Archives par étiquette : condamné

Condamné, Matthieu Gallet restera-t-il à la tête de la radio d’Etat ?

Lu dans Présent :

Images-3"Présenté comme un très intime ami d’Emmanuel Macron, Mathieu Gallet va-t-il devoir quitter la présidence de Radio France ? Déjà très contesté en interne, sa condamnation, le 15 janvier, par le tribunal de Créteil à un an de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende pour avoir violé les règles des marchés publics au profit de proches lorsqu’il dirigeait l’Institut national de l’Audiovisuel (INA) entre 2010 et 2014, fragilise encore sa position, même si le délit commis est théoriquement punissable de deux ans de prison ferme, de 200 000 euros d’amende, de l’interdiction d’exercer une fonction publique et de l’interdiction des droits civils, civiques et de famille. Mathieu Gallet, qui s’était dit à l’audience victime des représailles de son prédécesseur à la tête de l’INA, l’énarque Agnès Saal (elle-même cible de poursuites pour un pharamineux budget taxi – 400 000 euros, disait-on), a annoncé son intention de faire appel. De toute manière, inutile de s’en faire pour l’avenir de celui dont son protecteur Frédéric Mitterrand disait que les « qualités intellectuelles sont à la mesure de l’attirance qu’exerce son physique ». Au pis, il sera très vite recasé à un poste prestigieux… comme le fut Agnès Saal, réintégrée au ministère de la Culture six mois après sa condamnation pour détournement de fonds publics."

Matthieu Gallet ayant refusé de démissionner, les représentants de l'Etat étaient absents au Conseil d'administration de Radio France présidé mardi après-midi par Mathieu Gallet.

Le vrai scandale c'est que l'Etait ait, comme en Union soviétique ou en Chine communiste, le contrôle de cette radio.

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La cour d’appel de Lyon condamne “Nique la France”

Victoire pour l'Agrif :

29a05d874d0ac49fc9094149eca13bfe-d48ed900e79fa9547169c26138b4cd8d_l5245thumb550x400"C’est une heureuse décision rendant justice à l’AGRIF que vient de rendre ce vendredi 12 janvier 2018 la Cour d’appel de Lyon. Elle a en effet condamné les injures racistes anti-françaises perpétrées dans une production rapeuse sous le même titre que le livre « Nique la France », ayant pour auteur le dénommé Saïd Zouggagh, plainte dont elle avait été déboutée par la Cour d’appel de Paris.

Mais la Cour de cassation, ayant cassé cet appel d’une manière très sévère sur le fond, avait ordonné que le procès soit déporté devant la Cour d’appel de Lyon. Cette dernière a jugé que les propos poursuivis étaient de nature à mériter une condamnation, certes à la peine symbolique d’un euro de dommages et intérêts, mais condamnation explicite et significative assortie de l’injonction de verser 3000 € à l’AGRIF pour ses frais de procédure et d’avocat.

Cette satisfaction judiciaire marque le combat mené par l’AGRIF face à l’entreprise de haine contre la France, les Français et les blancs, inspiré par madame Houria Bouteldja, porte-parole du PIR ( Parti des Indigènes de la République). Ce parti, fer de lance de toute une mouvance tenant des discours de guerre civile, a tenté à ses débuts de s’avancer sous le couvert de l’idéologie de l’antiracisme.

Mais nous en avons démonté la dialectique de camouflage, mettant en évidence le fait que, selon notre expression, l’antiracisme est en fait « un racisme en sens contraire ».

L’AGRIF défend, quelle que soit soient leur race, ou leur religion,

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Raphaël Enthoven fait son mea culpa : “Tout procès d’intention condamne, à l’avance, l’accusateur lui-même”

Mardi, Raphaël Enthoven affirmait que la nouvelle traudction du "Notre Père" était islamophobe, car le mot "soumettre" était enlevé.

Aujourd'hui il a fait son "mea culpa" : "Tout procès d’intention condamne, à l’avance, l’accusateur lui-même". Il a précisé que son accusation gratuite était invérifiable. Le débat sur cette formule date tout de même de plusieurs dizaines d'années.

En 1969, l’abbé Jean Carmignac publia sa thèse « Recherches sur le Notre Père », qui reste une référence majeure. Lors qu’il tente de s’opposer à certains points de la traduction du nouveau lectionnaire français, son analyse de la sixième demande du Pater sera la première à faire suspecter un caractère blasphématoire dans la traduction œcuménique de 1966. Les évêques français, plutôt que de céder à l’idée de l’abbé Carmignac, car cette idée a été reprise par le mouvement traditionaliste, se sont appuyés sur le travail de l’exégète Jean Delorme, qui cherchait un consensus, pour réconcilier tout le monde. « Ne nous laisse pas entrer en tentation. » n’est ni impératif (« ne nous introduis pas ») ni permissif («ne permets pas… »). Et cette formule laisse entière la possibilité de l’interprétation traditionnelle : « ne nous laissez pas succomber à la tentation. ».

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Adoption LGBT : le père condamné pour le meurtre de sa fille adoptée deux semaines auparavant

Comme dans cet article déjà relayé sur votre site, il faut lire attentivement celui-là pour comprendre qu'il s'agit de deux homosexuels ayant adopté cette petite fille de 18 mois, qui mourra à peine deux semaines après son adoption. L'homme a été reconnu coupable de meurtre par la justice  :

"Un père de 31 ans a été reconnu coupable lundi au Pays de Galles du meurtre de sa fille de 18 mois, moins de deux semaines après l’avoir officiellement adoptée avec son mari, en mai 2016 (…) 

Une autopsie a montré qu’elle avait souffert d’une triple hémorragie du cerveau, d’une hémorragie rétinienne et qu’elle avait eu le crâne brisé et plusieurs côtes cassées.

« Sa tête a été frappée contre une surface dure, ou bien un objet dur a été utilisé pour frapper Elsie à la tête », a déclaré le procureur Paul Lewis durant le procès, qui a duré plus de quatre semaines (…) 

Avant sa mort, Elsie avait déjà subi plusieurs blessures quand elle se trouvait seule avec l’accusé, dont une jambe cassée en novembre 2015, des hématomes à la tête en décembre et janvier 2016. En mars, elle avait été hospitalisée pour ce qui avait été présenté comme une chute dans les escaliers.

« Elle n’avait que 18 mois », a souligné le procureur. « Elle était sans défense et vulnérable. Elsie Scully-Hicks est morte parce que l’accusé l’a tuée ».

 

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Un gauchiste dénonçant dénonçant « la dérive intégriste de l’Université catholique de l’Ouest » condamné

Un professeur de la Catho d’Angers a été condamné, mercredi 4 octobre, pour injure publique. Il était poursuivi par le recteur de l’établissement. En cause, l’envoi d’un message à 37 collègues et retraités, mais aussi à la Conférence des évêques et au pape François. Sa publication reprenait un dessin de Cabu publié en 1972 dans Charlie Hebdo. Le croquis représentait le Christ avec le titre « Jésus revient » et derrière lui, une caricature d’Hitler lançant dans un bulle : « Moi aussi. »

Ce maître de conférences de 63 ans dénonce « la dérive intégriste de l’Université catholique de l’Ouest ». Tugdual Derville, délégué général d’Alliance Vita et porte-parole de la Manif pour tous, avait été invité à donner une conférence. Le prof gauchiste n’a pas supporté cette invitation… dans une université catholique.

Le tribunal correctionnel a condamné l’enseignant à 1 500 € d’amende avec sursis. Les magistrats ont considéré que le recteur avait été « assimilé à Hitler » et que le texte contenait « des références historiques pour le moins péjoratives ». Le tribunal considère surtout que l’entre soi a été rompu avec les envois au pape et à l’ambassadeur du Vatican.

« Cette diffusion, nonobstant la qualité du destinataire, suffit à conférer un caractère public aux injures y figurant. »

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La France n’expulse pratiquement plus aucun étranger irrégulier, fût-ce un dangereux condamné

Gilles-William Goldnadel écrit dans une tribune du Figarovox :

"Laura et Maurane reposent à présent dedans la terre froide. …] Une nouvelle fois, en France, deux êtres humains sont morts, ici deux jeunes filles, non par quelque étrange fatalité mais uniquement par la folie de notre société. Après Nice, après Saint-Étienne-du-Rouvray, à Marseille.

L'égorgeur islamiste tunisien vivait irrégulièrement en France depuis dix ans mais était régulièrement arrêté et condamné sans jamais être expulsé. Tout est dit. Aussitôt la presse, le ministre de l'intérieur ont évoqué un dysfonctionnement et une enquête a été ordonnée. Les fonctionnaires qui avaient relâché l'assassin la veille encore, le préfet des Bouches-du-Rhône ont été mis sur la sellette. Et l'on a eu raison. Mais on a eu tort aussi: Ce qui est présenté et regardé comme une faute anormale correspond dans les faits à la norme habituelle.

Disons -le clairement: la France n'expulse pratiquement plus aucun étranger irrégulier, fusse un dangereux condamné. Et les décisions politiques, judiciaires et administratives empilées qui empêchent pratiquement le respect de la souveraineté nationale ne sont que les conséquences mécaniques de la névrose intellectuelle qui s'est emparée des esprits depuis trois décennies. Après le drame, la presse bien-pensante a crié haro contre le préfet défaillant pour ne pas avoir expulsé le délinquant étranger.

C'est la même qui depuis 30 ans nous explique qu'il ne faut pas expulser un étranger, fut-il délinquant, car il n'y a plus d'étrangers mais que des semblables et plus de frontières mais qu'un seul monde.… Voilà, en

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Un hôpital ne peut pas être condamné pour avoir laissé naître un enfant trisomique

Lu sur Gènéthique :

"Jeudi 5 octobre, la Cour d’appel de Nantes a annulé le jugement du tribunal administratif qui avait condamné l’hôpital de Chartres ; ce dernier n’ayant pas détecté la trisomie 21 et la malformation cardiaque d’un enfant avant sa naissance. Suivant les conclusions du rapporteur public, les juges ont considéré que l’hôpital « n’est pas responsable de la naissance d’un enfant trisomique ». Les parents, qui avaient engagé la procédure judiciaire estimant avoir été « privés de la possibilité de demander une interruption volontaire de grossesse », pourraient saisir le Conseil d’Etat."

Ils devraient être poursuivis pour eugénisme.

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Le maire PS de Carpentras condamné pour violences conjugales

Communiqué de Hervé de Lépinau, représentant du groupe FN/RBM au conseil municipal de Carpentras et à la COVE :

Unknown-5« Le maire de Carpentras et président de la COVE a vu sa peine pour des faits de violences conjugales considérablement alourdie en appel. La Cour a ajouté aux 8 mois de prison avec sursis une peine complémentaire de privation des droits civils, civiques et de famille pendant 5 ans. La juridiction a semble-t-il considéré que la gravité des faits de violences commis par l’édile dans un cadre privé au préjudice de sa compagne sont incompatibles avec l’exercice de mandats publics qui requièrent de l’élu probité et honorabilité.

Francis Adolphe a annoncé qu’il va former un pourvoi contre cet arrêt : c’est son droit. Il n’en demeure pas moins que le caractère factuel de sa responsabilité pénale est acquis, la Cour de Cassation n’étant que le juge du droit. La décence exige à présent qu’il démissionne de ses mandats, lesquels sont incompatibles avec l’indignité de son comportement. Nous attendons une réaction des membres de sa majorité municipale mais aussi de la COVE, et en particulier des femmes qui siègent dans ces assemblées. Qu’en pense également la Secrétaire d’Etat Brune Poirson qu’il a activement soutenue pendant la campagne des législatives, sans que celle-ci ne trouve quoique ce soit à redire ? Mais encore le président de l’association Rhéso, spécialisée dans l’accueil des femmes battues, soutien inconditionnel du maire et de la candidate d’EnMarche ? Face à cet évènement grave qui affecte

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Laurent Baffie condamné pour injure publique contre Frigide Barjot

En tant que représentante médiatique de LMPT, Virginie Tellenne avait été traitée de "pire des homophobes" en avril 2013 par le sénateur Jean-Pierre Michel, à l'époque rapporteur de la loi Taubira, et l'avait poursuivi diffamation et injure publique : elle avait alors été déboutée. En 2014, elle avait été qualifiée par tweet d'"immonde Barjot" par Pierre Bergé, mécène de la reproduction marchande par PMA et GPA, qui avait à l'époque laissé planer la responsabilité de Virginie Tellenne sur la mort du jeune anti-fa Clément Méric. En ne faisant pas droit à ses demandes de faire condamner les auteurs de ces propos injurieux, la XVIIe chambre correctionnelle du TGI avait, en 2013 et 2014, laissé impunie la présomption d'homophobie de Frigide Barjot.

Le 8 juin, la justice a osé changer de jurisprudence. Virginie Tellenne poursuivait Laurent Baffie, de qui elle avait pourtant été l'amie jusqu'aux manifs de 2013 : il avait alors totalement changé de comportement à son égard, l'insultant à plusieurs reprises, sous prétexte d'homophobie, à la radio et la télévision. Et il avait refusé de s'excuser avant qu'elle ne se soit "publiquement excusée auprès de la communauté homosexuelle pour tout le mal qu'elle a pu leur faire".

Ce procès a donc donné lieu à la confrontation de deux notoriétés du PAF, l'une militante chrétienne de la filiation biologique de chaque enfant, l'autre agitateur médiatique des causes libertaires de gauche, et de plus en plus adepte des dérapages envers les femmes. Le bâtonnier Pierre-Olivier Sur et Maître Mathias

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Le terroriste Karim Cheurfi, libéré avant la fin de sa peine (allégée), de nouveau condamné en 2014 mais laissé libre

Unknown-7Karim Cheurfi est très défavorablement connu de la justice. Il avait tiré en 2001 sur des policiers alors qu’il était en garde à vue à Melun. Condamné à 20 ans en 2003, il avait vu sa peine allégée à 15 ans en 2005.

Sa dernière condamnation remonte au 9 juillet 2014. Le délinquant avait alors écopé d’une peine de sursis avec mise à l’épreuve pour vol et usurpation de plaque d’immatriculation. Il était suivi par un juge d’application des peines de Meaux mais ne respectait pas ses obligations…

Karim Cheurfi était suivi par un juge d’application des peines. Il ne se soumettait plus à ses obligations auprès du juge et ne se rendait plus aux rendez-vous. Karim Cheurfi s'est rendu plusieurs fois à l'étranger pendant sa période probatoire (2015-17) alors qu'il n'en avait pas le droit.

Faudra-t-il inculper les juges ?

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