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En Marche vers la crise : certains s’arrêtent

Imaginez une seconde que cela se passe à la veille du congrès du FN… Cela ferait la Une du 20 H :

C"Une centaine de "marcheurs", dont des élus, annoncent mardi 14 novembre qu'ils quitteront le mouvement à la veille du congrès de La République en marche (LREM), prévu samedi 18 novembre à Lyon. Ils dénoncent le manque de démocratie au sein du mouvement. Les futurs démissionnaires sont pour la plupart de simples adhérents, mais aussi des élus, des animateurs de comités locaux ou encore des référents issus de toute la France.

Ces "100 démocrates", comme ils se sont surnommés, publient une tribune dans laquelle ils dénoncent le manque de démocratie au sein de La République en marche, notamment pour choisir la nouvelle direction du parti.  Parmi ces élus figurent la Finistérienne Tiphaine Beaulieu, présidente de la confédération des Marcheurs de la République, et Emmanuel Drouin, élu municipal de Segré (Maine-et-Loire).

Contrairement à ce qui se passe dans d’autres partis, les 380 000 adhérents de LREM ne vont pas voter. C'est un collège d’élus, de ministres, de cadres et 200 militants tirés au sort qui vont désigner les dirigeants. Et il n’y a qu’un seul candidat au poste de délégué général : Christophe Castaner, l'actuel porte-parole du gouvernement. […] Ils déplorent aussi le culte de la personnalité autour d’Emmanuel Macron. Ils ont le sentiment que leur avis ne compte plus."

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Certains souhaitent l’union des droites. Mais la droite existe-t-elle encore?

La question mérite d'être posée quand bien même si la question qui précède n'est toujours pas résolue. En effet, à la vue des similitudes entre les gouvernements de droite et de gauche depuis 25 ans en France, le débat politique doit-il encore se définir autour d'un dilemme "gauche vs droite"? Si oui, que sont réellement ou que doivent être les contenus politiques de la gauche et de la droite en 2017 en France? 

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Quand François Bayrou tente de faire pression sur la liberté d’expression de certains journalistes

Comme il est aussi garde des Sceaux, Philippe Edouard est obligé de le recadrer :

"Quelle ne fut pas la surprise du directeur de la cellule d'investigation de Radio France Jacques Monin mercredi 7 juin, lorsqu'il a reçu l'appel du ministre de la Justice François Bayrou. Le fondateur du MoDem était furieux d'une enquête en cours visant des membres de son parti, à la suite des soupçons d'emploi fictifs au Parlement européen, qui ont donné lieu à l'ouverture d'enquête préliminaire. François Bayrou a indiqué au passage étudier avec ses avocats la possibilité d'ouvrir une procédure pénale pour harcèlement, une forme très claire de pression envers les journalistes, selon Jacques Monin. Le locataire de la place Beauvau semble avoir trouvé la parade idéale: c'est le citoyen et non le ministre qui s'est emporté (…)

C'était sans compter la réaction d'Edouard Philippe, le chef du gouvernement, qui a rappelé en personne le ministre de la Justice aux impératifs de sa fonction. «Le truc est assez simple, quand on est ministre on ne peut réagir comme quand on est un simple citoyen», a tranché le premier ministre, invité sur France Info. «Je comprends parfaitement que l'homme Bayrou ait été agacé, peut-être par la manière dont les questions ont été posées, avec beaucoup de pression, et à des gens qui ne s'y attendaient pas. Je peux parfaitement comprendre ça, et je pense que l'ensemble des Français peuvent comprendre ça… Mais il se trouve que lorsqu'on est ministre on est

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La Préfecture de Haute-Savoie oublie d’envoyer les documents de campagne de certains çandidats

Chantal Touvet, candidate PCD sur la deuxième circonscription de Haute-Savoie, a découvert que sa profession de foi et son bulletin était absent de toutes les enveloppes distribuées par la préfecture. Plusieurs candidats sont ainsi privés de ce moyen de communication ! La préfecture a diffusé ce communiqué de presse minimaliste :

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La presse s'interroge sur un report du scrutin :

"Alors que le premier tour des élections législatives doit se tenir, comme partout en France, dimanche 11 juin, il pourrait bien être reporté sur les 1re et 2e circonscriptions du département. En cause : un défaut dans les enveloppes contenant les professions de foi des candidats et les bulletins de vote portant leur nom.

En effet, des militants des Républicains habitant sur la 1re circonscription ont alerté leur fédération, mardi 6 juin, pour lui signaler qu’il manquait la documentation d’Annabel André-Laurent et de Bernard Accoyer (son suppléant) dans l’enveloppe. Après enquête, l’état-major républicain s’est rendu compte que les papiers avaient été envoyés et distribués à… Roanne, dans la Loire.

« Nous avons pourtant fait les choses comme il se doit, explique un responsable de la fédération. Nous avons imprimé les professions de foi et les bulletins de vote à Meythet et les avons apportés à la préfecture de Haute-Savoie en temps et en heure. Le reste de la procédure est de son ressort. » Comment les documents sont arrivés dans un autre département ? Le militant ne le sait pas.

Ce qu’il sait en revanche, c’est que la fédération locale des

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Certains acceptaient des costumes, d’autres retournent leurs vestes : les ministres de Macron

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Certains candidats et responsables départementaux de En Marche ! sont liés aux islamistes

Edouard-philippe-768x432Joachim Veliocas, directeur de l'Observatoire de l'islamisation, a été interrogé sur Le Rouge et Le Noir. Extrait :

"Certains candidats et responsables départementaux de En Marche ! sont liés aux islamistes comme à Mulhouse, dans le Pas-de-Calais, Val d’Oise et Seine-Maritime (voir le dossier très précis de Mohamed Louizi), et ils ont déjà obtenu l’autorisation du voile à l’université et peut-être dans les entreprises si le nouveau président confirme ses propos tenus en meeting. Un parti musulman va présenter quelques candidats, l’Union des démocrates musulmans de France. Mais la stratégie généralement adoptée reste l’entrisme et le lobbying, comme dans les mairies de Beauvais, Aubervilliers, Strasbourg et Marseille où des conseillers municipaux de la majorité sont membres des associations pilotant la mosquée de la ville ou un « campus islamique » pour Strasbourg. A Argenteuil, on se souvient du « conseil des cultes » intégré à la mairie pour salarier deux militants musulmans ! Les cas sont nombreux. Cette dernière stratégie a prouvé son efficacité.

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Wikileaks révèle certains projets terrifiants d’Emmanuel Macron

Depuis hier soir, Wikileaks répand sur internet des informations sur les projets de l'équipe d'En Marche. La gauche peut s'indigner : elle n'a pas besoin de Wikileaks pour révéler des secrets de campagne, elle a les juges et les policiers… Le parti d'Emmanuel Macron a reconnu dans un communiqué l'authenticité d'une partie des documents publiés, en mettant en garde sur le fait que des faux y auraient été mêlés. C'est à vérifier, mais sur la GPA, le document publié est cohérent avec ce que propose le candidat  :

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Cette idée de ne lutter que contre les "dérives" est cohérente avec les propositions du candidat, rappelées ici.

Sur la laïcité, l'islam, on découvre une remise en cause de la loi de 1905 :

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Le 4e point ci-dessus est développé ci-dessous :

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Toujours sur l'islam :

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Sur l'islam et l'école :

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Ces extraits d'une présentation de l'Institut Montaigne se trouvaient dans un courriel révélé par Wikileaks :

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Addendum – réaction d'un lecteur :

  • Les notes sur l'Islam ont été préparées par Hakim El Karoui qui a une biographie intéressante à scruter, ancien de la banque Rotschild notamment ;
  • l'adresse du courriel montre que ces notes et documents ont été préparés par son cabinet à Bercy en juillet 2016, un mois avant la "démission" de monsieur Macron. Les moyens de Bercy, au moins le temps de travail de certains de ses conseillers, ont ainsi été utilisés pour le futur candidat "hors système".

Addendum 2 : Vous pouvez retrouver l'intégralité du fichier ppt sur ce lien.

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Certains médias commencent à douter de Macron

Présidentielle : entre doute et impatience, les derniers jours de campagne d'Emmanuel Macron (Franceinfo)

"Outsider quand il a présenté sa candidature, Emmanuel Macron est, au fil des jours, devenu le favori de cette élection. Un statut précaire et difficile à gérer (…) 

Dans la pénombre de la salle qui se remplit lentement, le numéro deux d’En marche ! confie pourtant un sentiment nuancé à l’approche du premier tour : "Cela me rappelle les résultats du bac. On a le sentiment d’avoir rendu une bonne copie, mais plus vous approchez du tableau de résultats, plus vous doutez de la teneur de votre copie"

Ce doute, on le retrouve aussi dans une partie du public de Nantes (…)? Ou par lassitude ? En tout cas, avant la fin du discours d’Emmanuel Macron, certains quittent la salle. C’est le cas de trois quarantenaires, Anne-Laure, Olivier et Stéphane (…)

– Olivier : "Je m’attendais à plus de mordant.  Il n’y a pas de matière, on ne parle de rien." Anne-Laure repart déçue. Elle ne sait toujours pas pour qui elle va voter dimanche (…)

Cet attentat pourrait-il faire basculer la campagne ? Dans les couloirs du studio, un conseiller du candidat veut croire que non : "Les gens vivent avec la menace, ils ont intégré ça. Cela ne va rien changer à la campagne. Fillon ne pourra pas se refaire la cerise là-dessus. Il a déjà essayé avec les deux hommes arrêtés à Marseille, mais ça ne marchera pas.

Les meetings prévus à

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Sidérant d’entendre encore certains hommes politiques français nier la réalité que constitue l’infiltration des migrants par les djihadistes

Thibault de Montbrial revient sur les attentats de Berlin dans Le Figarovox. Extraits :

Unknown-27"[…] Le parcours d'Amri est consternant. Après avoir incendié le centre de réfugiés qui l'avait accueilli à son arrivé début 2011, l'intéressé a pu rester en Europe à l'issue de ses quatre années de détention en Italie ; repéré par les Allemands pour sa radicalisation, il a fait l'objet d'une surveillance pour le moins légère ; après le rejet de sa demande d'asile, il est demeuré sur le territoire européen ; enfin, après l'attentat et bien qu'il ait fait l'objet d'une fiche de recherche dans toute l'Europe, il a pu tranquillement traverser quatre frontières (Allemagne/Pays-Bas, Pays-Bas/Allemagne, Allemagne/France, France/Italie) tout en portant une arme sans être inquiété le moins du monde. Ces évènements successifs illustrent la faillite de la construction européenne en matière de sécurité, mélange d'angélisme idéologique et d'impuissance à appliquer ses propres textes. 

Pour ce qui concerne le cas particulier des conséquences sécuritaires de la libre circulation au sein de l'espace Schengen, je suis frappé par le parallèle entre le parcours d'Amri et celui de Medhi Nemmouche fin mai 2014.

À l'époque, l'auteur de l'attaque du musée juif de Bruxelles (4 morts) avait pu tranquillement monter dans un autocar en Belgique et n'avait été arrêté à Marseille que par l'heureux hasard d'un contrôle douanier inopiné. Il avait passé la frontière belgo/française avec une kalachnikov dans son sac sans la moindre difficulté. Trente mois plus tard, et bien que les pays intéressés aient entretemps fait application

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“Dans le Grand-Est, on doit beaucoup sa place à Florian Philippot, certains devraient y réfléchir”

Ce que Florian Philippot a désigné comme une "crisounette" pourrait bien se transformer en une purge dans le Grand-Est :

"Toi tu la ferme jusqu’à la fin de la mandature !". La formule, directe et sans ambiguïtés, lancée par Eric Vilain  et Thomas Laval, tous deux proches de M. Philippot, à l’élu vosgien Jordan Grosse-Cruciani a jeté un froid dans l’hémicycle régional.

"Ces deux élus ont été agacé du soutien affiché par Jordan à Marion Maréchal Le Pen sur Facebook en aimant une photo" de la députée du Vaucluse assure une source interne au FN. "C’est la chasse aux sorcières au FN, à Paris, dans les régions et ici. Philippot veut écarter tous ceux qui ne sont pas de sa ligne" souffle un élu. L’homme fort du Grand-Est qui sera de nouveau candidat aux législatives à Forbach (Moselle) en juin veut en effet s’assurer que la voie est libre: "si on n’est pas sur sa ligne et qu’on peut le contredire en se rapprochant de Marion, on est rapidement mis de côté" assure un autre sous couvert d’anonymat. Pas question de contredire le "chef" qui conseille toujours autant la candidate à la présidentielle, dit-on dans les rangs frontistes (…)

"En l’absence du chef les divisions risquent de se durcir" assure un cadre du FN en Moselle. "Florian Philippot est bien plus présent à Paris sur les plateaux de télévision. Depuis la rentrée, je ne l’ai jamais autant vu à la télévision. Pendant ce

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Dans certains territoires, le vivre-ensemble au quotidien, c’est l’islamisme

Elisabeth Lévy déclare au Figarovox :

"[…] C'est une annonce prématurée, mais de fait, comme l'explique Jean-Pierre Legoff dans ce numéro [Causeur], le gauchisme culturel est en train de perdre de sa superbe. En clair, il n'est plus le seul arbitre des élégances intellectuelles et morales. Et c'est vrai, en dépit des différences de situation, aux Etats-Unis comme en France. L'universitaire Mark Lilla a expliqué cette semaine dans Le Monde que l'échec de Clinton était celui de la gauche qu'il appelle «diversitaire», qui n'a pas vu, écrit-il, que «son obsession de la diversité incitait les Américains blancs, ruraux, croyants à se concevoir comme un groupe défavorisé dont l'identité est menacée ou bafouée. Ces personnes ne réagissent pas contre la réalité d'une Amérique multiculturelle (en réalité, elles ont tendance à vivre dans des régions où la population est homogène). Elles réagissent contre l'omniprésence du discours de l'identité, ce qu'elles appellent le ‘politiquement correct'». Et en France, la défaite d'Alain Juppé s'explique largement par le rejet d'un multiculturalisme réel qui n'a pas grand-chose à voir avec les beaux discours de la gauche Terra Nova ni avec l'illusion de l'identité heureuse. Dans certains territoires, le vivre-ensemble au quotidien, c'est l'islamisme, la pression sociale, le séparatisme, l'exclusion des femmes. Il doit être permis de le voir. Et de le dire. […]"

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Avant de voter, tenir compte de certains enjeux qui engagent notre avenir de façon déterminante

Parmi quelques éléments de réflexion à l'approche des échéances électorales, le conseil permanent de la Conférence des évêques de France souligne l'importance que doit avoir le respect de notre identité :

"Pour favoriser un véritable débat national, la campagne électorale à venir devra éviter les risques de crispations identitaires tout en faisant droit au fait national : nos racines, notre culture, notre patrie avec son histoire, ses responsabilités et ses atouts, la place et l’importance du fait religieux et des religions."

En effet, avant de parler de projet de société, il convient de se demander qui nous sommes et d'où l'on vient.

Concernant le projet de société, nos évêques rappellent l'essentiel :

"La qualité humaine d’une société se juge aussi à la manière dont elle traite les plus faibles de ses membres : ceux qui sont laissés au bord du chemin de la prospérité, personnes âgées, malades, personnes handicapées… Nous ne pouvons être indifférents à aucune victime de notre société. Nous sommes responsables du respect de toute vie de son commencement à sa fin."

Difficile dons de souscrire à des lois qui autorisent le meurtre, comme l'avortement, la recherche destructrice d'embryon, l'eugénisme d'Etat, l'euthanasie…

Enfin, autre principe non négociable, la famille :

"La marginalisation d’un nombre croissant de familles, les mesures qui brouillent la filiation, celles qui favorisent les divorces et l’éclatement des familles sont payées très cher par leurs premières victimes : les enfants. On ne peut pas espérer faire progresser la cohésion sociale en négligeant son tissu nourricier qui

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