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24 mai à Toulon : Comment faire un film indépendant (sans perdre son âme) ?

Le livre du film La Rébellion cachée est présenté ce jeudi 24 mai à 19h30 au pub Le Graal de Toulon (Missionnaires de la Miséricorde). Comment faire un film indépendant (sans perdre son âme) : les coulisses d’un docufilm qui brise tous les tabous d’une industrie politiquement correcte. Ou quand les cathos sont à la pointe.

Dédicace, projection du making-of avec le réalisateur – bière ou rosé…

Affiche  Pub Le Graal - légère

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24 mai : Conférence « Chrétiens et Politique, comment s’engager ? »

Organisée par les AFC :

"Pape, évêques de France, Président de la République… tous appellent les chrétiens à s'engager en politique. Mais comment ? Que signifie pour un chrétien s'engager en politique ? Les chrétiens se laissent trop souvent décourager par l'idée que leur voix est peu audible – voire inaudible. Les modalités de l'action politique sont multiples et toute action, même sans résultat concret immédiat, contribue pourtant à peser dans les débats de société et à influer sur les orientations et les décisions. Le pape Benoit XVI disait, en 2009, que ce sont « les minorités créatrices qui changent le monde ».

La Confédération Nationale des AFC souhaite contribuer à cet engagement des chrétiens pour « changer le monde » en organisant une conférence qui réunira :

  • Rémi Brague, historien, qui rappellera les fondements de cet engagement ;
  • Valérie Boyer, députée
  • Édouard Tétreau, conseiller de dirigeants économiques et politiques,

L'un et l'autre engagés dans des sphères très différentes, expliqueront comment ils conjuguent leurs convictions et leurs engagements.

Le débat sera animé par Thierry Aumonier.

Tous ceux qui veulent réfléchir à la place et à la manière pour les chrétiens d'investir aujourd'hui la sphère politique et de s'engager, sont conviés par la Confédération Nationale des AFC le jeudi 24 mai à 19h à l'Institut Catholique de Paris à la conférence « Chrétiens et politique, comment s'engager ? »

Ouvert à tous – Entrée libre.

En raison du plan Vigipirate, inscription sur le site des AFC

Institut Catholique de Paris –

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Pseudo-débats sur la PMA : comment procèdent les associations LGBT

Lu sur le site de La Manif Pour Tous :

B9715380345Z.1_20180413201609_000+G7FB3FF84.1-0"Le 12 avril dernier, était organisée à Amiens une table-ronde « La filiation en questions : quelles conséquences pour la société » avec trois intervenantes : le Dr Pauline Segard-Tiberghien, gynécologue, médecin de la procréation ; Aude Mirkovic, maître de conférences en droit privé, spécialiste du droit de la famille ; et Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif Pour Tous. 180 personnes assistaient au débat.

Alors que le responsable régional de La Manif introduisait la soirée, des représentants d’associations LGBT se sont précipités sur l’estrade et lui ont coupé la parole. Un micro leur a été malgré tout tendu par Ludovine de La Rochère pour qu’ils puissent s’exprimer.

Alors même qu’une vingtaine d’activistes LGBT étaient entrés librement et qu’un micro leur a été tendu, ils se sont alors plaints de n’avoir pas été invités à débattre pour défendre leur point de vue. Critiquant la table-ronde, ils ont invité Ludovine de La Rochère à venir débattre avec eux le 18 avril au cours d’une soirée qu’ils organisent sur la PMA sans père par leurs associations LGBT, parmi lesquelles SOS Homophobie, Les Bavardes, etc.

A leur stupéfaction visible, la présidente de La Manif Pour Tous les a remerciés et a accepté aussitôt leur invitation. Finalement, les uns après les autres, les activistes pro-PMA sans père ont quitté la salle, emportant leurs banderoles et tracts. Manifestement, le débat ne les intéressait pas… pas plus que le quotidien régional, « Le Courrier picard », lequel a fait le

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Comment les Russes ont repris Douma juste avant les frappes

Analyse d'Antoine de Lacoste pour le Salon beige :

Pendant que les occidentaux montrent leurs muscles et bombardent des sites improbables, les Russes eux, continuent à lutter contre les islamistes. Jeudi 12 avril, la police militaire russe s’est déployée dans Douma après de dures négociations.

L’histoire s’est donc spectaculairement accélérée ; en effet, l’issue inéluctable d’une nouvelle offensive et les manifestations répétées de la population exigeant la reddition du groupe et la fin des combats, ont contraint le groupe Jaich al-Islam et son chef Issam Bouwaïdani à accepter de négocier avec les Russes.

Ces derniers voulaient aller vite afin de parachever la victoire de la Ghouta avant toute  frappe franco-américaine. Pour cela, ils ont demandé à l’armée syrienne de ne pas entrer encore dans Douma, afin de ne pas compromettre les négociations. La haine est en effet telle entre les deux adversaires syriens, armée et islamistes, que toute étincelle peut vite dégénérer en reprise des combats.

L’évacuation a commencé dans la nuit de jeudi à vendredi sous le contrôle de la police militaire. Ce n’est pas la première fois que celle-ci est utilisée dans le conflit. A Alep Est, déjà, ce sont ces militaires qui patrouillaient après la reddition et l’évacuation des islamistes vers Idleb. Ce sont en général des Caucasiens, musulmans, dont l’encadrement s’est souvent illustré dans la guerre contre les Tchétchènes. Certains sont d’ailleurs eux-mêmes tchétchènes et sont des soutiens très sûrs de Poutine. En Tchétchénie aussi, il y a plusieurs camps.

L’état-major russe estime que ces hommes sont

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Comment faire battre le cœur de la France dans les cités ?

Le 6 mars, Les Veilleurs d'Espérance recevaient Albéric de Serrant, premier Directeur du Cours Alexandre Dumas, école pilote d’Espérance Banlieue, installée au cœur d’un quartier difficile de Montfermeil ; adjoint de direction du collège Saint Philippe à Meudon, aux apprentis d’Auteuil ; et Cyril Tisserand, Fondateur de l’association le Rocher Oasis des Cités qui assure une présence bienveillante à visée éducative dans une dizaine de cités en France où elle envoie des jeunes en mission.

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Mais comment la pratique de recevoir l’Eucharistie dans la main a-t-elle pu se répandre d’une telle manière ?

Le cardinal Sarah a préfacé un ouvrage en italien du père Bortoli consacré à la communion dans la main. La préface du cardinal a été publiée, toujours en italien, ici. Extraits via le FC :

9788868795481-648x1000"Mais comment la pratique de recevoir l'Eucharistie dans la main a-t-elle pu se répandre d’une telle manière ? La réponse nous est donnée par Don Bortoli, soutenue par une documentation jusqu'ici inédite, extraordinaire par sa qualité et sa quantité. Il s’est agi d'un processus qui a été tout sauf limpide, un passage de ce que l’instruction Memoriale Domini envisageait comme une concession à une pratique aujourd'hui très répandue. (…) Malheureusement, comme pour la langue latine, comme pour la réforme liturgique qui aurait dû être un développement homogène des rites existants, une concession spéciale est devenue le pied-de-biche qui a forcé et vidé le coffre-fort des trésors liturgiques de l'Église. Le Seigneur conduit le juste par des «voies droites» (Sap 10,10) et non par des subterfuges ; par conséquent, outre les motivations théologiques présentées ci-dessus, la façon elle-même dont la pratique de la communion dans la main s'est répandue semble avoir été imposée d’une manière non conforme aux voies de Dieu."

"La liturgie est composée de nombreux petits rites et gestes – chacun d'eux est capable d'exprimer des attitudes chargées d'amour, de respect filial et d'adoration envers Dieu. C'est exactement pour cela qu’il convient de promouvoir la beauté, la pertinence et la valeur pastorale d’une pratique développée au cours de la longue vie et

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Comment Jean-Marie Le Pen a rompu avec l’Eglise catholique

Il le raconte dans ses mémoires, à paraître le 1er mars, et à commander ici en ligne (frais de port offerts jusqu'au 15 mars) :

6a00d83451619c69e201b7c950c87e970b« Nous avons rompu l’Eglise et moi quand j’avais 16 ans (…) C’était après l’été 44 (…) les prêtres du collège peinaient à me tenir, je ne supportais plus la discipline bras croisés. Bref, ils ont décidé de me virer et, comme j’étais à la fois costaud et rebelle, ils ont trouvé un stratagème ignoble. J’étais alors, rappelons-le, déjà orphelin de père. Ils me convoquent : « Mon enfant, une terrible nouvelle, votre maman est morte. Rentrez chez vous ». Je prends mon vélo et je pédale aussi vite que je peux, à travers mes larmes dont je n’imaginais pas qu’elles pouvaient couler autant. Maman. Morte. J’arrive à la maison, et je la vois qui bine son potager. »

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