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L’empoisonnement de Skripal rappelle celui de Litvinenko : à qui profite le crime ?

Le Premier ministre britannique Theresa May a annoncé l’expulsion de 23 diplomates et le gel des contacts bilatéraux avec la Russie, qu’elle a déclarée « coupable » de l’empoisonnement d’un ex-espion russe sur son sol. Moscou a dénoncé « une provocation grossière ». Analyse partagée par certains spécialistes occidentaux.

Eric Dénécé (Directeur du Centre de Recherche sur le Renseignement) estime que les accusations d'empoissonnement de Skripal par la Russie ne tiennent pas la route et dénonce l'inversion de la charge de la preuve :

Le Vice-Président à Paris du Parti Conservateur Britannique se désolidarise de Theresa May :

«Je ne vois pas l'intérêt de la Russie d'avoir voulu le tuer(…) Je suis avocat et regrette que l'offre de coopération de Lavrov ait été rejetée»

Le Directeur de Recherche à l'Iris se demande à qui profite le crime sachant que les relations entre la Russie et la Grande-Bretagne étaient

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Un nouveau type d’aliénation : celui du corps de la femme

A l’occasion de la Journée internationale des droits de la Femme, Marianne Durano, auteur de Mon corps ne vous appartient pas, a accepté de répondre aux questions des AFC sur le rôle et la place de la femme dans la société, et sur sa vision du féminisme. Extrait :

Durano"Je pense qu’aujourd’hui on voit l’émergence d’un nouveau type d’aliénation : celui du corps de la femme. Les femmes sont soumises aux techniques qui viennent les exproprier de leurs corps. La contraception n’est rien d’autre qu’une mise sous contrôle, une mise sous – grande – dépendance du corps médical, où le médecin saurait mieux que la femme comment elle doit gérer son corps, sa sexualité… finalement, son couple, sa vie de famille, sa vie tout court.

Alors que précisément c’est la femme qui sait ! Son corps lui appartient : son corps, c’est elle, et c’est elle qui est la mieux placée pour le sentir, le comprendre, le vivre. Expropriation de son corps également par le marché inouï de la procréation face auquel il faut clamer la dignité du corps de la femme. Le corps de la femme n’est ni à louer, ni à vendre. Le corps n’appartient pas aux laboratoires pharmaceutiques : « je suis mon corps ».

« Mon corps m’appartient ». Le titre de votre ouvrage reprend le slogan des « féministes » pro contraception et qui, au nom de ce même light motiv, justifient « leur droit, leur liberté, leur choix » clamé dans

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Mgr Aupetit : “Je veux bien être conservateur, comme celui du Louvre, qui ne garde que les belles choses et les partage avec tous”

Extrait de l'entretien donné par Mgr Aupetit, archevêque de Paris, dans La Vie :

Maxresdefault-2"[…] Comment définir le progrès ? Est-il technique, humain ? Quand on a trouvé la fission nucléaire, c’était un progrès technique. Mais deux bombes ont fait plus de 200.000 morts au Japon. La technique doit toujours être évaluée par l’éthique. « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme », écrivait Rabelais. Un marteau est un progrès, mais s’il sert à défoncer le crâne de son voisin, ce n’en est plus un. Un autre exemple : le diagnostic préimplantatoire ou prénatal. Il permet à des bébés d’être opérés in utero ou à la naissance pour leur permettre de vivre. Mais si ce diagnostic sert à détecter une anomalie qui va conduire à une interruption médicale de ­grossesse, il y a bien une différence éthique.

…] Aujourd’hui, réveiller la conscience, c’est le rôle de l’Église. Il y a un enjeu de civilisation, la nécessité d’ouvrir les cœurs à l’attention aux plus faibles. Or, on revient peu à peu à la loi de la jungle, à cet homme en bonne santé, riche, bien portant, qui pourra se payer tout ce qu’il veut, faire du « trans­humanisme » pour lui-même, mettre une puce dans sa tête, mais aux dépens de qui ? De la majorité des gens qui crèveront de faim. […]

L’Église est convaincue de parler et d’agir pour le bien commun, mais elle est souvent perçue comme un lobby ou un groupe de pression qui défendrait sa propre

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Le candidat du Parti de la France bat celui de Florian Philippot (Val d’Oise)

Huguette François du Parti de la France de Carl Lang se présentait lors de l'élection partielle dans le Val d'Oise. Elle réalise 2,59% quand le candidat de Florian Philippot ne fait que 1,21%. Le candidat du FN est largement devant eux avec 10,88%…  (résultats à 22h10, non définitifs)

Avec ses piètres résultats (Belfort et Val d'Oise), Florian Philippot arrive tout de même à décrocher une matinale sur Europe 1… 

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Celui qui voulait interdire les crèches de Noël dans les mairies arrête la vie politique

Images-3Encore un que l'on ne regrettera pas. Le laïciste François Baroin va mettre fin à sa carrière politique.

« Je tourne la page de 25 ans d’engagement politique. Je suis rentré très jeune, j’étais député j’avais 27 ans, au gouvernement de Jacques Chirac j’en avais 29 »

Commentaires (3)

Ouf! si seulement Juppé avait la même idée.

Rédigé par : RAYMOND | 17 nov 2017 08:12:39
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Je propose de lui envoyer comme cadeau pour son départ en retraite prématurée un santon de Provence représentant le maire avec son écharpe tricolore. Il pourra le mettre dans sa crèche personnelle, au pied de son arbre de Noël, dans quelques semaines. Blague à part, c'est une vraie bonne nouvelle !

Rédigé par : B.H. | 17 nov 2017 08:32:07
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Le renouvellement de la classe politique va pouvoir se poursuivre.

A qui le tour, maintenant …

Rédigé par : Noel de Virdeuil | 17 nov 2017 08:37:27
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Avant Paris 2024, celui d’aujourd’hui

il ne s'agit pas en politique de rêver d'un avenir meilleur, mais de savoir gérer le quotidien. Pour le bien commun. Pas pour sa propre g….

Les politicards français et parisiens ont tout à apprendre de et art et pendant ce temps, les Français trinquent. Ca donne presque envide de demander aux lecteurs d'augmenter le nombre des photos de notre capitale laissée aux mains d'impies égoïstes.

 

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La face cachée de celui qui “aide les migrants” mais qui en fait viole la loi

Valeurs actuelles nous en dépeint le portrait de celui qui a été condamné en appel : 

"C’est précisément parce que la justice le soupçonne d’organiser une filière d’immigration clandestine que l’homme fait parler de lui. On lui reproche d’aller chercher des migrants derrière la frontière italienne et de les choisir lui-même, pour les faire passer en France à bord de sa camionnette. Sa ferme est repérée depuis plusieurs mois comme un point de collecte de vêtements et de denrées au profit des migrants.

S’il est établi qu’il ne s’enrichit pas à travers cette activité, il est aujourd’hui clairement identifié par les autorités comme un passeur. Il est reproché à ce militant assumé d’extrême gauche de 37 ans d’avoir organisé un système illégal d’« aide à l’entrée, à la circulation et au séjour d’étrangers en situation irrégulière ». L’agriculteur bio, qui vend ses oeufs sur les marchés de la région, est aussi poursuivi pour « occupation illégale de locaux privés », après avoir installé un camp de migrants dans des locaux appartenant à la SNCF. Jugé le 4 janvier dernier à Nice, le procureur a requis huit mois de prison avec sursis. L’homme a reconnu être allé chercher les migrants en Italie et non les avoir trouvés le long du chemin. Le jugement sera rendu le 10 février (…)

Impliqué dans les milieux No Borders, particulièrement actifs à Notre- Dame-des-Landes où ceux-ci se livrent à des attaques violentes contre les forces de l’ordre, ou encore à Sivens,

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Gilles Richard : “l’avenir du FN me semble beaucoup moins compromis que celui de LR”

Gilles Richard, historien et spécialiste des droites, vient de publier Histoire des droites en France (1815-2017). Il répond au Figaro :

"[…] Nous vivons un moment historique troublant (il y en a eu d'autres!) parce que le clivage droite(s)-gauche(s), qui a structuré la vie politique française depuis le début du XXe siècle et qui influence encore notre vocabulaire, s'est peu à peu effacé depuis 1984 (le «tournant de la rigueur»). Faute de forces politiques à gauche capables d'imposer ce que l'on appelait la question sociale (et sans doute aussi à cause de la fin de la Guerre froide par liquéfaction de l'URSS), l'acceptation ou le rejet du capitalisme n'est plus la question centrale du débat public. Aujourd'hui, France insoumise et PCF additionnés n'ont qu'une trentaine de députés, soit bien moins encore que les gauches en 1958, année où elles atteignirent pourtant leur plus bas niveau au XXe siècle. C'est cela qui a permis en trois décennies l'émergence d'un nouveau clivage autour de la question nationale, devenue aujourd'hui la question centrale du débat public. En 1997, lors du congrès du FN à Strasbourg, Bruno Mégret l'avait déjà prédit en affirmant que désormais, la France se divisait entre «mondialistes et nationalistes». Si l'on suit mon analyse, on voit donc que la place est par définition fort réduite entre ces deux grandes familles politiques que sont les néolibéraux, thuriféraires de «la mondialisation» par nature heureuse, et les nationalistes. Sauf à vouloir à nouveau tenter de les

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