Archives par étiquette : Commun

La loi est au service du bien commun de la société, sinon elle n’est plus légitime

Lu dans Les 4 Vérités :

Capture d’écran 2018-05-15 à 21.53.04"Comme après chaque attentat, dans les heures qui ont suivi l’assassinat au couteau d’un Français par un Tchétchène islamiste, nous avons assisté à un pathétique échange politicien. D’un côté, la droite, pour une fois unie, de Marine Le Pen à Laurent Wauquiez, a critiqué l’inaction des pouvoirs publics et réclamé des changements législatifs. De l’autre côté, la gauche, gouvernement en tête, a réclamé l’unité nationale (c’est si commode, la nation: on s’en moque éperdument, sauf quand elle peut neutraliser toute opposition!) et a déclaré que, la France étant un État de droit, on ne pouvait pas changer la loi.

C’est absurde. Il est évident que, si la loi ne nous permet pas de faire la guerre efficacement (puisque tout le monde affirme que nous sommes en guerre, sans avoir le courage de dire contre qui), il faut changer la loi. Les Romains, dont nous tenons l’essentiel de notre droit, avaient un mot bien connu pour cela: Salus populi suprema lex. La loi est au service du bien commun de la société. Si la loi entraîne la disparition de la société, elle n’a plus aucune légitimité, ni même aucun sens. Je comprendrais que le gouvernement réponde que les mesures proposées par la droite seraient inefficaces. Je ne comprends pas qu’il réponde que ce n’est pas possible, parce que notre arsenal juridique s’y oppose. Je comprends peut-être moins encore les appels de Benjamin Griveaux à l’unité nationale. On ne peut exiger l’unité nationale que pour défendre la

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Le trait commun de la Vendée : le sentiment d’appartenance à un territoire qu’il faut défendre et faire prospérer

Sur RTL, Olivier Mazerolle célèbre la Vendée, sans évoquer toutefois la réussite du Puy du Fou :

Unknown-31"Le petit club des Herbiers va disputer la finale de la Coupe de France face au Paris Saint-Germain le 8 mai prochain. Les Herbiers, 16.000 habitants, se situent en Vendée. C'est dans ce département qu'est logé le club cyclise de Jean-René Bernaudeau avec, jusqu'à présent comme chef de file, Thomas Voeckler, un dur au mal qui a tenu tête à Lance Armstrong. La Vendée d'où part tous les quatre ans le Vendée Globe. La Vendée, où Les Herbiers affichent un taux de chômage inférieur à 5%. Le trait commun à tout cela : la volonté, le sentiment d'appartenance à un territoire qu'il faut défendre et faire prospérer.

Restée fidèle à l'Église, la Vendée a été martyrisée pendant la Révolution. Le général républicain chargé de la répression se ventait d'avoir empilé des pyramides de cadavres, d'avoir les enfants et les femmes pour qu'elles n'enfantent plus de brigands. La Vendée a mis du temps à s'en remettre. Elle est restée plus d'un siècle à l'écart, sans grandes villes, sans usines, sans connaître le boom économique industriel.

Et malgré cela, ils ont réussi. Comme le dit un responsable local : "quand on n'a pas de ressources, soit on baisse les bras soit on se mobilise". C'est ce qui s'est passé après la Seconde Guerre mondiale. Des gars du pays se sont lancés dans l'aventure de l'entreprise dans un contexte favorable parce que la Vendée avait échappé

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Election du président LR des Yvelines : Sens Commun ne donnera pas de consigne de vote

Élue lundi 9 avril à la présidence nationale de Sens Commun, Laurence Trochu, conseillère départementale Les Républicains (LR) du canton de Montigny-le-Bretonneux, est interrogée dans Le Parisien à propos de l’élection départementale du futur président LR des Yvelines qui se déroulera en octobre prochain. Sens Commun compte une trentaine d’élus à tous les niveaux dans ce département. 

6a00d83451619c69e201b8d2e96620970c-250wi"Sens Commun donnera-t-il des consignes de vote pour la présidence départementale des LR ?

Ce n’est pas dans nos habitudes. Nous ne donnons jamais de consignes dans un vote interne à un parti. Mais nous participerons activement au débat. Sens Commun évaluera tous les candidats. Une invitation a déjà été faite à Pierre Bédier pour le rencontrer. Une autre le sera en direction d’Alexandra Dublanche. […]

Quelles sont les thématiques qui vous sont chères ?

Tout d’abord, le redressement économique de la France doit s’accompagner d’une souveraineté entière de notre pays dans une Europe des nations. Ensuite, la personne humaine ne doit jamais être considérée comme un objet qu’on bricole ou une marchandise. Enfin, nous sommes responsables d’un patrimoine naturel et culturel que nous devrons enrichir et transmettre aux générations futures. Tout cela doit éclairer les réponses politiques.

Un proche de Pierre Bédier vous accuse de « silence radio » pendant « des mois » puis de « sortir du bois » dès qu’il est candidat…

C’est totalement faux. Sens Commun a toujours travaillé et anime la réflexion de la droite. Nos actions sont portées et réelles. À titre d’exemple, nous organisons

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Laurence Trochu nouvelle présidente de Sens commun

Laurence-Trochu_zoom_colorboxLaurence Trochu, Conseiller départemental des Yvelines et Conseiller municipal de Guyancourt (78), a été nommée présidente de Sens Commun par le Bureau Politique.

Celle qui fut l'une des porte-parole de François Fillon et est actuellement membre du Bureau Politique LR aura notamment pour tâche de présenter des candidats pour les élections internes de LR en octobre 2018.

Commentaires (2)

Premier soutien de Pierre Bédier dans les Yvelines, detestée dans sa ville où elle a divisé même l'opposition de droite (4 personnes). Quelle tristesse de voir Sens Commun tomber comme cela…

Rédigé par : Jean | 9 avr 2018 15:05:06
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Soutien de François Fillon ?
La droite qui n'arrivera jamais nulle part et qui a installé la gauche pour 50 ans en France.

Rédigé par : Xavier | 9 avr 2018 15:14:08
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Bien commun et service public

Dans Monde & Vie, Eric Letty revient sur la grève de la SNCF :

953_Page_01"[…] Ce 22 mars, premier jour d’une grève par intervalles qui s’étendra jusqu’en juin, se pressaient donc sur le quai des gares de banlieue des grandes métropoles françaises, des foules d’usagers (c’est le terme le mieux approprié), agglutinés aux wagons des quelques trains qui circulaient pour avoir une chance de se rendre à leur travail, quitte à passer parfois plus d’une demi-heure serrés comme harengs en caque. C’est le prix à payer, paraît-il, pour la défense du statut des futurs cheminots et aussi (surtout ?) pour préserver le fromage des puissants syndicats de la SNCF. En face, le gouvernement annonce qu’il ne cédera pas. Vrai ou faux ? Nous verrons ça au bout des négociations qui devront s’engager tôt ou tard. Mais la vraie question n’est pas là.

Les cheminots, comme les fonctionnaires qui défilaient aussi ce jour-là, veulent défendre le service public – deux mots qui, dans leur bouche, se confondent avec la notion de bien commun. Ce devrait être l’occasion d’engager un débat, que personne ne se souciera pourtant d’ouvrir, sur le véritable sens de ce sacro-saint « service public » et sur l’importance ahurissante qu’il a pris, sous l’impulsion d’un État dont la prétention à se constituer garant et représentant du bien commun est illustrée par l’expression consacrée d’« État-Providence ».

Par ce titre, il se fait Dieu, divinité à la fois héritière et rivale du christianisme, le monothéisme dégénérant ici en monopole.

L’icône typique de la charité

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Le dénominateur commun du réveil des peuples est le refus d’aller plus loin dans l’ouverture à une immigration de peuplement

Yvan Rioufol analyse le scrutin italien pour le Figaro :

"Plus les avertissements électoraux se multiplient, plus les dirigeants et leurs médias dénoncent la montée du "populisme". Dans leur vocabulaire, ce mot vaut disqualification, alors même qu’il est l’expression de la démocratie. Jamais l’oligarchie n’a été à ce point coupée des gens. Les alertes que ne cessent de lancer les Britanniques, les Américains du nord, les Polonais, les Danois, les Autrichiens, les Français etc. persistent à ne pas être comprises par une caste persuadée d’avoir raison. Le dénominateur commun du réveil des peuples est partout le même : un refus d’aller plus loin dans l’ouverture à une immigration de peuplement qui ne s’intègre plus, sinon à la marge. Ce faisant, c’est la philosophie même de l’Union européenne, construite sur l’ouverture des frontières et le multiculturalisme, qui est chaque fois un peu plus remise en question. L’humanitarisme et l’universalisme, ces valeurs dont se gobergent les adeptes de la mondialisation, sont rejetées par une large partie de l’opinion européenne. Il va bien falloir que cette évidence, partagée de l’est à l’ouest de l’UE, soit prise en compte dans les politiques décidées à Bruxelles.

Les résultats des législatives italiennes, tels qu’ils se lisent ce lundi à midi alors que le scrutin n’est pas encore totalement dépouillé, s’inscrivent dans cette vague souverainiste et protestataire. En l’occurrence, elle a été amplifiée par le fiasco libyen qui a fait se déverser des milliers de clandestins musulmans sur les côtes de la Péninsule. C’est cette

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Madeleine de Jessey quitte la présidence de Sens commun

Unknown-4Madeleine de Jessey, présidente par intérim de Sens commun, a annoncé quitter ses fonctions exécutives dans un courrier adressé aux militants du mouvement :

"Cette mission était intérimaire, et j'ai annoncé au Comité stratégique qu'elle prendrait fin aujourd'hui. Conformément à nos statuts, le Bureau politique assurera une direction collégiale et nommera un nouveau président dans les semaines à venir".

Elle explique son retrait par sa récente maternité et le bouclage d'une thèse.

Elle salue l'élection de Laurent Wauquiez, qui sait "redonner espoir et fierté à la droite".

"Qu'il soit assuré de notre désir sincère de le suivre et de le soutenir sur cette ligne".

Mme de Jessey avait pris la tête du mouvement en novembre, à la suite de la démission de Christophe Billan, lequel avais suscité un tollé après s'être dit prêt à une "plateforme" politique avec l'ex-député Marion Maréchal-Le Pen.

Commentaires (1)

La "ligne" de Laurent Wauquiez inclut désormais (comme il l'a réaffirmé récemment sur France 2 à Léa Salamé), son renoncement à l'abrogation de la loi Ch. Taubira.

Le soutien de Sens commun à cette ligne confirme donc que ce mouvement est attaché à la défense de la droite plutôt qu'à la défense de la famille.

Après son soutien à F. Fillon et le lachâge de JFP lors des primaires, ce mouvement Sens commun récidive dans sa trahison et ne peut décemment pas se revendiquer comme une émanation de la MPT.

Rédigé par : c’est ici | 29 jan 2018 19:33:05
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