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ISSEP : la proportion de professeur de gauche sera à peu près équivalente à celle de professeurs de droite à Sciences Po’ Paris

Capture d’écran 2018-05-29 à 19.11.13Patrick Louis, co-président du conseil scientifique de l'ISSEP, fondé par Marion Maréchal, était invité de Lyon Mag. Il déclare :

"On fait de très bonnes choses dans les autres universités. Il y a des formations en sciences politiques qui sont des vieilles dames et qui travaillent bien. Mais nous considérons que, si sur le plan de la culture générale il y a beaucoup de bonnes choses qui sont faites, il manque à notre sens deux points. Le premier, c'est tout ce qui est le travail sur soi, le leadership et le connaît-toi toi-même et cela ne peut se vivre que par une pratique d'une petite communauté universitaire. La deuxième chose, c'est de donner une porte d'entrée directe dans le marché du travail (…) en inculquant les métiers du directeur de gestion de projets".

Sur la forme, il promet que

"la proportion de professeur de gauche chez nous sera à peu près équivalente à celle de professeurs de droite à Sciences Po' Paris. Ce qui nous intéresse, c'est le débat contradictoire. On ne va pas enseigner que la pensée unique. (…) Il y a besoin de reprendre les choses un peu différemment. (…) Il est bon que des écoles privées viennent pour secouer un peu le bazar et proposer une nouvelle offre. Et on espère qu'elle contribuera à la richesse intellectuelle du pays."

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Notre situation ressemble à celle des chrétiens du Ve siècle, pris en étau entre une société en voie d’effondrement, et la montée en puissance d’autres cultures

Homélie du dimanche de Pentecôte entre Notre-Dame de Paris et Notre-Dame de Chartres, prononcée par l'abbé Benoît Paul-Joseph, Supérieur du district de France de la Fraternité Saint Pierre :

NDC2018-abbe-paul-joseph"Chers amis pèlerins,

Pour quelques instants notre cohorte s’est arrêtée. Pour que nous puissions reprendre haleine ; refaire nos forces ; nourrir nos corps et nos âmes avant de repartir. Car dans une heure tout au plus, cette plaine sera à nouveau déserte et nous aurons repris la marche avec notre fatigue et notre joie, nos prières et nos chants.

Chers amis, vue du Ciel, vue de Dieu, notre cohorte est assurément magnifique ! Elle scintille de mille beautés et je crois que nous pouvons en être fiers ! Beauté certes, de nos bannières, de nos croix et de nos oriflammes, mais beauté surtout de nos traits fatigués, de nos membres déjà lourds, de notre dénuement dans cette campagne de France, de notre sainte obstination à toujours repartir, de nos cœurs pleins d’espérance et, je l’espère, de nos âmes purifiées ! Chers amis, nous sommes la cohorte des amis de Dieu, un bel échantillon de l’Eglise militante, un sursaut de chrétienté.

Pour beaucoup de nos contemporains, notre démarche est une énigme, parfois même une absurdité. Ne nous en étonnons pas, nous savons par saint Paul que l’on prenait déjà les premiers chrétiens pour des insensé ! Mais il est vrai que dans notre société de confort, de vitesse et de rentabilité un pèlerinage apparaît particulièrement décalé. Un pèlerinage c’est difficile,

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L’herméneutique de la continuité débouche à celle du déni

Extrait de la tribune de Jean de Saint-Jouin sur le site de L'Homme Nouveau :

Capture d’écran 2017-12-13 à 21.16.51"[…] Pourtant, n’avez-vous pas, récemment, discuté avec un catholique, bien-pensant, qui cherchait à défendre (et non seulement à couvrir péniblement) l’émission d’un timbre à l’effigie de Luther par le Vatican ? Ou cet autre qui a cherché à vous expliquer qu’Amoris Laetitia était parfaitement en continuité avec la Tradition de l’Église ? Ou ce prêtre, autrement assez droit, qui a trouvé des avantages à « commémorer » la Réforme protestante ? L’orthodoxie est-elle dans l’âme de celui qui croit ?

À forcer une interprétation de continuité là où il n’y a que rupture on finit dans le cul-de-sac du boulevard de l’absurde. À ces conditions, l’herméneutique de la continuité débouche à celle du déni.

Celui qui cherche, avidement, à détecter quelque trace de bon sens ou de vérité dans une montagne d’erreurs oublie que celle-ci est une, pleine et entière et qu’elle ne supporte aucun mélange, aucune altération, aucune substitution. Or, la déflagration de l’erreur dans la vitrine de l’intelligence est toujours accompagnée de quelques éclats de vrai. En balayant les résidus, post explosion, il y aura toujours moyen d’y voir des artefacts de bon sens… De là à y voir un vitrine intacte… Il y a une marge. […]"

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Pour former une véritable alternative de droite, il faut d’abord gagner la plus élémentaire des batailles : celle des idées

Extrait d'une analyse d'Ambroise Savatier sur Polémia :

"[…] Le déclin de la domination culturelle de la gauche offre à la droite l’occasion de réinventer son substrat idéologique à partir d’une philosophie de l’enracinement. Beaucoup d’intellectuels, parfois issus de la gauche, ont développé certaines idées volontiers endossées par la droite : Alain Finkielkraut sur la crise identitaire, Régis Debray sur la problématique des frontières, Michel Onfray et sa critique de la modernité, etc. Pour autant, les appareils politiques se sont révélés inaptes à décliner ce travail intellectuel sur le plan électoral. Durant la campagne de 2017, « la droite et l’extrême droite n’ont pas réussi à produire d’idées nouvelles, se contentant de se reposer sur des acquis idéologiques engrangés dans le passé », analyse Gaël Brustier. Or, une majorité de Français (56% selon un sondage IFOP) s’affirment aujourd’hui de droite et s’accordent visiblement sur les thèmes essentiels : immigration, sécurité, TPE-PME, liberté éducative, etc. Ce peuple de droite, bien que sociologiquement divisé, a donc une réelle consistance. Comment lui donner une forme politique ?

Pour former une véritable alternative de droite, il faut d’abord gagner la plus élémentaire des batailles : celle des idées. Tant qu’elles ne seront pas dominantes et bien articulées dans les têtes, elles ne seront pas gagnantes dans les urnes. La droite doit penser une stratégie culturelle, un « gramscisme de droite », du nom de ce marxiste italien qui a théorisé la notion d’ « hégémonie culturelle », l’objectif étant de réunir la société politique et la société civile autour d’un projet cohérent. Dans Le Marxisme

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La chute du parti démocrate entrainera-t-elle celle de la presse gauchiste ?

Capture d’écran 2017-10-30 à 20.31.21Charles Gave évoque deux affaires qui ont « explosé » aux USA et dont les conséquences ultimes pourraient être gigantesques et entrainer dans la tourmente non seulement les Clinton mais aussi une bonne partie de l’administration du Président Obama, lui compris. A ce jour, il n'y a eu aucune mention de ces nouveaux développements dans la presse française. Notre presse est en dessous de tout lorsqu'il s'agit d'évoquer l'actualité politique américaine, à l'image de cet article de France Info sur le doigt d'honneur d'un cycliste doublé par la voiture de Trump… Le Monde les évoque très brièvement. Voici ce qu'écrit Charles Gave :

"Chacun se souvient que quelques semaines avant l’élection US, un « dossier » complètement  ignominieux était sorti sur les relations qu’aurait eu le Donald avec des prostituées à Moscou, ce qui aurait pu rendre le Président Américain extrêmement vulnérable à des chantages menés par le gouvernement Russe. Ce dossier aurait été remis par nul autre que l’ex ambassadeur de Grande-Bretagne à Moscou au sénateur Mc Cain, Républicain, candidat à la Présidence huit ans plus tôt contre le jeune Obama, grand supporter depuis toujours des interventions militaires US un peu partout et ennemi juré de Donald Trump. Mc Cain l’aurait remis alors à James Comey patron du FBI à l’époque et ne s’en serait plus préoccupé (?). James Comey l’aurait montré au Président Obama et à monsieur Trump et presque immédiatement ce gros tas d’ordures aurait « fuité » dans la presse sans que quiconque comprenne comment, ce qui était bien sur très regrettable mais la

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La crise de l’Eglise comparable à celle du IVe siècle, lorsque l’arianisme avait contaminé l’immense majorité de l’épiscopat

Jeanne Smits a traduit un texte de Mgr Athanasius Schneider sur la crise de l'Eglise et la nécessaire réflexion doctrinale à propos de Vatican II. Mgr Schneider a revu le texte français pour qu'il reflète exactement sa pensée :

"La situation de crise sans précédent où se trouve actuellement l’Eglise est comparable à la crise générale au IVe siècle, lorsque l’arianisme, ayant contaminé l’immense majorité de l’épiscopat, occupait une position dominante dans la vie de l’Eglise. Nous devons chercher à aborder cette situation avec réalisme, d’une part, et de l’autre, avec un esprit surnaturel – avec un profond amour de l’Eglise, notre mère, qui souffre la Passion du Christ en raison de cette confusion doctrinale, liturgique et pastorale formidable et généralisée.

Nous devons renouveler cette foi par laquelle nous croyons que l’Eglise est entre les mains très sûres du Christ, sachant qu'Il intervient toujours pour renouveler l’Eglise au moment où le navire de l’Eglise semble devoir couler, comme c’est évidemment le cas de nos jours.

En ce qui concerne l’attitude à l’égard du concile Vatican II, nous devons éviter deux extrêmes : le rejet complet (tel celui des sédévacantistes et d’une partie de la Fraternité Saint-Pie X, ou l’« infaillibilisation » de tout ce qui a été exprimé par le concile.

Vatican II était une assemblée légitime présidée par les papes et nous devons garder envers ce concile une attitude respectueuse. Néanmoins, cela ne signifie pas qu'il nous soit interdit d’exprimer des doutes bien fondés ou des suggestions respectueuses d’amélioration

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“La question fondamentale de notre époque est celle de savoir si l’Occident a la volonté de survivre.”

De Donald Trump en Pologne :

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La 4ème circonscription d’Indre-&-Loire sera-t-elle aussi celle de l’incompétence en marche?

Commentaires (3)

Certains vont hurler au sexisme !

Rédigé par : Robert | 14 juin 2017 19:16:53
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peu leur importe, ils ne veulent que des parlementaires dociles, la compétence leur importe peu le système politico-médiatique dirige!!!

les candidats ont pour consigne de parlait peu!!!

Rédigé par : ohlala | 14 juin 2017 19:28:19
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ces gens sont des escrocs manifestes. mais comment des millions de crétins ont-il pu aller mettre un bulletin dans l'urne sans même savoir pour qui ils votaient ? les moutons ont voté pour des chèvres.
la tragique est bien en marche

Rédigé par : Artus | 14 juin 2017 19:34:01
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