Archives par étiquette : concept

Le retour de la pièce christianophobe « sur le concept du visage du Fils de Dieu »

Img_3584-copieCette pièce de R. Castellucci, dont la sortie à Paris en 2011 avait été marquée par une forte opposition des catholiques (manifestations, recours de l'Agrif…), est rejouée à Brest la semaine de Pâques. Et quel jeu, souvenez-vous : on y voit une quinzaine d’enfants jeter des grenades sur l’immense portrait du Christ qui se trouve en toile de fond. Puis ce portrait est déformé de l’intérieur et se met soudain à dégouliner d’excréments…

La direction du théâtre du Quartz et la mairie ont reçu un grand nombre de lettres de protestation. Des étudiants catholiques (proches de la FSSPX) ont agi avec calmeAprès avoir distribué deux mille tracts, ils se sont rassemblés devant le théâtre du Quartz, dans un grand calme, à genoux sur le pavé, en prière. 

Au cours de la représentation un jeune spectateur, dégoûté par ce spectacle, sort et découvre leur présence à l’extérieur. Après discussion, il se joint à eux pour prier. A la fin de la représentation, ils sont allés au-devant des spectateurs pour les faire réfléchir. Quelques-uns se disent agressés par leur simple présence, mais trouvent que le lancement des grenades sur le Christ est une louange. Un certain nombre les félicite de leur façon de discuter, quelques-uns remercient.

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Le concept de citoyenneté dans les pays à majorité musulmane

Samedi 1er juillet a eu lieu en l’Université Notre-Dame de Louaïzé au Liban, un colloque qui approfondit la question cruciale de la compatibilité entre les principes de citoyenneté et de pluralisme et l’organisation sociale et politique des pays à majorité musulmane reconnaissant la loi islamique comme source de leurs propres ordonnancements constitutionnels.

L’initiative accueillie par cette Université catholique libanaise et réalisée avec le patronage du Patriarcat d’Antioche des Maronites, reprend les questions clefs affrontées dans le cadre du grand colloque dédié aux thèmes de la citoyenneté et du pluralisme organisé en février dernier par l’Université a-Azhar du Caire, plus important des centres universitaires de l’islam sunnite. A la conférence de ce jour, prennent part des représentants des communautés islamiques et chrétiennes libanaises, ainsi que le cheick Abbas Shuman, adjoint du grand imam d’al-Azhar.

Dans une volonté explicite de donner le plus grand impact politique à la déclaration d'al-Azhar des 28 févier-1er mars derniers sur la citoyenneté, la déclaration finale dite « déclaration de Louaïzé » a apporté sa pleine adhésion au document d'al-Azhar.

« Le congrès de Notre Dame de Louaïzé salue et appuie la déclaration d'al-Azhar comme un appel sincère de la part de la plus haute institution religieuse arabe et islamique à un partenariat complet dans tous les pays arabes, au sein d'un État national constitutionnel civil distinguant entre la religion et l'État, et reposant sur l'égalité entre tous les membres d'un même pays ; un pays qui valorise la diversité et la pluralité culturelle et religieuse, et remplace

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Le concept de famille est-il dépassé ?

Vu sur Belgicatho …ou quand la (bien mal nommée) Ligues des familles est renvoyée dans les cordes par un jeune père de famille. Le concept de famille traditionnelle est-il révolu ? C’est la thèse défendue par… le président de la Ligue des familles belge au cours de l’émission  « Pour ou contre » du jour de l’ascension sur la chaîne RTL-TVI, face à Joseph Junker, un jeune père de famille. Bien mal lui en a pris, car loin d’être impressionné, le jeune homme fait honneur à son prénom par une brillante défense de la famille naturelle… et inflige au passage une belle correction à la Ligue des Familles, renvoyée à ses chères études !


Le concept de famille est-il dépassé?

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Le grand remplacement : un concept défendu par l’ONU

Ce n'est pas une théorie issue d'un cerveau complotiste, mais une notion développée dans un rapport de l'ONU sur les migrations de remplacement, publié par la Division de la population des Nations Unies :

"La Division de la population du Département des affaires économiques et sociales a publié un nouveau rapport intitulé « Migration de remplacement: est-ce une solution pour les populations en déclin et vieillissantes ? ». Le concept de migration de remplacement correspond à la migration internationale dont un pays aurait besoin pour éviter le déclin et le vieillissement de la population qui résultent des taux bas de fécondité et de mortalité.

Les projections des Nations Unies indiquent que, entre 1995 et 2050, la population du Japon ainsi que celles de pratiquement tous les pays d’Europe va probablement diminuer. Dans de nombreux cas, comprenant l’Estonie, la Bulgarie et l’Italie, des pays vont perdre entre un quart et un tiers de leur population. Le vieillissement de la population sera généralisé, élevant l’age médian de la population à des hauts niveaux sans précédents historiques. Par exemple, en Italie, l’age médian augmentera de 41 ans en 2000 à 53 ans en 2050. Le rapport de support potentiel, c’est-à-dire le nombre de personnes en age de travailler (15-64 ans) par personne de plus de 65 ans, diminuera souvent de moitié, de 4 ou 5 à 2.

Le rapport se concentre sur ces deux tendances remarquables et cruciales, et examine en détail le cas de huit pays à basse fécondité (Allemagne, Etats-Unis, Fédération de Russie,

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L’islamo-fascisme est un concept parfaitement creux

Jean-Yves Camus, « spécialiste des nationalismes et extrémismes en Europe », a participé à un séminaire organisé par France Stratégie (le “laboratoire d’idées” du gouvernement, héritier du Commissariat général au Plan), le jeudi 2 juillet, sur le thème « Protéger les jeunes du risque d’endoctrinement anti-républicain ». Il répond à L'Action française 2000 :

C"Au cours de cette réunion, 80 % des discussions ont donc porté sur l’islamisme. L’interdiction des mouvements comme le vôtre serait absurde.[…] L’islamo-fascisme est un concept parfaitement creux, dont l’emploi peut, à la rigueur, permettre à des publicistes de “clasher” dans les débats télévisés, mais scientifiquement, il ne tient pas. Cela étant, il y a effectivement des points de convergence entre tel ou tel groupuscule – je dis bien groupuscule – d’ultra-droite et les discours délirants qu’on peut trouver chez les salafistes radicaux : sur le complot international, le rôle caché de tel ou tel groupe de pression qui dirigerait le monde en tenant les ficelles… Il y a également quelques cas rarissimes – on doit les compter sur les doigts de la main – de gens qui, tout en ayant eu un engagement à l’ultra-droite, sont passés ensuite à un engagement islamiste. Mais aujourd’hui, le problème qui se pose, ce sont les conversions, pas les passages de l’ultradroite au salafisme ! […]"

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Le concept du “front républicain”, ce hochet du Tout-Paris

Auteur de “la Fronde nationale” (Éditions du Moment), Geoffroy Didier, cofondateur de la Droite forte, récuse le "front républicain :

"Il est temps que les responsables de droite comme de gauche regardent la France en face : une colère bout dans le pays. Les Français veulent tout balayer tant les politiques se sont succédé, mais les problèmes, eux, se sont amplifiés. Face à cette fronde qui monte, les leçons de morale orchestrées par le PS et reprises par une partie de la droite n’impressionnent plus grand monde sur le terrain. Les résultats du Doubs ont démontré que le concept du “front républicain”, ce hochet du Tout-Paris, est en soins palliatifs. En plus de ne pas avoir su résoudre les souffrances des Français, il faudrait les juger moralement ? Je m’oppose à cette double peine. Une grande partie de la classe politique se réfugie dans des postures, elle évite la réalité par crainte de ne pas savoir la traiter. Le jour où les politiques auront rétabli de l’autorité et ramené de la croissance, ils pourront se permettre de faire la morale ! […]"

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Union des personnes de même sexe : un concept inacceptable

Hilarion de Volokolamsk, délégué orthodoxe, responsable des relations externes du Patriarchat de Moscou, assure au sujet des unions entre personnes de même sexe :

L’Eglise ne peut pas trahir la vérité. Nous ne pouvons pas dire aux gens qu’un tel type de comportement qui a toujours été condamné par l’Eglise, est devenu soudain permis.’

Hilarión assure que

le thème de la famille est un problème sérieux, spécialement aujourd’hui en Europe et en Amérique du Nord, où les politiques, le système éducatif et les médias s’acharnent à promouvoir une idée de la famille aux antipodes de la position traditionnelle de nos Eglises, selon laquelle la famille est fondée sur l’union conjugale entre un homme et une femme.’

Il explique en outre que

‘dans beaucoup de pays, sont approuvées les lois approuvant comme modèle familial alternatif l’union des personnes de même sexe. Il existe un vif débat parmi les chrétiens de notre époque sur la façon d’affronter ces nouvelles formes d’union voulant imiter l’institution familiale. De fait, il y a des communautés protestantes qui appliquent ce vocabulaire aux unions de même sexe, mais pour les Eglises, enracinées dans la Sainte Tradition, à savoir l’Eglise Catholique Romaine et l’Eglise Orthodoxe, ce concept est inacceptable.’

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Le concept de genre recouvre une certaine vision du monde – c’est-à-dire, une théorie

Normalien, agrégé de philosophie et maire adjoint (sans étiquette) de Versailles, François-Xavier Bellamy décrypte sur Figarovox l'idéologie de la rumeur :

"La théorie du genre existe-t-elle? A partir de cette question si vivement discutée aujourd'hui, il me semble utile de tenter une réponse – et de formuler une remarque.

BPartons de ce qui est certain: le concept de genre existe bel et bien. Apparu dans la littérature universitaire il y a une quarantaine d'années, il s'est déployé dans des directions variées, au point qu'il est aujourd'hui utilisé dans des champs aussi éloignés que la sociologie, la littérature, l'économie ou les politiques publiques.

Quel est le sens de ce concept? Il sert à ceux qui l'emploient de critère d'interprétation pour décrypter la vie sociale et les relations humaines, à partir d'une idée essentielle: les différences entre hommes et femmes ne sont pas liées à une altérité naturelle, mais produites par une construction culturelle, tout entière organisée pour consolider la domination d'un sexe par l'autre.

Ainsi explicité, le concept de genre recouvre bien une certaine vision du monde – c'est-à-dire, au sens étymologique du terme, une théorie. […]

Les défenseurs de ce concept, qui l'emploient massivement aujourd'hui (on ne compte pas les séminaires, colloques, cours, publications dédiées à des études liées au genre dans tous les domaines de la recherche) nient avec véhémence qu'une quelconque «théorie» soit cachée derrière ce concept. Mais cette dénégation n'a tout simplement aucun sens. […]

Il est tout à fait permis de penser qu'il n'y a

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