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Le pape sur l’avortement : aujourd’hui nous faisons comme les nazis et en gants blancs

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"J'ai entendu dire qu'il est à la mode, ou au moins habituel, de faire au cours des premiers mois de grossesse des examens pour voir si l'enfant ne va pas bien ou s'il naîtra avec quelque chose (un problème, ndlr), le premier choix étant de s'en débarrasser", a déclaré le pape en recevant au Vatican des représentants d'associations familiales.

"Au siècle dernier, tout le monde était scandalisé par ce que faisaient les nazis pour veiller à la pureté de la race. Aujourd'hui nous faisons la même chose en gants blancs", a déclaré le pontife argentin.

Le pape s'est aussi interrogé: "Pourquoi ne voit-on plus de nains dans les rues ? Parce que le protocole de nombreux médecins dit: il va naître avec une anomalie, on s'en débarrasse".

S'exprimant sur la question de la famille, le pape a observé qu'"aujourd'hui on parle de familles diversifiées, de divers types de familles. Oui c'est vrai: famille est un seul et même mot, on dit aussi la famille des étoiles, la famille des animaux". "Mais la famille, à l'image de Dieu, homme et femme, il n'y en a qu'une seule", a poursuivi Jorge Bergoglio.

"La famille est une belle aventure et aujourd'hui, c'est une souffrance que de le dire, on observe que souvent on pense à fonder une famille, à se marier, comme s'il s'agissait d'une loterie. Si ça va, ça va et si ça ne va pas, on efface tout et on recommence", a déploré le pape.

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La Croix élimine sa collaboration avec Thibaud Collin, comme un vulgaire bébé à naître qui gêne…

La dernière note de Thibaud Collin sur son blog hébergé par La Croix a été très mal acceptée par la Rédaction du quotidien qui se dit catholique.

Selon Guillaume Goubert, directeur de La Croix, il est permis, comme Isabelle de Gaulmyn, de légitimer le droit à l'avortement, c'est-à-dire le crime de l'enfant à naître. Mais il n'est pas permis d'accuser le quotidien de collaborer avec les criminels de l'avortement, ce que Thibaud Collin a appelé "vichysme mental"…

Sa collaboration est donc supprimée… comme un bébé à naître qui vient gêner l'entre-soi…

Capture

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Serge Dassault : « Dans un pays de tradition catholique comme la France, il faut être catholique. »

De Francis Bergeron dans Présent à propos de la mort de Serge Dassault :

Unknown-14"Le travail conserve. Si vous en doutiez, regardez donc la vie de Serge Dassault et celle de son père, Marcel. Marcel est mort à l’âge de 94 ans, alors qu’il dirigeait encore – du moins officiellement – l’entreprise qui portait son nom. Serge vient de mourir à l’âge de 93 ans, à son bureau du Rond-Point des Champs-Elysées, pris d’un malaise alors qu’il était en train de travailler. Serge était toujours, officiellement, le patron du groupe Dassault. Dans cette famille, le travail est dans les gènes et ne connaît pas de limite dans le temps.

Marcel Dassault était bâti de ce bois-là, et Serge aussi qui ne succéda à son père qu’à 61 ans, mais n’avait toujours pas désigné un successeur à l’heure de sa mort.

La vie des Dassault démontre que le travail conserve, et aussi qu’il paye. Les Dassault constituent aujourd’hui l’une des grandes fortunes françaises, estimée à vingt milliards d’euros. Le père comme le fils ont su faire traverser à leur entreprise les périodes noires : les guerres, les crises économiques, la nationalisation de 1981, les restrictions budgétaires de l’Armée, variable d’ajustement par excellence.

Il y a la face sombre des Dassault aussi, et singulièrement celle de Serge. On pense aux opérations de blanchiment de fraude fiscale ou à sa condamnation à cinq ans d’inéligibilité pour achat de voix, lors d’une campagne électorale, dans son fief de Corbeil.

Mais à l’heure de la mort, il ne faut penser qu’aux périodes glorieuses

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Fils de ces preux, chantons comme eux : Vive Jeanne, vive la France !

À l’Etendard devrait résonner ce soir à Orléans, pour honorer la Pucelle d'Orléans, en l'anniversaire de la libération d'Orléans le 8 mai 1429. En 1920, Jeanne d'Arc fut à la fois canonisée par l’Église et honorée par la République à travers une fête nationale fixée le 8 mai. 

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Le mondialisme s’illusionne sur sa puissance comme le Titanic

La-superclasse-mondiale-contre-les-peuplesMichel Geoffroy énarque, contributeur régulier à la Fondation Polémia, vient de publier un ouvrage intitulé La Super-classe mondiale contre les peuples, dans lequel il montre que dans notre post-démocratie, les gouvernements obéissent aux marchés et aux banques, les puissances d’argent dirigent les médias et les peuples perdent leur souveraineté et leurs libertés. Depuis la chute de l’URSS le pouvoir économique et financier s’affranchit du cadre national et veut gouverner à la place des États. Au communisme a succédé l'idéologie du messianisme anglo-saxon. La super classe mondiale défend les intérêts des super riches et des grandes firmes mondialisées, sous couvert de l'idéologie libéralie/libertaire et cosmopolite. Une classe qui veut aussi imposer la mise en place d’un utopique gouvernement mondial.

A l'argument de cette super-classe, sans cesse ressassé, selon lequel les nations sont désormais inadaptées et qu'il faut se fondre dans de grands ensembles globalisés, il répond que, au contraire de la formule "Small is beautiful", plus c'est grand plus c'est complexe et c'est pourquoi il faut être optimiste, car les projets de cette super-classe sont intenables :

"Il y a, en effet, une relation entre la taille et la complexité. […] Affirmer  que des questions seraient plus facilement solubles en augmentant la taille des données à prendre en compte – ce à quoi aboutirait invariablement leur mondialisation – repose donc sur une erreur de méthode. Au contraire, elles deviendraient beaucoup plus complexe et donc plus difficiles à résoudre !

Les partisans de la globalisation des problèmes ont oublié la leçon de la planification

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Comme Vincent Lambert, Alfie Evans gagne un sursis

Sursis-Alfie-Evans-exécution-citoyen-Italie-e1524524303485Alfie Evans présente des troubles cérébraux qui ont commencé à se manifester quelque mois après sa naissance, époque à laquelle les médecins l’avaient qualifié de « paresseux » parce qu’il se développait moins vite que les enfants de son âge. Il est en réalité atteint d’une maladie cérébrale qui n’a jamais été diagnostiquée. Cela fait des mois qu’il est retenu en soins intensifs à l’hôpital pour enfants d’Alder Hey à Liverpool en Angleterre. Cela fait désormais environ neuf mois que le corps médical cherche à le faire mourir en faisant cesser sa ventilation artificielle. C’était sans compter avec l’incroyable esprit de résistance de ses jeunes parents : Tom Evans, 21 ans, et Kate James, 20 ans.

Tom Evans et sa compagne ont tout essayé. De procédure en procédure devant la justice britannique, ils n’ont essuyé que des refus, le dernier recours devant la cour suprême ayant débouché sur un ordre judiciaire de retrait du ventilateur d’Alfie : les médecins avaient raison, les médecins savaient mieux, Tom et Kate avaient tort de vouloir faire souffrir leur enfant en refusant que sa vie cesse, un gardien avait même été nommé devant la justice pour représenter les intérêts d’Alfie face à ceux de ses parents. Un recours de dernière minute devant la Cour européenne des droits de l’homme lundi n’a pas eu davantage d’effets : les juges se sont contentés de le balayer comme irrecevable.

Le petit Alfie Evans, 23 mois, devait être précipité vers la mort ce lundi 23 avril. Mais il a gagné

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