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Pseudo-débats sur la PMA : comment procèdent les associations LGBT

Lu sur le site de La Manif Pour Tous :

B9715380345Z.1_20180413201609_000+G7FB3FF84.1-0"Le 12 avril dernier, était organisée à Amiens une table-ronde « La filiation en questions : quelles conséquences pour la société » avec trois intervenantes : le Dr Pauline Segard-Tiberghien, gynécologue, médecin de la procréation ; Aude Mirkovic, maître de conférences en droit privé, spécialiste du droit de la famille ; et Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif Pour Tous. 180 personnes assistaient au débat.

Alors que le responsable régional de La Manif introduisait la soirée, des représentants d’associations LGBT se sont précipités sur l’estrade et lui ont coupé la parole. Un micro leur a été malgré tout tendu par Ludovine de La Rochère pour qu’ils puissent s’exprimer.

Alors même qu’une vingtaine d’activistes LGBT étaient entrés librement et qu’un micro leur a été tendu, ils se sont alors plaints de n’avoir pas été invités à débattre pour défendre leur point de vue. Critiquant la table-ronde, ils ont invité Ludovine de La Rochère à venir débattre avec eux le 18 avril au cours d’une soirée qu’ils organisent sur la PMA sans père par leurs associations LGBT, parmi lesquelles SOS Homophobie, Les Bavardes, etc.

A leur stupéfaction visible, la présidente de La Manif Pour Tous les a remerciés et a accepté aussitôt leur invitation. Finalement, les uns après les autres, les activistes pro-PMA sans père ont quitté la salle, emportant leurs banderoles et tracts. Manifestement, le débat ne les intéressait pas… pas plus que le quotidien régional, « Le Courrier picard », lequel a fait le

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Comment les Russes ont repris Douma juste avant les frappes

Analyse d'Antoine de Lacoste pour le Salon beige :

Pendant que les occidentaux montrent leurs muscles et bombardent des sites improbables, les Russes eux, continuent à lutter contre les islamistes. Jeudi 12 avril, la police militaire russe s’est déployée dans Douma après de dures négociations.

L’histoire s’est donc spectaculairement accélérée ; en effet, l’issue inéluctable d’une nouvelle offensive et les manifestations répétées de la population exigeant la reddition du groupe et la fin des combats, ont contraint le groupe Jaich al-Islam et son chef Issam Bouwaïdani à accepter de négocier avec les Russes.

Ces derniers voulaient aller vite afin de parachever la victoire de la Ghouta avant toute  frappe franco-américaine. Pour cela, ils ont demandé à l’armée syrienne de ne pas entrer encore dans Douma, afin de ne pas compromettre les négociations. La haine est en effet telle entre les deux adversaires syriens, armée et islamistes, que toute étincelle peut vite dégénérer en reprise des combats.

L’évacuation a commencé dans la nuit de jeudi à vendredi sous le contrôle de la police militaire. Ce n’est pas la première fois que celle-ci est utilisée dans le conflit. A Alep Est, déjà, ce sont ces militaires qui patrouillaient après la reddition et l’évacuation des islamistes vers Idleb. Ce sont en général des Caucasiens, musulmans, dont l’encadrement s’est souvent illustré dans la guerre contre les Tchétchènes. Certains sont d’ailleurs eux-mêmes tchétchènes et sont des soutiens très sûrs de Poutine. En Tchétchénie aussi, il y a plusieurs camps.

L’état-major russe estime que ces hommes sont

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Comment faire battre le cœur de la France dans les cités ?

Le 6 mars, Les Veilleurs d'Espérance recevaient Albéric de Serrant, premier Directeur du Cours Alexandre Dumas, école pilote d’Espérance Banlieue, installée au cœur d’un quartier difficile de Montfermeil ; adjoint de direction du collège Saint Philippe à Meudon, aux apprentis d’Auteuil ; et Cyril Tisserand, Fondateur de l’association le Rocher Oasis des Cités qui assure une présence bienveillante à visée éducative dans une dizaine de cités en France où elle envoie des jeunes en mission.

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Mais comment la pratique de recevoir l’Eucharistie dans la main a-t-elle pu se répandre d’une telle manière ?

Le cardinal Sarah a préfacé un ouvrage en italien du père Bortoli consacré à la communion dans la main. La préface du cardinal a été publiée, toujours en italien, ici. Extraits via le FC :

9788868795481-648x1000"Mais comment la pratique de recevoir l'Eucharistie dans la main a-t-elle pu se répandre d’une telle manière ? La réponse nous est donnée par Don Bortoli, soutenue par une documentation jusqu'ici inédite, extraordinaire par sa qualité et sa quantité. Il s’est agi d'un processus qui a été tout sauf limpide, un passage de ce que l’instruction Memoriale Domini envisageait comme une concession à une pratique aujourd'hui très répandue. (…) Malheureusement, comme pour la langue latine, comme pour la réforme liturgique qui aurait dû être un développement homogène des rites existants, une concession spéciale est devenue le pied-de-biche qui a forcé et vidé le coffre-fort des trésors liturgiques de l'Église. Le Seigneur conduit le juste par des «voies droites» (Sap 10,10) et non par des subterfuges ; par conséquent, outre les motivations théologiques présentées ci-dessus, la façon elle-même dont la pratique de la communion dans la main s'est répandue semble avoir été imposée d’une manière non conforme aux voies de Dieu."

"La liturgie est composée de nombreux petits rites et gestes – chacun d'eux est capable d'exprimer des attitudes chargées d'amour, de respect filial et d'adoration envers Dieu. C'est exactement pour cela qu’il convient de promouvoir la beauté, la pertinence et la valeur pastorale d’une pratique développée au cours de la longue vie et

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Comment Jean-Marie Le Pen a rompu avec l’Eglise catholique

Il le raconte dans ses mémoires, à paraître le 1er mars, et à commander ici en ligne (frais de port offerts jusqu'au 15 mars) :

6a00d83451619c69e201b7c950c87e970b« Nous avons rompu l’Eglise et moi quand j’avais 16 ans (…) C’était après l’été 44 (…) les prêtres du collège peinaient à me tenir, je ne supportais plus la discipline bras croisés. Bref, ils ont décidé de me virer et, comme j’étais à la fois costaud et rebelle, ils ont trouvé un stratagème ignoble. J’étais alors, rappelons-le, déjà orphelin de père. Ils me convoquent : « Mon enfant, une terrible nouvelle, votre maman est morte. Rentrez chez vous ». Je prends mon vélo et je pédale aussi vite que je peux, à travers mes larmes dont je n’imaginais pas qu’elles pouvaient couler autant. Maman. Morte. J’arrive à la maison, et je la vois qui bine son potager. »

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Immigration : comment Le Monde relativise les chiffres

Ou comment manipuler l'opinion en donnant de vrais chiffres. Voici le titre de l'article :

CaptureC'est factuellement vrai : les 2 chiffres sont en hausse.

Mais le chiffre du nombre de titres de séjour est passé de 193 000 en 2011 à 262 000 en 2017, soit une augmentation de 69 000 par an.

Comparativement, l'augmentation de 10,8% de 27 373 expulsions est donc ridicule et il est proportionnellement en baisse.

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Comment le Hamas a aidé les islamistes en Syrie

Analyse d'Antoine de Lacoste pour les lecteurs du Salon beige :

Unknown-19Le Hamas, mouvement islamiste palestinien, a été créé en 1987 par des militants affiliés aux Frères musulmans. Il est entré en conflit avec le Fatah, autre mouvement palestinien mais non islamiste, qu'il a réussi à chasser de la Bande de Gaza. Le Fatah a conservé le contrôle de la Cisjordanie et, depuis, la résistance palestinienne est coupée en deux pour le plus grand bonheur d'Israël.

Idéologiquement proche des islamistes égyptiens, le Hamas a organisé la survie de la Bande de Gaza par le biais de multiples tunnels qui la reliait au Sinaï. Armes, nourriture et argent transitaient par là. Le système s'est perfectionné au fil des ans et, malgré de nombreux bombardements, l'armée israélienne n'est pas vraiment parvenu à détruire ce réseau dense et complexe. Les hommes du Hamas ont ainsi acquis une véritable expertise dans ce domaine.

C'est cette expertise qu'ils vont mettre au service des islamistes syriens.

Ce soutien n'allait pourtant pas de soi. En effet, Israël multipliant les assassinats ciblés de dirigeants du Hamas, la branche politique du mouvement s'est réfugiée à Damas il y a plusieurs années. C'est l'Iran, financeur historique du Hamas, qui a joué les intermédiaires. Assad a accepté, malgré ses réticences contre les affidés des Frères musulmans, pour trois raisons : ne pas déplaire à son allié iranien, ne pas rompre la solidarité arabe face à Israël et faire un geste symbolique en direction de sa population sunnite, majoritaire dans le pays.

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