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L’hiver démocratique est une urgence silencieuse qui concerne tous les pays européens

Le Conseil de Présidence de la Fédération des Associations familiales catholiques en Europe réuni la semaine dernière à Vienne pour sa réunion de printemps a publié la résolution suivante.

L'hiver démocratique est une urgence silencieuse qui concerne tous les pays européens. Pour cette raison, rassemblés à Vienne pour notre réunion de printemps, nous les Présidents et les délégués du Conseil de Présidence de la Fédération des Associations familiales catholiques en Europe (FAFCE) souhaitons attirer l'attention sur cette situation qui est au cœur de problèmes financiers et sociaux qui doivent être traités. Il n'y a pas le temps d'attendre. Il n'y a plus d'excuses à invoquer. Nous devons agir pour le bien des personnes âgées, les droits de notre jeunesse et le futur de nos enfants.

  • Rappelant la déclaration à l'occasion de son XXe Anniversaire : Les familles sont le trésor de l'Europe et la pierre angulaire du futur (Rome le 31 mai 2017), demandant aux Gouvernements des Etats européens de créer et promouvoir des politiques familiales au niveau national et de promouvoir des politiques favorable à la famille au niveau européen tout en respectant le principe de subsidiarité;
  • Considérant la résolution du Parlement européen du 4 juillet 2017 sur les normes européennes pour le XXIe siècle (2016/2274 (INI)) soulignant la nécessité de prendre en compte le vieillissement démocratique de l'Europe;
  • Considérant le pronostic démographique pour l'Union européenne (Décembre 2017) qui reconnait que l'Europe vieillit de manière dramatique ;
  • Considérant le document de politique publié par la Fondation Schuman sur

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““L’écriture inclusive concerne les catégories suivantes : LGGBDTTTIQQAAPP”

La blague de Pascal Bruckner sur France 5 contre l'écriture inclusive n'a pas fait rire Marlène Schiappa :

“Je suis totalement contre, pour moi c’est un mélange de crétinisme et de totalitarisme”.

Puis il a pris comme exemple un collège canadien qui a adopté ce mode de rédaction. Dans cet établissement, on liste les personnes visées :

“L’écriture inclusive concerne les catégories suivantes : LGGBDTTTIQQAAPP, c’est-à-dire lesbienne, gay, gender-queer, bisexuel, demi-sexuel, transgenre…” “et ils ont oublié les onanistes, les fétichistes et les pédophiles, on ne voit pas pourquoi ils seraient exclus”.

Assise à côté, Marlène Schiappa s’empresse de lui faire comprendre qu’il vient de “déraper”.

Commentaires (1)

"déraper" ? Mais par rapport à quelle norme ?
Celle des terroristes de la pensée unique ?

Ces mêmes "anti-dérapeurs", qui pourfendent l'Inquisition, ne savent même pas qu'ils l'appliquent au quotidien.

Rédigé par : Machin | 23 oct 2017 12:19:29
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En France, l’Etat peut recommander à la presse de ne pas communiquer sur un événement qui concerne un candidat

La liberté de la presse, c'est quand ça arrange le système. En attendant, les réseaux sociaux, eux, réagissent.

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Commentaires (7)

[quote]
si je comprends bien, Macron est un fraudeur à la solde du capitalisme financier, des grandes banques et du Nouvel Ordre Mondial

tandis que MLP est une patriote qui va redonner à la France sa souveraineté et la débarrasser des hordes islamistes [/quote]

Oui, c'est exactement ça ! Confirmé par le scandale en cours Macronleaks ! Tout ce que vous conceviez de pire sur Macron se révèle exact !

Ainsi, au cours du débat, il avait une oreillette minuscule pour recevoir les conseils de son staff !

https://pbs.twimg.com/media/C_A75IOXkAE8Pbf.jpg

Rédigé par : Nabulione | 6 mai 2017 10:00:08
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Liberté de la Presse, Esprit Charlie, Démocrates en tout genre, Républicains éternels, où êtes-vous ?? en tout cas l'info concernant les manuels d'Histoire Equitable préconisés par l'Institut Montaigne est une pépite… En avant la remise à zéro des cerveaux !

Rédigé par : oxygène | 6 mai 2017 10:35:55
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Il y a des choses intéressantes dans les documents CEVIPOL, Blue Planet et deux sociétés aux Bahamas (étrange rÉtrocomission de 5%) dans le fichier Macron.rar

http://www.cjoint.com/doc/17_05/GEgi15Xbn3x_macron-rar.png

Rédigé par : Raoul C, | 6 mai 2017 11:07:19
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Entre nous :

Voici ce qui peut faire tomber Macron :

Le document "CONTRAT AVEC CIVIPOL 25-11-03" fait état d'un accord entre CIVIPOL (société de service et de conseil du ministère de l'Intérieur à destination de clients étrangers) et Blue planet limited, filiale de Thalès

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La théorie du genre est au minimum une agression psychologique qui concerne le sexe

Peut-être vous souvenez-vous de cette affaire qui avait vu l'intervention à Joué-lès-Tours de Farida Belghoul et Dalila Hassan (vidéo) dans le cadre de la Journée de Retrait de l'Ecole (JRE), après qu'un enfant de 3 ans ait été traumatisé par des "travaux pratiques" en lien avec la théorie du genre.

Toujours est-il que la maman qui avait porté plainte a retiré sa plainte (sous la pression sans doute), et Farida Belghoul et Dalila Hassan se sont retrouvées face à un procès et des amendes très lourdes. Ci-dessous, l'intervention de Patrick Bray, Président de Rivage, sous les fenêtres de la mairie :

 

Patrick Bray écrivait le 27 mai 2016 :

"Farida Belghoul a eu raison, mille fois raison, malgré la tempête judiciaire qui s’abat actuellement sur elle et sur Dalila Hassan. Farida a eu raison lorsqu’elle s’est déplacée, sans attendre, prenant de son temps personnel en tant que porte-parole de la JRE, pour se porter au secours de familles désemparées à Joué-lès-Tours, face au mur de l’Education Nationale. Le parti-pris idéologique du tribunal de Tours, qui n’hésite pas à prétendre que « la théorie du genre n’est pas une agression sexuelle » est tout autant scandaleux que les peines exorbitantes prononcées à l’encontre des deux prévenues.

La théorie du genre EST au minimum une agression psychologique, et une agression psychologique qui concerne le sexe. C’est donc bien une agression sexuelle. Chercher à faire croire à des élèves, qui plus est en bas âge, que leur identité sexuelle n’est pas en rapport

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Etats-Unis : le débat sur la liberté religieuse nous concerne

De Guillaume de Thieulloy dans Christianophobie Hebdo :

"Il existe, en ce moment, aux États-Unis, des deux côtés de l’échiquier politique, et, plus encore, dans le monde universitaire et intellectuel, un débat passionnant, dont les médias français ne disent à peu près rien. Il s’agit du débat sur la liberté religieuse. On sait que, pour les États-Unis, la liberté religieuse – avec toutes les ambiguïtés du concept – constitue la première des libertés, protégée par le premier amendement à la constitution. Mais, comme toujours, cette liberté entre en concurrence avec d’autres enjeux d’ordre public (si une religion réclame des sacrifices humains, l’État ne peut pas la laisser faire…) ou avec d’autres “droits”. En particulier, depuis la décision de la Cour suprême d’imposer le “mariage” gay à tous les États, la liberté religieuse de ceux qui, pour des raisons religieuses, refusent de coopérer, est mise en péril.

Plusieurs États conservateurs ont voté des lois garantissant que la liberté religieuse demeurait la première des libertés et donc que le prétendu “droit” au “mariage” gay ne pouvait primer sur le premier amendement. Mais la bataille fait rage sur ce point. Pour nous, Français, qui subissons la même offensive contre notre liberté de croire au vrai Dieu, ces débats sont importants et passionnants: si les conservateurs américains tiennent bon, nous avons des chances d’empêcher la persécution ouverte en Europe. Sinon…"

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Le texte ne change pas la discipline de l’Eglise en ce qui concerne l’admission des catholiques divorcés et civilement remariés à l’Eucharistie

Pour le Père José Granados, vice-président de l'Institut Jean-Paul II (traduit de l'anglais sur le FC, vo) :

"Le texte permet-il aux catholiques divorcés-remariés, au moins dans certains cas, de recevoir la Sainte Communion ? Après lecture du chapitre 8, qui examine la question, nous devons conclure que le texte ne change pas la discipline de l'Eglise en ce qui concerne l'admission des catholiques divorcés et civilement remariés à l'Eucharistie, discipline fondée sur la doctrine, comme affirmée par Familiaris Consortio 84 et Sacramentum Caritatis 29.

De fait, le chapitre 8 ne mentionne même pas l'Eucharistie. Il est ainsi clair que le pape François, qui a insisté sur l'importance de synodalité dans l'Église, n'a pas voulu aller au-delà des décisions du Synode. À aucun moment dans le texte, on ne trouve quelque chose comme : "dans certains cas, les divorcés-remariés pourrons être admis à recevoir l'Eucharistie". Une affirmation d'une telle clarté aurait été nécessaire pour modifier une pratique enracinée dans la doctrine, établie fermement et constamment par le Magistère de l'Église. Notons aussi que la proposition du Cardinal Kasper, qui avait demandé de claires règles canoniques aidant à discerner les cas où l'admission aux sacrements serait possible, n'a pas été prise en compte par ce document.

La seule allusion possible à un changement de discipline se trouve dans la note 351, où il est dit que, dans certains cas, l'Église peut accorder aux personnes en situation irrégulière l'aide des sacrements. Mais il serait sans doute étrange

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Mgr Vingt-Trois : l’avortement ne concerne pas seulement le corps des femmes

Extrait de l’entretien du cardinal André Vingt-Trois du 21 novembre sur Radio Notre-Dame.

André VT"Quarante ans, cela fait une génération, donc on a un peu de recul par rapport aux intentions exprimées par la loi Veil et aux espérances qu’elle avait pu susciter chez un certain nombre de gens. On voit qu’elle n’a pas répondu à cet objectif. Si l’on considère, ce qui est toujours sujet à discussion, que les chiffres donnés au moment de la loi Veil sur les avortements clandestins -c’est toujours difficile de déchiffrer les avortements clandestins par définition- mais enfin, si on accepte les chiffres donnés à ce moment-là, on s’aperçoit que contrairement au souhait qui avait été exprimé par Mme Veil et par la loi qu’elle a fait voter, les avortements ne sont pas en régression. Et donc, le fait d’avoir dépénalisé l’avortement n’a pas été une mesure palliative, cela a été au contraire une mesure incitative.

Deuxièmement, c’est la dérive qui s’est produite depuis la loi de dépénalisation jusqu’à l’affirmation de l’avortement comme un droit fondamental de la liberté féminine. Or l’avortement, que je sache, n’est pas simplement une question qui concerne le corps des femmes, c’est une question qui concerne un couple, qui concerne au moins deux personnes, et qui concerne l’ensemble de la société. Et donc présenter l’avortement comme un acte égalitaire et libérateur, c’est une entreprise idéologique mais elle ne résiste pas à l’examen.

Troisièmement, c’est l’oubli, l’occultation et la dissimulation complète des conséquences tragiques de l’avortement que nous

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