Archives par étiquette : condamné

Dérive totalitaire : cet enfant condamné à mort, à la pire des morts, est mort cette nuit. RIP

000_14B837"Alfie Evans a 23 mois. Ce petit enfant britannique, atteint d’une maladie neurologique dégénérative, est en soins depuis décembre 2016 à l’hôpital Alder Hey de Liverpool, où les médecins n’ont pas réussi à établir un diagnostic définitif sur sa maladie. Incapable de le guérir, l’équipe médicale, bénéficiant de l’appui indéfectible des justices anglaise et européenne ainsi que de celui des forces de l'ordre, a décidé de mettre fin à sa vie, contre l’avis de ses parents qui se battent ensemble pour que leur enfant puisse être soigné dans un hôpital dédié" (suite).

Alfie Evans est mort cette nuit, la nuit d'un saint innocent, aux premières heures de la fête de Sainte Jeanne Beretta Molla, pédiatre et mère de famille, qui l'a accueilli à la droite du Père. RIP

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Redouane Lakdim : condamné, pourquoi avait-t-il été naturalisé ?

Unknown-9L'islamiste de Trèbes, Redouane Lakdim, a une biographie qui pose question sur la volonté de notre régime à lutter contre le terrorisme :

  • Né au Maroc en 1992
  • Condamné en 2011 pour détention d'armes
  • Fiché S en 2014
  • condamné pour outrage à agent en 2014
  • Nationalité française en 2015 (comment peut-on octroyer la nationalité française à un étranger condamné ?)
  • Prison en 2016 pour trafic de stupéfiants
  • Terroriste en 2018

Comme pour Merah en 2011, la surveillance poussée de Lakdim aurait été interrompue quelques semaines avant l'attentat. Or Lakdim avait le profil type de ceux qui passent à l'action depuis 2011 : consultation de sites islamistes, petite délinquance, port illégal d'arme…

Gérard Collomb a affirmé qu'il

«était connu pour des faits de petite délinquance. Nous l'avons suivi et nous pensions qu'il n'y avait pas de radicalisation, mais il est passé à l'acte brusquement.» «Il était connu pour possession et deal de stupéfiants. On ne pouvait pas dire qu'il allait être un radical passant à l'acte dans les temps qui venaient.»

L'Etat doit donner des comptes.

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La loi condamne les client de prostituées mais tolère le recours à la GPA

Sur le Figarovox, Laetitia Pouliquen dénonce l'ambiguïté du droit français, qui a d'une part le courage de pénaliser les clients de prostituées au nom de la lutte pour les droits des femmes, mais qui se montre dans le même temps de plus en plus tolérant à l'égard des personnes ayant recours à une GPA à l'étranger. Laetitia Pouliquen est fondatrice de Woman Attitude et de NBIC Ethics. Extrait :

B_1_q_0_p_0"En ce jour où l'on célèbre les droits des femmes, comparer prostitution féminine et pratique des mères porteuses peut sembler incongru voire choquant. Et pourtant, à y regarder de près, ces pratiques présentent des similarités qui méritent d'être mises en lumière car elles sont esclavagistes et aliénantes. Si la loi protège les prostituées depuis 2016, en pénalisant les clients qui ont recours à la location de sexe, la GPA est certes interdite en France mais divers jugements ont créé une tolérance envers le recours à des GPA réalisées à l'étranger.

Pénalisation du client, échanges monétaires, contraintes, marchandisation du corps et aliénation psychologique: ces points de comparaison sont autant de pistes pour comprendre la violence faite aux femmes par la prostitution et la GPA et la nécessité de leur abolition internationale.

Décrivons qui sont ces femmes qui «gagnent leur vie» avec la prostitution et la gestation pour le compte d'autrui. La France compte 37 000 prostituées dont 78 % sont étrangères. La grande majorité d'entre elles vit sous la coupe de proxénètes. De façon identique, les mères porteuses sont souvent étrangères

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Condamné, Matthieu Gallet restera-t-il à la tête de la radio d’Etat ?

Lu dans Présent :

Images-3"Présenté comme un très intime ami d’Emmanuel Macron, Mathieu Gallet va-t-il devoir quitter la présidence de Radio France ? Déjà très contesté en interne, sa condamnation, le 15 janvier, par le tribunal de Créteil à un an de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende pour avoir violé les règles des marchés publics au profit de proches lorsqu’il dirigeait l’Institut national de l’Audiovisuel (INA) entre 2010 et 2014, fragilise encore sa position, même si le délit commis est théoriquement punissable de deux ans de prison ferme, de 200 000 euros d’amende, de l’interdiction d’exercer une fonction publique et de l’interdiction des droits civils, civiques et de famille. Mathieu Gallet, qui s’était dit à l’audience victime des représailles de son prédécesseur à la tête de l’INA, l’énarque Agnès Saal (elle-même cible de poursuites pour un pharamineux budget taxi – 400 000 euros, disait-on), a annoncé son intention de faire appel. De toute manière, inutile de s’en faire pour l’avenir de celui dont son protecteur Frédéric Mitterrand disait que les « qualités intellectuelles sont à la mesure de l’attirance qu’exerce son physique ». Au pis, il sera très vite recasé à un poste prestigieux… comme le fut Agnès Saal, réintégrée au ministère de la Culture six mois après sa condamnation pour détournement de fonds publics."

Matthieu Gallet ayant refusé de démissionner, les représentants de l'Etat étaient absents au Conseil d'administration de Radio France présidé mardi après-midi par Mathieu Gallet.

Le vrai scandale c'est que l'Etait ait, comme en Union soviétique ou en Chine communiste, le contrôle de cette radio.

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La cour d’appel de Lyon condamne “Nique la France”

Victoire pour l'Agrif :

29a05d874d0ac49fc9094149eca13bfe-d48ed900e79fa9547169c26138b4cd8d_l5245thumb550x400"C’est une heureuse décision rendant justice à l’AGRIF que vient de rendre ce vendredi 12 janvier 2018 la Cour d’appel de Lyon. Elle a en effet condamné les injures racistes anti-françaises perpétrées dans une production rapeuse sous le même titre que le livre « Nique la France », ayant pour auteur le dénommé Saïd Zouggagh, plainte dont elle avait été déboutée par la Cour d’appel de Paris.

Mais la Cour de cassation, ayant cassé cet appel d’une manière très sévère sur le fond, avait ordonné que le procès soit déporté devant la Cour d’appel de Lyon. Cette dernière a jugé que les propos poursuivis étaient de nature à mériter une condamnation, certes à la peine symbolique d’un euro de dommages et intérêts, mais condamnation explicite et significative assortie de l’injonction de verser 3000 € à l’AGRIF pour ses frais de procédure et d’avocat.

Cette satisfaction judiciaire marque le combat mené par l’AGRIF face à l’entreprise de haine contre la France, les Français et les blancs, inspiré par madame Houria Bouteldja, porte-parole du PIR ( Parti des Indigènes de la République). Ce parti, fer de lance de toute une mouvance tenant des discours de guerre civile, a tenté à ses débuts de s’avancer sous le couvert de l’idéologie de l’antiracisme.

Mais nous en avons démonté la dialectique de camouflage, mettant en évidence le fait que, selon notre expression, l’antiracisme est en fait « un racisme en sens contraire ».

L’AGRIF défend, quelle que soit soient leur race, ou leur religion,

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Raphaël Enthoven fait son mea culpa : “Tout procès d’intention condamne, à l’avance, l’accusateur lui-même”

Mardi, Raphaël Enthoven affirmait que la nouvelle traudction du "Notre Père" était islamophobe, car le mot "soumettre" était enlevé.

Aujourd'hui il a fait son "mea culpa" : "Tout procès d’intention condamne, à l’avance, l’accusateur lui-même". Il a précisé que son accusation gratuite était invérifiable. Le débat sur cette formule date tout de même de plusieurs dizaines d'années.

En 1969, l’abbé Jean Carmignac publia sa thèse « Recherches sur le Notre Père », qui reste une référence majeure. Lors qu’il tente de s’opposer à certains points de la traduction du nouveau lectionnaire français, son analyse de la sixième demande du Pater sera la première à faire suspecter un caractère blasphématoire dans la traduction œcuménique de 1966. Les évêques français, plutôt que de céder à l’idée de l’abbé Carmignac, car cette idée a été reprise par le mouvement traditionaliste, se sont appuyés sur le travail de l’exégète Jean Delorme, qui cherchait un consensus, pour réconcilier tout le monde. « Ne nous laisse pas entrer en tentation. » n’est ni impératif (« ne nous introduis pas ») ni permissif («ne permets pas… »). Et cette formule laisse entière la possibilité de l’interprétation traditionnelle : « ne nous laissez pas succomber à la tentation. ».

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Adoption LGBT : le père condamné pour le meurtre de sa fille adoptée deux semaines auparavant

Comme dans cet article déjà relayé sur votre site, il faut lire attentivement celui-là pour comprendre qu'il s'agit de deux homosexuels ayant adopté cette petite fille de 18 mois, qui mourra à peine deux semaines après son adoption. L'homme a été reconnu coupable de meurtre par la justice  :

"Un père de 31 ans a été reconnu coupable lundi au Pays de Galles du meurtre de sa fille de 18 mois, moins de deux semaines après l’avoir officiellement adoptée avec son mari, en mai 2016 (…) 

Une autopsie a montré qu’elle avait souffert d’une triple hémorragie du cerveau, d’une hémorragie rétinienne et qu’elle avait eu le crâne brisé et plusieurs côtes cassées.

« Sa tête a été frappée contre une surface dure, ou bien un objet dur a été utilisé pour frapper Elsie à la tête », a déclaré le procureur Paul Lewis durant le procès, qui a duré plus de quatre semaines (…) 

Avant sa mort, Elsie avait déjà subi plusieurs blessures quand elle se trouvait seule avec l’accusé, dont une jambe cassée en novembre 2015, des hématomes à la tête en décembre et janvier 2016. En mars, elle avait été hospitalisée pour ce qui avait été présenté comme une chute dans les escaliers.

« Elle n’avait que 18 mois », a souligné le procureur. « Elle était sans défense et vulnérable. Elsie Scully-Hicks est morte parce que l’accusé l’a tuée ».

 

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Un gauchiste dénonçant dénonçant « la dérive intégriste de l’Université catholique de l’Ouest » condamné

Un professeur de la Catho d’Angers a été condamné, mercredi 4 octobre, pour injure publique. Il était poursuivi par le recteur de l’établissement. En cause, l’envoi d’un message à 37 collègues et retraités, mais aussi à la Conférence des évêques et au pape François. Sa publication reprenait un dessin de Cabu publié en 1972 dans Charlie Hebdo. Le croquis représentait le Christ avec le titre « Jésus revient » et derrière lui, une caricature d’Hitler lançant dans un bulle : « Moi aussi. »

Ce maître de conférences de 63 ans dénonce « la dérive intégriste de l’Université catholique de l’Ouest ». Tugdual Derville, délégué général d’Alliance Vita et porte-parole de la Manif pour tous, avait été invité à donner une conférence. Le prof gauchiste n’a pas supporté cette invitation… dans une université catholique.

Le tribunal correctionnel a condamné l’enseignant à 1 500 € d’amende avec sursis. Les magistrats ont considéré que le recteur avait été « assimilé à Hitler » et que le texte contenait « des références historiques pour le moins péjoratives ». Le tribunal considère surtout que l’entre soi a été rompu avec les envois au pape et à l’ambassadeur du Vatican.

« Cette diffusion, nonobstant la qualité du destinataire, suffit à conférer un caractère public aux injures y figurant. »

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La France n’expulse pratiquement plus aucun étranger irrégulier, fût-ce un dangereux condamné

Gilles-William Goldnadel écrit dans une tribune du Figarovox :

"Laura et Maurane reposent à présent dedans la terre froide. …] Une nouvelle fois, en France, deux êtres humains sont morts, ici deux jeunes filles, non par quelque étrange fatalité mais uniquement par la folie de notre société. Après Nice, après Saint-Étienne-du-Rouvray, à Marseille.

L'égorgeur islamiste tunisien vivait irrégulièrement en France depuis dix ans mais était régulièrement arrêté et condamné sans jamais être expulsé. Tout est dit. Aussitôt la presse, le ministre de l'intérieur ont évoqué un dysfonctionnement et une enquête a été ordonnée. Les fonctionnaires qui avaient relâché l'assassin la veille encore, le préfet des Bouches-du-Rhône ont été mis sur la sellette. Et l'on a eu raison. Mais on a eu tort aussi: Ce qui est présenté et regardé comme une faute anormale correspond dans les faits à la norme habituelle.

Disons -le clairement: la France n'expulse pratiquement plus aucun étranger irrégulier, fusse un dangereux condamné. Et les décisions politiques, judiciaires et administratives empilées qui empêchent pratiquement le respect de la souveraineté nationale ne sont que les conséquences mécaniques de la névrose intellectuelle qui s'est emparée des esprits depuis trois décennies. Après le drame, la presse bien-pensante a crié haro contre le préfet défaillant pour ne pas avoir expulsé le délinquant étranger.

C'est la même qui depuis 30 ans nous explique qu'il ne faut pas expulser un étranger, fut-il délinquant, car il n'y a plus d'étrangers mais que des semblables et plus de frontières mais qu'un seul monde.… Voilà, en

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Un hôpital ne peut pas être condamné pour avoir laissé naître un enfant trisomique

Lu sur Gènéthique :

"Jeudi 5 octobre, la Cour d’appel de Nantes a annulé le jugement du tribunal administratif qui avait condamné l’hôpital de Chartres ; ce dernier n’ayant pas détecté la trisomie 21 et la malformation cardiaque d’un enfant avant sa naissance. Suivant les conclusions du rapporteur public, les juges ont considéré que l’hôpital « n’est pas responsable de la naissance d’un enfant trisomique ». Les parents, qui avaient engagé la procédure judiciaire estimant avoir été « privés de la possibilité de demander une interruption volontaire de grossesse », pourraient saisir le Conseil d’Etat."

Ils devraient être poursuivis pour eugénisme.

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