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2-8 août : Université du Centre Charlier entre Lourdes et Pau

Voici le programme :

Jeudi 2 août

  •  14 h à 17 h : Accueil et installation des participants – visite des lieux
  • 17 h : réunion générale : Présentation des participants et du programme
  • 18 h : « Le génocide français » : qu’entend-on par là ? Introduction par Bernard Antony et Pierre Henri Table ronde et questions.

 Vendredi 3 août Thème de la matinée : « Rendre à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu ».

  • 8 h 45 :  La « Chrétienté » : les différents sens du mot, hier et aujourd’hui Ni théocratie ni cléricalisme : la réplique au laïcisme Introduction par Guillaume de Thieulloy Table ronde et questions
  • 10h15 : Un propos totalitaire : « Pas de loi religieuse au-dessus de la loi de la République » (Jacques Chirac) Introduction par Cécile Montmirail. Table ronde et questions.
  • de 16 h 30 à 19 h : Aspects du communisme. Introduction par Constantin Télégat Table ronde et questions

Samedi 4 août Thème de la journée : les grandes idéologies

  •  8h45 : L’islam : la personne du Christ et le personnage de Mahomet Introduction par Christophe Bilek Table ronde et questions
  • 10h15 :   Les principales erreurs sur le phénomène islamique Introduction par Yann Baly Table ronde et questions
  • de 16h 30 à 19 h : La grande continuité totalitaire et génocidaire : Jacobinisme, Jeunes-Turcs, Nazisme, communisme Introduction par Michel Léon, Pierre Henri, Bernard Antony Table ronde et questions.

Dimanche 5 août

  • 10h Messe à la basilique de Lourdes  (dans la forme extraordinaire du rite romain) et prières à la grotte.
  • Après-midi à préciser (selon la météo)
  • 17 h : 

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Centre de formation pour migrants à Jouy : de l’intérêt de rester vigilants et réactifs

CaptureSamedi, nous apprenions que le préfet de la région Île de France ajournait le projet d’installer à Jouy en Josas un centre de formation pour immigrés, en partenariat avec Emmaüs. Il s’agissait d’accueillir et d’héberger, par roulement semestriel, des « promotions » de 300 migrants venant se former aux rudiments de notre langue.

Avec un très faible taux d’encadrement en dehors des heures de formation, ces migrants livrés à eux-mêmes, majoritairement masculins, ne maîtrisant pas le français, auraient probablement erré en ville. Dans ce contexte, le projet pouvait légitimement inquiéter cette petite ville d’à peine plus de 8000 habitants.

Il est intéressant d’analyser comment les autorités préfectorales et municipales ont révisé la décision qu’elles avaient promue à l’insu de la population.

Tout est parti du refus d’un conseiller municipal d’opposition de voter en faveur d’une demande du maire. Ce dernier a en effet soumis à son conseil la renonciation d’exercer un droit de préemption sur l’ex-centre de formation Thales, afin de rendre possible l’accord entre la préfecture de région, le propriétaire et Emmaüs. En l’absence d’information complète, le conseiller municipal d’opposition s’est abstenu et a demandé de plus amples informations, lesquelles ont été données le 12 avril lors d’une réunion publique.

Capture.JPG1Malgré les vacances scolaires d’avril puis les jours fériés de mai, plusieurs réunions d’information des habitants ont eu lieu, débouchant sur la signature d’une pétition et la programmation d’une manifestation. Il convient également de signaler que le FN est le seul parti politique à s’être impliqué dans cette réaction, bien

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Le préfet de région ajourne le projet de centre pour réfugiés de Jouy-en-Josas

Unknown-16J'évoquais jeudi la création d'un centre pour immigrés à Jour-en-Josas, qui aurait accueilli 300 personnes, parmi lesquelles 80% d'hommes célibataires âgés en moyenne de 25 ans.

Finalement, le préfet a ajourné ce projet :

"Cette décision a été prise car les conditions du succès ne sont pas réunies, a estimé le préfet de région, Michel Cadot, lui-même à l’origine de ce projet. La Ville n’était pas contre ce projet mais sous certaines conditions, soutenues par le député MoDem Jean-Noël Barrot. Jacques Bellier, maire (SE) de Jouy-en-Josas souhaitait ainsi une « montée en régime progressive du nombre de stagiaires accueillis », le « suivi/l’évaluation en continu » avec la mise en place d’un comité de suivi et la « capacité de revenir en arrière si nécessaire ». « Le préfet a constaté que ces conditions n’étaient pas compatibles avec le projet tel qu’il avait été conçu par Emmaüs, explique Jacques Bellier. Emmaüs souhaitait débuter avec un nombre important de réfugiés, ce n’était pas réaliste. »

[…] Nombre d’habitants s’étaient d’ailleurs mobilisés, une association créée et une pétition lancée tandis que d’autres avaient proposé d’accompagner les réfugiés."

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La signature prévue dans la salle du Centre Charlier le mercredi 11 avril est annulée

Le Cercle du Livre choisi vient d’apprendre par le secrétariat de Jean-Marie Le Pen que, pour raisons de santé, ce dernier devait annuler tous ses rendez-vous pour la semaine prochaine.

La signature prévue dans la salle du Centre Charlier le mercredi 11 avril ne pourra donc pas avoir lieu. Le Cercle du livre choisi en est désolé. Bernard Antony déclare :

"J’avais naturellement prévu en compagnie de son éditeur Guillaume de Thieulloy d’accueillir en nos locaux du Centre Charlier ce mercredi Jean-Marie Le Pen invité à y dédicacer son livre. Je regrette qu’il ne puisse venir et lui souhaite de retrouver vite une bonne santé.

Après avoir dû renoncer à un transport aérien (préavis de grève d’Air France) et acheter un billet de TGV, de Toulouse à Paris pour pouvoir être là, je ne l’annule pas, ayant à animer à partir de 19 h une causerie suivie de débat pour le Cercle d’analyse et de prospective de jeunes du Centre Charlier sur le thème, bien d’actualité, de « mai 68 et ses métastases à notre époque ».

Cet après-midi-là, nous laisserons néanmoins à la vente le livre de Jean-Marie Le Pen pour ceux qui n’auraient pas lu l’annonce de son indisponibilité. Je signerai volontiers aussi les miens et sera vendu également notre DVD : « Cent ans de crimes communistes ».

Cela, pourvu qu’au moins cette journée de « non-grève » soit respectée. Quoi qu’il puisse en être, Anne Cognac et Didier Rochard seront là accueillir les visiteurs."

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Le Centre national des indépendants et paysans (CNIP) rejoint Les Amoureux de la France

DZ7yxk5X4AABJeSLa plateforme Les Amoureux de la France, cofondée par Nicolas Dupont-Aignan, Jean-Frédéric Poisson, Robert et Emmanuelle Ménard vise à rassembler autour d'un projet commun toutes les forces d'oppositions de droite pour battre Emmanuel Macron et ce qu'il représente (mondialisme, fédéralisme européen, communautarisme, immigrationnisme, centralisme jacobin) :

"Nous sommes discrets mais pas moins actifs. Notre bureau politique a voté à l'unanimité pour nous ancrer à cette démarche collective, a clamé le président du CNIP, Bruno Noth. Ensemble, nous avons vocation à unifier toutes les composantes de la droite, de gommer nos divergences et de faire en sorte que la victoire soit possible.» Ce qui ne l'empêche pas de régler quelques comptes: «On en a marre que nos idées soient mal défendues par des personnes qui se prétendent à droite», a-t-il fustigé. Dans le viseur de ce libéral-conservateur, qui a appelé à voter FN au second tour de la présidentielle, «Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy»…

Et Marine Le Pen ? S'il s'est gardé de prononcer le nom de la présidente du Front national, ce nouvel allié de Nicolas Dupont Aignan n'en dénonce pas moins sa «ligne ni droite-ni gauche», preuve selon lui «d'un manque de colonne vertébrale»: «Nous, on sait où on est. Le clivage gauche-droite demeurera

Nicolas Dupont-Aignan a confirmé cet ancrage à droite :

"Nous appellerons, à terme, à une grande coalition avec le parti Les Républicains qui aura clarifié sa ligne, et avec un FN qui aura clarifié sa ligne"

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La Ville d’Autun ne renouvellera pas le bail du Centre Educatif Fermé

Vincent Chauvet, Maire d'Autun, explique pourquoi dans un long communiqué :

Centre_educatif_ferme_fragny"La Ville d’Autun est propriétaire d’un ensemble immobilier de plusieurs bâtiments et d’un terrain de sport sur le hameau de Fragny, autrefois affecté à un accueil de loisirs. Dans le but de contribuer à l’expérimentation d’une nouvelle forme de réponse pénale pour les délinquants multirécidivistes de 13 à 16 ans, la commune a conclu en 2004 un bail de location pour une mise à disposition de ces locaux avec l’association Sauvegarde 71. Ce prestataire de la Protection Judiciaire de la Jeunesse y a établi en 2005 un Centre Educatif Fermé (CEF). Le bail se termine au 30 juin 2018, il ne sera pas renouvelé. La seule prolongation supplémentaire qui pourrait être accordée au-delà du 1er juillet 2018 correspondra au délai nécessaire pour le déménagement des équipements.

Après un premier temps d'adaptation, puis une courte période de gestion sans histoire, le CEF de Fragny n’a cessé de connaitre des difficultés majeures de fonctionnement. D’octobre 2014 à mars 2015, le centre a même fait l’objet d’une fermeture administrative ordonnée par le Préfet de Saône-et-Loire en raison de graves problèmes de gestion, révélés par une mission d’inspection de la Protection Judiciaire de la Jeunesse. Cette mission avait fait ressortir, selon les termes du communiqué de l'Etat, que « la santé, la sécurité ainsi que le bien-être physique et moral des adolescents placés étaient menacés ou compromis par les conditions d’organisation et de fonctionnement de l’établissement ».

En décembre 2016, lors d’une réunion de

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Le centre LGBT de Nantes doit rembourser 22000€ de subventions

Unknown-12Par une requête déposée par deux contribuables nantais et le 10 novembre 2017, il était demandé au tribunal d’annuler la délibération du 5 février 2016 par laquelle le conseil municipal de la ville de Nantes a approuvé les termes de la convention pluriannuelle de financement 2016-2018 conclue avec l’association Centre Lesbien, Gay, Bi et Transidentitaire (LGBT) de Nantes et autorisé le maire à signer cette convention ;et d’enjoindre à la commune de Nantes d’émettre un titre de recette à fin de remboursement de la subvention de 22 000 € allouée au Centre LGBT de Nantes.

L'audience a eu lie le 10 janvier 2018 et le jugement a été rendu le 7 février. La justice estime que :

  • la délibération méconnaît les dispositions de l’article 10 de la loi n°2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations en ce qu’elle approuve une convention allouant une subvention pluriannuelle sur la période 2016-2018 sans en définir le montant pour les années 2017 et 2018 ;
  • l’attribution de cette subvention ne répond pas à un intérêt public local suffisant ;
  • l’attribution de cette subvention à une association intervenant au profit d’une catégorie de population seulement méconnaît le principe d’égalité ;
  • l’attribution de cette subvention méconnaît le principe de neutralité en ce qu’elle est versée à une association menant des actions à caractère politique et apportant son soutien à la gestation pour autrui, pratique illicite pénalement sanctionnée ;
  • l’attribution de la subvention contrevient aux dispositions des

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