Archives par étiquette : Certains

Jean-Pax : L’union des droites, certains y travaillent. D’autres la réalisent en chantant.

L'Express revient sur les concerts de Jean-Pax Méfret à Versailles le WE dernier :

Unknown-16"C'est rare, un concert qui commence à l'heure. Celui que donne ce dimanche 27 mai Jean-Pax Méfret est d'une ponctualité militaire. Les 500 personnes, qui se pressent sous les dorures du théâtre Montansier de Versailles, s'entendent demander de "ne pas gratter la frise du 18e siècle" qui orne les balcons. Puis les premières notes de musique s'élèvent. […]

Sur les bancs du public, toutes les générations communient. […] "Un militaire qui ne connaît pas Jean-Pax Méfret, ça n'existe pas", s'enthousiasme Marc, un adjudant-chef de 54 ans basé à Versailles. Avec son survêtement Adidas, il détonne parmi les spectateurs BCBG, venus applaudir leur Johnny à eux. Mais la popularité du chanteur est aussi vivace que sa notoriété est faible en dehors des cercles d'initiés. "Il y a 36 ans, un copain m'a refilé une cassette. C'est comme cela que je l'ai découvert", raconte Marc. […] Aujourd'hui, il est toujours impossible d'acheter ses albums sur le site de la Fnac. Mais Facebook ou YouTube ont permis au chanteur d'acquérir une meilleure visibilité. Et de remplir les salles. A Versailles, comme au Casino de Paris en janvier 2018 ou à l'Olympia en 2012, l'ancien journaliste de Minute, de L'Aurore et du Figaro Magazine joue à guichets fermés. "Ça me surprend que ce soit complet, confie-t-il à L'Express. On ne peut pas dire que je fasse la Une des médias et que mes chansons soient matraquées à la

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Jean-Pax : Certains élèves ont découvert l’existence du mur de Berlin ou du goulag… par mes chansons !

Jean-Pax Méfret est en concert à Versailles ce week-end. Il répond à Présent :

Unknown-2"[…] Vous vous définissez parfois comme un journaliste qui chante. Fausse modestie ou sentiment que la chanson serait un art mineur ?

Effectivement je suis un journaliste qui chante, car ce que j’illustre par la chanson, ce sont des tranches d’histoire, des tranches d’actualité. Dièn Bièn Phù, Kolwezi, le chômage, les faits divers, Soljenitsyne, tout cela je l’ai vu avec des yeux de journaliste. Je témoigne de ce que j’ai vu, par mes articles. Mais j’ai voulu témoigner aussi par la chanson. Dans certains de mes disques, les chansons s’accompagnent de récits, de textes parlés, qui apportent une explication, situent la chanson dans son contexte historique ou géopolitique.

Vos chansons à texte, sur l’Indochine, l’Algérie, et même le mur de Berlin ou le goulag, parlent surtout à la génération de l’immédiat après-guerre. Comment expliquez-vous un succès devenu cependant intergénérationnel ? Pensez-vous qu’il vienne d’un répertoire qui s’enrichit de l’actualité (Noun, par exemple, sur les chrétiens d’Orient), ou de l’appropriation, par les nouvelles générations, du « roman national » ?

Il y a sans doute un peu des deux. Mon répertoire évolue avec l’actualité, mais les nouvelles générations connaissent aussi mes premières chansons. Je crois qu’une transmission s’opère de génération en génération, sans doute d’abord par l’audiothèque des parents, voire des grands-parents. Les nouvelles générations s’approprient successivement un héritage musical. Tout récemment j’ai été invité à un salon du livre organisé par une école, où je dédicaçais mes livres. L’organisateur

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Sur certains aspects du système économique et financier actuel

Extrait de la note de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi parue ce jour :

"[…] 7. Certaines considérations élémentaires sont aujourd’hui évidentes aux yeux de tous ceux qui, au-delà de toute théorie ou école de pensée, veulent prendre acte, de manière loyale, de la situation historique dans laquelle nous vivons. Ce document n’entend pas intervenir dans de légitimes discussions d’écoles, mais plutôt contribuer au dialogue, conscient que, de toute façon, il n’existe pas de recettes économiques valables en tout lieu et en tout temps.

8. Toute réalité ou activité humaine, vécue sur l’horizon d’une juste éthique, c’est-à-dire dans le respect de la dignité humaine et orientée vers le bien commun, est une chose positive. Cela vaut pour toutes les institutions que suscite la société humaine, même en ce qui concerne les marchés, à tous les niveaux, y compris financiers.

À ce propos, il faut souligner que même les systèmes créés par les marchés, avant de reposer sur des dynamiques anonymes, élaborées grâce à des technologies de plus en plus sophistiquées, sont basées sur des relations qui ne pourraient être instaurées sans la participation de la liberté des individus. Il est donc clair que, « pour fonctionner correctement, l’économie », tout comme les autres sphères de l’activité humaine, « a besoin de l’éthique ; non pas d’une éthique quelconque, mais d’une éthique amie de la personne ».

9. Il apparaît donc clairement que, sans une juste vision de l’homme, on ne peut fonder ni une éthique ni une pratique à la hauteur de

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Liberté d’expression ? Facebook censure certains comptes

Les Identitaires réagissent à la censure exercée par Facebook à leur encontre, alors même qu'ils n'on rien commis d'illégal.

A comparer avec les Black blocs, dont le compte est toujours en ligne. Hier, le tribunal de Paris a reporté au 30 mai le procès de plusieurs gardés à vue suite aux violences du 1er mai, tout en plaçant 2 personnes, qui avaient donné de fausses identités durant leur garde à vue, sous mandat de dépôt.

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Commentaires (3)

Il n'y aurait pas moyen de créer un réseau social "à nous" et boycotter complètement tweeter et facebook ?
Mais je suppose qu'il faudrait installer la base à l'étranger pour éviter d'être sous la menace des lois françaises liberticides.

Rédigé par : Gran | 4 mai 2018 08:45:09
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Facebook pratique une discrimination positive à ses yeux : celle de dire le Bien.

Rédigé par : Letalle | 4 mai 2018 09:09:18
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Facebook a montré le chemin, à d'autres entrepreneurs de créer des sites véritablement libres… #deletefacebook

Rédigé par : Beffroi | 4 mai 2018 09:15:49
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Certains journalistes s’honoreraient de s’informer de l’état réel de Vincent Lambert

Communiqué de l'ACPERVie (Association des Chrétiens Protestants et Évangéliques pour le Respect de la Vie)  :

Page1image400"Les Chrétiens Protestants et Évangéliques s’alarment de la décision, au demeurant illégale, de laisser mourir Vincent Lambert en le privant d’alimentation. Leur patient n’est en fin de vie que dans la mesure où sa mort est programmée. Des centaines de patients en France sont alités pendant des années en état pauci-relationnel. Il serait atterrant que derrière cette affaire se profile la fermeture de centaines de lits.

Mais aujourd'hui un homme a un urgent besoin d'être secouru. Seule une infraction à l'esprit – et la lettre actuelle – de la loi française l'en empêcherait. Certains journalistes s'honoreraient de s'informer de l'état réel de Vincent Lambert et d'en faire aux citoyens une présentation fidèle. Ainsi, ce patient serait assurément protégé ».

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Lettre Placuit Deo sur certains aspects du salut chrétien

Extrait de cette lettre de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, datée du 22 février :

"[…] Dans son magistère ordinaire, le Pape François s’est souvent référé à deux tendances qui représentent les deux déviances mentionnées ci-dessus, lesquelles ressemblent par certains aspects à deux hérésies de l’Antiquité, le pélagianisme et le gnosticisme. Notre époque est envahie par un néo-pélagianisme, qui donne à l’individu, radicalement autonome, la prétention de se sauver lui-même, sans reconnaître qu’au plus profond de son être, il dépend de Dieu et des autres. Le salut repose alors sur les forces personnelles de chacun ou sur des structures purement humaines, incapables d’accueillir la nouveauté de l’Esprit de Dieu. De son côté, un certain néo-gnosticisme présente un salut purement intérieur, enfermé dans le subjectivisme. Ce salut consiste à s’élever « par l’intelligence au-delà de la chair de Jésus jusqu’aux mystères de la divinité inconnue ». On prétend libérer la personne du corps et du monde matériel, où ne se voient plus les traces de la main secourable du Créateur, mais seulement une réalité privée de sens, étrangère à l’identité ultime de la personne et manipulable au gré des intérêts de l’homme. Il est clair, d’autre part, que la comparaison avec les hérésies pélagienne et gnostique ne peut évoquer que des traits communs généraux, sans entrer dans des jugements sur la nature exacte des erreurs antiques. En effet, il existe une grande différence entre le contexte sécularisé d’aujourd’hui et celui des premiers siècles chrétiens au cours desquels

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Nadia Remadna : “Dans certains quartiers, une grande majorité adhère à cette radicalisation”

Les journalistes de France Info ne devaient pas s'attendre à ce genre de réponse de la part de Nadia Remadna, fondatrice de la brigade des mères à Sevran, en Seine-Saint-Denis à propos du 4ème plan contre la radicalisation présentée par le gouvernement :

"Je suis très pessimiste parce que je vois la réalité du terrain, je parle avec les gens. Je vois des filles que j'ai connues quand elles avaient 15-16 ans, elles ont aujourd'hui 23 ans, elles sont déjà mamans et voilées de la tête au pied. Je vois aussi des garçons qui ne font plus la bise à leurs copines. Il n'y a plus de mariages mixtes dans les quartiers, on sépare les hommes et les femmes.

On essaie de mettre les valeurs de la République dans les quartiers et se rapproprier l'espace public (…) on a l'impression que dans certains quartiers, une grande majorité [des habitants] adhère à cette radicalisation. On a répondu à la radicalisation par la religion, et je pense que c'est une grande erreur"

Et pendant ce temps-là au gouvernement et dans les médias :

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Le débat sur la PMA et la GPA cache certains enjeux des prochaines lois de bioéthique

Témoignage suite à l'une des conférences sur la bioéthique à la Cour de cassation :

18h, Paris, Grand’salle de la Cour de Cassation. Conférence sur les embryons in-vitro, AMP, le DPI (diagnostic préimplantatoire) et la recherche. L’ambiance est tamisée, les lumières feutrées. La salle est principalement remplie de jeunes étudiants, de juristes ou personnes plus âgées. Les deux intervenants se succèdent pendant deux heures dans un constat très dur et pessimiste qui sonne comme un appel au secours. La PMA n’est que l’arbre qui cache le baobab. Mais au-delà de réflexions scientifiques et juridiques, s’impose une seule conclusion : il est nécessaire d’agir sans tarder.

Ne nous laissons pas confisquer le débat.

Le débat sur la PMA et la GPA cache certains enjeux des prochaines lois de bioéthique : DPI, séquençage du génome humain, expériences sur les embryons, dons de gamètes. Notre société est déjà rongée par un eugénisme latent. Il cache aussi d’autres questions qui ne sont pas abordées pour le moment mais qui dans quatre ans seront d’actualité et pour lesquelles il sera déjà trop tard : greffe d’utérus, utérus artificiel, clonage, création de gamètes à partir de cellules banales. Des expériences ont déjà été menées sur les animaux ou des travaux sont en cours. Il s’agit donc d’une concertation générale, d’une réflexion globale sur la personne humaine qui doit être menée et une éthique qui doit se réfléchir en amont pour freiner une recherche médicale devenue folle.

S’engager, une responsabilité partagée

Il est vrai que nous

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Mgr Schick rappelle que « certains migrants » sont des terroristes

250px-Erzbischof_SchickMgr Ludwig Schick, archevêque de Bamberg en Allemagne, a condamné la violence des islamistes envers les chrétiens, affirmant que « la plus haute vigilance » était requise. Il a fait ces remarques après qu’un nouveau rapport publié par le gouvernement allemand a montré que 100 chrétiens, y compris un converti qui a été assassiné, ont été victimes de violences motivées par des motifs religieux l’année dernière.

L’Archevêque a fait une référence explicite aux migrants musulmans nouvellement arrivés, disant que certains demandeurs d’asile

« ne comprennent pas ou n’acceptent pas l’ordre et les coutumes de notre pays, d’ailleurs certains de ceux qui sont arrivés ne sont pas des réfugiés mais des terroristes. C’est un fait auquel nous devons répondre.  » « Vous ne pouvez pas arriver dans notre société si vous ne valorisez pas nos valeurs ». « Toutes les personnes sensées et bien intentionnées doivent s’opposer résolument à ceux qui, quelle que soit leur religion ou leur idéologie, manquent de respect pour leurs semblables. Ça ne marchera pas sans de telles limites!  »

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Il peut y avoir une légitime diversité d’opinion parmi les catholiques sur certains sujets mais pas sur l’avortement

Alors que l'on apprend qu'un nombre important de dirigeants du MRJC avait soutenu la loi Taubira, et que son président actuel a visiblement soutenu Jean-Luc Mélenchon à la dernière présidentielle, Vivien Hoch rappelle sur Riposte catholique ce qu'est un principe non-négociable, c'est-à-dire non soumis aux circonstances ni à l'époque ni au lieu (l'avortement est toujours un meurtre / l'accueil de l'immigré doit être évalué en fonction du bien commun) :

Index"[…] Ces principes non négociables ont vertu d’utilité. Ils servent comme critères sûrs et indiscutables qui facilitent un choix politique en conformité avec les enseignements de l’Église. Le chrétien peut très bien refaire le parcours intellectuel ascendant (philosophie) et descendant (théologie) qui aboutit à ces principes. Deuxièmement, force est de constater que ni en 2006 ni après, les principes non négociables de la doctrine de l’Église catholique n’incluent l’ « accueil des migrants ».

Dans l’Église, certains critiquent le principe même de « principes non négociables ». Bruno Saintôt, Directeur du département de bioéthique du Centre Sèvres (faculté jésuite de Paris), remet en doute la clôture de la liste, et souhaite qu’elle s’étende, par exemple, à la « justice sociale » ou à la « libération des formes modernes d’esclavage ». Il conditionne le respect des principes non négociables de Benoit XVI, au respect d’autres critères, économiques et sociaux.

Selon Benoit XVI, le sens de la non négociabilité des principes est tout autre. La défense de la vie, de la famille et de l’éducation des enfants sont des fondamentaux de la vie en communauté. De leur respect découlent

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