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Christine Boutin : « Cette décision aidera les uns et les autres, et particulièrement les chrétiens, à avoir une parole libre. »

Christine Boutin réagit, en exclusivité pour Boulevard Voltaire, à l’arrêt de la Cour de cassation qui a annulé sa condamnation pour ses propos sur l’homosexualité. Tout en réaffirmant son respect absolu des personnes homosexuelles, elle se réjouit de cette décision de la plus haute juridiction française qui devrait servir de jurisprudence, notamment dans une période où le pouvoir cherche à limiter la liberté d’expression. « Cette décision aidera les uns et les autres, et particulièrement les chrétiens, à avoir une parole libre. »

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Question : dans quel pays en guerre a été tournée cette vidéo la nuit dernière ?

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Bruno Mégret : “Le clivage droite-gauche est donc plus actuel que jamais et il porte cette fois sur l’essentiel”

Le site Polémia a interrogé Bruno Mégret sur les perspectives d'une refondation de la droite :

BM-112017-polemia-588x330Qu’est-ce que la droite pour vous ?

Pour moi, la droite c’est d’abord une vision du monde. C’est prendre en compte le monde tel qu’il est, croire qu’il n’y a pas de déterminisme, que l’histoire est aussi le fruit de la volonté des hommes. C’est voir en chaque personne un être libre et donc responsable de lui-même et de ses actes. C’est aussi savoir que les hommes n’existent pas seuls. Ils ne s’épanouissentqu’au sein de communautés qui leur donnent une place dans l’espace et le temps. Être de droite c’est donc aussi croire à l’importance des racines, des traditions et de l’héritage. C’est être attaché à la notion de peuple et de civilisation. C’est aussi être porté par une volonté de dépassement qui a d’ailleurs toujours été l’apanage de la civilisation européenne.

Mais, aujourd’hui, la droite, c’est aussi un combat parce que ce sont les valeurs de droite qui sont attaquées par la nouvelle gauche maintenant au pouvoir avec monsieur Macron. Cette nouvelle gauche est en effet internationaliste, favorable aussi bien à l’ultralibéralisme qu’à l’immigrationnisme et, à ce titre, elle représente un danger majeur pour notre identité. Elle est aussi « libertaire », adepte de la déconstruction sociétale, et constitue de ce fait une menace pour nos valeurs.

Le clivage droite gauche est donc plus actuel que jamais et il porte cette fois sur l’essentiel. Car si la droite ne sauve pas notre identité et

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Cette droite, incarnation des puissants, a abdiqué toute défense de la souveraineté nationale

L'avocat Philippe Fontana raconte dans Valeurs Actuelles une anecdote qui illustre l'état d'esprit d'une droite française libérale et internationaliste déconnectée des Français et désintéressée de l'avenir de notre nation :

L-invite-de-24h-en-questions-du-1er-mars-2017-philippe-fontana-avocat-au-barreau-de-paris-20170301-2237-0cc7c7-0@1x"L’invitation provient conjointement des associations d’anciens élèves et parents d’élèves d’un chic, mais néanmoins très classique établissement catholique du 16ème arrondissement de Paris. Un ancien élève est invité à discourir, en sa qualité de  « dirigeant chrétien » au soir de ce 8 novembre sur « un des grands messages du Pape François : "le vrai Pouvoir est celui de Servir". »

Il porte un de ces noms illustres qui résume, pour tout Français, l’histoire de son pays, des Croisades à Dien-Bien-Phu. Sorti de cet établissement où il a fait toutes ses classes, c’est naturellement qu’il a fréquenté HEC puis l’ENA, avant d’entrer à l’inspection des finances. Récemment retraité de sa position de PDG d’une société du CAC 40 exercée pendant seize ans, l’orateur, aux traits étonnamment jeunes, cintré dans un de ces costumes d’une belle étoffe, se livre à une fresque brillante sur l’évolution du monde d’aujourd’hui. Rappelant sa qualité d’ancien administrateur de l’université des dirigeants chinois, telle qu’il aime à la présenter, l’invité attire l’attention de son auditoire sur la fin de l’hégémonie occidentale, confrontée aux forces orientales.

Très bon orateur, le discours prononcé sans aucune notes, est fluide, troussé de ses anecdotes qui, très naturellement comptées, démontre à un auditoire captivé et subjugué, la pratique quotidienne des puissants et la connaissances des affaires mondiales. Puis, prospectif en diable, l’invité

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Excellente réaction du diocèse de Vannes : “S’en prendre au Christ et à la Croix, c’est s’en prendre au fondement même de cette laïcité équilibrée”

Communiqué officiel du diocèse de Vannes :

Logo-diocese-couleur1-469x450-250x240"L’arrêt du Conseil d’État ordonnant le retrait de la croix qui surplombe la statue de saint Jean Paul II suscite un émoi bien compréhensible, au-delà de la population locale.

Le diocèse de Vannes n’est pas engagé dans le différend qui oppose la fédération morbihannaise de la Libre Pensée à la commune de Ploërmel. La statue de Jean Paul II n’appartient pas à l’Église ; elle a été érigée sur un lieu public, par la municipalité, à la suite d’un don fait par le sculpteur à celle-ci. Le diocèse n’est donc pas directement concerné par la décision du Conseil d’État et il ne lui appartient pas de la contester en justice.

Toutefois, l’Église ne peut que déplorer ce qui risque d’accroître la tendance à rendre toujours moins visibles les signes chrétiens dans une société qui souffre déjà d’un manque de repères. Parmi ces repères, ceux qui nous viennent de l’Histoire sont particulièrement importants parce qu’ils ont contribué à façonner notre unité dans le respect d’une diversité légitime et féconde.

Si la laïcité a su trouver en France pendant des siècles une forme équilibrée, c’est parce que les penseurs et dirigeants de notre pays ont été éclairés par Celui qui a dit : « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui lui appartient. »

S’en prendre au Christ et à la Croix, c’est s’en prendre au fondement même de cette laïcité équilibrée qui permet à chacun de

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La dernière barrière que cette liberté devenue folle veut détruire est la nature sexuelle de la personne

Le cardinal Carlo Caffarra avait écrit une préface pour le livre de l'allemande Gabriele Kuby La révolution sexuelle globale : la destruction de la liberté au nom de la liberté, paru en 2015. Mais son texte était arrivé trop tard. LifeSite l’a publié mardi. Traduction d'Yves Daoudal :

Global-Revolution-cov1"L’étude que fait Gabriele Kuby du paysage culturel est une sonnerie de clairon pour nous réveiller du sommeil de la raison qui conduit à la perte de la liberté et donc de nous-mêmes. Et Jésus nous a prévenus que cela, la perte de nous-mêmes, serait la perte la plus tragique de toutes, même si nous devions gagner le monde entier.

A chaque page que je lisais j’ai entendu en moi les paroles du Trompeur du monde entier : « Vous serez comme Dieu, sachant le bien et le mal ».

La personne humaine s’est élevée elle-même à une position d’autorité morale souveraine dans laquelle « moi » seul détermine ce qui est bon et ce qui est mauvais. C’est une liberté qui est littéralement folle : c’est une liberté sans logos (c’est-à-dire sans raison ou principe d’ordre).

Mais si tel est le contexte théorique (si je peux le dire ainsi) de tout le livre, l’étude examine spécifiquement la destruction de la dernière réalité qui lui barre le chemin. Comme je l'expliquerai, le livre montre aussi que la liberté qui s'est révoltée génère progressivement les tyrannies les plus dévastatrices.

David Hume a écrit que les faits sont têtus: ils défient obstinément toute idéologie. L'auteur soutient, je pense à juste

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La maçonnerie, cette “franche-niaiserie universelle”

Selon le père Michel Viot :

"Au moment où les francs-maçons de différentes obédiences célèbrent les 300 ans de la fondation de la Grande Loge de Londres en 1717, je m’étonne que les milieux catholiques, d’habitude si friands de ces « diableries », ne disent mot de cette obédience mixte interreligieuse et multiculturelle qu’est la Franche-Niaiserie Universelle, pourtant bien active dans notre pays en particulier. Il est vrai que sa date de fondation est discutée et incertaine. Je n’entrerai donc pas dans cette polémique.

Pourquoi alors en parler aujourd’hui, alors que, contrairement à la maçonnerie qui se réclame de 1717, elle n’a jamais fait l’objet d’aucune condamnation du Magistère romain, que de nombreux catholiques, hommes et femmes, laïcs et clercs, en font partie et, mieux encore, son journal qui s’appelle « Le Gibet » est envoyé dans pratiquement toutes les paroisses ? Il soutient la doctrine catholique comme la corde le fait avec le pendu ! L’actuelle Grande Maîtresse serait très connue de notre « bonne presse » pour avoir écrit sous pseudonyme les réflexions d’un prêtre, et sous son nom un livre intitulé, je cite de mémoire, Les deux pieds, les deux mains dans le baptistère, le tout ayant eu un fort succès grâce à l’aide des « Chevaliers du Grand Bayard », haut grade de cette société secrète ! Un confrère, lors d’une réception où l’un de ses derniers ouvrages était présenté, a pu prononcer en recevant ce livre les paroles de François Mauriac caressant le vison de Madame Daniel-Rops : « Doux Jésus ! » (son époux venait de faire

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