle.

« Que ce soit dans l’agriculture, dans l’artisanat ou même dans la formation, il y avait certainement des exigences temporelles qui pouvaient paraître plus importantes que la liturgie. Face à cela, Benoît, en donnant la priorité à la liturgie, a souligné sans équivoque la priorité de Dieu lui-même dans notre vie : “A l’heure de l’office divin, aussitôt le signal entendu, on quittera tout ce qu’on a dans les mains, et

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Le vote “flottant” est une condition sine qua non pour être écoutés par les candidats et les partis

C81UxzKXkAAkN7OLa conférence organisée par le Cercle Anjou Conférences sur l'avenir de la droite, où j'intervenais avec mon ami Guillaume Bernard, a été un succès à plus d'un titre.

Tout d'abord, elle montre une nouvelle fois que la "droite hors les murs" peut fort bien s'organiser sans attendre l'homme providentiel ou l'évolution des partis politiques: en l'occurrence, près de 70 personnes avaient répondu présentes (alors que, dans le même week-end, le FN et LR ont réuni deux fois moins de personnes à Angers).

Elle montre aussi que l'alliance entre un cercle local et les médias numériques "fonctionne". J'ai toujours pensé que le succès de la Manif pour tous tenait à l'association des paroisses les plus dynamiques et d'internet. Je me réjouis de constater, sur pièces pour ainsi dire, que cela reste, plus que jamais, d'actualité, y compris sur d'autres sujets que la défense de la famille.

C81UvUnXsAE-qKlEnfin, les différents tweets et retweets des déclarations de la soirée montrent les priorités de cette "droite hors les murs". On le devinait, mais on en a ici une nouvelle preuve: cette droite, orpheline de chefs sans doute, mais active et engagée, veut forcer les partis à se positionner sur quelques questions simples et déterminantes, comme la défense de notre civilisation, l'attachement à notre conception de l'être humain, la défense de nos libertés, etc., loin du totalitarisme d'une oligarchie aussi libertaire que liberticide.

Progressivement se mettent en place les conditions d'une influence des catholiques de conviction (qui forment l'essentiel des bataillons de cette fameuse

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Frédéric Pichon soutien Jean-Frédéric Poisson sous condition

Le vice-président du SIEL écrit sur Boulevard Voltaire :

P"[…] Il reste le candidat Poisson, il est vrai beaucoup plus cohérent, tant sur les questions anthropologiques que sur les questions identitaires et de souveraineté. Et si ces primaires avaient un sens, ce serait celui de servir de caisse de résonance à un candidat d’une droite des valeurs authentique, qui ne rechigne pas, par ailleurs, à discuter avec Marion Maréchal et le SIEL ou à se rendre au Rendez-vous de Béziers et, pourquoi pas, à terme à envisager une alliance avec Marine Le Pen.

À cette condition, une telle candidature peut avoir un sens.

Jean-Frédéric Poisson perdrait, en revanche, toute sa crédibilité si, au lendemain des primaires, dans l’hypothèse prévisible où il ne serait pas élu, il appelait à voter pour le vainqueur des primaires.

Imagine-t-on, en pareille hypothèse, Poisson faire campagne pour un Juppé ou un Sarkozy contre Marine Le Pen en échange d’un sous-secrétariat ou même une réinvestiture à Rambouillet ? Autant dire que cela reviendrait à vendre ses convictions contre un plat de lentilles ?

Accordons donc à Jean-Frédéric Poisson le bénéfice de la bonne foi en faisant le pari de l’espérance. Mais ce pari n’est pas inconditionnel : il supposera, au lendemain des primaires, une prise de distance avec des hommes du passé qui ont tous, chacun à leur niveau, contribué au déclin de la France."

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Les contrôles aux frontières sont la condition sine qua non d’une politique migratoire d’accueil

Le point de vue de Guillaume de Prémare sur Aleteia :

"Il est juste d’accueillir des réfugiés de guerre et des migrants économiques dans une mesure proportionnée à nos capacités. Il s’agit dès lors de déterminer des critères d’accueil et le nombre jugé raisonnable pour chaque pays européen. On appelle cela une politique migratoire : il s’agit ni plus ni moins que de déterminer qui et combien. C’est l’orientation générale – celle d’un accueil maîtrisé, avec une dimension quantitative pour chaque pays – qui a été fixée récemment par François Hollande et Angela Merkel.

Une fois cette orientation posée, il convient de mettre en œuvre les moyens concrets pour la réaliser. Et c’est là que le bât blesse… Le débat public actuel sombre dans le déni quand il tend à opposer politique migratoire d’accueil et contrôle aux frontières : comment pourrions-nous avoir une politique migratoire sans contrôler les flux migratoires, concrètement et matériellement, à nos frontières ? À quoi cela sert-il de déterminer « qui et combien » si nous ne contrôlons pas que les migrants qui se présentent à nos frontières remplissent les conditions que nous avons définies, si nous ne décidons pas de maîtriser réellement le nombre fixé ?

Nous devons prendre conscience de cette réalité et la poser franchement sur la table : non seulement les contrôles aux frontières ne sont pas en contradiction avec une politique migratoire d’accueil, mais encore en sont-ils la condition sine qua non. Si nous ne contrôlons pas nos frontières, nous n’aurons pas la politique migratoire que nos pays

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Robert Badinter : “La France n’est pas en condition d’accueillir les migrants qui viendront”

Si même Robert Badinter le dit….

"Robert Badinter a peut-être surpris plus d’un électeur de gauche, ce matin sur la matinale de France Inter. Et pas seulement par ses propos sur le code du travail qu'il juge bien trop touffu (…)

Lorsque Patrick Cohen lui demande si la France doit « ouvrir » la « porte » aux migrants qui affluent via Vintimille en Italie, il répond d'une voix posée : « Il y a un principe qui gouverne à mes yeux le reste : l’humanité d’abord. » Seulement, « une fois les mesures humanitaires prises », le « problème de l’entrée » devient rapidement une question « d’insertion » que Robert Badinter résume ainsi : « J’ai indiqué les chiffres actuels du chômage en France explique-t-il, Ce ne sont pas ceux de tous les pays de l’Europe, ce ne sont pas ceux de l’Allemagne, ce ne sont pas ceux non plus de certains pays du Nord de l’Europe. La seule possibilité, c’est une solution européenne. Qu’on répartisse, selon les possibilités de chaque pays. »

Et la France avec ses presque 6 millions de chômeurs, « c’est terrible à dire », poursuit Badinter, n'est pas « en condition d’accueillir ceux qui viendront ». « C’est aussi une conséquence du chômage, cette inhumanité là. »"

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Il est bon que le FN s’ouvre à des clientèles nouvelles, mais à condition de ne pas perdre les plus anciennes

Extrait de l'entretien accordé par Jean-Marie Le Pen à Marianne de cette semaine :

"La ligne développée par Philippot et Marine est un gauchissement du FN. Justifié par eux par le fait qu'il y a beaucoup de gens de gauche passent au vote FN. C'est vrai, mais ce n'est pas là que se situe le gisement de voix dans un pays où il y a une très grande proportion d'abstentionnistes. J'ai la conviction qu'une partie de ces abstentionnistes va se mobiliser à partir d'évènements prévisibles à venir très prochainement. Or, l'évènement le plus probable, c'est le déferlement migratoire consécutif à l'explosion démographique du monde, à son appauvrissement et au déficit démographique de l'Europe. Ces évènements pousseront les abstentionnistes vers la droite.

Or, le gauchissement du Front national laisse libre l'accès à l'aile droite de l'électorat des républicains. Or, en temps normal, le Front National flanc-garde l'UMP sur la droite. S'il se déplace sur la gauche, il libère cette frontière. Et ceux qui, portés par les évènements en cherchant des issues, les classes moyennes en réalité, se porteront sur l'ex-UMP au lieu du Front National (…) Il est bon que le FN s'ouvre à des clientèles nouvelles, mais à condition de ne pas perdre les plus anciennes (…)       

A supposer que le FN poursuive son évolution actuelle, imaginez-vous que le courant de la droite nationale que vous représentez ne soit pas présent à l’élection présidentielle?

Si mon courant n’est pas représenté, il n’y aura pas de victoire. Moi, je crois représenter la

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“Vouloir un enfant sans condition nous a fait passer pour des fous”

Clotilde Noël était l'invitée de TV Libertés pour un témoignage poignant. Mère de 6 enfants, avec son époux Nicolas, elle se lance dans l’aventure de l’adoption d’un 7ème enfant, pupille de l’état. Au fil des lignes de « Tombée du Nid », ouvrage qu'elle a composé, Clotilde Noël nous emmène, entre humour et émotions, dans ce parcours du combattant…

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“Vouloir un enfant sans condition nous a fait passer pour des fous”

Clotilde Noël était l'invitée de TV Libertés pour un témoignage poignant. Mère de 6 enfants, avec son époux Nicolas, elle se lance dans l’aventure de l’adoption d’un 7ème enfant, pupille de l’état. Au fil des lignes de « Tombée du Nid », ouvrage qu'elle a composé, Clotilde Noël nous emmène, entre humour et émotions, dans ce parcours du combattant…

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