Archives par étiquette : communisme

Hongrie : un monument à la mémoire des victimes du communisme soviétique

2671349541Hier, au centre de Budapest, Viktor Orbán a inauguré un monument à la mémoire des victimes du communisme soviétique.

"Nous avons payé le prix de notre faiblesse, de la perte de notre indépendance, avec l'enlèvement, la déportation et le déplacement de centaines de milliers de personnes".

M. Orbán a poursuivi en disant que le Mémorial du Goulag impose l'obligation de créer une Hongrie dans laquelle des événements similaires ne peuvent plus jamais se reproduire. Par conséquent, toutes les idées déraisonnables, les pensées confuses et les plans servant des intérêts étrangers doivent être tenus à l'extérieur des frontières du pays. Le Premier ministre a déclaré que l'Europe était la patrie de deux concepts marquants et d’idéologies cataclysmiquement destructrices : le national-socialisme, le communisme international – et, en fait, un impérialisme moderne qui réduit des peuples entiers à une existence coloniale – qui ont toutes d’abord levé la tête dans des territoires à l’ouest de la Hongrie.

 M. Orbán a fait remarquer qu'en Europe occidentale, la gauche prônait le communisme même après que des millions de personnes eurent péri sous le joug des "dictatures rouges". Il a ajouté que

"dans l'esprit d'un certain nombre d’hommes politiques européens, les statues des dirigeants communistes sont toujours debout". "Nous savons qu'il n'existe pas de régime communiste à visage humain: le vrai visage du communisme est le goulag".

Selon le Premier ministre, de temps en temps, l'esprit de Marx, de Lénine et des camps de rééducation apparaît encore en Europe. A titre d'exemple,

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Le communisme dans l’Histoire, de l’abbé Onclair

De Franck Abed :

Le-communisme-dans-l-histoire-abbe-auguste-onclair-a3c14"Ce livre a été publié pour la première fois en 1895. Il développe une analyse pertinente du communisme en l’étudiant sous deux angles : l’historique et le doctrinal. Mais avant toutes considérations intellectuelles, il demeure fondamental de connaître dans les grandes lignes les dispositions intellectuelles de l’auteur. A ce sujet, le préfacier écrit : « De nationalité belge, Auguste Onclair (1822-1900) se consacra avec opiniâtreté à la dénonciation des pièges tendus par la franc-maçonnerie et, dans le même temps, à la promotion de la Doctrine Sociale de l’Eglise, alternative catholique au socialisme, lequel exerçait une puissante attraction sur les masses ouvrières du XIXe siècle ». Son travail « lui valu les encouragements de Pie IX et Léon XIII et prit la forme de la publication d’une dizaine d’ouvrages  ». Nous pouvons donc dire que l’abbé Onclair fut un intellectuel militant. […]

L’auteur étudie, au cours de son oeuvre magistrale, les différents avatars du communisme pour montrer les failles de cette « doctrine de la mort  ». Il développe, avec pédagogie, une idée intéressante que nous approuvons : « Il est absurde de faire tous les hommes identiques à l’humanité et de leur refuser toute personnalité propre, alors que les principes et les faits nous prouvent qu’ils sont totalement différents ». Il insiste pareillement sur un point très important : « Les professeurs de communisme donnent, en général, à leurs théories pour principes fondamental, la souveraine indépendance de l’homme de toute autorité spirituelle extrinsèque. Donc quand les communistes font

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Communisme : une étrange complaisance française

Unknown-4Nous vous proposons de retrouver le texte de Stéphane Buffetaut, ancien député européen villiériste, prononcé lors de notre colloque du 14 octobre 2017: "1917-2017: Cent ans d'abominations communistes". Extrait :

"l’aveuglement des « compagnons de route » est une spécificité bien française. Le Monde, encore lui, ne titrait-il pas, sous la plume de Philippe de Beer, « la ville est libérée » lors de la prise de Phnom Penh par les Khmers rouges de Pol Pot, un pur produit de l’université française. Que dire du lyrisme de Jean Lacouture dans le Nouvel Observateur : « ainsi le Cambodge entre-t-il, au son des roquettes et du canon, dans l’ère du socialisme… il ne leur incombe plus que d’instaurer le régime pur et dur qui peuple leur rêve ». Un rêve à deux millions de morts. Nous étions le 17 avril 1975, Staline était mort depuis 22 ans. Les crimes du communisme avaient pourtant été révélés mais, par un habile tour de passe- passe, Staline avait été chargé pour dédouaner Lénine et ses complices. En 1956, Khrouchtchev avait réprimé la tentative de libération de la Hongrie dans le sang faisant 2500 victimes et contraignant 200 000 Hongrois à l’exil. En 1967 le « printemps de Prague » avait été étouffé dans l’œuf tandis que, la même année, André Malraux affirmait tranquillement à la télévision française : « Mao est la plus grande figure historique de notre temps ». Il eut été intéressant de demander aux 70 millions de victimes du maoïsme

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Le communisme est le plus grand système de mort de l’humanité

Bernard Antony, ancien conseiller régional, député européen pendant 15 ans, auteur de nombreux ouvrages, vient de publier « Le communisme 1917 – 2017 ». Il est interrogé par Armel Joubert des Ouches pour Réinformation.tv :

« 100 millions de morts, au moins ! Les chiffres ne sont pas de moi. C’est le travail irréfutable mené par les grands historiens tels Stéphane Courtois, Volton etc. Soljenitsyne parle quand à lui de 150 millions de morts ! »

Le dernier livre de Bernard Antony: “Le communisme 1917 2017” from Reinformation.tv on Vimeo.

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Gérard Leclerc : “La JOC a eu une tendance très collaborationniste avec le communisme”

Gérard Leclerc est un journaliste chrétien chargé de la religion dans la presse française. Il est aussi l’une des voix les plus écoutées de Radio Notre-Dame et KTO. Pour TV Libertés, il revient sur son riche parcours personnel et évoque le trouble que suscite le pape François chez une partie significative des catholiques.

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Communisme – 100 ans de persécutions visibles et cachées

En attendant les vidéos des interventions, Epoch Times (créé par des dissidents chinois) a réalisé une bonne synthèse de notre colloque sur les abominations communistes, samedi dernier à Paris. Extraits :

C"Parmi les différents intervenants, le président de Salon beige, journaliste et écrivain, Guillaume de Thieulloy, a introduit ce colloque. « 100 ans, 100 millions de morts au minimum. Le moins qu’on puisse faire avec ce colloque était de se souvenir de ces victimes, mais pour réclamer aussi un procès du communisme, non pas un Nuremberg du communisme, où les staliniens sanctionnent les bourreaux nazis. Nous réclamons toujours un procès du communisme, car il n’est pas normal que ce totalitarisme sanglant soit encore l’objet de complaisance, voire de complicité de la part de tant d’intellectuels en France et en Occident en général. Nous réclamons une condamnation claire de l’ensemble de l’opinion publique contre cette monstruosité totalitaire. Ce n’est pas seulement un devoir de mémoire, c’est aussi un devoir de justice, car il faut le rappeler, le communisme tue toujours et opprime toujours… Un cinquième de la planète vit toujours sous l’oppression du communisme et il y a encore des millions de personnes en camps de concentration. Il n’est pas normal que nous restions silencieux devant ce fait. »

Selon Guillaume de Thieulloy, « le communisme n’est pas mort » en France et vit encore à travers les comportements et affinités de nombre d’Occidentaux. Rappelant la présence d’un syndicalisme « de lutte des classes » qui défend l’idéologie marxiste-léniniste, il évoque aussi les très

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Participez au film sur les cent ans du communisme

Capture d’écran 2017-09-13 à 18.56.27Dans deux semaines paraîtra le livre de Bernard Antony, préfacé par Guillaume de Thieulloy : « Le communisme, 1917 – 2017 »(28 €, à commander à l'AGRIF). Une arme contre l’insupportable mémoricide du plus gigantesque et durable système de perversion nihiliste totalitaire de l’histoire de l’humanité. Le communisme a eu un jumeau hétérozygote : le nazisme. Mais, comme le constatait Soljenitsyne, le communisme tuait avant que le nazisme ne tue, il tuait pendant que le nazisme tuait, mais il a continué à tuer après la fin du nazisme.

Or, la force de ses réseaux de connivence idéologique et de collaboration historique est encore telle que sa monstruosité exterminatrice est toujours plus occultée dans l’enseignement, la culture et les médias. Et ce, malgré les grands témoins et les grands historiens qui ont sans cesse renforcé le dossier du Tribunal international de l’histoire pour le procès qu’appellent ses cent millions de victimes, ses atrocités sans fin et ses génocides.

Le livre de Bernard Antony, bilan de cent ans de crimes contre l’humanité, en réactualise implacablement la nécessité.

Mais outre cela, Bernard Antony a voulu d’un film retraçant ce bilan avec la force de l’image et de la parole. Il a obtenu à cette fin la plus active approbation et collaboration de TV Libertés. Le film est en cours d’achèvement et sera diffusé pour la première fois le 3 novembre.

Sur l’idée et le texte de Bernard Antony et l’iconographie de Pierre Henri (pôle communication de l’AGRIF), Martial Bild, rédacteur en chef de TV Libertés et Arnaud Soyez, réalisateur, ainsi

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“Mélenchon, Poutou et Arthaud ne me font pas rire : moi, le communisme, je l’ai vécu !”

Témoignage de Nicolas Lecaussin, qui a connu la dictature de Ceausescu en Roumanie :

Com"Quand je suis arrivé en France au début des années 1990, je pensais avoir laissé derrière moi le cauchemar de l'idéologie communiste. Je pensais ne plus revivre l'atmosphère sombre et pesante de l'époque, la tension et la peur permanentes, les files interminables devant les magasins vides et les pénuries – de la boîte d'allumettes jusqu'au papier hygiénique – et cette sensation terrible qu'on ne s'en sortirait jamais. Je croyais que c'en était fini des deux heures de télé par jour sur la seule chaîne, deux heures consacrées en grande partie au «Conducator bien aimé», le dictateur Ceausescu (…)

Plus de 25 ans après la chute du communisme, je suis en train de vivre une expérience que je n'aurais jamais pensé retrouver: la France, mon pays de cœur et d'adoption, manifeste une sympathie incorrigible pour les idées communistes que je n'ai cessé de combattre depuis mon enfance! Quelle ironie du sort: en 2017, sur onze candidats à l'élection présidentielle, neuf affichent clairement leurs penchants léninistes et leurs programmes marxisants. Sommes-nous en 2017 ou en 1917? (…)

Quel est ce pays qui renie ses racines chrétiennes et ses valeurs historiques? Qui a transformé l'antilibéralisme et l'antiaméricanisme en repères moraux? Qui passe son temps à insulter l'Europe et les présidents américains, parfaits boucs émissaires, et dresse des lauriers à des criminels comme Mao, Castro ou Che Guevara? (…)"

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