Archives par étiquette : Charlie

Les parents du petit Charlie Gard acceptent le transfert de leur fils en soins palliatifs

Les parents du petit Charlie Gard, bébé de 11 mois atteint d’une maladie génétique rare, ont annoncé lundi 24 juillet la fin de leur procédure judiciaire pour le maintien en vie de l’enfant. La Cour devait déterminer le 25 juillet si l’enfant pouvait recevoir un traitement expérimental aux Etats-Unis. Cette décision aurait confirmé ou infirmé les avis précédents des différentes institutions de justice interrogées sur l’affaire. La décision a été prise après qu’un médecin américain, venu examiner l’enfant quelque jours plus tôt ait dit aux parents qu’il était trop tard pour lui donner le traitement prévu. D’après leur avocat,

« il n'est plus dans l'intérêt de Charlie de poursuivre le traitement » car « Charlie a souffert d’atrophie musculaire grave » et « les dégâts pour ses muscles [sont] irréversibles ». « Charlie a patiemment attendu un traitement. En raison de ce délai, cette opportunité a été perdue ».

Les parents se sont dit prêts à accepter que Charlie soit transféré au service de soins palliatifs et qu'il soit « autorisé à mourir avec dignité ». Ils envisagent de fonder une association afin que la voix de Charlie « continue à être entendue ».

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Le tuteur de Charlie Gard est une militante pro euthanasie

Nouveau rebondissement :

Unknown-9"On se souvient que les juridictions britanniques et européennes ont récemment donné raison à un hôpital qui voulait, contre la volonté de ses parents, "débrancher" Charlie Gard, un enfant de 11 mois atteint d'une maladie grave.

Un tuteur avait été nommé par les juridictions pour contourner le refus des parents et représenter l'enfant en justice. Ce tuteur était censé être un professionnel impartial, garant de l’intérêt de l’enfant. Il avait – au nom de l'enfant – donné son accord à l'arrêt de la respiration artificielle et à sa mort.

Or les médias britanniques révèlent ce jour que ce tuteur, l’avocate Victoria Butler-Cole, est membre du conseil d’administration de l'organisation "Compassion In Dying", issue de la "Voluntary Euthanasia Society" qui fait campagne pour la légalisation de l’euthanasie au Royaume Uni. Me Butler-Cole s’était déjà illustrée en défendant une femme qui demandait qu'on laisse mourir son mari, par déshydratation et sédation.

Cette révélation est grave et remet en cause la procédure. Elle intervient quelques jours après qu'une dizaine de scientifiques a écrit à l'hôpital pour témoigner, en soutien aux parents, de la possibilité de tenter un traitement expérimental offrant, environ, 10% de chances de guérison à l'enfant."

De tuteur à tueur…

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Une vidéo fait le point sur l’affaire Charlie Gard

La justice a décidé d'arrêter le respirateur, l'alimentation et l'hydratation de Charlie Gard, bébé de 10 mois atteint d’une maladie génétique, ce qui va le faire mourir. Il n'appartient pas à un État de décider de la vie et de la mort des personnes humaines.

Des centaines de milliers de personnes soutiennent les parents de Charlie Gard qui se battent pour que Charlie puisse vivre sa vie ! Soutenez-les aussi en signant cette pétition.

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Le petit Charlie va finalement être maintenu en vie

L’hôpital pour enfants de Great Ormond street à Londres a annoncé vendredi qu’il allait examiner de nouvelles possibilités pour traiter un bébé atteint d’une maladie rare, quelques jours après les interventions du Pape et du président américain Donald Trump.

L’hôpital devait cesser de maintenir en vie le bébé, Charlie Gard, à la suite d’une décision de justice, mais contre l’avis de ses parents.

«Deux hôpitaux internationaux et leurs chercheurs nous ont indiqué ces dernières 24 heures qu’ils avaient de nouveaux éléments pour le traitement expérimental qu’ils avaient proposé». «Nous estimons, tout comme les parents de Charlie, qu’il est juste d’explorer ces éléments».

Le Vatican s'est dit prêt à lui accorder la nationalité vaticane et faciliter son transfert dans les services de l’hôpital pédiatrique du Saint siège, Bambino Gesu.

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Cardinal Sgreccia : 10 points critiques concernant le cas du petit Charlie Gard

Analyse du Cardinal Elio Sgreccia, publiée en italien sur http://www.ildonodellavita.it et traduite en français par Aude Dugast :

Alors que le dernier recours en justice, auprès de la Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) des parents de Charlie Gard vient de donner raison aux différentes cours britanniques qui ont décidé de suspendre la vie de leur enfant, le Cardinal Elio Sgreccia, ancien président de l’Académie pontificale pour la vie, publie une analyse soulignant les points d’interrogations qui demeurent dans cette affaire. Gènéthique en publie l’intégralité. Dans le même temps, la présidente de l'hôpital pédiatrique Bambino Gesù (Enfant Jésus) qui dépend du Vatican, Mme Mariella Enoc, s'est déclarée prête à « accueillir Charlie Gard à Rome, si ses parents le souhaitent et si son état le permet ».

En ces heures dramatiques nous assistons, avec douleur et impuissance, aux derniers développements et aux funestes contours de l’affaire du petit Charlie Gard, ce nouveau-né de 10 mois, affecté par le syndrome de l’encéphalopathie mitochondriale de forme infantile, lequel, sur la base de différentes décisions judiciaires émises par trois différentes Cours anglaises, de degré divers, et finalement par la Cour européenne des Droits de l’Homme elle-même, devrait être accompagné à la mort par le débranchement de la machine qui assure sa ventilation mécanique et par l’interruption de l’alimentation et l’hydratation artificielles, après lui avoir administré une sédation profonde.

Dans les décisions judiciaires des différents degrés, les Cours anglaises ont répété (souligné) que le processus de dégradation générale des conditions cliniques de Charlie, et

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Donald Trump propose son aide aux parents de Charlie Gard

Donald Trump a offert aujourd'hui d'aider les parents de Charlie Gard, ce bébé britannique de dix mois atteint d'une maladie génétique rare et dont la justice a autorisé la fin du maintien en vie.

"Si nous pouvons aider le petit #CharlieGard, comme le demandent nos amis britanniques et le pape, nous serions ravis de le faire".

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Euthanasie de Charlie Gard : «Nous sommes arrivés au terminus de la culture de mort. Les tribunaux décident si un bébé a ou non le droit de vivre»

0ptLe petit Charlie Gard, victime d'une maladie orpheline, doit être « débranché » avec la bénédiction de la Cour européenne des droits de l'homme, contre l'avis de ses parents. Voici ce qu'en a dit le cardinal Carlo Caffarra dans une très forte déclaration à Il Giornale (traduction de Jeanne Smits) :

« Nous sommes arrivés au terminus de la culture de mort. Ce sont les institutions publiques, les tribunaux qui décident si un bébé a ou non le droit de vivre. Y compris en allant contre la volonté des parents. Nous avons touché le fond de la barbarie. Sommes-nous les enfants des institutions, et leur devons-nous la vie ? Pauvre Occident : il a rejeté Dieu et sa paternité est aujourd'hui baillée à la bureacratie ! L'ange de Charlie voit toujours la Face du Père. Arrêtez, au nom de Dieu. Sans quoi je vous dirai, avec Jésus : “Il vaudrait mieux que l'on vous attache une meule autour du cou et qu'on vous jette au plus profond de la mer.” »

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Où sont passés les millions de Charlie Hebdo ?

Unknown-9Philippe Val, l’ex-directeur de l’hebdo satirique, s’était engagé à reverser l’intégralité des recettes du numéro dit « des survivants » aux familles des victimes. Un appel à la générosité était parallèlement lancé pour assurer l’avenir du journal. Les ventes historiques de la Une « Tout est pardonné » ont rapporté 12 millions d’euros. Contre 4,3 millions provenant des dons. 

Mais la nouvelle direction de Charlie a décidé de conserver les bénéfices colossaux issus des ventes. Dans une plainte transmise à la justice, l'une des familles des victimes écrit :

« Les acheteurs du journal comme les victimes de l’attentat et leurs ayants droit ont été dupés par la direction […], qui est délibérément et unilatéralement revenue sur ses engagements […]. Ce revirement démontre en réalité une intention de détourner les fonds promis initialement aux familles ».

En clair : un « abus de confiance ».

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Angela Merkel n’est pas Charlie et interdit l’humour satirique envers Erdogan

Un pas de plus vers le totalitarisme en Europe ? Un humoristique allemand est en train de s'en rendre compte :

"Le journaliste satirique de la chaîne de télévision publique ZDF s’est vu interdire mardi par le tribunal de grande instance d’Hambourg de déclamer à l’avenir publiquement ce poème de sa composition, lu à l’antenne le 31 mars. Seuls 6 des 24 vers ont échappé à la censure. Le poème avait eu le malheur de déplaire au président turc Recep Tayyip Erdogan, personnage principal du texte (…)

Petit retour en arrière. L’affaire Böhmermann débute mi-mars sur une autre chaîne de la télévision publique allemande, la NDR, qui dénonce en chanson la remise en cause des libertés publiques en Turquie, sous le joug du «boss du Bosphore». Ankara tonne, convoque l’ambassadeur d’Allemagne. L’affaire prend un tour politico-diplomatique inconfortable pour Angela Merkel, qui a besoin du gouvernement turc pour se dépêtrer de la crise des réfugiés.

Présentateur vedette de l’émission Neo-Magazine Royale, Jan Böhmermann est l’auteur de plusieurs coups d’éclat (…) En s’en prenant à Erdogan, Böhmermann assure clairement «vouloir tester les limites de la liberté d’expression» en Allemagne. Le risque est grand. La République fédérale possède en effet un instrument redoutable pour le polémiste : l’article 103 du code pénal, dit «de lèse-majesté», largement tombé en désuétude. Il permet à un chef d’Etat ou de gouvernement étranger de porter plainte en Allemagne contre des propos jugés injurieux à son égard. George Bush avait à plusieurs reprises tenté de faire jouer

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Le maire d’Evry (PS) n’est pas Charlie

LSans-titrees caricatures, c'est valable quand on insulte grossièrement les catholiques, les familles, le pape, Philippe de Villiers ou la famille Le Pen. Mais cela devient répréhensible et passible de 4 mois de suspension pour un employé municipal de la ville d'Evry dès lors qu'on se moque de Manuel Valls. On ne plaisante pas avec l'ancien maire de la ville :

"A Evry, fief du Premier ministre, on ne rigole pas avec l’image de Manuel Valls. Pour avoir partagé sur Facebook un montage photo brocardant l’ancien maire d’Evry, un animateur de la ville a été suspendu de ses fonctions, vendredi dernier, pour une durée de quatre mois par le maire, Francis Chouat (PS) (…)

Sur le premier, la phrase « Bossez et fermez vos gueules ! » accompagne un montage grossier où Manuel Valls est grimé en Hitler. La deuxième photo, elle, reprend les illustrations du code de la route. Face à l’image de l’ancien maire au milieu de la chaussée, plusieurs réponses sont proposées : « Manuel Valls traverse devant vous : a) je conserve mon allure, b) j’accélère, c) je marque l’arrêt sur sa tête et je fais patiner mes pneus, d) je stoppe et le castre avec un coupe-ongle, e) je le quenellise avec la bande blanche ».

« Ce n’est pas de l’humour, c’est un appel au meurtre, martèle Francis Chouat. Quant au Premier ministre en Hitler, cela dépasse l’entendement », ajoute l’élu qui indique ce mardi avoir saisi le procureur de la République,

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Après Charlie, Rien n’a changé, tout à continué

15 mois après 'Charlie", Joseph Junker revient dans La Libre Belgique sur les raisons pour lesquelles "non, rien n'a changé" (air connu) :

"[…] Rien n’a changé parce que Charlie, et nous tous avec lui, avons continué à confondre liberté d’expression et provocations vulgaires. […]

Rien n’a changé parce qu’une partie de notre élite a continué d’affecter de croire que c’est en niant un peu plus nos racines, en faisant taire les cloches, en renommant les vacances de pâques et les marché de noël ou encore en retirant les crucifix des écoles catholiques qu’on allait recréer le vivre-ensemble. Comme si accéder aux exigences d’un laïcisme délirant, amalgamer terrorisme islamique, moine bouddhiste et frère catholique, renier tout patrimoine chrétien et endoctriner patiemment nos petites têtes blondes au nihilisme ambiant… pardon les "initier à la citoyenneté" pouvait être de quelque secours que ce soit face au défi posé par le radicalisme ! Et tout a continué. […]

Rien n’a changé parce que depuis toujours, questionner l’assimilation et la radicalisation d’une partie des communautés immigrées est resté un débat miné qui rend suspect celui qui s’avise de l’aborder (accusé de "faire le jeu de Daech"). Rien n'a changé parce qu'aujourd'hui encore il n'est pas toléré d'autre interprétation de ces événements tragiques que celle qui nous est servie par ceux qui en sont co-responsables. Rien n’a changé parce qu'il n'est pas autorisé de préconiser autre chose que ce qui n'a pas marché jusqu'à présent… et que le débat sur ces questions en devient

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Entre Charlie et le Bataclan, l’oubli du patron décapité dans l’Isère

Hervé Cornara est ce patron d’une société de transports dans l’Isère qui avait été sauvagement décapité par son employé, Yassin Salhi, 35 ans. On apprend que ce Salhi était fiché S. Sa femme et son fils déclarent à Paris Match :

"Personne ne nous a prévenus qu’il avait une fiche S. S’il était susceptible de passer à l’acte, il ne fallait pas le laisser livrer du gaz. C’est comme donner un briquet et de ­l’essence à un pyromane ! […]

Comment avez-vous vécu les événements du 13 novembre ? 

A chaque attentat, je vis un nouveau cauchemar. Ce jour-là, une surprise avait été organisée pour mon anniversaire… Les invités n’osaient pas me parler de ce qu’il se passait à Paris, ils se relayaient dans les voitures pour écouter la radio. Quand j’ai su, j’ai préféré rentrer, je pensais aux familles. Depuis, tous les vendredis, je me demande ce qu’il va encore arriver.

Puis il y a eu tous ces hommages. Et on a traité les victimes de façon si différente… Il me semble qu’on oublie mon père et je ne comprends pas pourquoi… Parce qu’on est en Isère et qu’il est la seule victime ? Parce qu’on veut se rassurer en se disant qu’il s’agissait d’un conflit personnel entre un employeur et son salarié ? Les drapeaux de Daech, la photo de mon père expédiée en Syrie, les contacts sur place, tout ça, ça ne compte pas. Je rappelle que son assassin avait choisi de mourir en martyr

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