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La Commission européenne viole le droit de l’UE

Le député polonais au Parlement européen Marek Jurek, ancien maréchal (président) de la Diète, membre du groupe Conservateurs et réformistes européens, est interrogé par Olivier Bault dans Présent sur le vote, mercredi matin, par le Parlement européen d'une résolution condamnant le gouvernement de Beata Szydło. Extrait :

Unknown-10"Plus encore que les autres fois, ce débat était contre la société polonaise. En effet, les actions comme l’initiative citoyenne visant à interdire les avortements eugéniques ou la Marche de l’indépendance viennent de la société civile. Et l’on a parlé au Parlement européen de violation du « droit des femmes à disposer de leur corps » et de fascisme en Pologne. […]

Officiellement, le principal objet de cette résolution, c’était la réforme de la justice en Pologne, alors que cette réforme est encore en débat au Parlement polonais.

Le vice-président de la Commission européenne Frans Timmermans a déclaré publiquement que la Commission analysait même les projets de loi polonais, ce qui veut dire qu’elle s’arroge des droits qu’elle n’a pas vis-à-vis des États membres. Bien entendu, cette attitude ne concerne que la Pologne et la Hongrie parce que leur politique déplaît à la Commission et au Parlement.

Dans une lettre à Timmermans publiée sur le site Visegrád Post, vous lui reprochez de violer le droit européen. Que peut faire la Pologne s’il a la majorité du PE et des États membres derrière lui ?

Si une majorité de gouvernements nationaux choisissent, au sein du Conseil, de fermer les yeux sur les abus de la Commission, c’est que

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Mgr Joseph Naumann élu à la tête de la Commission pour les activités pro-vie des Etats-Unis

Joseph_NaumannLes évêques américains ont élu à la tête de leur Commission pour les activités pro-vie Mgr Joseph Naumann, archevêque de Kansas-City. Mgr Joseph Naumann est connu pour son engagement sans faille pour la vie et contre la culture de mort.

Le favori était Mgr Cupich, archevêque de Chicago, nommé et élevé à la pourpre cardinalice par François. Le Wall Street Journal résume :

« La conférence des évêques catholiques américains a choisi mardi un archevêque conservateur pour un poste clef, donnant un signe de résistance à la vision du pape François pour l’Eglise parmi la hiérarchie catholique aux Etats-Unis. Mgr Joseph Naumann, archevêque de Kansas-City, a été élu président de la Commission pour les activités pro-vie. Par un vote de 96 contre 82, il a battu le cardinal Blase Cupich, de Chicago, qui est vu comme un libéral dans l’Eglise et un proche du pape. »

La tradition veut ou voulait que les commissions importantes soient présidées par un cardinal, et celle-ci a toujours été présidée par un cardinal.

Les Prêtres pour la Vie ont aussitôt salué cette élection.

« Nous le connaissons depuis près de 25 ans, depuis qu’il était directeur de la commission diocésaine pour la vie de Saint-Louis. ll a toujours encouragé nos efforts. »

En mai dernier, Mgr Naumann avait demandait que l’archidiocèse de Kansas-City coupe les ponts avec les « Girl Scouts USA » en raison de leurs liens avec le Planning familial.

« Il est essentiel que nos programmes pour la jeunesse et nos paroisses affirment des vertus et des valeurs cohérentes avec notre

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La Commission européenne crée un groupe d’experts de haut niveau contre les… fausses nouvelles

FLa Commission a lancé aujourd'hui une consultation publique sur les fausses nouvelles et la désinformation en ligne et a créé un groupe d'experts de haut niveau représentant les milieux universitaires, les plateformes en ligne, les médias d'information et les organisations de la société civile.

Les travaux du groupe d'experts de haut niveau et les résultats de la consultation publique contribueront à l'élaboration d'une stratégie de l'UE destinée à lutter contre la diffusion de fausses nouvelles, qui sera présentée au printemps 2018.

Le premier vice-président de la Commission, M. Frans Timmermans, a déclaré à cette occasion:

«La liberté de recevoir et de transmettre des informations ainsi que le pluralisme des médias sont consacrés dans la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Or nous vivons à une époque où le flot d'informations et la désinformation nous submergent presque. C'est pourquoi nous devons donner à nos concitoyens les moyens d'identifier les fausses nouvelles, de pouvoir croire ce qu'ils lisent en ligne et de gérer les informations qu'ils reçoivent.» 

M. Andrus Ansip, vice-président pour le marché unique numérique, s'est quant à lui exprimé en ces termes:

«Nous devons trouver un équilibre entre la liberté d'expression, le pluralisme des médias et le droit des citoyens à des informations diverses et fiables. Tous les acteurs concernés, comme les plateformes en ligne ou les médias d'information, devraient contribuer à la solution.»

Mme Mariya Gabriel, commissaire chargée de l'économie et de la société numériques, a déclaré:

«Ce qui est au cœur de mon action, c'est la

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Eurislam : message 100 % dhimmi du premier-vice président de la Commission européenne

Capture d’écran 2017-10-26 à 07.37.57D'Olivier Bault sur Réinformtion.tv :

"L’agence de l’Union européenne pour les droits fondamentaux a publié en septembre une enquête sur la minorité musulmane et les discriminations dont cette minorité souffrirait en Europe. Comme on pouvait s’y attendre avec une étude réalisée depuis Bruxelles, ce rapport nous apprend que les musulmans cherchent bien à s’intégrer aux sociétés dans lesquelles ils vivent, mais qu’il y a encore beaucoup de travail à faire sur les autochtones pour mettre fin aux discriminations à l’encontre des disciples de Mahomet. Plus encore que ce rapport, c’est le message 100 % dhimmi adressé par le premier-vice président de la Commission européenne Frans Timmermans, chargé de l’Amélioration de la législation, des Relations inter-institutionnelles, de l’état de droit et de la Charte des droits fondamentaux, qui a de quoi faire rire ou pleurer, mais qui s’inscrit totalement dans le projet Eurislam de l’Union européenne. [Lire la suite]

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Le programme de la Commission européenne : sans surprise, plus d’UE

Unknown-9L'Union européenne, malgré son échec patent à régler les problèmes des Européens, à commencer par le terrorisme et l'immigration (pas d'amalgame svp), malgré la défiance dont elle fait l'objet depuis de longues années (et notamment les référendum de 2005), malgré la montée des mouvements populistes, en Allemagne, en France, en Autriche et en Europe de l'est, malgré le Brexit, veut aller encore plus loin.

La Commission va notamment faire pression pour que soient employées les « clauses passerelles » afin de diminuer les domaines où les Etats peuvent encore opposer leur veto.

Elle veut explorer le concept d’un président unique du Conseil européen et de la Commission, et créer la fonction de ministre européen permanent de l’économie et des finances.

Elle veut aussi étendre les pouvoirs du parquet européen qui vient d’être créé.

Et ces menteurs osent dire qu’ils cherchent « les moyens de renforcer encore la subsidiarité »… C'est une singerie de ce principe.

C'est ce que l'on appelle une utopie. Cela finira dans le mur, c'est seulement une question de temps.

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L’idéologie du genre dans l’entreprise avec le soutien de la Commission européenne

Monika Ladmanová (chargée du "gender equality") est membre du cabinet du Commissaire Européen Vĕra Jourová, elle-même chargée, entre autre, des sujets LGBT à la Commission en liaison avec Frans Timmermans, le Vice-Président de la Commission pro-LGBT. Vĕra Jourová suit la plupart des dossiers qui concernent la Famille au Parlement Européen…

Monika Ladmanová va intervenir dans un colloque à Luxembourg, consacrée à la fameuse théorie qui n'existe pas :

Capture

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Immigration : la Commission européenne cède devant les Polonais, Hongrois, Slovaques et Tchèques

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

Unknown-4"On sait que la Commission européenne a lancé des procédures contre les pays qui refusaient de recevoir des « migrants », et que la Cour de Justice de l’UE a donné tort à la Hongrie et à la Slovaquie qui contestaient la légalité de la décision, au motif notamment que le texte remanié n’avait été avalisé que par deux Etats membres… mais ça fait une majorité selon les graves juristes de la CJUE.

Quoi qu’il en soit, le texte est caduc aujourd’hui 27 septembre. Donc on ne peut plus l’appliquer chez les récalcitrants.

Ce même jour, la Commission européenne « recommande un nouveau programme de réinstallation pour conduire en Europe au moins 50.000 des personnes les plus vulnérables ayant besoin d'une protection internationale dans les deux prochaines années ». Et elle a déjà « mis de côté » 500 millions d'euros pour soutenir les Etats membres qui accepteront d’en accueillir (donc 10.000 euros par personne).

Mais, grande nouveauté : la Commission parle bien des Etats qui « accepteront » d’accueillir des « réfugiés ». Il n’est plus du tout question de « relocalisations » forcées décidées de Bruxelles.

Autrement dit les méchants Polonais, Hongrois, Slovaques et Tchèques ont gagné sur toute la ligne…

Les chiens aboient, la caravane passe. Mais les chiens sont fatigués d’aboyer, on dirait…"

Commentaires (1)

« 10.000 euros par personne » ? Vous rigolez !

Pour que l’UE horibilis reverse 10.000 euros à quelqu’un, il faut que le citoyen rançonné (prenons un Français, par exemple) qui n’a pas

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Au Parlement européen, des députés FN ont voté une résolution pro-avortement en commission

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Le Parlement européen a adopté le 12 septembre une résolution « sur la proposition de décision du Conseil portant conclusion, par l’Union européenne, de la convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique ». Dans ce texte, le Parlement européen « affirme résolument » que l’absence du droit à l’avortement dans un pays « constitue une forme de violence à l’encontre des femmes et des filles ».

4. affirme résolument que le refus d’accorder des services liés aux droits et à la santé sexuelle et génésique, y compris la possibilité d’avortements sûrs et légaux, constitue une forme de violence à l’encontre des femmes et des filles;

La « rapporteure » Christine Revault D’Allonnes Bonnefoy a lourdement souligné que c’était un aspect majeur du texte, dans la ligne d’une récente convention de l’ONU qui considère que la non-légalisation de l’avortement peut s’apparenter dans certains cas à de la torture.

Dans ce texte, d’autre part, le Parlement européen fait la promotion de l’idéologie du genre comme si cela allait de soi. Pas moins de 30 fois il est question de la lutte contre la « violence fondée sur le genre ». Comme il s’agit, selon l’intitulé, de la violence à l’égard des femmes, le mot genre est souvent synonyme de sexe (féminin). Mais l’idéologie du genre est clairement affirmée :

la violence à l’égard des femmes et la violence fondée sur le genre, tant physique que psychologique,

Et l’on s’en prend

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L’agresseur à coups de casque devient membre de la commission de la Défense

Unknown-8Le député M'jid El Guerrab, mis en examen pour « violences volontaires avec arme » pour avoir agressé le socialiste Boris Faure à coups de casque de scooter, a démissionné du groupe LREM et a donc cessé d’être membre de la commission des Finances. Le Journal Officiel nous apprend qu’il est devenu membre de la commission de la Défense.

Boris Faure, qui avait été hospitalisé et opéré une première fois après l’agression, a dû être hospitalisé de nouveau.

Nous verrons bien s'il est puni aussi sévèrement que Jean-Marie Le Pen en 1998, quand, pour avoir crié sur une élue socialiste à Mantes, il avait écopé de deux ans d'inéligibilité (réduits à un an par la cour d'appel, qui ajouta 8 000 F d'amende) et trois mois de prison avec sursis par le Tribunal correctionnel de Versailles pour « violences en réunion » et « injures publiques » (faits requalifiés par la Cour d'appel en « violences sur personne dépositaire de l'autorité publique dans l'exercice de ses fonctions »).

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Face à la Pologne, la Commission européenne s’excite comme un écureuil en cage

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Mercredi dernier, la Commission européenne avait donné une semaine à la Pologne pour répondre à son exigence de suspension des trois lois réformant la justice.

Compte tenu du veto présidentiel à deux de ces lois, mais aussi du fait que les deux autres vont néanmoins revenir devant le Parlement, la Commission envoie aujourd'hui à la Pologne une nouvelle « recommandation », lui donnant un mois pour répondre.

En outre, la Commission déclenchera une procédure d’infraction dès la publication officielle de la loi qui n’est pas visée par un veto présidentiel. Enfin, si des juges de la Cour suprême (nommés in extremis par le gouvernement précédent dans des circonstances pour le moins douteuses) sont mis à la retraite ou révoqués, « la Commission est prête à déclencher immédiatement la procédure de l’article 7 ». Celle que les médias appellent bêtement « l’arme nucléaire » alors qu’elle n’a aucune chance d’aboutir."

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La Commission européenne a la frite

Unknown-18On ne s'ennuie pas à Bruxelles : la Commission européenne a soumis au vote un texte visant à réduire la présence d’acrylamide dans notre alimentation. L’acrylamide est une substance qui se forme naturellement dans les aliments riches en amidon au cours des processus de cuisson à haute température. Elle est due à une réaction entre les sucres et les protéines. Cette substance se retrouve dans de nombreux produits de consommation courante, comme le pain, les céréales, le chocolat, les biscuits, les produits frits, etc.

Willy Borsus, Ministre belge de l’Agriculture, s'est élevé contre ce texte :

« Il n’était pas question d’interdire la frite telle que nous la préparons en Belgique. Il était par contre question de recommandations à suivre en vue de réduire la présence de l’acrylamide, substance toxique, quand c’est possible. Nous avons veillé à nous assurer que les recommandations proposées soient applicables pour les petits opérateurs et respectent nos traditions et recettes nationales. C’est le cas aujourd’hui puisque la Commission européenne a pris en compte toutes nos remarques et présenté aujourd’hui un texte amélioré, ambitieux et praticable à la fois. C’est pourquoi nous avons soutenu le texte. »

Différentes techniques sont préconisées par la Commission, tant avant la cuisson que pendant la cuisson, afin de réduire la formation de cette substance pendant la préparation des aliments. Quelle belle chose que l'Union européenne…

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Le président LREM de la commission de la défense de l’Assemblée défend le chef d’Etat-major des Armées

Unknown-5Après le chef d'état-major Pierre de Villiers, c'est au tour de Jean-Jacques Bridey de faire connaître son profond désaccord avec les coupes budgétaires imposées aux armées en 2017. Le président LREM de la commission de la défense de l'Assemblée, et conseiller défense d'Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle, "regrette" le "choix" d'imposer 850 millions d'euros d'économies au ministère de la Défense en 2017.

"C'est un choix. Personnellement, je le regrette, surtout quand je vois l'explication qui a été donnée par Bercy, puisqu'on nous dit qu'il faut faire 4 et quelques milliards d'économies mais que dans le même temps, on ouvre 1,5 milliard d'ouverture de crédit pour la capitalisation d'Areva."

La veille, Emmanuel Macron avait tenté de trancher le débat dans une déclaration sèche devant les militaires :

"Je considère qu'il n'est pas digne d'étaler certains débats sur la place publique. J'ai pris des engagements. Je suis votre chef. Les engagements que je prends devant nos concitoyens et devant les armées, je sais les tenir. Et je n'ai à cet égard besoin de nulle pression et de nul commentaire".

De nombreux militaires ont jugé le moment de remontrances du président de la République "douloureux" et le propos "excessif" voire "humiliant".

Jean-Jacques Bridey avait déjà pris la défense du général de Villiers, à l'issue de l'audition du général par la commission de la défense :

"Quand le chef d'état-major dit qu'il faut des moyens, ce n'est pas du chantage. Si

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