Archives par étiquette : choix

Emmanuel Macron : Les choix que je porte ne sont pas forcément ceux des catholiques

Emmanuel Macron a répondu à une question de Famille Chrétienne sur l’électorat catholique lors de la conférence de presse qui clôturait sa séquence romaine. Famille Chrétienne lui a demandé si cette visite au Vatican était une façon de capter ou de captiver les catholiques.

Unknown-23« Je ne crois pas à l’existence d’un électorat catholique ou musulman. Il y a certes des citoyens qui forgent leur conscience civique et politique en étant éclairés par des débats qui touchent leur sensibilité religieuse. Mais ils le font aussi de manière plus large et complexe. Vous savez, les gens ne votent pas uniquement en fonction de leur religion. Je ne veux pas me réfugier dans une part de la société. Je ne crois pas au clientélisme en général ni au clientélisme spirituel en particulier. »

« Je peux avoir des convictions. Mais il y aura toujours des gens pour vous prêter des intentions… Quand bien même j’aurais cette intention de capter l’électorat catholique, cela serait inefficace ! Les choix que je porte sur d’autre sujets ne sont pas forcément ceux des catholiques… Il faut donc que j’assume. »

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La droite n’a pas d’autre choix que de se proclamer conservatrice

Dans L'Incorrect, Frédéric Rouvillois appelle à s'approprier le terme "conservateur". Extrait :

Couverture-7"[…] Si la droite n’a pas le choix, c’est d’abord parce que le président Macron a installé par ses discours, en lieu et place du traditionnel clivage droite-gauche, une dichotomie progressiste-conservateur: lui-même s’appropriant bien évidemment le terme progressiste, supposé très valorisant, et désignant l’adversaire par le terme actuellement encore très péjoratif de conservateur. C’est dans ce e guerre des mots imposée par Macron qu’il importe de s’engager, et de s’organiser, afin d’espérer la remporter. Or, il existe des voies sans issues, mais une seule solution praticable.

La première des impasses consisterait à refuser cette dichotomie, et ce :

– soit en niant son existence: ce qui laisserait entendre que l’on refuse de s’opposer clairement et fermement au parti dominant, bref, que l’on n’assume même pas le rôle d’une opposition véritable, et que l’on n’envisage pas de le remplacer, position très difficilement tenable face à l’opinion ;

– soit en essayant de la remplacer par une autre: mais laquelle? – dès lors que les oppositions classiques, droite/ gauche, libéralisme/socialisme, souverainisme/fédéralisme, semblent très largement remises en cause par la situation politique.

La seconde impasse consisterait à contester le contenu de la dichotomie, c’est-à-dire le fait que le progressisme corresponde au macronisme, et le conservatisme à la droite. La difficulté vient ici d’abord du fait qu’Emmanuel Macron et La République En Marche se sont «positionnés» les premiers sur le «créneau» du progressisme: leur contester cette place risquerait fort

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L’immense majorité des députés LREM est-elle idiote par choix ?

Capture d’écran 2018-02-05 à 21.51.59Invité à expliquer pourquoi la promesse faite en juillet par Emmanuel Macron de ne plus voir un SDF dans les rues cet hiver n'a pas été réalisée, le député LREM de Paris Syvlain Maillard a tranquillement expliqué lundi 5 février sur RFI que "l'immense majorité" d'entre eux dorment dehors "par choix".

La semaine dernière, au micro de France Inter, le secrétaire d’Etat à la Cohésion des territoires Julien Denormandie assurait qu'il ne restait plus qu'"à peu près une cinquantaine d’hommes isolés en Ile-de-France, pour être très précis", qui dorment dehors… Un chiffre absurde. L

Le député LREM Sylvain Maillard justifie les propos de Julien Denormandie :

"Il y a eu une incompréhension dans ces propos". "On peut parfois à un micro ne pas être suffisamment précis". "Mais en tout cas, la réalité elle est là, le chiffre est exact, c'est 50 dossiers sur lesquels nous n'arrivons pas à donner une solution positive, favorable à la mise en abri". "Je suis aussi un élu local parisien et ce qu'il faut savoir, c'est que même dans les cas de grand froid, certains SDF ne souhaitent pas être mis à l'abri (…), c'est leur choix".

"Est-ce qu'il y a aujourd'hui selon vous plus de 50 SDF en Ile-de-France qui dorment dans la rue malgré eux ?"

"Nous le chiffre que l'on a, c'est 50 SDF par jour dorment malgré eux dehors dans le froid".

"Les autres, c'est parce qu'ils le veulent ? Tous les autres, c'est leur choix de dormir dans la

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Des délégués diocésains à la pastorale familiale contestent les choix du Conseil Famille et Société de la CEF

6a00d83451619c69e201b8d25b7c61970c-800wiA quelques jours de la rencontre annuelle des délégués diocésains à la pastorale familiale, le 29 janvier prochain, un collectif de délégués tient une nouvelle fois à faire connaître son inquiétude. Le programme de la journée a notamment pour ordre du jour la question des divorcés remariés, comme chaque année. On a l’impression que l’obsession de certains membres du Conseil Famille et Société est de faire changer la foi de l’Eglise sur le point très précis de la communion eucharistique pour les divorcés dits « remariés.

En effet, des carrefours sur la question précise de leur intégration ont lieu très régulièrement et tout est dit sur le sujet, et même le contraire, sans aucune référence au magistère de l’Eglise. On nage en plein cafouillage. Pourquoi le flou est-il entretenu de la sorte ? Pourquoi lorsqu’un délégué ose sur le bout des lèvres se référer à la parole du Christ dans l’Evangile sur le sujet, pourquoi les murmures, ou la colère, viennent-ils couper court à sa remarque ? Simple question. Précisons qu’il ne s’agit pas ici de juger de la culpabilité subjective des divorcés engagés dans une nouvelle union, qui sont nos frères, mais de leur mode de vie visible, objectif, qui est contraire à l’enseignement du Christ.

Dans son livre « Les Familles, l’Eglise et la Société » (Bayard 2013) à la page 77, Mgr Brunin, l’ancien président du Conseil Famille et Société, affirmait :

« "Une pastorale des familles devrait d'abord être cette oeuvre de miséricorde et de soutien qui accueille et accompagne les personnes.

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Le recours à l’avortement, plus facile que le choix de la maternité

Capture d’écran 2018-01-12 à 17.31.16Une étude publiée dans le Journal of American Physicians and Surgeons s’intéresse aux « conséquences personnelles vécues par les femmes suites à un avortement ». Les réponses de près de 1000 femmes à deux « simples » questions ont été collectées et analysées. Les auteurs constatent que « les réponses (…) ne reflètent pas les théories féministes actuelles » :

Interrogées sur le « changement positif principal » intervenu suite à l’avortement,

  • près d’un tiers (243) expriment « n’avoir pu retirer aucun bénéfice personnel ».
  • Un second tiers (245) estime pouvoir désormais « apporter une aide concrète aux femmes en situation de détresse avant ou après un avortement ».
  • pour 49 autres femmes, il s’agit de leur implication dans des mouvements de défense de la vie. Mais pour « la plupart », « ces implications positives n’ont émergé qu’après des années voir des décennies de détresse psychologique ».

La seconde question portait sur l’ « effet négatif principal de l’avortement » :

  • « 187 femmes ressentent surtout la perte d’un enfant
  • 114 sont tombées en dépression sévère
  • 110 femmes ont principalement éprouvé une grosse culpabilité, 98 de la haine ou de la colère vis-à-vis d’elles-mêmes, 86 de la honte  et 73 surtout du regret
  • 71 femmes ont succombé à une addiction à la drogue ou l’alcool
  • 61 ont adopté des comportements autodestructeurs
  • 60 femmes ont souffert d’un manque d’estime de soi, 56 d’anxiété et 49 de pensées suicidaires ».

Ces femmes décrivent leur avortement comme « un moment pivot, un basculement dans leur estime d’elle-même, leur personnalité et leurs relations ». Si

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Pour vos cadeaux de Noël, les éditions Clovis vous proposent un large choix de très bons livres

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Par ailleurs, les éditions Clovis publient cette année un autre roman jeunesse du père Francis Finn : Percy Wynn, dont voici le résumé :

Thumbnail-21"C'est la rentrée des classes au collège Sainte-Marie. Parmi les nouveaux élèves, un garçon nommé Percy Wynn n'est pas comme les autres : l'effort physique lui fait peur, il ne sait ni monter aux arbres, ni nager, ni même jouer au ballon ; il a lu tant de livres qu'on le compare à une bibliothèque vivante. Plus embêtant, il a un côté fillette qu'on ne pardonne pas dans une pension. Très vite, il devient donc le souffre-douleur des élèves les moins sympathiques du collège. Mais il fait la rencontre d'un ancien nommé Tom Playfair. Une amitié se tisse entre ces garçons profondément catholiques et tous deux "chics types". Les aventures vont commencer. Emporté dans ces péripéties et guidé par Tom, Percy va se transformer : il deviendra, rebondissement après rebondissement, un vrai garçon et un chrétien affermi. Mais à quel prix ?" 

Le père Francis Finn (1859-1928), jésuite américain, est l'auteur de vingt sept romans pour enfants, dont Tom Playfair, et sa suite Percy Wynn. Prêtre et éducateur, Francis Finn a voulu illustrer les vertus chrétiennes dans tous ses livres, notamment le courage, la gratitude et l'esprit de sacrifice.

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“Moi, la fille de musulmans, je crois qu’il n’y a pas d’autre choix pour la France que d’expulser l’islam de la cité”

Jeannette Bougrab vient de publier ses Lettres d’exil, sous-titrées La barbarie et nous, écrites depuis la Finlande où elle est partie vivre avec sa fille May. Elle dénonce la bienveillance politico-médiatique au service des promoteurs du communautarisme islamiste : voile, burkini, ramadan. Dans Présent, Caroline Parmentier recense :

2017-09-bougrab-lettre-d-exil-14-59720992888fa"Jeannette Bougrab condamne les choix de perdition faits par la droite comme par la gauche depuis 30 ans : « On veut construire des mosquées alors qu’il n’y a plus de bibliothèques dans les quartiers. Les imams ont remplacé les instituteurs. La situation s’est aggravée depuis mon départ. »

« La violence est omniprésente dans l’islam »

Elle évoque une France « gangrenée par l’islamisme » et égrène la litanie des morts : Charlie, le Bataclan, le 14 juillet à Nice, le père Hamel, le couple de policiers de Magnanville, les militaires français, les adolescents, les enfants… « L’idée qu’en France on est protégé, est une erreur. On n’est plus protégé. »

De son exil géographique, elle fustige « l’exil intérieur » auxquels sont assignés avec elle les millions de Français meurtris par la terreur et exaspérés par ce qu’elle appelle « l’empire du déni » : « La guerre contre Daesh est une chose. Mais le combat contre les bien-pensants occidentaux en est une autre, à bien des égards plus complexe et sournoise. Il est vital que nous commencions, dès à présent, cette déradicalisation des esprits. »

Plus politiquement incorrect encore et plus précis, celle qui se déclare Française, Arabe et musulmane se dit « excédée d’entendre autour d’elle que sa culture est pure tolérance, alors que la violence

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Le choix sans retour de Laurent Wauquiez est-il de faire encore et toujours perdre la droite ?

Voici la réponse de Laurent Wauquiez à Nicolas Dupont Aignan qui affirme travailler à l'union des droites :

"Moi, je rêve de dialoguer avec monsieur Wauquiez. Je lui ai déjà dit en privé. On se parle, comme je parle aussi à monsieur Philippot, à monsieur Nicolas Bay et à d'autres".

 

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Législatives – Thierry Perez (Versailles) : ‘La liberté de scolariser ses enfants selon ses propres choix sera garantie”

Après François Billot de Lochner, Tierry Perez, conseiller municipal à Versailles, candidat FN pour la 1ère circonscription des Yvelines, a répondu à notre questionnaire :

T.PerezEtes-vous favorable à ce que l'Etat dépense au moins autant d'argent pour l'accueil de la vie naissante que pour son extermination? Etes vous favorable à la suppression des subventions publiques aux associations de propagande pro-mort ?

Je suis favorable à la mise en œuvre d’une vraie politique nataliste, réservée aux familles Françaises, en rétablissant l’universalité des allocations familiales et en maintenant leur indexation sur le coût de la vie ainsi qu’au rétablissement de la libre répartition du congé parentale entre les deux parents. L’Etat se doit donc d’être le véritable promoteur de la natalité Française. Quant à la liberté d’association, elle doit être assurée dans la limite de l’ordre public. La politique de subventions des associations sera fonction de l’intérêt du peuple Français.

Le Front National rappelle qu’il n’est pas opposé à l’IVG et qu’il maintiendra son remboursement.

Etes-vous favorable à l'abrogation de la loi Taubira?

Oui, une union civile viendra remplacer les dispositions de la loi Taubira, sans effet rétroactif.

Etes-vous favorable à la liberté éducative des parents? Concrètement, êtes vous favorable au chèque éducation ?

La liberté de scolariser ses enfants selon ses propres choix sera garantie, tout en contrôlant plus strictement la compatibilité avec les valeurs de la République des enseignements dispensés dans les établissements privés hors contrats.

Le chèque éducation, vieux serpent de mer, n’est pas une réponse adaptée

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Mgr Aillet : “Le choix doit s’affranchir de toute pression, mot d’ordre, harcèlement de l’image ou du slogan”

Texte de discernement de Mgr Aillet à la veille du second tour des présidentielles :

8ee9fed59ea70b6d1ab0628ed0a34e19_MLes résultats du premier tour des élections présidentielles présentent un scénario inédit, avec l’effacement des partis classiques de gouvernement, tant à droite qu’à gauche, et l’émergence de candidats atypiques. Des deux finalistes, qui ont rassemblé chacun moins d’un quart des suffrages exprimés, sortira le futur Président ou la future Présidente de la République. Je n’ai pas à commenter ces résultats : la démocratie a fonctionné et nul ne saurait remettre en cause la liberté de vote des citoyens français.

1.      Voter en conscience

L’évêque que je suis ne donnera évidemment aucune consigne ou indication de vote avant le second tour. Sinon, j’entrerais dans une bataille politique qui n’est pas de la compétence de l’Eglise. Donner des consignes de vote, ce serait même dénier aux fidèles catholiques l’aptitude à se déterminer par eux-mêmes et à assumer de manière responsable leur droit civique, voire se substituer à leur conscience. Sans compter le risque que je prendrais de diviser les catholiques dont je dois reconnaître la diversité des opinions. En revanche, comme Pasteur, je dois encourager les catholiques à accomplir leur devoir de citoyen en conscience : qu’ils décident de voter ou de s’abstenir, que ce soit toujours en conscience. Il s’agit donc pour moi d’exhorter les fidèles à faire œuvre de discernement, c’est-à-dire de choix mûrement réfléchi. Et pour être vraiment libre, le choix doit s’affranchir de toute pression, mot d’ordre, harcèlement de l’image ou du slogan,

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