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Les ultimes combats de Daech dans la banlieue de Damas

D'Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

1200px-Battle_of_Damascus_map.svg"Les médias européens en parlent peu, et pourtant…

Après les combats de la Ghouta contre Al-Nosra et Jaych al-Islam, ponctués par la provocation de l’attaque chimique qui a valu à la Syrie le grotesque bombardement du trio Trump-Macron-May, l’armée syrienne a achevé son dernier combat pour libérer Damas et sa banlieue.

Car au sud de la capitale, à dix kilomètres à peine, Daech tenait son dernier bastion urbain : le camp palestinien de Yarmouk et ses quartiers alentour, notamment la ville d’Hajar Asswad. Au moins 2.000 combattants et leurs familles, qui avaient progressivement reconquis cette zone au détriment des autres groupes islamistes, impitoyablement éliminés, administraient cette zone.

Les Palestiniens, présents dans ce camp depuis 1948 et leur expulsion de Palestine par les Israéliens, se sont divisés sur cette affaire : une partie a rejoint les islamistes, l’autre a combattu aux côtés de l’armée syrienne.

Celle-ci a lancé l’offensive il y a un mois, aidée de l’aviation russe. Le Hezbollah libanais et les Iraniens ont semblé absents des combats qui, au sol, se sont donc passés essentiellement entre Syriens. En effet, pour une fois, les combattants de Daech comptaient peu de volontaires étrangers. Les combats ont été meurtriers : plusieurs centaines de morts de chaque côté. Les hommes de Daech ont vendu chèrement leur peau et l’on sait bien que ce sont de redoutables combattants. Leurs snipers, en particulier, ont été très efficaces. Mais l’armée syrienne a pu mettre en ligne de nombreux soldats, libres maintenant de

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Conférence à Bergerac, le 17 mai : Enquêtes sur les combats du Mans, 1793

Conférence donnée par Philippe Lafargue, Attaché d’enseignement à l’université de Paris V Descartes le jeudi 17 mai à 20 H30.

Le sujet : « Enquête sur les combats du Mans », des 12 et 13 décembre 1793.

L'intervenant exposera le fruit de ses recherches et fera revivre la bataille Vendéenne du Mans. (Diaporama)

A la maison st Georges, 5 rue Clairat à Bergerac.

PAF libre.

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Les combats se poursuivent entre Turcs et Kurdes

Une analyse d'Antoine de Lacoste pour les lecteurs du Salon beige :

Carte du nord de la SyrieLes moralisateurs européens et américains s’inquiètent beaucoup de la situation dans la banlieue de Damas, la Ghouta.

Ils sont plus discrets sur la situation à Afrin, enclave kurde située au nord-ouest de la Syrie, assiégée depuis plusieurs semaines par l’armée turque et ses alliés islamistes de l’ASL.

Pourtant la situation humanitaire n’est guère reluisante, mais il ne faut pas couper les ponts avec la puissante Turquie..

La raison de cette intervention est connue : Erdogan ne veut pas d’un Kurdistan autonome le long de sa frontière avec la Syrie. Il occupe une partie du nord de la Syrie à cette fin, coupant en deux les territoires tenus par les Kurdes.

A l’est, 2000 soldats américains sont présents, protégeant ainsi ce territoire administré par les Kurdes, en l’absence de l’armée syrienne.

A l’ouest, la petite enclave d’Afrin est isolée et l’armée turque en a profité pour l’attaquer.

Depuis, elle piétine et les Kurdes opposent une résistance farouche. Mais ils perdent beaucoup de combattants et la situation ne peut tourner à leur avantage. Ils ont donc appelé l’armée syrienne à leur secours, six ans après avoir pris sa place.

Les Russes, ne voulant pas couper les ponts avec la Turquie, ont demandé à Damas de ne pas bouger. Mais l’occasion était trop belle, et, sans envoyer leur armée pour ne pas indisposer leur protecteur, les Syriens ont organisé l’incursion de milices locales fidèles à Damas épaulées par des combattants iraniens.

Ils

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“La grille idéologique des nouvelles féministes les empêche de se saisir des vrais combats”

Bérénice Levet, docteur en philosophie et professeur de philosophie à l'Ecole Polytechnique et au Centre Sèvres, est interrogée par Eugénie Bastié dans le FigaroVox. En cette journée de la femme, elle analyse au plus près le néo-féminisme :

"FIGAROVOX: Nous célébrons le 8 mars la «journée de la femme». Trente ans après la mort de Beauvoir, le féminisme a-t-il encore un sens, ou a-t-il au contraire accompli ses promesses?

Bérénice LEVET: Si le féminisme a encore un sens, ce n'est surtout pas celui que lui attachent les néo-féministes, tributaires d'une grille idéologique qui les empêche de se saisir des seuls vrais combats qu'il y aurait encore à mener. L'égalité et la liberté sont acquises pour les femmes en France. Comment peut-on encore parler, ainsi que le font certains, d'un fondement patriarcal de notre société? Qu'est-ce qu'une société patriarcale? Une société où la femme dépend entièrement de l'homme, une société où la femme est assignée à résidence et vouée aux tâches domestiques. Or, si ce monde n'est pas tout à fait derrière nous, si patriarcat il y a encore en France, il se rencontre exclusivement dans les territoires perdus de la République. Là, en effet, les principes d'égalité, de liberté, d'émancipation des femmes sont foulés au pied par les hommes. Là, en effet, certaines femmes sont maintenues dans un état de minorité. Mais ce ne sont pas nos mœurs qui sont coupables mais bien l'importation, sur notre sol, de mœurs étrangères aux nôtres.[…]

Il semble que l'objectif primordial

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Un jour, un texte ! Les Français dans la guerre, Par-delà les combats par le Général CHAMBE (20)

« La civilisation française, héritière de la civilisation hellénique, a travaillé pendant des siècles pour former des hommes libres, c'est-à-dire pleinement responsables de leurs actes: la France refuse d'entrer dans le Paradis des Robots. » Georges Bernanos, La France contre les robots.

Notre premier ministre a déclaré que la France est en guerre. Mais l'ennemi est chez nous, au sein même de la population française. Il ne s'agit plus d'envoyer des professionnels, formés et aguerris combattre loin de nos terres, mais de se battre contre un ennemi sournois et impitoyable, qui use pour ses attaques de toutes nos libertés et des droits des citoyens français. Avant de faire une telle déclaration, encore eût-il fallu cultiver au sein du peuple français les valeurs qui font la force morale des nations. Cette nouvelle rubrique sur la guerre a pour objet de proposer des textes pour aider tout un chacun à réfléchir sur des sujets précis et si possible, d'actualité, elle est un peu modifiée pour montrer : les Français dans la guerre, Par-delà les combats par le Général CHAMBE (20)

« Il est un officier allemand dont le nom doit être particulièrement cité : le colonel Böhmler, pour son attitude à l'égard du Maréchal Juin.

Rudolf Böhmler, alors commandant en 1944, était le chef du 1er bataillon du 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes de la célèbre division Heidrich. Il avait été l'un de nos redoutables adversaires à Cassino. Établi avec son unité sur les pentes abruptes du mont Cassin, il en avait

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Avortement, euthanasie : mêmes combats de la culture de mort, mêmes opposants

Jacqueline Jencquel est membre de l'ADMD et milite pour l'euthanasie. Partisane également de l'avortement, elle place ces deux atteintes au respect de la Vie au rang de libertés individuelles en les nommant IVG et IVV (Interruption Volontaire de Vie) :

"Il y a 40 ans, jour pour jour, que Simone Weil (sic) a défendu devant une assemblée composée uniquement d’ hommes la loi qui porte aujourd’ hui son nom.

Aujourd’ hui, nous essayons de faire accepter une loi semblable : interruption volontaire de vieNous avons les mêmes opposants que jadis… Ceux qui pensent que la vie ne nous appartient pas, tout comme ceux qui pensaient que le corps d’une femme ne lui appartient pas(…)

Dans les deux cas, IVG et IVV, il s’ agit de libertés individuelles et ce ne sont pas les autres qui peuvent décider pour nous. Notre corps est à nous , notre vie et notre mort aussi.

"En ce 40ème anniversaire de la loi Veil, l'avortement vient d'être érigé par l'Assemblée Nationale en "droit fondamental". Si vous ne souhaitez pas qu'il en advienne de même pour l'euthanasie et si vous souhaitez affirmer votre opposition à l'avortement et à la loi Veil qui "a initié un mouvement de déshumanisation" et entraîné "un dérèglement bioéthique en cascade", alors venez nombreux à la Marche pour la Vie le 25 janvier 2015.

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Commentaires (1)

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Le Vicaire apostolique de Tripoli : « nous vivons l’ascèse franciscaine « grâce » aux combats »

De l'Agence Fides à Tripoli :

"« Jusqu’à ce matin très tôt, nous avons entendu des explosions et des combats mais une trêve semble maintenant s’être instaurée. Certains disent que la situation devrait s’améliorer mais je n’y croirai que lorsque je le verrai et qu’il sera possible de dormir la nuit » déclare à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Giovanni Innocenzo Martinelli, Vicaire apostolique de Tripoli, où se sont enregistrés ces derniers jours de violents combats pour le contrôle de l’aéroport international et d’autres points stratégiques de la capitale libyenne. Des avions, dont on ne sait s’ils sont libyens ou, plus probablement, proviennent d’Etats limitrophes, ont effectué un certain nombre de raids sur les milices de Misrata qui semblent avoir pris le contrôle de l’aéroport, le soustrayant aux milices de Zintan.
Mgr Martinelli insiste sur le fait que la pénurie de carburant et les fréquentes interruptions de la distribution de l’énergie électrique, qui peuvent durer de 6 à 10 heures, créent de graves problèmes à la population. « Disons – indique le Vicaire apostolique qui est franciscain – que la Libye nous aide à vivre l’ascèse de la privation, du détachement des biens matériels, de la joie parfaite pour le dire en termes franciscains ».
En ce qui concerne la situation de la petite communauté chrétienne, Mgr Martinelli indique que « l’Eglise se vide toujours davantage mais un groupe désireux de persévérer demeure, peut-être 300 ou 400 personnes, en grande partie philippines et surtout africaines, qui exercent des activités occasionnelles, en

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