Archives par étiquette : civile

L’association Notre-Dame de Riaumont s’est portée partie civile auprès du juge d’instruction

Suite au droit de réponse d'Alain Toulza au journal Le Point sur Riaumont, publié en exclusivité sur Le Salon beige, Alain Toulza, Président de l’association Notre-Dame de Riaumont, ajoute :

Unknown-37"A l’attaque de journalistes du périodique Le Point.fr dont elle était d’évidence la cible principale, la communauté religieuse du Village de Riaumont a réagi avec rigueur, à travers des communiqués diffusés dans toute la presse – et que Le Salon beige en particulier a publiés – manifestant sa volonté de pleinement concourir à faire la lumière sur les faits graves évoqués dans le numéro du 2 mai dernier du périodique précité. Ces faits sont, par ailleurs, très anciens (ils se situent dans une fourchette entre 20 et 30 ans !). De son côté, l’association Notre-Dame de Riaumont a demandé au quotidien précité l’insertion d’un droit de réponse dont le contenu a également été publié par Le Salon beige dans sa livraison du 18 mai.

Mais cela ne suffit pas. A travers les amalgames, les sous-entendus, les allusions invérifiables, c’est la réputation de toute la communauté de Riaumont qui est mise en cause. C’est inacceptable : cette communauté éducative n’a pas à subir dans sa globalité les conséquences d’éventuelles fautes personnelles d’un ou deux des membres passagers qui, il y a au moins vingt ans, ont figuré dans sa liste, qu’elle découvre aujourd’hui et dont elle n’est évidemment pas solidaire si ces fautes sont avérées.

C’est pourquoi l’association Notre-Dame de Riaumont s’est portée, auprès du juge d’instruction du Tribunal de grande instance de

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Si aucun homme politique ne réagit, la France partira dans une guerre civile dans dix ans

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La prétention de l’Etat d’imposer sa domination par une religion civile

De l'abbé Michel Viot , qui vient de publier un ouvrage intitulé “L’heure du royaume de France est-elle venue?”:

L-heure-du-royaume-de-france-est-elle-venue-"[…] Si les causes de nos malheurs et de notre inexorable décadence depuis plus de deux siècles sont toujours contestées, quand elles ne sont pas occultées, ce qui nous pourrit la vie aujourd’hui est en revanche très clair. Le terrorisme qui a engendré la première république est toujours là. Apparemment tout le monde le condamne, avec des nuances certes… mais soyons encore patients. En revanche ce qui est intellectuellement intolérable, mais hélas compréhensible en cette époque d’amnésie historique c’est d’entendre les défenseurs des idéaux de la République révolutionnaire, persévérer dans cette référence funeste tout en prétendant combattre la barbarie! Une communauté, une idéologie, un système politique n’échappent jamais aux conditions dans lesquelles ils sont nés. La République révolutionnaire que tous nos dirigeants politiques ne cessent d’invoquer a vu le jour à la suite d’une longue série d’actes inspirés par un terrorisme des plus élaborés qui va trouver son apogée avec Robespierre et la Terreur. Pire, il va perdurer au travers de l’idéal patriotique de la Révolution pour lequel il est préférable de mourir pour sa patrie que de vivre pour elle! Qu’on me comprenne bien, loin de moi l’idée de critiquer qu’on puisse choisir de mourir pour sa patrie, si c’est là la seule façon d’accomplir son devoir en accord avec son honneur. Le lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame est mort non seulement en héros, mais en saint comme le Père Maximilien

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«Hier comme aujourd’hui, quand se pose la question de la légitimité du pouvoir, la guerre civile n’est jamais loin»

Patrick Buisson présente son livre «La grande histoire des guerres de Vendée» sorti chez Perrin et évoque la question de la reconnaissance du génocide vendéen par la France sur RCF Vendée :

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De nombreux germes de guerre civile dans la France de 2017

Communiqué de Renaissance Catholique :

Public univ2017"Belle réussite de la 26e Université d’été de Renaissance Catholique, du 13 au 16 juillet, au Carrousel de Baronville à proximité de Chartres. Après une année électorale éprouvante, les participants ont pris un peu de recul sur les événements et réfléchi à l’avenir en s’interrogeant sur : À quoi sert la politique ?

Chacun a pu apprécier la qualité des intervenants qui ont néanmoins su se mettre à la portée des participants. « Ici, vous donnez un coup de pied dans un buisson et il en tombe une flopée de normaliens, agrégés de philosophie, énarques, polytechniciens, etc. » pouvait constater, enthousiaste, un nouveau venu. Une fois encore s’est réalisée la mystérieuse alchimie liant, en un cocktail unique, la qualité des conférences et des conférenciers, l'ambiance amicale et familiale, la distinction – sans séparation – du temporel et du spirituel, dans un lieu de prestige qui témoigne, dans la pierre, de notre enracinement dans notre tradition nationale.

À côté des valeurs confirmées : Philippe de Villiers, Jean-Yves Le Gallou, Arnaud Jaÿr, François-Xavier Bellamy, Jean-Marie Le Méné, Anne Coffinier, Pierre de Lauzun, Jean-François Chemain, de nouveaux conférenciers intervenaient pour la première fois : Victoire De Jaeghere (Pourquoi l’homme est-il un animal politique ?), Claire de Gatellier (Pour une nouvelle politique familiale), Clotilde Brossollet (ICHTUS), Enguerrand Boissonnet (Courir pour les chrétiens d’Orient), Claude Aubert (La dictature de l’administration).

À partir d’une rétrospective télévisée, Guillaume Bernard tira avec érudition et enthousiasme le bilan de cette année de campagne électorale

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Festival raciste “Nyansapo Fest” : l’AGRIF se porte partie civile

Suite à la diffusion de l'information par FDesouche, beaucoup s’indignent contre l’organisation à Paris du festival « afroféministe Nyansapo Fest » par le collectif du nom de Mwasi, même Anne Hidalgo et la Licra. L'Agrif a décidé de se porter partie civile :

"En effet, si l’ensemble de ce festival n’est pas explicitement interdit aux blancs, certains ateliers le sont et l’esprit en est très expressément raciste. Mais c’est l’étonnement des indignés qui est étonnant. Car Mwasi n’est qu’une des expressions de l’esprit du Parti des Indigènes de la République de Houria Bouteldja et de Saïd Bouamama, diffuseurs notamment des provocations de « Nique la France » contre lesquelles seule l’AGRIF a réagi, déboutée hélas par une magistrature imprégnée par l’idéologie officielle de l’antiracisme.

Et seule encore parmi les organisations agissant dans le cadre de la loi dite antiraciste, l’AGRIF a mis en avant que l’idéologie appelée « antiracisme » n’était qu’un racisme en sens contraire.

Madame Hidalgo, la Licra et leurs comparses sont en fait responsables du racisme antifrançais et antiblanc, dont ils ont longtemps, scandaleusement, nié la réalité pour des raisons de récupération clientéliste et d’aversion contre une saine conception, non raciste mais culturelle, de l’identité française modelée par ses racines greco-latines et judéo-chrétiennes.

Naturellement, l’AGRIF, forte de sa légitimité et de ses dossiers de plaintes antiracistes, va se porter partie civile contre le racisme du « Nyansapo fest » et de ses soutiens aux relents de Mwasi."

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Père Boulad : “Si jamais il n’y a pas un changement en profondeur en France avec les prochaines élections, nous allons vers une guerre civile”

Suite de l'entretien du père Boulad avec Philippe Pellet (lire la première partie ici) :

Vu de L’Égypte, que pensez-vous de l’Europe ?

BL’Egyptien a une profonde admiration pour l’Europe. Et pas seulement l’Egyptien, mais le monde arabe. Il est fasciné par l’Europe. Il y a deux ans, je lisais un article dans une revue koweitienne, un article en arabe intitulé : « Un jour, on regrettera l’Europe ». Cet article constatait que l’Europe était en train de se faire démolir de l’intérieur par l’immigration et affirmait que si l’Europe s’écroulait, ce serait une catastrophe, non seulement pour l’Europe, mais pour tous.

L’Islam a vis-à-vis de l’Europe un sentiment ambivalent : fascination et rejet. Amour et haine. En psychologie, on connait cela, l’ambivalence. L’Islam a d’autant plus de haine et de rejet qu’il admire l’Europe, car il voudrait être comme elle. Mais il n’y arrive pas, à cause des contraintes de la religion dans laquelle il se débat, qui l’empêche d’ouvrir son esprit et d’entrer dans ce processus des valeurs de droits de l’homme, de démocratie et de réflexion critique. Alors, ce qu’on n’arrive pas à imiter et à être, on le démolit, par dépit face à un défi qu’on n’arrive pas à relever. Le monde arabe est complexé par rapport à son retard culturel et civilisationnel. Alors beaucoup de musulmans veulent être comme les Européens, mais comme ils n’y arrivent pas, ils réagissent par la haine et le dépit. Je souhaiterais citer l’exemple d’une enseignante française, qui a pendant 20 ans enseigné dans cinq

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Patriarche Aphrem II : « La guerreen Syrie n’est pas une guerre civile »

Ignace Aphrem II Karim, primat de l’Église syriaque orthodoxe et Patriarche d’Antioche et de tout l’Orient était l’un des prestigieux invités d’une conférence sur l’avenir des chrétiens au Moyen-Orient, qui s’est tenue à Munich du 17 au 19 février dernier, à l’invitation de la Fondation Hanns-Seidel. Voici la traduction d’un passage par Christianophobie Hebdo :

"Shlomo veut dire paix en araméen : c’est ainsi que nous nous saluons, mais c’est ce qui nous manque aujourd’hui. Merci à la Fondaion Hanns-Seidel de nous fournir l’occasion de faire entendre notre voix : on a ignoré un certain temps les chrétiens d’Orient et nous accueillons avec plaisir toutes les occasions qui nous sont données de nous faire entendre. Nous sommes ici parce que la paix doit toujours être recherchée et atteinte. Le conflit syrien doit être réglé pacifiquement. La violence n’apporte que d’autres violences, comme l’a dit le pape François. La guerre en Syrie n’est pas une guerre civile. Ce dont nous souffrons, en Syrie comme en Irak, ne saurait être appelé une guerre civile. C’est toutefois un [conflit] qui est dû au fanatisme religieux et à l’extrémisme. Il balaye toute la région et s’étend hors des limites du Moyen-Orient, jusqu’à l’Europe et au monde entier.

Voici environ cent ans, nous avons souffert d’un horrible génocide au Moyen-Orient, mais il ne s’est pas arrêté en 1915 ou en 1918 : il se poursuit de nos jours. Il n’y a pas que les chrétiens qui meurent, mais ce qui se passe n’est pas

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La protection civile perd sa croix

Avant :

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Après :

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Minute a donc interrogé Vincent Renard, le directeur de la communication de l’association :

"Et là, notre interlocuteur semble tomber des nues ! Le débat sur les signes ostentatoires comme les pressions constantes pour imposer une laïcité conçue comme une lutte contre le christianisme lui semblent totalement étrangères. Il semble de bonne foi et nous sommes les premiers à lui poser la question, voire, pire, il semble que nous soyons les premiers à nous poser la question. « Il n’y a jamais eu de caractère religieux à la protection civile, pas plus hier, qu’aujourd’hui » nous répond-il, ce qui n’est pas entièrement vrai mais passons. Qu’il y ait ou non une croix sur le logo de la Protection civile est une question qui ne l’intéresse pas. Notre directeur de la communication a un nouveau logo : il est content. Rien à voir, rien à dire, fermez le ban. Nous insistons. Vincent Renard nous transmet donc le « story telling » de ce nouveau logotype, autrement dit le laïus du graphiste pour expliquer sa création. On y lit : « Une zone blanche sépare désormais le triangle bleu du cercle orangé : créant un espace d’apaisement, elle symbolise l’action selon les trois piliers de l’organisation : Aider, Secourir, Former. Toujours dans un souci d’efficacité, la mention “Protection Civile“, redondante avec le bloc typographique du logotype, est supprimée du sigle. » A aucun moment il n’est fait mention de la suppression de la croix. Pas un mot sur le sujet.

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“Le communautarisme mène à la guerre civile !”

Roger Holeindre, ancien député de la Seine Saint-Denis, était l'invité hier du Zoom de TV Libertés, pour la parution de son dernier livre, La Réconciliation nationale. Une interview musclée et sans faux-semblants, bien agréable à entendre.

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