Archives par étiquette : centristes

Les centristes sont les moins favorables à la démocratie

Alors que la grosse presse nous alerte du danger de la montée des extrêmes en Europe, David Adler, s'appuyant sur des études d'opinions, écrit dans le New York Times que ce sont les centristes et non les "extrémistes" qui sont les moins tolérants :

"[…] Ma recherche suggère qu'en Europe et en Amérique du Nord, les centristes sont les moins favorables à la démocratie, les moins attachés à ses institutions et les plus favorables à l'autoritarisme.

Capture

[…] En Europe et en Amérique du Nord, le soutien à la démocratie est en déclin. Pour expliquer cette tendance, la sagesse conventionnelle pointe vers les extrêmes politiques. À la fois l'extrême gauche et l'extrême droite sont, selon ce point de vue, prêts à contourner les institutions démocratiques pour parvenir à un changement radical. Les modérés, au contraire, sont censés défendre la démocratie libérale, ses principes et ses institutions.

Les chiffres indiquent que ce n'est pas le cas. Alors que les démocraties occidentales tombent dans le dysfonctionnement, aucun groupe n'est à l'abri de l'attrait de l'autoritarisme – et encore moins des centristes, qui semblent préférer un gouvernement fort et efficace à une politique démocratique désordonnée.

Dans le monde en développement, les hommes forts du monde en développement ont trouvé un soutien: du Brésil et de l'Argentine à Singapour et en Indonésie, les modérés de la classe moyenne ont encouragé les transitions autoritaires pour apporter la stabilité et assurer la croissance. La même chose pourrait-elle se produire dans les démocraties matures comme la Grande-Bretagne,

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Quand le ministère de l’Education Nationale instrumentalise les parlementaires centristes pour poursuivre la politique liberticide de Belkacem

À propos des attaques contre la liberté scolaire, un lecteur nous fait suivre cette capture d’écran. Thomas Lewin est chef de bureau au ministère de la prétendue « éducation nationale », chargé des établissements privés. Il dit travailler à cette limitation de la liberté scolaire « depuis des mois et des mois ». Il était en effet déjà aux manettes sous l’inénarrable Najat.

Cela signifie d’une part que, sous Blanquer (avec ou sans son soutien, il est encore trop tôt pour le savoir), les réseaux Belkacem restent actifs ; et, d’autre part, qu’une partie de la majorité sénatoriale (car la proposition de loi Gatel ne vient pas de la gauche… à la notable exception de Jean-Noël Guerini, le sulfureux ancien président socialiste du conseil général des Bouches du Rhône) est instrumentalisée par ces réseaux.

Espérons que Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau et leurs amis ne tomberont pas dans le panneau !

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Commentaires (1)

Bien évidemment que les réseaux "de la ministre Franco-Marocaine " restent actifs ,il y avait fort à parier .
Et savez-vous pourquoi ,
Ce sont "les hauts fonctionnaires "les vrais patrons de la France .
pour la bonne et simple raison que les ministres ……….passent et eux ils restent aux commandes.
C'est aussi simple que cela .
Depuis la libération ,la "déculturation nationale " est vérolée par les communistes et leurs réseaux.
Quand les patriotes auront repris leur destin en mains -il faut l'espérer – il faudra s'occuper de faire le ménage dans ce bourbier .

http://www.persee.fr/doc/rfsp_0035-2950_1964_num_14_2_418403

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Les centristes demandent déjà à François Fillon de se renier

François Fillon tiendra-t-il jusqu'au 23 avril ?

"Jean-Christophe Lagarde, qui soutenait Alain Juppé, a ouvert sur Europe 1 la porte à un soutien. «Je proposerai, dès mardi, aux instances de l'UDI d'engager avec François Fillon une discussion pour élaborer un projet législatif commun, notamment sur l'Europe, l'éducation, l'emploi, la sécurité sociale et l'environnement», annonce le président de l'UDI. Pour lui, l'alliance est envisageable. «Avec Nicolas Sarkozy nous avions des incompatibilités, avec François Fillon nous n'avons que des différences», souligne-t-il, en rappelant que «sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, François Fillon était celui qui tempérait les ardeurs de l'ancien président de la République (…)

Un point de vue partagé par Bernard Accoyer, ancien président de l'Assemblée nationale et soutien de François Fillon. «Il faut maintenant convaincre 40 millions de Français. Certaines réformes méritent d'être expliquées», soumet-il sur Public Sénat et Sud Radio. «Des mesures méritent d'être adaptées même si les grands axes ont été largement validés», concède aussi le médecin de profession, qui cite en exemple la réforme de la sécurité sociale proposée, qui limiterait le remboursement aux affections graves et de longue durée. «Il faut retravailler ce point de façon à ce qu'il soit infléchi et accepté par une majorité de nos compatriotes. C'est un point si ce n'est le point qui mérite le plus de travail», juge-t-il (…)"

Bruno Retailleau estime que François Fillon ne flanchera pas :

Une ligne que goûte peu Bruno Retailleau, président des pays

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Nicolas Sarkozy fait la part belle aux centristes

Christelle Bertrand déclare sur Atlantico :

0"C’est un beau cadeau qui a été fait à Jean-Christophe Lagarde ainsi qu’à François Bayrou par Nicolas Sarkozy. Alors qu’ils représentent moins de 10% des électeurs (9,94% aux européennes de 2014, seule élection où ils y sont allés unis) et moins de 6% des députés, l’accord national décidé en juin prévoyait d’accorder entre 25 et 33 % des sièges aux partenaires centristes en fonction des rapports de forces locaux. En Ile de France, par exemple, un tiers des places sur les 24 éligibles reviendraient aux centristes : 3 pour le MoDem et 5 pour l’UDI. Dans la région Nord Pas de Calais Picardie l’accord prévoit que l’UDI aura un tiers des sièges éligibles sur la liste et un 1/3 des représentations dans le futur exécutif et la future commission permanente.

Carine Bécard (journaliste sur France Inter) explique les raisons de cette gauchisation :

"La première est qu'il a envie d'avoir un candidat centriste à la primaire dans le but d’affaiblir Alain Juppé. Même s'il ne fait pas forcément un score élevé, cela peut être un moyen pour Nicolas Sarkozy d'enlever potentiellement des voix à Alain Juppé, celui qu'il considère aujourd'hui comme son principal adversaire. Il est possible qu'il fasse le même calcul avec Nathalie Kosciusko-Morizet. La députée se pose pour le moment la question de savoir si elle peut rassembler les vingt parrainages parlementaires nécessaire. Si cela est difficile pour elle, on peut imaginer que Nicolas Sarkozy l'aide à les récolter. Pour

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